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  • il y a 12 heures
Mercredi 11 mars 2026, retrouvez Bertrand Rambaud (Président, Groupe Siparex) dans SMART BOURSE, une émission présentée par Grégoire Favet.

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Transcription
00:01Musique
00:10Le dernier quart d'heure de Smartbourg chaque soir, c'est le quart d'heure thématique et comme souvent,
00:14le thème nous amène à évoquer l'univers des actifs privés au sens large, du private equity en particulier,
00:19avec les perspectives 2026 d'un acteur majeur, historique, central de l'industrie française du private equity,
00:26le groupe Ciparex et son président Bertrand Rangaud qui est à mes côtés en plateau.
00:29Bertrand, bonsoir.
00:31Bonsoir.
00:31Merci d'être avec nous, oui je le dis, acteur majeur, acteur historique, bientôt 50 ans d'existence quand même
00:36pour le groupe Ciparex.
00:37Dans cette industrie, c'est une longévité qui dit beaucoup de choses déjà, Bertrand.
00:44Ce qui nous dit beaucoup de choses aussi, peut-être avant de parler des enjeux de 2026, du contexte actuel,
00:48c'est ce qui s'est passé pour votre groupe Ciparex en 2025.
00:52Dynamique de collecte qui a permis de lever un milliard d'euros, alors sur trois grands métiers,
00:57je le rappelle, capital risque, capital investissement et dettes privées,
01:02et puis une dynamique de rotation, j'ai envie de dire, là aussi très élevée.
01:07Beaucoup de déploiements d'investissements et beaucoup de cessions également,
01:11par rapport en tout cas aux années précédentes qui étaient des années peut-être un peu plus creuses,
01:15dans un climat qui reste à minima morose pour cette industrie du private equity.
01:21Qu'est-ce qui explique cette dynamique dont vous avez profité en 2025 ?
01:24C'est vrai que s'il y a un chiffre que je retiens, c'est d'avoir levé un milliard
01:28au titre de 2025.
01:31D'abord, c'est un beau chiffre pour un groupe qui gère 4,5 milliards,
01:35donc on a une croissance organique de plus de 15% de nos actifs, ce qui est très positif.
01:41Mais oui, il y a plusieurs stratégies qui étaient sous-jacentes à cette levée de fonds,
01:45ce que je trouve assez important et très encourageant pour le futur, et au-delà de Ciparex d'ailleurs.
01:53D'abord, on a eu un taux de fidélité de retour de nos investisseurs importants, plus de 80%.
01:58Et dans ce milliard, on a notre groupe qui a mis quand même 200 millions d'euros,
02:01et c'est l'une des raisons aussi, on a un groupe qui a un holding sponsor,
02:06qui s'appelle Ciparex Associés, qui accompagne ces levées de fonds,
02:09et je pense que dans le contexte actuel, c'est absolument majeur.
02:12Être skin in the game, savoir que les associés sont dans les fonds qu'ils proposent aux clients,
02:18c'est stratégique aujourd'hui.
02:19On a des associés corporate, des grands groupes comme Michelin,
02:22des associés financiers comme le Crédit Récolte qui sont là,
02:25et ça c'est très très différenciant.
02:28Et l'autre point que je trouve très intéressant et positif sur le moral général,
02:3430% viennent de familles, d'entrepreneurs, de familles office,
02:38donc c'est 300 millions, 30%.
02:40Et vous savez qu'à la sortie de l'été, je me suis dit,
02:42waouh, est-ce qu'il n'y a pas le risque que tout ça baisse ?
02:45Non, tout ça n'a pas baissé, et c'est resté très dynamique.
02:48On verra ce que sera en 2026, chaque jour suffit, ça bête.
02:51Mais je trouve que c'est un message extrêmement positif, évidemment pour Ciparex,
02:54mais aussi pour le financement de l'économie, on dit réel,
02:58mais de l'économie en général, de la confiance dans nos entrepreneurs français,
03:03qui, je le répète, chaque fois que j'ai l'occasion de le dire, sont exceptionnels.
03:06On a cette chance, on a cet atout, et l'argent est là pour les accompagner.
03:13Alors, pour répondre à votre question, je pense aussi, pourquoi ça a bien marché ?
03:16Parce qu'on est une plateforme, parce qu'on a aussi fait des retours à nos investisseurs,
03:20il n'y a pas de miracle, voilà, ils nous aiment beaucoup.
03:23Vous avez choqué l'ordre, par exemple, en 2025 ?
