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Bottes aux pieds, épuisette métallique en main et veste kaki sur les épaules, des pêcheurs d’un certain âge s’affairent autour d’un bac de rétention grouillant de poissons. Ventre blanc, reflets argentés et flancs tachetés de noir : à l’intérieur, des centaines de truites farios (https://www.bing.com/ck/a?!&&p=2d475089945289fae2f3c9658f5581a5d80845237f837c2cd5a9cf4d55e9b2edJmltdHM9MTc3MzI3MzYwMA&ptn=3&ver=2&hsh=4&fclid=22a09264-9e40-6e6e-2b9f-87519f096f21&psq=laprovence.com+poisson+verdon&u=a1aHR0cHM6Ly93d3cubGFwcm92ZW5jZS5jb20vYWN0dS9lbi1kaXJlY3QvNjQ2MTA2NC90cnVpdGUtZGUtaHVpdC1raWxvcy1wZWNoZWUtZGFucy1sZXMtZ29yZ2VzLmh0bWw) virevoltent, en attendant d’être acheminées jusqu’au Verdon (https://www.bing.com/ck/a?!&&p=616ebc562731ec2573e11c2b37f25826d950f2313361f8cca37e3dd0e0056515JmltdHM9MTc3MzI3MzYwMA&ptn=3&ver=2&hsh=4&fclid=22a09264-9e40-6e6e-2b9f-87519f096f21&psq=laprovence.com+pollution+verdon&u=a1aHR0cHM6Ly93d3cubGFwcm92ZW5jZS5jb20vYXJ0aWNsZS9lY29wbGFuZXRlLzIzMTkxODc4NzE2NDU3MTQvcG9sbHV0aW9uLWRhbnMtbGUtdmVyZG9uLWEtcXVpbnNvbi1ldC1lc3BhcnJvbi1kZXMtdG91cmlzdGVzLXBldS1pbnF1aWV0cy1icmF2ZW50LWxlcy1pbnRlcmRpY3Rpb25zLWQtYWNjZXM) dans des caisses d’eau oxygénées, installées à l’arrière d’une camionnette.
Chaque année, le même rituel précède l’ouverture de la saison de pêche dans les Alpes-de-Haute-Provence. À la Moutière, près de Castellane, des bénévoles de la société de pêche locale se préparent à rempoissonner la rivière avant l’arrivée des premiers pêcheurs."D’habitude, on relâche à peu près 1 200 à 1 400 kilogrammes de truites", confie René Azzi, le président de la société de pêche de Castellane. Soit entre 10 000 et 12 000 truites par an.Des truites originaires des Pyrénées
Avant de gagner le Verdon (https://www.bing.com/ck/a?!&&p=616ebc562731ec2573e11c2b37f25826d950f2313361f8cca37e3dd0e0056515JmltdHM9MTc3MzI3MzYwMA&ptn=3&ver=2&hsh=4&fclid=22a09264-9e40-6e6e-2b9f-87519f096f21&psq=laprovence.com+pollution+verdon&u=a1aHR0cHM6Ly93d3cubGFwcm92ZW5jZS5jb20vYXJ0aWNsZS9lY29wbGFuZXRlLzIzMTkxODc4NzE2NDU3MTQvcG9sbHV0aW9uLWRhbnMtbGUtdmVyZG9uLWEtcXVpbnNvbi1ldC1lc3BhcnJvbi1kZXMtdG91cmlzdGVzLXBldS1pbnF1aWV0cy1icmF2ZW50LWxlcy1pbnRlcmRpY3Rpb25zLWQtYWNjZXM), ces truites farios - variété européenne adaptée aux rivières françaises - ont fait un long voyage. D’abord sous forme d’œufs, obtenus par la fédération départementale de pêche auprès d’une pisciculture des Pyrénées, puis acheminés jusqu’à Marcoux (Alpes-de-Haute-Provence) pour l’éclosion.

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Transcription
00:00Le poisson, il est dans une masse d'eau importante et brutalement, le niveau des sangs, il se retrouve piégé
00:06dans des poches d'eau
00:07et c'est là qu'on assiste à des mortalités importantes de truite.
00:32Là, on est en train de compter les poissons pour savoir ce qu'on va lâcher dans le verdon, on
00:36est en train de vider dans le coup un bassin de grossissement
00:40et on les tard, on les pèse tous, enfin par 20 kilos, pour savoir à la fin combien de kilos
00:46on a lâché.
00:4740 kilos vous mettez, hein ?
00:4840 kilos.
00:49Stop !
00:53C'est fait pour la pêche mais aussi pour pallier un manque de poissons qui se fait dans le verdon
01:00parce que le verdon, il est quand même impacté par ce que je dirais entre guillemets le barrage, la fluctuation
01:07d'eau.
01:08Si on ne faisait rien, si on ne faisait pas ça, ça serait au détriment de la pêche, on aurait
01:14certainement une très jolie rivière
01:16mais il n'y aurait plus de poissons dedans ou très peu de poissons.
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