Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 6 mois
Retrouvez toutes les émissions de ici Roussillon sur le site www.ici.fr/roussillon

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Ou alors ils n'ont pas posé ou reposé la question comme on le fait.
00:02Écoutez, il y a un sondage qui vient de sortir, on me donne un 46%.
00:05Je suppose que s'ils avaient été inquiets de cette chose-là,
00:08ils auraient peut-être ou sanctionné ou appelé à ne pas voter pour moi.
00:12Ce n'est pas le cas.
00:13Je pense que ça, ça fait partie des mystiqueries de cette élection.
00:16Ça circule, ça circule.
00:18Ça n'intéresse personne, M. Colbock.
00:20Absolument personne.
00:21Vous êtes sûr ?
00:21Dans les réunions, on vous pose la question.
00:23J'explique, ça n'intéresse personne sur le fond.
00:25Ça n'a aucune influence sur le vote.
00:27Alors, partez du principe qu'on vous en parle peu sur le terrain.
00:30À partir du moment où vous avez quatre candidats face à vous
00:32qui le martèlent matin, midi et soir, ça fait partie de la campagne électorale.
00:36Vous avez été dans leur situation, Louis Alliot.
00:38Vous avez martelé, vous aussi, des arguments matin, midi et soir.
00:41Donc au bout d'un moment, c'est normal que la personne qui est visée réponde, s'explique.
00:45Je vous ai répondu.
00:46Ça fait pratiquement maintenant deux ans que je réponds à cette question-là.
00:50Le conseil municipal et l'équipe majoritaire choisiront son sein.
00:54Ça me paraît tout à fait normal.
00:55Et vous ne voulez pas nous dire, vous, quelle est votre idée sur le sujet ?
00:59Pour l'instant, non, mais je vous dirais.
00:59La numéro 2 sur la liste est la députée Anaïs Sabatini.
01:02Elle ferait une bonne mère ?
01:03Beaucoup ferait une bonne mère.
01:05Mais je suppose qu'Anaïs ferait aussi une bonne mère.
01:08Parce qu'il y a quelques mois, quand vous étiez venue,
01:09vous nous aviez parlé de Patricia Fourquet.
01:10Mais oui, mais j'avais expliqué que Patricia Fourquet, c'était jusqu'à la prochaine élection municipale.
01:15Et qu'au moment de la prochaine élection municipale, une tête de liste émergerait pour la suite.
01:22On va évidemment parler de votre programme pour les six ans qui viennent, M. Alliot.
01:27Mais d'abord, un mot sur votre bilan.
01:29Ça ne va pas vous faire plaisir.
01:30Est-ce que vous savez comment vous surnomment certains de vos concurrents ?
01:33Est-ce que vous savez comment je les surnomme à eux ?
01:35Alors, vous nous le direz après.
01:37Eux, ils vous surnomment certains d'entre eux, en tout cas, le maire du mini-golf.
01:40Parce que selon eux, peu de choses ont été faites sous votre mandature.
01:43Le mini-golf qui a été fait.
01:45Ça n'est pas les décongrés.
01:46Voilà, absolument.
01:47Écoutez, 50 millions d'investissements, tous les ans.
01:51Un certain nombre de réalisations.
01:53J'ai réparé leurs bêtises aussi beaucoup.
01:55Notamment du mandat de M. Alduit.
01:57Et pas celui de M. Pujol.
01:58Mais M. Pujol a hérité de la situation de M. Alduit quand même.
02:02Et le fameux entretement dont on parle.
02:04Louis Alliot, vous êtes suffisamment là, en Perpignan,
02:06et on vous a suffisamment tendu à ce micro critiquer la mandature Pujol aussi.
02:11Tout d'un coup, vous effacez cette période-là ?
02:12Pas du tout.
02:13J'ai critiqué le bilan de M. Pujol.
02:15Mais maintenant, je suis aux affaires et je vois l'état des comptes.
02:18L'endettement chronique de Perpignan.
02:21Qui l'a réalisé ?
02:22Si ce n'est M. Alduit.
02:24Donc moi, je veux bien qu'on dise les choses.
02:26M. Pujol, je l'ai critiqué parce que je trouvais qu'il donnait trop de prisme au rétablissement des comptes.
02:32et moins dans l'action de la politique municipale.
02:35Moi, j'ai essayé de faire un équilibre entre les deux.
