00:00Elle est essentielle. Hélas, l'insécurité est une réalité dans notre pays, et les chiffres à Nice sont plus faibles
00:09qu'ailleurs.
00:09Vous avez rappelé les résultats qui ont encore progressé entre 2024 et 2025, et il n'est pas une réunion
00:19de comité de quartier dans notre ville où ne me soient réclamés des caméras de plus.
00:26Lorsque je suis arrivé, il y avait 280 caméras. Nous sommes montés aujourd'hui à 6500 entre les transports et
00:33la voie publique, et j'y rajoute les bornes d'alerte SOS,
00:37qui par exemple ont épargné des vies lorsque un barbare a pénétré en 2020 dans la basilique Notre-Dame de
00:45Nice, et a battu trois niçois qui étaient chers à mon cœur et qui m'étaient très proches,
00:52et la police municipale, grâce à ces bornes d'alerte, a réussi à enrayer un saccage qui aurait pu être
01:01bien pire et beaucoup plus sanglant.
01:04Donc voilà. Aujourd'hui, il se trouve que j'ai lancé, depuis maintenant une quinzaine d'années de cela, dans
01:12l'ancien hôpital Saint-Roch,
01:13la construction d'un hôtel des polices, mutualisé entre police stationnelle et police municipale, tout en conservant dix commissariats de
01:21police municipales,
01:22et même en ayant en projet d'en ouvrir trois de plus, avenue Jean-Médecin notamment, et à Saint-Isidore.
01:29Et cette hypervision que nous aurons, puisque nous allons passer en matière d'intelligence artificielle au centre de supervision urbain,
01:37à l'hypervision urbaine, nous permettra d'en raccorder dix mille.
01:41La CNIL, M. Estrosi, ne vous l'autorise pas, parce que la question qui se pose, c'est des milliers
01:45de caméras disposées un peu partout dans la ville, très bien,
01:48mais qui, qui derrière, quel opérateur, Juliette Chesnel-Leroux, je vous vois acquiescer, c'est une véritable question aussi.
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