- il y a 2 semaines
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe de Greg du 12/03/2026.
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00:04Et Raphaël, on va voir ce qu'il s'est passé avec vous hier au Parc des Princes.
00:08La victoire 5-2 face à Chelsea en 8e de finale à l'année de Ligue des Champions du Paris
00:11Saint-Germain.
00:12La 10e minute, le centre de Dembélé, la remise de Neves pour Barcola qui ouvre le score à 0.
00:18Gusteau va égaliser avant le festival de Ousmane Dembélé qui va se jouer de l'Ouesle Fofana 2-1.
00:23Nouvelle égalisation à la 57e minute de Chelsea par Ezeo Fernandez suite à une perte de balle de Désiré Douai.
00:30Et puis Paris va repasser devant le but de Vitsinia sur un service de Gwara.
00:35Gwara qui va repiquer dans l'axe enroulé du droit pour le but du 4-2 pour le Paris Saint
00:39-Germain.
00:39Et puis le doublé de Gwara Srelia sur un centre d'Akimi.
00:43Victoire 5-2 du Paris Saint-Germain après la rencontre.
00:46Question posée à Luis Enrique. Est-ce un match déclic ? Réponse de l'entraîneur.
00:51C'est un moment spécial parce que peut-être nous ne sommes pas dans la précision qu'on est habituellement.
01:01Et tout le temps c'est de la comparaison avec l'année dernière.
01:05C'est impossible d'y être comme l'année dernière.
01:07Nous voulons être comme l'année dernière.
01:09Mais ça ne marche pas comme ça.
01:11Et ce que je peux dire c'est que nous sommes une équipe très résilience.
01:15La résilience c'est un mot qui définit très bien notre équipe et nos supporters.
01:24Et c'est incroyable de jouer dans cet état.
01:27Alors maintenant je vous pose la question.
01:29Hier on se demandait si c'était un soir pour savoir.
01:31Alors est-ce que maintenant on sait ?
01:33Regardons vos ardoises.
01:34Ça dit quoi ?
01:35Oui on sait le PSG.
01:37Plutôt de retour pour Alicia.
01:38On sait que le PSG peut gagner la première ligue facile pour Giovanni.
01:42On sait un peu mieux quand même pour Olivier Royer aussi bien sûr.
01:45Oui on sait pour Loïc.
01:47Non on ne sait pas nous dit Raymond.
01:49Et oui on sait pour Raphaël.
01:52Raymond vous êtes le seul à me dire non.
01:53Vous voulez commencer ou écouter les copains ?
01:55On sait quoi ?
01:56On sait qu'ils sont de retour.
01:58Je sais bien.
01:59L'idée c'était de dire qu'hier on va y savoir si le PSG avait le niveau pour aller
02:02au bout briller en Ligue des Champions.
02:04Soyons réalistes.
02:05Il peut me dire que dans ce match là l'écart entre les deux équipes il est de trois buts.
02:09La fin du match est-ce qu'il s'est passé ?
02:11Oui la fin du match sur deux trois actions d'éclat sur quelques contres.
02:16C'est le fait ça ?
02:16Mais le match on a eu peur pendant une heure et quart.
02:22On se disait à moi à chaque fois qu'il y a eu une possibilité de ballon en profondeur.
02:26Il y a eu des boulevards qui se sont ouverts défensivement.
02:29On ne peut pas dire que cette équipe elle nous inspire d'une sérénité pour dire c'est une équipe
02:34qui va être champion de l'autre.
02:35Est-ce qu'il n'approuve pas finalement plus de déséquilibre que l'an dernier ?
02:39Est-ce que le déséquilibre ne fait pas partie de cet effet ?
02:41Le déséquilibre il vient de la qualité du pressing.
02:44S'ils ne peuvent pas presser on a vu des actions sur les ballons.
02:47Ils ont mieux pressé que les matchs d'avant quand même.
02:49Sur le ballon, sur le côté où ils sont partis en profondeur.
02:52Mais les un contre un ils ont fait appui, remise, profondeur.
