00:00L'actualité en direct encore donc ce matin, mon général, l'Iran, je cite, sera forcé de répondre si un
00:06pays de la région est utilisé pour l'attaquer.
00:09Déclaration du président. Que nous raconte cette déclaration-là qui tombe à l'instant ?
00:14Du président iranien ?
00:15Absolument.
00:16Oui. Alors, il faut en fait se remémorer sa déclaration hier où il s'excusait de frapper des voisins.
00:28Avant de les attaquer dans la journée.
00:30Exactement. Rétropédalage puisqu'il y a eu des déclarations d'autres dignitaires iraniens hier disant le contraire que, en gros,
00:38les pays voisins, à partir du moment où ils hébergent des bases américaines, sont co-responsables et donc peuvent être
00:45frappés.
00:46Ce qui veut dire qu'en fait, il n'y a pas de désescalade du tout. Donc, c'est à
00:51celui qui tiendra le plus longtemps. Donc, il admet qu'on rentre dans la durée.
00:59Et donc, on a en fait la confrontation de deux calendriers. Celui des Iraniens, c'est tenir le plus longtemps
01:06possible en faisant le plus de dégâts possibles de l'autre côté.
01:10Et puis, le calendrier américain où pour Donald Trump, il faut aller le plus vite possible pour avoir une victoire
01:18ou pour proclamer une victoire sur les Iraniens.
01:20Et j'ajoute que les actes correspondent au mot puisqu'à l'instant, les sirènes retentissent à Bahreïn. C'est
01:27le siège de la cinquième flotte américaine. Bahreïn, petit état, pétro-monarchie, mais qui accueille des installations américaines.
01:33Et donc, on n'est pas au futur, en fait. Mais là, vous avez compris la rhétorique iranienne avec Jérôme.
01:39En ce moment même, il y a une nouvelle menace sur les bases américaines, mais aussi sur les infrastructures de
01:46Bahreïn.
01:46Et puis, on n'est pas au futur, on n'est pas au futur, on n'est pas au futur.
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