00:00Il se trate à une partie vers l'esprit.
00:16Il se trate à l'esprit plus facile.
00:20Il se trate à l'esprit de religie.
00:22Il se trate à une partie de la vie et s'étakite.
00:24Il se trate à l'esprit du moment.
00:25Il se trate à l'esprit de religie.
00:25C'est poussé la plus petite de voix.
00:26Il s'était touché aux persoes d'autres.
00:28C'était un plaisir à l'esprit.
00:30qu'il y a une différence entre escrever bien et escrever mal, et il commence l'angustie.
00:34Et après, pour les 18 ans, vous comprenez que il y a une différence entre escrever bien et
00:38en œuvre-prime, et c'est l'afliçon total.
00:42Parce que tu veux écrire les œuvres-primes, tu veux dire ce que jamais quelqu'un dit.
00:47Il faut être profondément ambicieux.
00:53Je vais faire ce que tout à l'heure n'aura fait.
00:57Et peut falloir, évidemment.
00:59Mais, mais, non, il ne reste pas au remor si tu ne t'as pas essayé.
01:03Si tu veux même escrever, tu dois de faire pour être le meilleur.
01:06Et tu dois de t'entendre à aller plus loin.
01:09Chez plus loin dans l'alme humaine, dans l'alme humaine, dans l'alme humaine, dans l'alme humaine.
01:13Dans l'alme humaine, dans l'alme humaine, dans l'alme humaine, dans l'alme humaine.
01:14Dans l'alme humaine de la vie, dans l'alme humaine.
01:16Un escritor ne peut pas être dans l'alte du petit à l'alte,
01:18il ne peut pas aimer ce que il ne peut pas toucher.
01:20Il doit être dans l'endroit des hommes et entre eux.
01:22Et il faut vivre dans l'alte humaine.
01:26un artiste distante qui vit à part du monde, etc.
01:30Vous êtes un homme commun, vivant entre hommes communs.
01:32Le seu travail est de escrever comme peut-être être un artiste de paredes,
01:36ou un ingénieur, ou un médico, ou un sapateur.
01:39Et c'est nécessaire de desmitiser le scriture,
01:43en tant que créateur superiore.
01:46Il est un homme commun.
01:48Il n'abraça comme la création qui les cède,
01:51et qu'il ne contrôle pas.
01:52Mais mon père avait été, surtout, de poésie.
01:55Le majeur n'avait pas de poésie,
01:57mais c'était une poésie.
01:59Mais c'était surtout de poésie.
02:00Bandeira, Drummond, Jorge Lima, Murilo Mendes...
02:06Escrits, mais ou menos, que a geração dele lia.
02:10C'est intéressant, parce que,
02:11à casa de mon père, il n'y avait desfois de filhos,
02:14il n'y avait desfois de famille.
02:16Il n'y avait desfois de poetas.
02:18Donc, en vés de rencontrer un tío ou une avó,
02:21il n'y avait desfois de poetas.
02:24Il me rappelle, un petit peu avant de mourir,
02:28un des mes frères me demandait
02:30«O que c'est que he savait de decarre vos te enfants?»
02:33Il répondait «O amor des bellies».
02:36Je me suis trop Malheur d'very.
02:38Il avait un immense respect pour les artistes,
02:43il pensait que les artistes souffraient plus que les autres personnes.
02:46Je ne sais pas si ils souffrent plus.
02:48Ils souffrent de manière plus apparent dramatique,
02:51mais notre vie est faite de choses tellement contradictoires
02:55et les grandes souffrances,
02:57de manière à dire que les grandes transformations sont toujours interiores.
03:00Ils ne se passent d'outre, ils se passent d'outre.
03:03Les grands cataclismes, les grands tremors de terre sont interiores.
03:12Tout le livre est, surtout, une réflexion profonde sur l'art de escrever.
03:19Il n'était pas la migration que m'intéressait.
03:21C'était comme si le policier du livre était le scris,
03:24et les voix des des enfants de ces enfants fassent la matière,
03:29et la lutte de lui contre le matériel.
03:32L'escapait toutes les manières qu'il s'est toujours fugit.
03:35Et, au même temps, il y a inextinguible ser de ternura qu'il y a àqueles meninos,
03:39que, simplement, n'ont pas d'autre moyen de exprimir,
03:42à ne pas s'être maté.
03:43Et c'est comme ça que l'escapait.
03:45C'est comme ça que l'escapait.
03:59Le disait toujours est que l'escapait que l'escapait que l'escapait que l'escapait,
04:05parce que nous avons beaucoup de attention aux autres.
04:07Nous avons beaucoup de temps.
04:09Les gens vont au psychiatre parce que l'escapait qu'il a une é très grande
04:12avec qui peut-être parler.
04:13En cas, c'est difficile de parler, parce que vous arrivez à la maison,
04:16vous avez un mari, vous avez un fils, vous avez un internet, vous avez une télévision.
04:20Et donc, on substitutait le dialogue par le communique.
04:25Les gens ne dialogent pas.
04:26Ils ont un communique comme un bulletin de santé.
04:29Et donc, on a partilhe.
04:35Et un livre est un objet, c'est une chose,
04:38que acaba de se rendre viva, parce que, avec elle, vous pouvez partilhar.
04:43Et le livre partilhe avec vous, et vous partilhe avec le livre,
04:46et vous pouvez avoir une relation quasi carnal, quasi sensual, avec le livre.
04:51Et je me suis appaissé de l'Emilie Bronte, de Montes Vendavais.
04:57Parce qu'elle a écrit ce livre pour moi, et je disais ce que je sentais.
05:02C'est ce que je sentais que je n'étais capable de dire.
05:05Parce que je n'étais pas consciente.
05:07Et donc, vous êtes l'enlée et de repente vous sentez,
05:09c'est ce que je sentais que je n'étais capable de dire.
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