03:25Non, mais nous, ce qu'on voit aujourd'hui, alors, pas loin de 400 millions d'euros,
03:28mais ce qui est important, c'est que, vous voyez, il y a un chiffre que je regarde,
03:32c'est qu'il faut essayer de retourner à peu près 20-25% de la valeur de nos actifs,
03:37chaque année, de nos fonds, à nos investisseurs.
03:41Et ça, c'est ce qui fait que 80% remettent à chaque fois, c'est ça ?
03:43Pas de miracle, voilà, et ça, alors, ça dépend des stratégies, ça dépend des périodes,
03:49mais c'est vraiment un indicateur qu'on regarde, et je crois qu'aujourd'hui,
03:52le maître mot, vous le savez, c'est la liquidité.
03:55Et donc, on a fait un énorme travail là-dessus, voilà, et puis après,
03:58on a des stratégies intéressantes dans la tech, dans l'énergie,
04:02dans la transmission d'entreprise, on l'a dit, qui est l'histoire de Cyparex,
04:07autour des PME, autour des ETI, et voilà, on lance la sixième génération de fonds,
04:12donc il y a une histoire, il y a bientôt 50 ans.
04:14Oui, oui, oui, ça fait déjà une bonne partie de l'histoire.
04:16Et l'histoire, dans la période actuelle, c'est important.
04:18Oui, justement, qu'est-ce qui permet de maintenir,
04:21alors, vous appelez une stratégie offensive pour 2026,
04:25c'est quoi une stratégie offensive dans cette industrie,
04:28et dans un contexte, alors on n'aura pas le temps d'écrire tout ce qui se passe,
04:32mais vous le savez aussi bien que moi, et on en parle tous les jours dans cette émission,
04:35le contexte géopolitique, le contexte de taux plus élevé,
04:39le coût de l'argent est plus élevé aujourd'hui, le monde est plus frictionnel,
04:42les ruptures technologiques vont tellement vite qu'on ne sait plus
04:47si elles vont créer beaucoup de valeur ou en détruire avant tout.
04:50Bref, la vitesse de changement est compliquée aussi, j'imagine, à appréhender,
04:56quand on a des horizons d'investissement de long terme.
04:58C'est sûr qu'on peut se dire, voilà, quel est l'intérêt du private equity
05:02par rapport à tout ce qui est en train d'arriver autour de nous.
05:05Alors, moi, quand je dis offensif, c'est offensif sur la liquidité,
05:08donc toujours, encore et toujours, alors, par rapport au point que vous soulevez,
05:12en s'ajustant, je pense que le propre de ce métier, c'est l'agilité,
05:16voilà, on doit faire bouger nos actifs, on doit les accompagner,
05:20on doit trouver de la liquidité pour nos investisseurs
05:23et s'adapter par rapport au temps qui a encore bougé depuis 15 jours
05:27par rapport à ce qu'on connaît au Moyen-Orient.
05:29Donc, voilà, c'est offensif là-dessus.
05:31Offensif dans les levées de fonds, ça continue, ça continue,
05:35et voilà, le début d'année est pour l'instant bon, voilà,
05:37je ne vois pas d'arrêt, c'est ça reste dans cette belle dynamique de 2025.
05:42Et puis, offensif dans les investissements.
05:44Alors, quand je dis offensif dans les investissements,
05:46ça ne veut pas dire qu'il faut se précipiter pour autant.
05:48Vous savez, nous, on investit en général nos fonds entre 4 ans, 5 ans, voilà.
05:53Peut-être qu'il faut le faire en 5 ans et pas en 4 ans,
05:55parce qu'il faut payer les bons prix et les prix baissent.
05:59Il faut mettre en place les bons montages, voilà.
06:02Il faut se poser les bonnes questions sur les actifs.
06:05Il ne faut pas se précipiter.
06:07Voilà, ça, je crois que c'est vraiment important.
06:10Voilà, donc, mais offensif, ça veut dire que nous, on reste,
06:13on n'est pas les pieds sur le frein,
06:15on a envie de rester très actifs dans nos entreprises
06:20et notamment très acheteurs de croissance externe
06:24dans nos participations,
06:26puisque c'est une des réponses, quand même, à tout ce qui se passe.
06:29On en parlait hier avec un de vos confrères
06:31et néanmoins concurrents,
06:33le patron de Turin Group, que vous connaissez, j'imagine,
06:35Christophe Deldic,
06:36on parlait du sujet de la transmission,
06:38370 000 entreprises françaises à transmettre
06:40dans les 5 années qui viennent.
06:41Intéressant, 5 ans, c'est un horizon de temps
06:44que vous venez de citer pour le déploiement d'investissements.
06:46Non, mais c'est un déterminant,
06:48c'est un driver important pour vous, là.