02:38C'est-à-dire l'équilibre des comptes tout en développant et réparant un certain nombre de choses.
02:43Je pense que j'y suis pas mal arrivé.
02:45Les projets, les grands projets, il y en avait que vous avez promis en 2020.
02:50On en a déjà parlé aussi, qui n'ont pas été réalisés.
02:52Entrée de ville, parc à thème.
02:53Vous avez trop promis en 2020 ?
02:55Pas du tout.
02:56Le parc à thème, je vous signale, continue son chemin, notamment des études environnementales
03:00et des enquêtes d'ailleurs publiques.
03:02Donc lui, il va arriver dans le mandat à maturité.
03:05Et on verra bien à ce moment-là, si on arrive à débloquer la situation du terrain.
03:10L'entrée de ville, elle est pratiquement bouclée.
03:14Il y a eu une étude sur le flux des voitures qui a tardé
03:17et qui nous a empêché de lancer les premières réalisations.
03:21Tout ça est en chemin.
03:23Mais ce qu'on oublie de dire quand même dans ce mandat,
03:26c'est deux ans de Covid, quoi qu'on en pense.
03:29Et c'est des délais aujourd'hui administratifs et financiers compliqués
03:32qui fait que par exemple, pour une médiathèque sur le Vernet,
03:37à côté du lycée Mayol par exemple,
03:39une médiathèque, c'est cinq ans, il faut cinq ans.
03:43Et encore, elle n'est pas terminée parce que la tempête est arrivée,
03:45il y a eu des dégâts, elle sera inaugurée d'ici cet été.
03:48Donc vous voyez bien qu'il y a des projets, on les annonce.
03:52Derrière, il y a des délais, c'est comme ça.
03:54Mais l'essentiel que moi j'avais promis,
03:56c'était plus de bleu dans la rue, un peu plus de propreté
03:59et une qualité de vie améliorée.
04:00Il y a six ans, votre priorité, effectivement, c'était la sécurité.
04:03Vous l'avez martelée, vous avez créé plusieurs postes de police municipale.
04:06Vous avez embauché des policiers municipaux supplémentaires.
04:10Pourtant, les chiffres de la délinquance, l'année dernière, ne sont pas bons.
04:13Les cambriolages par exemple sont en hausse, les agressions aussi.
04:17Ça ne suffit pas, tout ce que vous avez mis en place,
04:20ce n'est pas la bonne stratégie ?
04:21Si, la stratégie, il n'y a que celle-là.
04:23Quand j'avais demandé à Darmanin de mettre...
04:26Donc il était ministre de l'Intérieur à l'époque ?
04:28Il était ministre de l'Intérieur.
04:29De mettre des policiers et des gendarmes dans la rue, des CRS,
04:32et qu'il avait accepté, c'était à l'époque du préfet Furcy.
04:35Il y avait eu pendant six mois une compagnie,
04:38soit de gendarmes immobiles, soit de CRS dans les rues.
04:40À demeure à Perpille.
04:40La délinquance a baissé.
04:42Donc on voit bien que quand il y a du bleu dans la rue, ça baisse.
04:45Mais moi, en tant que maire, je ne peux pas augmenter à ce point
04:49les effectifs de la police pour remplacer ce que devrait faire l'État.
04:53Donc je vais encore le faire au deuxième mandat un peu plus,
04:55mais j'ai d'ores et déjà averti le préfet, l'État,
04:58et toutes les personnes concernées,
05:00que je n'irai pas au-delà d'à peu près 240 policiers municipaux,
05:05et je n'irai pas au-delà des 16-17 millions de budget
05:10qui est celui de la police municipale dans son ensemble à Perpignan.
05:13Après, ce serait déraisonnable.
05:14Ou alors, je vais être obligé d'arrêter un certain nombre de choses,
05:18et ça veut dire que je vais tailler dans l'aide aux associations,
05:21à la culture, dans le social, etc.
05:23Après, c'est un choix, on verra l'État de la France à ce moment-là,
05:27parce que l'état de l'insécurité, aujourd'hui, il est national,
05:30et je rappelle que dans cette fameuse statistique,
05:32par exemple, l'explosion du narcotrafic,
05:35c'est aussi dû au nombre d'interventions de la police municipale
05:39et de la police nationale, d'ailleurs, sur le territoire,
05:42qui fait que les chiffres ont explosé.
