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  • il y a 7 minutes
Retrouvez le replay de la chronique Pourquoi ? de l'Équipe de Greg du 04/03/2026.

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Sport
Transcription
00:07L'équipe a 80 ans, vous le savez, on en parle déjà depuis quelques jours.
00:11Nous, on va continuer de consacrer nos pourquoi à cette maison, à cette belle maison qu'est l'équipe du
00:17coup.
00:17Et ça fait plaisir parce qu'en plus, si la direction regarde, une petite augmentation, ce n'est pas de
00:21refus.
00:22Le sujet du jour, je sais que tout le monde va aimer.
00:24C'est les unes du journal L'équipe, vous en avez forcément en tête.
00:27Et on va vous montrer pourquoi elles écrivent la légende du sport.
00:30Vous en voyez certaines que vous connaissez déjà, que vous avez peut-être même déjà accrochées au-dessus du lit.
00:34En tout cas, on va se régaler avec de très très beaux souvenirs.
00:38On va commencer avec un petit rappel historique parce qu'elles n'ont pas toujours été comme ça.
00:42Elles n'ont pas toujours été aussi magnifiques.
00:44On ne sait pas d'où elles viennent vraiment ces unes de l'équipe.
00:46Exactement.
00:47Déjà, il a fallu attendre 1987 pour avoir de la couleur, bien sûr.
00:51C'était seulement sur la une à l'époque et pas dans les pages suivantes.
00:54La première fois le 29 août 1987 avec à l'honneur les championnats du monde d'athlétisme.
00:59Et donc avant ça, les premières pages, elles étaient en noir et blanc, mais aussi plus chargées.
01:03Les explications de la légende de l'équipe Vincent Duluc.
01:06Pendant très longtemps, être à la une de l'équipe, c'était un peu plus compliqué ou un peu plus
01:10commun.
01:10Parce qu'il y avait tellement de textes à la une de l'équipe qu'en fait, il n'y
01:14avait pas un titre qui désignait vraiment un événement.
01:17Depuis le milieu des années 80, il y a parfois un seul mot et une seule photo, la une.
01:22C'est quelque chose qui a été renforcé encore par l'apparition du tabloïd.
01:26Systématiquement, un mot, un événement.
01:27C'est ce qui a sanctifié un peu finalement la une de l'équipe.
01:31Mais avant, il y avait des fois, je ne sais pas, pour la victoire d'Alain Mimoune au marathon 1956,
01:36il y avait quatre lignes de titre et une petite photo.
01:38Donc en fait, il a fait la une, mais c'est presque le papier qui commençait finalement en première page.
01:42Eh oui, du coup, ça a bien changé.
01:44Donc pour en arriver à ce qu'on a aujourd'hui, des unes magnifiques qui sont aussi un accomplissement pour
01:49chaque sportif.
01:50Regardez, Arthur Girand a retrouvé des stars qui posent avec les unes qui les concernent.
01:54On a du Teddy Riner, du Marie-José Pérec, du Raphaël Nadal, du Usain Bolt, bien évidemment le roi Bolt.
02:00Et puis Zinedine Zidane qui n'en a pas qu'une, lui, pour le coup.
02:03Et puis nous, on a parlé avec d'autres grands athlètes français.
02:06Ils ont tous un souvenir précis d'une une qui les concerne.
02:10C'est notamment qu'on a été champion du monde de Milan.
02:13Je ne pense pas que je sois sur la une.
02:15Voilà, c'était le maître du monde, le titre, il me semble.
02:18C'est celle du record de l'heure.
02:21Vous savez pourquoi en plus, on me l'a offert, le journal de l'équipe me l'a offert.
02:25Elle est encadrée chez moi.
02:26C'était un grand cadre et c'est une une qui est géniale parce que je suis en plein record
02:32de l'heure.
02:32Ça, c'est marquant.
02:33Moi, ça m'est arrivé une ou deux fois.
02:35Je me rappelle le lendemain du match gagné à Tricanam en 2005.
02:40J'avais fait la une et c'est vrai que c'est assez impressionnant.
02:43Et c'est parfois presque un peu gênant parce que j'étais tout seul sur cette une.
02:47Alors qu'au rugby, comme tout autre sport collectif, on ne gagne pas seul.
02:51Et puis là, on a évoqué des athlètes connus, voire très connus.
02:54Mais c'est aussi une consécration quand ça concerne des sports mineurs, entre guillemets évidemment.
02:58Le joueur de badminton, Christopo Popov, a fait la une en décembre dernier après avoir remporté les World Tour Finals.
03:05Eh bien, il nous en parle.
03:07En même temps, ça me faisait plus plaisir, comme je le disais à beaucoup de proches, qu'on mette du
03:11bad en avant.