06:50Bien sûr, nous, il n'y a plus de drivers,
06:52mais il y a un driver majeur qui est la transmission.
06:55Je pense que c'est là où le capital investissement
06:56ou le private equity apporte beaucoup de choses.
06:58Parce qu'il apporte de l'argent, bien sûr,
07:00mais au-delà de ça, il apporte un accompagnement,
07:02il accorde une gouvernance.
07:04Donc, il est un accélérateur de tout ça.
07:07Et puis après, quand même, le deuxième point,
07:09et vous avez cité, évidemment, des choses très importantes,
07:11il ne faut pas être naïf par rapport à ça.
07:13Tout ce qui se passe, bien sûr, la tech,
07:15tout ce qui se passe quand même avec la Chine,
07:18c'est quand même un sujet d'attention,
07:20pour ne pas dire de préoccupation.
07:22On est obligé, à travers nos entreprises, de réagir.
07:26Donc, c'est construire, moi, j'y crois profondément,
07:29une souveraineté européenne.
07:30Ce n'est pas que des mots, ça doit être une réalité.
07:33On ne peut pas tout faire, nous, investisseurs.
07:35Il faut aussi que les États nous aident
07:37sur la réglementation et protègent un peu notre pays,
07:40nos continents, pardon.
07:42Mais nous, on a un rôle majeur à jouer pour,
07:44je vais le dire très simplement,
07:46aller construire des entreprises qui sont des plateformes.
07:49C'est ça, notre travail du quotidien, aujourd'hui.
07:51C'est partir d'un actif français,
07:53avoir une équipe d'entrepreneurs qui a envie d'avancer,
07:56et il y en a beaucoup qui ont envie d'avancer,
07:58puis les aider à grandir,
08:00en les finançant,
08:01en apportant des ressources humaines,
08:03puis en apportant le petit coup d'accélérateur
08:04qui fait que demain, on sera européen.
08:07C'est ça, une des réponses,
08:08par rapport à tout ce qui est en train d'arriver.
08:09Et puis avec un chapeau général,
08:11qui est évidemment le sujet de la technologie et de l'IA,
08:14pour citer ce point particulier.
08:17Face à ces enjeux de long terme,
08:19il y a aussi la réalité immédiate.
08:22Alors, le monde est peut-être structurellement
08:24plus conflictuel aujourd'hui.
08:26La dernière crise en date,
08:27c'est celle qu'on est en train de vivre,
08:29c'est la guerre d'Iran.
08:30Quand on gère,
08:31je ne sais pas combien vous avez d'entreprises en portefeuille
08:33à travers toutes vos stratégies,
08:35mais plusieurs centaines, j'imagine,
08:36Bertrand Robot.
08:38Est-ce que, voilà,
08:38sur 12 jours d'un événement
08:40comme celui qu'on décrit là tous les jours
08:41dans l'émission, la guerre d'Iran,
08:43est-ce qu'il y a déjà des impacts
08:44que vous pouvez mesurer
08:45à travers certaines des entreprises
08:47que vous avez en portefeuille ?
08:48Impact direct, faiblement.
08:49Bon, à part, oui,
08:51on est dans le transport,
08:52donc on est attentif
08:53au sujet, évidemment,
08:55d'évolution des prix du pétrole,
08:56ça va de soi.
08:57On a quelques entreprises
08:59qui ont des sujets d'approvisionnement
09:00de matières premières,
09:02c'est de zones géographiques,
09:03donc on est aussi attentifs.
09:05Pour l'instant,
09:06sur les impacts directs,
09:08à ce stade, c'est marginal.
09:10Après, il est évident,
09:11mais on est tous tenus par ça,
09:13c'est quel sera l'impact sur l'économie,
09:16sur l'inflation,
09:17enfin, sur un blocage,
09:18je le dis, des trois plus longs que prévus.
09:20Oui, bien sûr.
09:21Et vous savez,
09:22on se serait vus il y a trois mois,
09:24on aurait parlé des conséquences
09:25de la crise budgétaire française.
09:27Trois mois avant,
09:27on aurait parlé des droits de douane
09:29de M. Trump.
09:30Et puis, juste avant,
09:31on aurait parlé des sujets de l'Ukraine.
09:33Donc, je pense aujourd'hui
09:35que, malheureusement,
09:36et très tristement,
09:37parce que derrière,
09:37il y a des drames humains,
09:39c'est comment nous,
09:42on intègre ces risques.
09:43C'est ça, le point.
09:45Alors, on est dans le temps long, quand même.
09:47Moi, je n'ai pas un cours de bourse
09:48tous les soirs.