05:43Si je voulais faire baisser la chiffre de la délinquance à Perpignan,
05:46je demanderais à mes policiers municipaux de rester dans leur centre administratif,
05:51ils n'interviendraient plus, il n'y aurait plus de statistiques
05:53sur l'interpellation des narcotrafic.
05:55C'est un embriolage, quand même, là, c'est...
05:57Cette année, ce n'est pas tout à fait vrai, je vous tiens.
05:58C'est vrai l'année dernière, mais cette année, les chiffres sont meilleurs.
06:01Dans le début de l'année 2026, vous pouvez dire.
06:02On va poursuivre cette discussion sur la sécurité,
06:04notamment pour vous entendre sur les arguments de vos opposants.
06:098h44, émission consacrée aux élections municipales à Perpignan.
06:12Notre invité ce matin, Louis Alliot,
06:14le Grand Oral se poursuit dans moins d'une minute sur votre radio Ici Roussillon.
06:19Ici Matin, reviens dans un instant.
06:34Rugby Magazine, l'émission qui vous emmène au cœur des stades et des équipes de la région,
06:38tous les samedis à 12h35 sur France.tv et sur Ici Occitanie.
06:49Ici Roussillon, sur la route, au travail, à la maison.
06:53Actu locale, musique et bonne humeur.
06:58Ici Roussillon, municipal 2026.
07:038h45, émission spéciale municipale à Perpignan ce matin,
07:07le Grand Oral de Louis Alliot, au micro de Stéphanie Maura et de Simon Colbock.
07:11Les personnes qui se sont mises à ce micro avant vous cette semaine
07:15n'ont aucun des candidats remis en cause l'embauche des policiers municipaux
07:20sur la précédente mandature.
07:22Mais ils n'ont pas dit qu'eux maires, ils les enlèveraient.
07:25Dans ce sens-là, voilà.
07:26En revanche, ils ont une autre vision de ce que doit être la suite.
07:31Et notamment, il y a Bruno Nouguerred qui parle de proposer une caméra par rue,
07:36donc 1000 caméras de plus.
07:38Et puis, il y a Agnès Langevin qui veut un modèle,
07:41comme sur le modèle de la réserve de gendarmerie,
07:43avec une réserve citoyenne de la police municipale,
07:46sans compter ceux qui souhaitent réorienter la police municipale,
07:49Mathias Blanc et Michael Hidraque,
07:50vers des missions, on va dire, plus de police de proximité et d'île-otage.
07:54Comment vous jugez ces idées-là et ces façons-là d'approcher la sécurité ?
07:59D'abord, l'île-otage, c'est ce que j'ai essayé de faire moi-même.
08:03Ce n'est pas nouveau.
08:04Vous voyez les brigades de VTT dans les rues,
08:08un certain nombre d'équipes d'appareils qui sillonnent les rues,
08:13donc ça, c'est fait.
08:14Il en faudra évidemment plus,
08:15c'est pour ça que je veux embaucher 40 policiers supplémentaires.
08:18Mais M. Hidraque, lui, veut désarmer la police municipale.
08:21Alors, il ne l'a pas dit.
08:22Une partie, une partie.
08:23Oui, d'accord, mais bon, voilà, ça, vous savez,
08:25quand je fais mes réunions publiques et que je l'annonce,
08:27les gens sont outrés.
08:28Parce qu'ils se disent déjà qu'il y a des difficultés,
08:32si en plus, maintenant, on désarme les policiers plutôt que les voyous,
08:34ça ne va pas aller.
08:35Mais on connaît la France Insoumise et Mélenchon et tout ce qu'ils veulent avec.
08:38Donc ça, ça ne m'inquiète pas beaucoup.
08:39Ça m'inquiéterait s'il arrivait aux affaires à Perpignan.
08:42Pour le reste, M. Nougade,
08:43c'est l'exemple type du démagogue
08:46qui ne sait pas quoi proposer.
08:48Parce qu'une caméra par rue à Perpignan,
08:50c'est au moins 70 millions d'euros d'investissement.
08:53– Lui, il parle plutôt de 15-20 millions.
08:55– En plus, la part de la ville.
08:56– Oui, oui, d'accord.
08:57Sauf que l'État, aujourd'hui,
08:59c'est lui qui décide si vous pouvez mettre des caméras ou pas.
09:02Déjà, il faudrait convaincre l'État.
09:03Deux, l'État participe au financement.
09:06Il n'y a pas d'argent.