02:55Ils l'ont fait trois, quatre fois et c'est parti dans le dos des boulevards.
02:59Vous ne trouvez pas qu'ils ont mieux pressé que les matchs précédents ?
03:01Par exemple contre Monaco le pressing était inefficace.
03:05Sur la notion de peur, déjà hier je trouvais qu'avant le match on lançait des caisses sur Chelsea.
03:12Je suis désolé s'ils prennent trois buts en fin de match.
03:14C'est parce qu'ils passent leur temps à se disperser.
03:16Le cinquième ils le prennent parce qu'il y a Pedro Neto qui vient balancer un ramasseur de balles
03:20et que du coup ils sont plus concentrés et ils prennent une contre-attaque derrière.
03:23Si cette équipe elle est aussi immature et qu'elle se gâche avec mauvaise gestion de la nervosité,
03:28c'est de la faute de Chelsea.
03:30Alors tu es d'accord avec moi ?
03:31C'est-à-dire la faiblesse de Chelsea en plus, tu insistes sur cette faiblesse.
03:35Donc ils sont faibles et ils ont quand même mis deux buts.
03:39Après il faut battre les gars qu'on vous propose.
03:41Le gardien de but fait deux arrêts miraculeux dont un sur le deuxième but de Bombay.
03:45Un gardien de but s'est prié pour faire les arrêts.
03:47Mais miraculeux !
03:48Mais juste sur le déséquilibre d'hier, pour le coup Louis Senriquet a changé des choses.
03:53Il avait organisé son équipe pour aller chercher Chelsea très haut,
03:56assumé un déséquilibre avec des zones de presse et du 1 contre 1 qui étaient assumées.
04:02Il a tenté quelque chose, ça a réussi.
04:05Il a fait comme Chelsea.
04:06Chelsea fait la même chose.
04:07Il faut arrêter de croire...
04:09Hier on disait équipe miroir.
04:10C'est exactement la même chose.
04:11Il faut arrêter de croire que l'an passé, il ne concède pas des occasions.
04:15Donnarumma les sauve à Birmingham face à Villa,
04:17ils les sauvent au Parc face à Arsenal.
04:18C'est une équipe qui a vécu sur le déséquilibre aussi.
04:20Bien sûr.
04:21Il ne faut pas oublier, parce qu'il y a eu tellement de matchs fabuleux,
04:24qu'ils ont beaucoup souffert à un moment.
04:26De toute façon, vous ne gagnez pas la Ligue des Champions sans souffrir.
04:28Hier soir, moi ce que j'ai aimé d'abord, c'est les 25 premières minutes quand même.
04:32C'était hyper agréable et très agréable.
04:33Mais surtout, quelque part, ils m'ont un tout petit peu rassuré
04:36par rapport à ce qu'on a vu en Ligue des Champions depuis le début.
04:39Et surtout depuis 4-5 matchs.
04:41Il faut arrêter de parler.
04:41Pas depuis le début, Olivier.
04:43Comment ?
04:43Ils avaient bien démarré, puis depuis 5 matchs, c'était pas bon.
04:46Barcelone, c'était génial par exemple.
04:47Il a raison, il veut dire depuis le sporting ou ces équipes-là.
04:50Il y a quand même des choses qui nous ont fait peur,
04:52il y a des choses où on s'est dit,
04:54« Mais qu'est-ce qui se passe au PSG ? Il y a des trucs qui ne vont pas
04:56bien. »
04:56Et là, tu as eu un moment où tu te sentais bien.
05:00En revanche, il y a quand même des manques.
05:02Je ne sais pas si c'est des équilibres voulus par Louis-Segnriquet,
05:05mais quand tu vois le but que marque Gousteau,
05:08il y a quand même un gros problème.
05:09C'est une erreur.
05:09Il y a trois erreurs.
05:12Mais on parlera des joueurs après.
05:13Il y a quand même un problème au niveau du marquage, de l'attention.
05:15Et moi, c'est ce qui m'a beaucoup gêné,
05:17c'est que j'ai trouvé dans ce match hier soir
05:19que dans l'attention, il y avait des manques.