09:49Je m'inscris à 4, 5 ou 6 ans.
09:51Donc, ça, c'est très important.
09:52Donc, j'ai du temps pour réagir.
09:54Et puis, le propre d'un investisseur,
09:57c'est d'être agile, je l'ai dit.
09:59C'est aussi,
10:00quand on gère des fonds d'investissement,
10:01et je m'adresse aussi
10:02à des gens qui investissent
10:03dans nos fonds,
10:03beaucoup de familles,
10:05je l'ai dit tout à l'heure,
10:06d'entrepreneurs,
10:07notre job,
10:08c'est de construire
10:09un portefeuille diversifié.
10:12Ça veut dire quoi ?
10:13Ça veut dire que dans un fonds,
10:14il y a 10 à 15 participations.
10:16Elles ne seront pas toutes
10:17soumises aux enjeux
10:20des hydrocarbures.
10:20Sauf si, évidemment,
10:21il y a un effondrement économique.
10:23Donc, c'est de gérer
10:24des diversifications.
10:25C'est de gérer des risques.
10:28Et c'est de s'adapter
10:29par rapport à ce qui est
10:30en train d'arriver.
10:31Donc, c'est vrai que notre métier,
10:32là-dessus,
10:33il est de plus en plus exigeant.
10:35Mais il apporte quand même
10:37une...
10:37Enfin, il n'y a jamais de garantie.
10:38Mais en tout cas,
10:39une gestion du risque
10:40parce qu'il est réparti
10:41sur un grand nombre d'actifs.
10:43À propos de risque,
10:44comment...
10:44Vous avez une activité
10:45d'aide privée également,
10:47bien sûr,
10:47chez Siparex.
10:48Comment vous regardez
10:49la situation américaine,
10:51semble-t-il,
10:52de ce point de vue-là,
10:53qui a commencé il y a
10:54quelques mois déjà
10:54avec les cafards,
10:56comme les appelait
10:57Jamie Dimon.
10:58On voit aujourd'hui
10:59des fonds
11:00qui sont obligés
11:00de mettre en place
11:01des stratégies
11:02de blocage,
11:02de gate, etc.,
11:03de revente d'actifs,
11:05parfois.
11:05Bref,
11:05beaucoup d'actualité,
11:06beaucoup de bruit,
11:07sans doute,
11:08autour de cette industrie
11:09qui pèse aujourd'hui
11:10peut-être autour
11:11de 2 trillions de dollars.
11:13Ce n'est pas gigantesque,
11:14mais ce n'est pas
11:15un petit marché non plus.
11:16C'est un marché
11:16qui a connu
11:16beaucoup de croissance.
11:19Est-ce qu'il y a
11:19un risque d'effet
11:20de réverbération
11:21de ce qu'on observe
11:22aux États-Unis
11:23sur des marchés
11:24chez nous,
11:25en Europe
11:25ou en France ?
11:26Alors,
11:27c'est un sujet,
11:28mais je voudrais
11:29apporter deux réponses.
11:30L'une par rapport
11:31à la France.
11:34On a un système
11:35de financement
11:35de dette
11:36qui n'a absolument
11:37rien à voir.
11:38Bien sûr qu'on a
11:39de la dette privée
11:39en France,
11:40mais le gros
11:41du financement
11:42vient d'un système
11:43bancaire français
11:44qui est exceptionnel,
11:45très solide.
11:46On a les plus belles
11:47banques d'Europe.
11:48Il ne faut pas oublier ça.
11:51Après,
11:51on a bien sûr
11:52des fonds de dette
11:52qui sont présents.
11:53On en a chez nous,
11:54dans nos opérations.
11:56Vous l'avez dit,
11:56on en gère un.
11:58Mais on reste quand même
11:59dans une culture
12:00très réglementée française
12:02et on reste dans
12:03une culture
12:04de gestion
12:05de risque,
12:06d'effet de levier.
12:07Il y a une discipline
12:08qui n'est pas la même ?
12:09Il y a une discipline
12:10qui est forte,
12:10qui est plus forte.
12:12Après,
12:12en revanche,
12:13s'il y avait,
12:13je ne sais pas,
12:14un séisme aux Etats-Unis
12:16qui aura des conséquences
12:17économiques,
12:18là,
12:18évidemment,
12:19je dirais,
12:21ça peut redescendre.
12:22Mais on n'a pas du tout
12:23le même système bancaire,
12:25en tout cas,
12:25de financement de dette.
12:28Et voyez,
12:28si je regarde
12:29nos actifs,
12:30moi,
12:31aujourd'hui,
12:31ce n'est pas le sujet
12:32de la dette
12:32qui me préoccupe.