09:07Donc je ne sais pas où c'est qu'il ira à chercher l'argent.
09:08– Vous avez eu du mal, vous,
09:09pour installer les caméras sur ce mandat de trouvation ?
09:11– On a eu du mal.
09:12Par exemple, pendant une année,
09:14on n'a pas eu de subvention de l'État.
09:16Parce que l'État n'avait pas de ligne budgétaire
09:18pour ces choses-là.
09:20Donc depuis, ça s'est amélioré.
09:21Et on a mis 120 caméras supplémentaires.
09:25Mais c'est cher.
09:26Alors, je pense que c'est de moins en moins cher.
09:28Ça, c'est tant mieux.
09:30Mais c'est quand même un coût pour la collectivité.
09:32En sachant d'ailleurs que ces caméras
09:34ne servent pas qu'à la police municipale.
09:37Elles sont mises à disposition de la police nationale
09:40et de la justice
09:42pour régler un certain nombre de problèmes.
09:44Et c'est là que j'interpelle l'État,
09:46police nationale et parquets.
09:49Pourquoi fait parquets tribunal, justice ?
09:51Parce que le commissariat est en berne,
09:54est en un État déplorable à Perpignan.
09:56On a trouvé le terrain.
09:58Il est à disposition de la police nationale.
10:00J'attends que les ministres donnent leur avis
10:03pour qu'on fasse ce nouveau commissariat.
10:06Et je rappelle que le palais de justice,
10:08ça fait 30 ans qu'on en parle.
10:09Les plans sont choisis.
10:11Pour l'instant, aucune décision.
10:13si ce n'est une lettre énigmatique
10:16du garde des Sceaux, M. Darmanin,
10:18qui nous dit, écoutez, ça vaut 120 millions,
10:20mais il va falloir que les collectivités
10:21en payent une partie.
10:22Le commissariat, Agnès Langevin,
10:24propose dans son programme éventuellement
10:25de demander à l'État de lui déléguer la compétence
10:27pour s'en occuper, en gros,
10:28pour que ce soit la ville et l'agglomération
10:30qui prennent en charge la reconstruction.
10:32Est-ce que c'est quelque chose
10:33que vous, vous pourriez reprendre ?
10:35Écoutez, un commissariat,
10:36ça coûtera au bas mot 50 millions d'euros.
10:40Voilà.
10:40Je ne pense pas que les finances de la ville
10:42ou les finances de l'agglomération, d'ailleurs,
10:44soient susceptibles de payer ce genre d'équipement.
10:47Surtout qu'en plus du commissariat,
10:49en plus des 24 millions que nous demande l'État
10:51pour le palais de justice,
10:52en plus de ce qu'on nous demande
10:54pour le passage à niveau de Dalbiès,
10:56c'est-à-dire une dizaine de millions supplémentaires,
10:59l'État se décharge sur les collectivités
11:01et je ne vois pas comment nous pourrions financer cela.
11:04Et déjà que la région n'a plus d'argent,
11:06on en parlera tout à l'heure,
11:07je ne vois pas comment elle financera
11:09quoi que ce soit avec l'argent public aujourd'hui.
11:11Sur la proposition d'Agnès Langevin
11:12sur cette réserve de la police municipale.
11:15C'est un grand mystère
11:16parce que je ne vois pas juridiquement
11:17comment elle peut faire.
11:18Elle peut rassembler peut-être ses sympathisants
11:20et aller faire la police dans les rues.
11:22Elle sera plus proche de la milice
11:23que de la garde de police municipale.
11:25Dans notre grande consultation,
11:27mon maire, ma commune et moi,
11:28sur le réseau ici,
11:29l'un des thèmes que les auditeurs
11:31ont voulu mettre en avant dans cette élection,
11:32c'est la santé.
11:33Dans votre programme,
11:34vous voulez une maison de santé
11:36par quartier à Perpignan.
11:38Ça fait combien de maisons de santé en tout, du coup ?
11:41Et question subsidiaire,
11:42où est-ce que vous trouvez les médecins ?
11:44Alors, ça fait à peu près une dizaine
11:46de maisons de santé.
11:47Mais pour tout vous dire,
11:48il y en a déjà pas mal.
11:50Notamment au nord,
11:51où il y a des initiatives
11:52que nous avons aidées,
11:54pas loin de l'hôpital,
11:56et une en prévision d'ailleurs
11:57dans le Bas-Vernay.
