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  • il y a 6 mois
Après 14 ans d'exil, Sahza Maddad, journaliste et réalisatrice syrienne réfugiée politique en France, revient dans son pays, un retour rendu possible depuis la chute de Bachar Al-Assad, en décembre 2024. Elle retrouve enfin sa mère, sa soeur, et son quartier de la banlieue de Damas où 4000 personnes ont disparu.
A travers une plongée à la fois intime et politique, de Damas à Alep, en passant par Homs, Lattaquié et Idlib, Shaza Maddad documente, au coeur de paysages dévastés, la reconstruction de son pays après une décennie de guerre civile et 50 ans de dictature. Elle questionne une société éclatée entre ceux qui rêvent de renouveau et ceux qui préfèrent effacer le passé pour survivre. Elle rencontre une jeunesse qui veut avancer, qui a soif de justice et veut dépasser les tentations de revanches communautaires. Une jeunesse qui fait la fête dans les rues du vieux Damas et veut vivre pleinement.
Sur son chemin, elle croise Soumaya une voisine dont le mari a disparu depuis 2013, Abed un jeune restaurateur de Idlib, le fief du nouveau dirigeant syrien en plein boom économique grâce aux voisins turcs, Maia la soprano de la chorale oecuménique d'Alep qui n'a jamais voulu partir, elle attendait que la "lumière revienne sur Alep et la Syrie". Qu'en est-il aujourd'hui ? Chacun porte son propre combat intérieur et doit affronter les fantômes de la guerre pour tenter de bâtir un avenir. Shaza Maddad ne fait pas exception.

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Transcription
00:08Au revoir, comment est-ce que tu t'es ici ?
00:11Bonjour
00:12J'ai des choses qui sont bonnes et je vais venir vers la Syrie
00:20Comment est-ce que tu t'es ici ?
00:22Tu t'es encore oublié?
00:22Ne t'en fais pas attention
00:24Je t'en fais pas attention
00:26J'ai là-à-t-à-t-e
00:33J'ai peur un petit peu, mais je suis quand même contente.
00:37Et on part ensemble ?
00:39Oui, on va partir ensemble.
00:42Je te mène en Syrie, oui.
00:47Tu sais, moi, en 2013, j'ai quitté la Syrie
00:51parce que j'étais une journaliste active
00:55et j'étais aussi un an de prison dans le Guantanamo Syrien
01:01sous le régime Bachar al-Assad et je n'ai plus retourné depuis.
01:10Maintenant, en 2025, je retourne après la chute de Bachar al-Assad
01:16pour voir qu'est-ce qui s'est passé et où est le pays aujourd'hui,
01:21qu'est-ce qui sont devenus tous mes amis, ma famille aussi.
01:27Par cette fenêtre, je regarderai Damas
01:33pour ma première fois.
01:35Je vais voir.
01:37Je vais voir Damas de haut.
01:42T'avais quel âge quand t'es partie ?
01:49La Chie est plussepte.
02:01Je passe le train de la chute d'à l'Asad.
02:02Je passe le train de trouver des réalisations.
02:04Non, la Chie est plussepte.
02:05Il y a plussepte.
02:07Il y a plussepte.
02:10Je m'enlire.
02:11Sous-titrage Société Radio-Canada
02:42Mon pays a été fermé au monde à cause de la guerre pendant près de 15 ans.
02:47Jusqu'à ce que cet homme prenne le pouvoir, c'est le nouveau dirigeant de la Syrie, Ahmad Al-Chara.
02:52Mais je vous raconterai son histoire plus tard.
02:57Je vais enfin retrouver ma soeur et ma mère.
03:00Putain, j'ai une tête horrible et je vais voir ma famille comme ça.
03:04Ça fait 14 ans que je ne les ai pas serrés dans mes bras.
03:11Je suis un homme déjeuner.
03:14Mais votre fille est allé, après, c'est un homme déjeuner.
03:20Ça peut être très bien.
03:25Ça peut être un homme déjeuner.
03:29C'est un homme déjeuner.
03:38C'est un homme déjeuner.
04:00J'ai pas reconnu ma soeur et ma mère elle était pas voilée.
04:12J'ai pas reconnu ma mère.
04:39Mais ce n'est pas comme des jours, je vois que je me disais que j'en ai mis en
04:42ligne pour la main.
04:43Il existe des gens qui sont retrouvés par le but de me, c'est super.
04:52Il y a beaucoup de gens qui ont levé.
04:59Est-ce qu'il y a des gens qui ont des gens qui ont été écrits ?
05:00Oui, mais ils ont un peu.
05:02Des gens qui ont été écrits.
05:03On a beaucoup de gens qui ont été écrits.
05:04Je sais que les gens ont été écrits.
05:06Non, je ne suis pas à dire.
05:08Ils ont l'air d'un débrouillé.
05:10Non, non.
05:15On ne peut pas venir, mais nous sommes tous les débrouillés.
05:17Oui, oui.
05:19C'est une nouvelle.
05:21Il y a des débrouillés.
05:22Il y a des débrouillés.
06:06C'est parti !
06:36A cause de la douze, ici, il y avait une place pour se manifester, pour la manifestation entre les Juifs.
06:46Beaucoup de gens qui sont morts ici, par Duval.
06:49Là-bas, c'est la montagne où...
06:52Un grand montagne de Cassou, où ils bombardaient les îles de Guantania et d'Area.
07:04Je suis arrivée dans ce quartier de la banlieue sud de Damas quand j'avais 17 ans.
07:12Il était bruyant, plein de vies.
07:17Aujourd'hui, tout est à terre.