12:33Vraiment pas.
12:34je suis attentif
12:35à ce qui se passe
12:35dans le monde,
12:36je suis attentif
12:36au current trading,
12:37évidemment,
12:39mais ce n'est pas
12:40le sujet
12:41du surendettement,
12:42alors ça peut arriver
12:43ponctuellement,
12:45mais globalement
12:46de nos actifs.
12:46Les qualités de bilan,
12:47généralement,
12:48sont plutôt meilleures
12:49chez nous,
12:50en France et en Europe
12:50qu'aux Etats-Unis.
12:52depuis longtemps.
12:54Quand je vois,
12:54non mais c'est très intéressant
12:56ça,
12:56quand je vois comment
12:57les dirigeants,
12:58parce que quand même
12:58tout vient d'eux,
12:59il ne faut pas l'oublier,
13:00la culture financière
13:01qu'ils ont,
13:02d'ailleurs aidée
13:03par les banquiers
13:04et puis aidée
13:04par les investisseurs
13:05que nous sommes,
13:06dans la gestion du cash,
13:08dans la gestion
13:08de ces risques,
13:09dans le fait d'avoir
13:10un peu de trésorerie
13:11à son bilan
13:11plutôt que d'avoir
13:12un endettement net
13:13trop important,
13:14ça n'a rien à voir
13:15avec ce que c'était
13:16il y a encore dix ans.
13:17Donc, voilà,
13:18il y a une culture
13:19de la gestion
13:20qui est très fort.
13:21Après,
13:22on n'est à l'abri de rien.
13:23Non, bien sûr.
13:24Non, non,
13:24mais c'était de dire
13:25effectivement que
13:25c'est deux situations
13:27très différentes aujourd'hui.
13:29dans la panique du sujet
13:29de dette.
13:30Quels sont les objectifs
13:312026, du coup,
13:32pour Siparex ?
13:33On l'a dit tout à l'heure,
13:35francifs, ambitieux,
13:36je ne sais pas,
13:37audacieux,
13:37je ne sais pas quel terme
13:38on peut l'utiliser.
13:38Et ça se quantifie ?
13:39Oui, on a des programmes
13:41d'investissement de session
13:42qui sont plus élevés encore
13:44que l'année dernière.
13:46Regardez,
13:46la semaine dernière,
13:47on a lancé une super session
13:48chez Xange
13:49qui a vendu une affaire
13:50qui s'appelle Glimmer
13:51qui allie l'IA à la santé.
13:53Alors,
13:53racheté par un groupe,
13:55enfin,
13:55par un de ses compétiteurs
13:56américains,
13:57superbe histoire
13:59de croissance
14:00et accompagné
14:01depuis le premier jour
14:01par Xange.
14:02Donc ça,
14:03c'est magnifique.
14:04Voilà,
14:04on a une autre session
14:05demain
14:06sur une activité
14:07du Cap magnifique.
14:08Je ne peux pas donner
14:08le nom ce soir.
14:09Ah, bah non !
14:09Non, mais non.
14:09Ça pour dire,
14:10je pourrais en citer d'autres,
14:11mais pour ça,
14:11pour dire que ça reste dynamique.
14:14L'élevée de fonds,
14:16alors on n'a pas
14:16les mêmes objectifs
14:17parce que l'année dernière
14:19a été une année très forte.
14:20Cette année,
14:20on a 5 à 600 millions
14:21d'objectifs.
14:22C'est bien parti
14:22depuis le début de l'année.
14:23Il faut que ça se confirme.
14:25Voilà.
14:26Et puis après,
14:27l'enjeu va être
14:28le déploiement,
14:29comme toujours,
14:29de s'adapter
14:30par rapport à des prix
14:32qui baissent un peu.
14:33Je l'ai évoqué.
14:34vers quoi on veut aller
14:35comme type d'actif.
14:37Je vois juste
14:37qu'on a un volume d'opérations
14:39dans le jargon de deal flow
14:41qui est plus orienté favorablement
14:45aujourd'hui qu'il y a un an.
14:46Après,
14:47il y a les événements
14:47qu'on connaît depuis 15 jours.
14:50On va vivre avec ça.
14:51Merci beaucoup Bertrand.
14:52Merci d'être venu évoquer
14:53ces enjeux
14:54pour le capitaine d'investissement
14:56chez Siparex,
14:57mais au niveau français également,
14:58Bertrand Rambeau,
14:59le président de Siparex
15:00était l'invité
15:01de ce dernier quart d'heure
15:01de Smart Bourse.
15:02Merci.
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