05:21C'est-à-dire qu'il y avait des joueurs qui étaient...
05:23Alors, je ne sais pas s'ils étaient en train de rêver ou quoi,
05:25mais j'ai trouvé que leur placement n'était pas bon.
05:28J'ai trouvé que le repli n'était pas bon.
05:30Et ça, ça m'a inquiété un tout petit peu.
05:31Après, en étant des erreurs d'inattention,
05:33gagner 5-2 à 8e de finale, c'est plutôt pas mal quand même.
05:36Après, le problème, il est que Chelsea...
05:41Après, il faut battre les adversaires qu'on vous donne.
05:43Aucun souci là-dessus.
05:45Moi, ce qui m'inquiète, pour revenir sur Chelsea,
05:47et le football anglais en général.
05:49Ils ont regardé comment ils ont fait tous.
05:50Ils sont à la rue.
05:51Alors, je ne sais pas ce qu'il se passe là,
05:52mais ils sont tous à travers.
05:530 sur 6, il l'a dit Raph.
05:54Mais bon, voilà.
05:55En tout cas, non, le PSG, moi, se trouve qu'ils...
05:57C'est mieux.
05:58C'est pour ça que je dis un peu mieux.
06:00Parce qu'effectivement, il est vrai.
06:02Il est vrai parce qu'il faut quand même noter.
06:03Parce que je ne sais pas si vous l'avez dit, etc.
06:05Mais Dembélé, quand il marque son ballon,
06:07il est quand même touché par...
06:08Ça passe entre les jambes.
06:09Ah oui, mais c'est touché par le défenseur.
06:11Ça surprend le gardien.
06:12Mais je regrette.
06:13Effectivement, je reviens à ce qu'a dit Raymond
06:20Il ne réussit pas le premier, mais c'est le second.
06:23Mais aucun souci, ce n'est pas le problème.
06:24Mais voilà, tu vois...
06:25Oui, vous avez raison.
06:26Moi, je pense...
06:27Je vais vous dire, parce que je ne rentre pas dans le débat.
06:28Je pense que là, on est dans un tournant du match
06:30et de saison possible.
06:32Espérons pour le PSG.
06:32Parce que ça peut faire 2-1 à 1-2 sans problème.
06:35Et dans la seconde, ça fait 2-1.
06:36C'est l'histoire du foot, Greg.
06:37Ah oui, mais le foot a des tournants.
06:39Le crochet de Barcola contre...
06:41Attendez.
06:42Le crochet de Barcola contre City, c'est l'histoire du foot.
06:44Je ne vous dis pas le contraire.
06:44C'est juste que c'est des moments marquants.
06:46De temps en temps, si on prend le jeu Inter, c'est le match parfait.
06:49Il y en a combien dans la saison des matchs comme ça ?
06:51Mais je suis d'accord avec vous.
06:52Non, c'est pas un match parfait, franchement.
06:53Non, contre Inter.
06:55Ah, à la finale.
06:56Olivier, c'est vert quand même.
06:57Sur les enseignements, parce qu'en fait,
06:58si on pose la question, maintenant on sait,
07:01c'est qu'il y a des enseignements à en tirer et à en prendre.
07:04Sur le plan offensif, vous en avez parlé,
07:05sur le plan défensif.
07:06Sur le plan offensif, si Paris retrouve son efficacité,
07:10ce sont les 5 derniers matchs en Ligue des Champions du Paris Saint-Germain,
07:12sur le pourcentage de tirs convertis en but.
07:14Hier, ils ont converti 55% de leurs tirs en but.
07:17Ça, c'est l'enseignement.
07:18Donc, si Paris retrouve et continue dans cette constance
07:21sur son efficacité, ça va être très compliqué de les arrêter.
07:24En revanche, je rejoins les camarades sur l'aspect défensif.
07:28Pareil, sur les 5 derniers matchs,
07:29sur le pourcentage de tirs concédés convertis en but,
07:33allez, un tir sur 4 quasiment
07:36et un but concédé par le Paris Saint-Germain.