11:59Et par exemple,
11:59vous avez des médecins
12:00qui se sont montés au Polygone Nord,
12:03qui butent aujourd'hui sur l'aménagement
12:05parce qu'ils n'ont pas
12:06les moyens financiers
12:07que leur a promis la région
12:09et qu'ils n'ont toujours pas un COPEC.
12:12Donc là, vous avez des exemples de choses.
12:13Il faudra aider cette maison de santé.
12:15Il y a la maison de santé de Foch,
12:18qui a coûté aux contribuables
12:20quand même plus de 2 millions d'euros,
12:22qui fonctionne très bien.
12:23On a créé notre centre municipal de santé,
12:26rue de la Fusterie,
12:27où un salarié des médecins,
12:29sans rendez-vous,
12:30nos concitoyens peuvent y aller.
12:32Et on est en train,
12:33au sud,
12:34place de la Sardane,
12:35hier j'ai encore vu des pharmaciens
12:36qui sont en train de s'organiser
12:38pour montrer des centres de santé.
12:39Il en manquera un
12:40à Catalunia,
12:42porte d'Espagne.
12:42Bref,
12:43on est en train d'occuper le terrain.
12:44Ces médecins,
12:44voulez-vous les salariés de la ville ?
12:46Tous ?
12:46Non, ça on ne peut pas.
12:47Sur le centre municipal de santé,
12:49oui,
12:49à la Fusterie,
12:50oui.
12:51Ailleurs,
12:51je remarque qu'il y a une,
12:53comment on appelle ça,
12:54une initiative privée
12:56sur notre territoire
12:57qui est abondante
12:58et qui est en train
12:59de se mettre en place.
12:59Et donc,
13:00je pense que ce problème-là
13:02de médecins sur le territoire
13:05sera effectif
13:05dans les 3 ans qui arrivent.
13:07Juste une chose,
13:08parce que c'est une proposition
13:09de l'un de mes colistiers,
13:10qui est le docteur Bertrand,
13:12qui était le chef
13:13du service radiologie
13:14de l'hôpital de Perpignan
13:15et qui propose ça,
13:17mais ça c'est une décision
13:18gouvernementale,
13:19les zones franches
13:20pour les médecins
13:21qui s'installent
13:22dans les villes,
13:23parce qu'on voit bien
13:24et dans les centres-villes
13:25et dans certains quartiers
13:26que beaucoup de médecins
13:27ne viennent pas
13:28pour des raisons de coût,
13:30essentiellement,
13:30ou des raisons fiscales.
13:31Et si on les libérait
13:33un peu de ce poids
13:34des charges,
13:35ils viendraient s'installer
13:35en centre-ville.
13:36Cette zone franche,
13:37vous pourriez,
13:37en gros,
13:38vous pourriez prendre en charge
13:39ce type de frais
13:40au niveau de la mairie,
13:41c'est ça ?
13:41En tout cas,
13:41l'État ne prendrait pas
13:43d'impôts
13:44sur les installations
13:45de ces médecins
13:46en centre-ville.
13:47une décision...
13:48Oui, mais...
13:49Ça ne vous appartient pas ?
13:50Oui, mais en fait,
13:50je n'ai pas qui
13:51de mes concurrents
13:53ont dit,
13:54mais non,
13:54ils rêvent,
13:55ce n'est pas possible.
13:55Si, c'est possible.
13:56La zone franche,
13:57d'ailleurs,
13:57existe toujours
13:58dans le Haut-Vernay.
13:59Il suffit de la déplacer
14:00dans le centre-ville.
14:01C'est deux courriers,
14:02dont un que j'avais adressé
14:03à M. Bayrou à l'époque.
14:05Ces services étaient censés
14:06étudier la chose.
14:08Juridiquement,
14:09c'est tout à fait possible.
14:10Et je ne désespère pas,
14:11figurez-vous,
14:12qu'avec la présidentielle
14:13l'année prochaine
14:13et les législatives,
14:15on arrive à mettre
14:16comme territoire
14:17d'expérimentation
14:18Perpignan est notre territoire
14:20pour des zones franches
14:21de centre-ville,
14:22pour le commerce
14:23et notamment
14:24pour l'offre médicale.
14:25Les écoles,
14:26les crèches,
14:26vous en parlez aussi
14:27dans votre programme,
14:28Louis Allieu.