07:20Rien qu'ici, plus de 4000 personnes ont disparu pendant la guerre civile.
07:25On était devenus la cible d'origine, parce que ceux qui habitaient ici avaient osé se revolter contre la dictature.
07:34Il faut imaginer, un pays tenu par une seule et même famille pendant plus de 50 ans.
07:40Afez el-Assad, un des chefs de l'armée syrienne, prend le pouvoir par un coup d'état en 1970.
07:46Il devient président.
07:48Et le reste pendant 35 ans, jusqu'à sa mort.
07:51Afez el-Assad est au sud de la communauté alawite, une branche de l'islam très minoritaire en Syrie.
07:57Mais il va tout faire pour dominer la branche majoritaire, le sunnite.
08:02C'est ainsi qu'il va mater la première révolte sunnite dans un banc de sang.
08:07Ma famille parle encore du massacre de la ville d'Ama en 1982.
08:1140 000 morts en un mois.
08:15En 2000, le fils Bachar el-Assad hérite du pays comme on hérite d'une ferme.
08:21Il maintient un régime autoritaire.
08:23Les services secrets, l'armée et tout le poste stratégique sont tenus par les alawites.
08:29On appelait ça la stabilité.
08:31Enfin, si on ne posait pas trop des questions.
08:37Mes parents étaient membres de Parti Basse, le parti de régime.
08:41C'était leur unique moyen pour accéder aux fonctions publiques.
08:44Mais pour être honnête, les gens pouvaient étudier, tomber amoureux
08:49et mener une vie normale, à condition de ne pas parler de politique.
08:53Et chez moi, c'était le cas.
08:56Et là, à peine de retour chez ma mère, je découvre qu'elle a une opinion sur tout.
09:01C'est une question de la question pour les gens.
09:02Non, je n'ai pas dit, j'ai pas dit.
09:04Non, j'ai pas dit.
09:05Non, c'est un peu de déjeuner.
09:16Non, c'est pas.
09:17C'est pas.
09:18Ce n'est pas.
09:19C'est pas une question de la question.
09:22Je ne me suis pas réellée beaucoup.
09:25Je ne suis pas réellée, le monde.
09:27Ce qui s'est passé, ne s'est pas passé d'une personne à l'âge.
09:29Il y a eu des gens qui se sont venus au nom de Dieu,
09:32c'est parti.
09:39Est-ce que vous êtes content de vous dire que vous êtes venus ?
09:42Oui, il n'y a pas de maison.
09:44Il n'y a pas de maison au pays ou au-dessus des parents.
09:49On a dit qu'ils étaient avec les gens.
09:51Je ne sais pas si je vous ai dit le passé, le jardin.
09:57Mais quand on a une vie qui est si vous êtes,
09:59il y a des des gants.
10:02Je ne sais pas si c'est que les gens sont libres.
10:08Nous devons débrouiller.
10:10Je ne sais pas si c'est validé,
10:13mais je ne serai pas accessueux.
10:16Mes parents se sont séparés pendant les années des guerres.
10:19Mon père, sunnite.
10:22fonctionnaire, a choisi le comte de Bachar Al-Assad.
10:25Il a quitté notre quartier rebelle, la maison et ma mère.
10:41À 200 mètres de chez moi, le quartier de Daraya, où vivaient nos amis.
10:49Aujourd'hui, ils sont partis, dispersés partout dans le monde.
10:52Et certains sont morts durant le combat.
11:16Il y a des démes.
11:17Il y a des démes.
11:20On est après le problème ?
11:21Il y a des démes.
11:22Il y a des démes.
11:23Il y a des démes.
11:24C'est ici.
11:25On a retourné à la maison.
11:27Oui, c'est sûr.
11:28On a retourné à la maison.
11:29Aux-dames, les mares ne sont pas de la maison qu'il s'estime.
11:32Non nous sont pas de l'agreur.
11:33On a retourné, nous nous sommes pas de l'agreur.
11:33On a retourné.
11:36On a retourné.
12:12C'est parti.
12:16C'est parti.
12:53C'est parti.
12:56C'est parti.
13:06C'est parti.
13:06C'est parti.
13:20C'est parti.
13:20C'est parti.
13:21C'est parti.
13:57C'est parti.
14:16C'est parti.
14:26C'est parti.
14:48C'est parti.
15:57C'est parti.
15:59C'est parti.
17:39C'est parti.
19:22C'est parti.
19:24C'est parti.
20:11C'est parti.
20:43C'est parti.
21:14C'est parti.
21:45C'est parti.
22:29C'est parti.
23:26C'est parti.
23:53C'est parti.
24:15C'est parti.
24:44C'est parti.
25:23C'est parti.
25:51C'est parti.
26:14C'est parti.
27:35C'est parti.
27:52C'est parti.
27:53C'est parti.
28:05C'est parti.
28:17C'est parti.
29:00C'est parti.
29:37ici.
31:50C'est parti.
32:46C'est parti.
33:32C'est parti.
34:42C'est parti.
35:19C'est parti.
35:44C'est parti.
36:09C'est parti.
36:25C'est parti.
36:43C'est parti.
38:01C'est parti.
38:19C'est parti.
38:36C'est parti.
39:09C'est parti.
40:25C'est parti.
41:09C'est parti.
43:09C'est parti.
43:48C'est parti.
45:23C'est parti.
46:09C'est parti.
48:08C'est parti.
48:54C'est parti.
49:10C'est parti.
50:08C'est parti.
50:38C'est parti.
51:09C'est parti.
54:08C'est parti.
54:47C'est parti.
55:17C'est parti.
55:47C'est parti.
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