07:39Et ça, c'est une constance que l'on remarque
07:40en Ligue des Champions cette saison,
07:41mais c'était également, on l'a vérifié tout à l'heure,
07:43le cas la saison dernière.
07:45Merci Raphaël, parce que je me souviens très bien
07:46que dans ces émissions,
07:47mais comme on est un peu aveuglé par la beauté du parcours
07:49et par les grands moments,
07:51et c'est normal parce que dans le foot,
07:52et vous savez ça mieux que quiconque,
07:53on retient les moments d'émotion, de joie
07:55et tout ce que vous voulez,
07:56je passais mon temps à dire ici,
07:58finalement, qu'importe tant qu'ils marquent un but de plus
08:00que l'adversaire.
08:01Ça veut donc dire qu'ils en encaissaient.
08:02J'entends complètement les exigences,
08:04mais je vous voyais de l'idée de la tête, Loïc.
08:06Tu n'étais pas d'accord avec Raymond et Olivier ?
08:07Je trouve qu'on est hyper dur avec le PSG.
08:10Si on se souvient de ce qu'on disait hier
08:11ou la semaine dernière sur le PSG,
08:13on était hyper inquiets avant ce match face à Chelsea.
08:15On a même entendu des gens dire
08:17que Chelsea était favori dans ce match-là face au PSG.
08:21Hier, chez moi, c'était au pire 55 ans.
08:22Donc le lendemain, quand on voit le PSG faire ce match-là
08:25et battre Chelsea de cette manière-là,
08:27si on considère que Chelsea était au moins légal du PSG,
08:30on ne peut être que content de ce qu'a fait le Paris Saint-Germain.
08:33On avait des inquiétudes physiques.
08:35Je pense que physiquement, ils ont répondu.
08:36Ils mettent trois buts sur les dix dernières minutes.
08:38Au bout d'un moment, ça montre que physiquement,
08:39ils ne sont pas si mal que ça.
08:41Ils ont un banc qui est largement supérieur à celui de Chelsea.
08:44Moi, je suis très content du match, de ce que j'ai vu.
08:46Mais non, mais tu es inquiet.
08:47Non, mais je peux...
08:49Il met des nuances.
08:51Être content, c'est pas...
08:53Ça y est, j'ai les bateaux, j'ai bisouni.
08:55Tu as mis des nuances sur chaque match.
08:57La question, c'était on sait.
08:58On sait quoi ?
08:58C'est ça ce que je dis.
09:00Il faut être clair.
09:01Il est provocateur.
09:02Il va vous provoquer.
09:04Non, mais vous êtes d'accord que l'an dernier,
09:06tout n'était pas toujours tout beau
09:08et qu'il y a eu des zones de turbulences.
09:09De toute façon, dans un parcours comme ça...
09:10Même ça de la compétition.
09:11Attendez, Loïc.
09:12Ils prennent un but à la dernière minute
09:14en ayant fait un match exceptionnel.
09:15Mais ils ne barquaient pas.
09:17Là, ils marquent.
09:18Mais ils avaient fait un match exceptionnel.
09:19On sentait qu'il y avait une force.
09:21Je veux dire que je n'ai pas senti dans ce match-là.
09:23J'ai senti des trous d'air, moi, dans ce match-là.
09:26Des espaces derrière.
09:28Non, ce n'est pas...
09:28Non, mais là, Joe, il a raison.
09:30Il y a un moment, à 2-2, à aucun moment...
09:33À aucun moment, on n'imagine que ça fait 5-2.
09:37Vous imaginez, par exemple, que ça fait 5-2 pour Chelsea ?
09:40Non, attendez.
09:41Loïc, ne me faites pas dire que vous êtes un fou furieux.
09:43Je n'ai pas dit ça.
09:44Je dis à 2-2.
09:45Légitimement, il y a très peu de gens
09:46qui sont allés parier une victoire 5-2.
09:49Et je dis, bravo de l'avoir fait.
09:50On a le droit de dire qu'il y a 2-2.
09:52Simplement.