14:29Vous voulez,
14:29je vous cite,
14:30les moderniser
14:31face à l'allongement
14:32des périodes de chaleur.
14:34Ça veut dire quoi concrètement ?
14:35Combien d'écoles,
14:36qu'est-ce que vous faites
14:37que vous n'avez pas fait
14:38en six ans ?
14:39On a déjà beaucoup fait
14:40parce que c'est le premier budget
14:41de la commune,
14:43l'éducation.
14:44Et c'est à peu près
14:4527 millions d'euros.
14:47Je cite le chiffre
14:48parce que ce n'est pas rien.
14:49Compétence d'État,
14:50c'est l'école.
14:51Et nous,
14:51on est là pour aménager
14:53les lieux.
14:53Le bâti,
14:54c'est l'Amérique quand même.
14:55Oui,
14:55c'est pour ça que je vous dis.
14:56Oui,
14:56mais c'est le plus cher.
14:58D'ailleurs,
14:59il y a eu un appel ce matin
15:00qu'on a entendu
15:01sur une solution
15:02des enseignants
15:03qui demandent
15:03à ce que tous les candidats,
15:04pas que vous,
15:05dans tout le département,
15:06soient attentifs au bâti.
15:08Exactement.
15:09Donc, un,
15:09c'est sur
15:12les conditions climatiques
15:14qui,
15:14le réchauffement climatique
15:16aujourd'hui
15:16et les grosses chaleurs
15:17sur les derniers mois
15:18avant l'été.
15:19Toujours pas la clim ?
15:20Pour les élèves ?
15:21Écoutez,
15:21je l'ai fait étudier
15:22et je pense que sur un mandat,
15:24on va pouvoir avancer
15:25sur le sujet,
15:27notamment par la mise en place
15:28de panneaux solaires
15:29sur les bâtiments communaux.
15:31Vous nous annoncez
15:31que si vous êtes réélu,
15:32il y aura la clim dans certaines écoles ?
15:33Il y aura la clim
15:34dans beaucoup plus d'écoles,
15:35oui.
15:36Dans des classes
15:37ou dans des bâtiments entiers ?
15:39Dans des bâtiments entiers
15:40pour certaines
15:41et une amélioration
15:42de l'isolation
15:42pour d'autres
15:43qui permettent
15:44de rafraîchir un peu l'atmosphère.
15:46Aujourd'hui,
15:46on voit bien
15:47que c'est une demande
15:47de tout le monde,
15:49sauf qu'il y avait
15:49une contradiction aujourd'hui.
15:51Soit vous mettez
15:51plus de clim
15:52et donc plus de dépenses énergétiques
15:53et de consommation d'énergie.
15:55Soit vous voulez économiser
15:56de l'énergie
15:56et là,
15:57c'est plus difficile.
15:57Je vous coupe une seconde,
15:58on y revient juste après.
15:59La suite du grand oral
16:00de Louis Alliot
16:01à retrouver dès maintenant
16:02à la radio
16:03sur ICI Roussillon
16:04et sur ICI.fr
16:05pour celles et ceux
16:06qui nous regardent
16:07sur le canal 3 de la TNT.
16:08À partir de 9h,
16:09vous allez pouvoir
16:10poser vos questions
16:11aux candidats
16:12au 04-68-35-5000.
16:14Sous-titrage Société Radio-Canada
16:49et sur ICI Roussillon
17:15L'école,
17:16me semble-t-il,
17:17et puis il y a surtout
17:17les préos
17:18en général
17:19qu'on solarise
17:20si je puis dire
17:21et ça aussi
17:23on est en train
17:23de le mettre en place
17:24petit à petit.
17:25On a la chance
17:26d'être un territoire
17:27où le soleil
17:28n'est pas cher finalement,
17:29autant l'utiliser
17:30tel qu'il est.
17:31Dans les écoles aussi,
17:32vous avez instauré,
17:33expérimenté
17:33dans deux groupes scolaires
17:34les uniformes.
17:35Est-ce que ça c'est une mesure
17:36que vous voulez généraliser ?
17:38Est-ce que vous voulez
17:38aller plus loin ?
17:39Alors, j'aurais voulu
17:40aller plus loin
17:41mais ça a un coût.
17:42L'État a arrêté
17:43de nous financer.
17:44En tout cas,
17:44on ne sait pas
17:45ce qu'il va faire.