09:53Et Raymond, c'est intéressant
09:55quand il parle du match face à Liverpool
09:56parce que, dans le contenu de la rencontre,
09:59c'est, avec la finale face à l'Inter,
10:00le plus beau match du PSG.
10:02La saison passée, ils le perdent.
10:03Dans le contenu, c'était exceptionnel.
10:04En revanche, ce qu'on sait,
10:06puisque c'est votre question, Grégory Acher,
10:08que la double confrontation...
10:09Attention, Giovanni Castelli.
10:11Monsieur Acher.
10:12Monsieur.
10:13Pour vous, c'est monsieur.
10:15Et à deux doigts de général.
10:16Oui, bien sûr.
10:16Ce qu'on sait sur la double confrontation
10:18face à Monaco
10:20et sur le premier match face à Chelsea,
10:21c'est que c'est une équipe
10:22qui, parfois,
10:24peut être inquiétante par séquence
10:25sur l'aspect défensif,
10:27sur l'aspect physique.
10:27En revanche, je trouve que psychologiquement,
10:30et le terme de Louis-Sénérique,
10:31il est très bon pour quelqu'un
10:32qui ne parle pas très, très bien français.
10:33La résilience...
10:34Je suis d'accord.
10:34Non, mais la résilience,
10:36eh bien, ça caractérise cette équipe.
10:37Et parfois,
10:38quand on a un peu moins de jambes,
10:39avoir un mental...
10:40On n'est d'accord.
10:40... et jamais douter,
10:41ça peut faire des grandes choses.
10:42Je crois que tout le monde
10:43est d'accord avec ça.
10:44Quelle résilience, hier,
10:45ils n'ont pas été menés ?
10:46La résilience...
10:47Ils ont été rejoints à chaque fois.
10:47Ils ont été rejoints à chaque fois,
10:48Louis, ça peut faire tous.
10:49Tu ne sombres pas...
10:50Moi, je trouve admirable
10:51qu'il ait même utilisé le mot
10:52parce que ça veut dire
10:53beaucoup de choses.
10:54Je crois qu'il n'est pas mené.
10:56Il y a le dernier match
10:57qu'ils ont fait.
10:58Oui, oui.
10:58Parce qu'à Monaco,
10:59ils sont menés de la série.
11:00Giovanni, pour rejoindre
11:01ce que vous disiez,
11:02il y a aussi un autre point intéressant,
11:04c'est le banc
11:05qu'apporte le Paris Saint-Germain.
11:06On a relevé une statistique
11:07et ça, c'est assez dingue
11:08avec le but, par exemple,
11:09le doublé d'hier de Varchelia.
11:11Le Paris Saint-Germain,
11:12cette saison Ligue des Champions,
11:13ça faisait un petit moment
11:14et la première équipe
11:15a inscrit 9 buts
11:16grâce à ses remplaçants.
11:18Il y a eu l'entrée de Douai
11:19depuis Kayser-Slotter
11:20lors de la saison 90-99.
11:22Les sorties de banc
11:23et les joueurs des cifs
11:24qui sortent du banc
11:24font un bien incroyable
11:25au Paris Saint-Germain cette saison.
11:26Les joueurs,
11:27on va en parler dans un instant,
11:28mais avant,
11:28la calife n'est pas encore assurée
11:29parce qu'Alicia a décidé
11:30qu'on allait avoir peur.
11:32Oui, moi, j'aime bien
11:33vendre la peur.
11:34Alors là,
11:34on est très enthousiastes
11:35parce que ça a fait 5-2 hier.
11:36Mais attention,
11:38attention à Chelsea
11:38qui a réalisé des exploits
11:40par le passé.
11:41Je vais utiliser un terme
11:42que Grégory Hachère adore,
11:43à savoir les remontadas.
11:45Non, mais est-ce qu'il n'y en a
11:45qu'une de remontadas ?
11:46Le reste, c'est du pipeau.
11:47Oui, mais c'est devenu
11:48dans le langage maintenant,
11:50dans le jargon footballistique.
11:51Exemple, d'ailleurs,
11:52face au Paris Saint-Germain
11:53en 2014
11:54où les Parisiens
11:55avaient remporté
11:55le match à l'étre 3-1
11:57en quart de finale,
11:58renversés au retour 2-0
11:59dans un Stamford Bridge
12:01bouillant.
12:01Les Parisiens
12:02qui avaient cédé
12:033 minutes
12:03à 3 minutes
12:04du coup de sifflet final
12:05sur un but de Dembaba.
12:06Vous vous en souvenez sans doute
12:07le coup de maître
12:08du Chelsea de José Mourinho.
12:11Autre exploit,
12:12c'est celui de 2014
12:13face à Naples.
12:14Corrigé 3 à l'allée,
12:16ils avaient 23% de chance
12:17de se qualifier.
12:18Un quart de chance.
12:18Ils sont allés le faire.
12:202012, pardon.
12:21Ils sont allés s'imposer
12:224-1 au retour
12:23avec des buts signés
12:24Drogba, John Terry,
12:25Franck Lampard
12:26avant de s'offrir
12:27la prolongation.
12:28Et l'exploit
12:29d'Ivanovic
12:30à la 105ème minute.
12:32Enfin bref,
12:33c'était complètement fou.
12:34D'ailleurs,
12:342012,
12:34année où ils ont remporté
12:35la Ligue des Champions,
12:36les Blues.
12:37Donc méfiance au retour
12:38et très rapidement
12:39comme Giovanni l'évoquait,
12:40vous savez l'histoire
12:41de Pedro Neto
12:42qui a poussé
12:43le ramasseur de balles
12:44dans le temps additionnel.
12:45Eh bien,
12:45on a appris
12:46que son attitude
12:47va être examinée
12:48par la commission
12:49de discipline de l'UEFA.
12:50Il risque une suspension
12:52ou une amende.
12:53Donc ce n'est pas anodin
12:54pour le match au retour.
12:56Pedro Neto
12:56qui pourrait peut-être
12:57être suspendu.
12:57Alors,
12:58est-ce que vous avez convaincu
12:58Raphaël Sebaun
12:59avec la peur ?
13:00Non,
13:00pas du tout.
13:01Non,
13:01mais juste pour compléter
13:01ce que disait Alicia
13:02parce que c'était
13:03l'ancien temps
13:03de la Ligue des Champions
13:04quand il y avait
13:04le but à l'extérieur.
13:06Juste,
13:06il faut quand même rappeler
13:07que depuis l'instauration
13:08de la saison 2021-2022,
13:10100% des équipes
13:11qui ont remporté
13:12le match allé
13:12par 3 buts d'écart
13:13se sont qualifiées
13:14depuis l'abandon
13:15de cette règle.
13:15Mais bon,
13:16jusqu'à présent,
13:17le PSG avait
13:18ce spécialisme
13:19puisque la première équipe
13:20à l'avoir fait
13:20sous l'ancien temps,
13:28et puis on repassera
13:28les bandes.
13:29Ils ont dit n'importe quoi.
13:30Mais je ne les vois pas
13:31ne pas marquer
13:31contre cette défense
13:32de Chelsea.
13:33Ça veut dire que
13:33s'ils en marquent un,
13:34pour aller en prolongation,
13:35il faut qu'ils en prennent 4.
13:36Alors après,
13:37à cette vie-là,
13:38ils ont pu sombrer
13:38en seconde mi-temps.
13:39Mais quelqu'un voit vraiment
13:40un peu de danger au retour
13:41ou pas du tout ?
13:42Très honnêtement.
13:43Du danger, oui.
13:45De là,
13:45sans en marquer,
13:474.
13:48Oui,
13:48ils peuvent perdre.
13:49Sans marquer,
13:50ça...
13:51On n'a pas souligné
13:52quand même de marquer
13:535 buts avec un maillot
13:54aussi moche.
13:54C'est une belle proie.
13:55Moi, je l'aime bien.
13:56Il est moche.
13:58C'est l'immondre.
14:01Giovanni,
14:01il a été inspiré par vous
14:02et la nuit parisienne.