17:45Donc on attend
17:46de savoir ce que va faire l'État
17:47pour savoir ce que nous-mêmes
17:49nous allons faire
17:49parce que ça a quand même
17:51une incidence.
17:52Alors, il y a des écoles
17:53où il y a eu
17:54beaucoup de batailles
17:55avec un certain nombre
17:56de parents d'élèves
17:57qui ont joué
17:58les troubles faites
17:59qui n'en voulaient pas
18:00mais dans les mêmes écoles
18:00d'autres classes
18:01avec des parents d'élèves
18:02qui en voulaient.
18:03Vous voyez que ça pose
18:03des problèmes.
18:04On va dire qu'il y avait
18:05pour rappeler aux auditeurs
18:06il y avait trois groupes scolaires
18:07qui sont dans cette expérimentation.
18:09Il y a une candidature
18:09cette année nouvelle
18:10sur cela.
18:12Moi, j'avais...
18:14Je ne me souviens plus
18:15mais il y en a eu une nouvelle.
18:15Voilà.
18:17On me l'a dit
18:17Sur les trois,
18:18il y en a une
18:18qui s'est retirée
18:19de l'expérimentation.
18:21Oui, mais dans le même
18:22groupe scolaire.
18:23Oui, absolument.
18:23À d'Alembert.
18:24Voilà.
18:24Et après, il est resté...
18:26Moi, ce que j'ai pu constater,
18:27c'était dans le groupe scolaire
18:29qui était plutôt favorable,
18:30des parents d'élèves satisfaits
18:32parce que les gamins
18:33sont sur un même pied d'égalité.
18:35Ils sont habillés pareil.
18:37Il n'y a pas la course à la marque.
18:39Il n'y a pas ce genre de choses.
18:40Il y a donc moins de discrimination.
18:42Et donc, les parents étaient ravis.
18:44Après, effectivement,
18:46comme dans les écoles privées,
18:47ça a un coût.
18:48Pour l'instant,
18:48nous n'en sommes pas
18:49à demander aux parents
18:50de payer quoi que ce soit.
18:51Et si l'État ne vous aide pas,
18:52ça ne se fera pas ?
18:53On budgétisera
18:54et on essaiera de voir
18:55avec les finances de la commune
18:56comment on peut faire.
18:56Sur la petite enfance,
18:57vos adversaires vous accusent
18:59d'avoir réduit les budgets
19:00de 2 millions d'euros,
19:01d'avoir privatisé aussi
19:02la gestion de plusieurs crèches.
19:05Que ferez-vous
19:05sur le prochain mandat ?
19:07En sachant que la petite enfance,
19:08l'accueil des crèches
19:08devient une véritable compétence
19:10obligatoire désormais
19:11des communes.
19:12Écoutez,
19:13il y a moitié-moitié
19:14de crèches sur la commune.
19:16Vous voulez dire
19:17en gestion privée et publique ?
19:20Et c'est vrai que le coût est élevé.
19:21Mais il est élevé dans le privé
19:22comme il est élevé d'ailleurs
19:23dans le public.
19:24Et ça,
19:26ça reste quand même
19:26un problème général.
19:28Et malheureusement,
19:30j'allais dire malheureusement,
19:31c'est aussi soumis
19:32aux conditions de revenus.
19:34C'est-à-dire que
19:35quand vous avez,
19:36vous pouvez payer 0,50,
19:37par exemple,
19:38de l'heure
19:38ou 5 euros de l'heure.
19:40Et ça,
19:40ça crée des disparités importantes.
19:42Et j'ai vu, moi,
19:43des jeunes femmes
19:44qui travaillent
19:45et qui disent
19:46que les crèches
19:47leur coûtent
19:47à peu près,
19:48aujourd'hui,
19:48mensuellement,
19:49presque 500 euros par mois.
19:51ce qui n'est pas rien.
19:52Parce que si vous gagnez le SMIC
19:53et que vous payez la crèche
19:54pour les enfants,
19:54500 euros par mois,
19:55donc ça,
19:56c'est des choses
19:56sur lesquelles nous allons travailler.
19:59Mais très honnêtement,
20:00faire du subventionnement
20:03de crèches
20:03dans les inscriptions,
20:05ça va commencer
20:06à devenir compliqué
20:06pour les finances de la ville.
20:07Et si on est mitch-mitch
20:08entre le public et le privé,
20:09dans 6 ans,
20:10si vous êtes réélu,
Commentaires

Recommandations