14:03C'est vous qui avez raconté
14:04comment on faisait ?
14:05Ça m'est arrivé de sortir
14:06dans une autre vie.
14:06Je n'ai jamais vu ça la nuit.
14:07Des vêtements aussi moches.
14:09Parce que vous n'étiez plus lucide.
14:12Quelqu'un pense
14:13que Neto aurait dû
14:13prendre un jaune ou pas ?
14:14Bien sûr.
14:15Ah oui.
14:16Vous faites un débat.
14:17On ne touche pas un gamin
14:18quand bien même
14:19le gamin garde le ballon.
14:20Déjà,
14:21il y a deux.
14:22On peut condamner le geste.
14:23Mais derrière,
14:23Louis-Saint-Riquet
14:24qui fait signe
14:25à la ramasseur de balles
14:26de garder le ballon,
14:27c'est un anti-jeu.
14:28Le ramasseur de balles
14:29qui garde le ballon,
14:29ce n'est pas son travail.
14:30Tu lui donnes le ballon.
14:31Mais c'est dans tous les stades.
14:32On ne demande pas
14:33d'être acteur du...
14:34Louis, je ne suis pas d'accord
14:35avec vous.
14:36Je ne viens pas vous mettre
14:36un coup de boule.
14:37Non, mais on ne lui demande
14:37pas d'être acteur du jeu
14:38au ramasseur de balles.
14:39On lui demande de lâcher le ballon
14:40dès qu'on a besoin.
14:44C'est un gamin de 13 ans.
14:49C'est vrai,
14:50même si c'est un petit...
14:50C'est marrant.
14:51Moi, à la télé,
14:51c'est parce que c'est un petit
14:52que c'est bon.
14:52Mais non.
14:53Pour moi, c'était carton rouge.
14:54L'anti-jeu,
14:55c'est lui qui le fait.
14:56Je m'en fous,
14:56il n'y a pas dix jaunes
14:57pour le ramasseur.
14:58Il n'y a pas le droit
14:58de faire ça.
14:59C'est interdit de faire ça.
15:00C'est interdit de faire ça.
15:02C'est carton rouge.
15:03Je vais vous dire,
15:03en plus,
15:04parce que s'il avait pris
15:04un jaune netto,
15:05il n'était pas là au retour.
15:06Et quand on voit
15:07le poison que c'est
15:07pour Marquinhos,
15:09notamment.
15:09Plus sérieusement,
15:10alors moi,
15:11je n'ai pas bien vu
15:12l'attitude de Luis Enrique.
15:13Dans ce cas-là,
15:14carton jaune à Luis Enrique,
15:15effectivement,
15:16qui n'a pas à faire ça.
15:16Mais carton jaune
15:17également pour Pedro Netto.
15:18On ne pousse pas les gens
15:20qui ne sont pas acteurs du jeu.
15:21Contre une rembâtre.
15:22C'est une question de bon sens.
15:24Si ça avait été vraiment long,
15:25qu'il garde le ballon,
15:26mais là,
15:27il s'est presque...
15:27Il n'a pas eu le temps.
15:29Il s'est jeté dessus.
15:30Il le garde un peu.
15:31Disons qu'en fait,
15:31il a le ballon
15:32et au lieu de le redonner
15:33tout de suite
15:33quand il le réclame.
15:33Il n'a même pas
15:34à lui donner à lui.
15:35Après, voilà.
15:35Il n'y a aucune circonstance
15:36atténuante.
15:37En fait,
15:37on ne pousse pas les gens
15:38qui sont au bord de la pelouse.
15:39Et encore moins d'enfants.
15:40Et en plus.
15:41Allez,
15:42dans un instant,
15:42le conseil de classe,
15:43on va attaquer
15:44Gbarcola et Nuno Mendes.
15:45Dans la foulée,
15:46on ira sur Gvara,
15:48Dembele,
15:48Dwey Neves,
15:49Marquinhos.
15:50Et dans les médias,
15:51voici le zapping
15:51de Victor Coudreau.
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