03:12Donc voilà, ça me faisait plus plaisir pour ça parce qu'on est dans un moment où le bad, évidemment,
03:17augmente.
03:17Mais ça met plus de visibilité sur le badminton.
03:20Et après, que je sois dessus, évidemment, c'est un plus.
03:22Mais voilà, j'ai vraiment kiffé qu'on parle de bad à la une de l'équipe.
03:24Alors évidemment, il y a les unes iconiques et les unes iconiques, ça reste quand même celle des plus grandes
03:29victoires françaises dans les sports les plus populaires.
03:31Évidemment.
03:32Et le foot en numéro 1, bien sûr.
03:34Alors, on a demandé à la direction du journal de nous fournir le top 5 des journaux les plus vendus
03:38de l'histoire.
03:39Eh bien, ça concerne le foot à chaque fois.
03:41Celle du Sacre à la Coupe du Monde 98 en premier.
03:44Plus d'un million six exemplaires vendus.
03:47L'Euro 2000 en deuxième.
03:48La Coupe du Monde 2018 en trois.
03:49La demi contre la Croatie en 98 en quatre.
03:52Et le quart contre le Brésil en 26 en cinq.
03:55Et alors, pour en revenir à la une légendaire de 1998.
03:58Eh bien, les plus observateurs auront peut-être remarqué qu'il n'y a nulle part dans le journal la
04:02photo des Bleus qui soulève la Coupe du Monde au Stade de France.
04:05Et surtout pas en une d'ailleurs, alors que ça semblerait, on va dire, logique.
04:08Eh bien, Jérôme Bureau, le directeur des rédactions de l'époque, nous explique cette histoire.
04:13La question de la photo, on attendait la photo de la remise de la Coupe, mais elle est arrivée trop
04:19tard pour qu'on puisse la mettre en une.
04:21On s'est dit, on ne va pas changer et avoir deux unes de l'équipe pour un journal aussi
04:25iconique.
04:26Donc, on est resté avec cette première photo qu'on avait reçue.
04:28Sur le coup, on n'était pas si content de cette photo.
04:31Ce qui est marrant, c'est qu'aujourd'hui, elle est devenue un peu emblématique de cette finale.
04:35Alors que, bon, c'est effectivement, c'est l'après-but de Dylan Dylan.
04:40Et le titre, il s'est, alors moi, je ne sais pas, je dirais qu'il s'est imposé très
04:44vite.
04:45Eh oui, comme quoi, ça tient parfois à pas grand-chose, effectivement.
04:49Alors, autre une, au pluriel, qui fonctionne plutôt bien, malheureusement, on va devoir être un peu cynique.
04:53C'est quand il y a des décès de certaines légendes du sport.
04:57L'esthétisme d'une de l'équipe, notamment celle des Nécrologie, aujourd'hui, est vraiment rentré dans les mémoires.
05:03Alors, il était le jeu de Cruyff, Dieu est mort de Maradona, voilà, ou la mort de Pelé.
05:08Voilà, c'est vraiment quelque chose qui est vraiment, qui rentre vraiment dans les mémoires.
05:11Alors, il faut être honnête, dans la presse française, c'est un peu Libération qui a amené cette culture du
05:16mot, du jeu de mots à la une et de la photo.
05:19Mais là, aujourd'hui, effectivement, c'est un vrai savoir-faire de l'équipe.
05:22Et c'est quelque chose qui reste. Je connais beaucoup de gens qui gardent la une de l'équipe à
05:25cause de ça.
05:26Alors, sur les retraites aussi, le journal est souvent très inspiré.
05:29D'ailleurs, je ne vais pas être très cool parce que je vais encenser le journal de l'équipe, mais
05:32je vais aussi un petit peu dézinguer la concurrence étrangère.
05:35Mais vous allez comprendre.
05:36Vous vous souvenez de cette une sublime quand Rafael Nadal a annoncé sa retraite ?
05:40Eh bien, regardez ce qu'a fait Marca, journal espagnol, le même jour.
05:44Personnellement, j'ai choisi mon camp sur la une que je préfère.
05:47Et je ne suis pas le seul parce que j'avais été voir sur les réseaux sociaux.
05:50Et ça faisait un petit peu jaser en Espagne.
05:52Il y avait pas mal de critiques en mode, bon, on a un journal espagnol, on a un peu pris
05:55une leçon d'hommage.
05:57Alors que c'est un athlète espagnol, ils étaient quand même un peu deg, globalement.
06:00Mais oui, mais les lunes de l'équipe, d'ailleurs, ce genre de lune, elle s'arrache.
06:03Et oui, au point que c'est parfois très difficile d'en trouver.
06:05Je pense que ça nous est tous déjà arrivé d'aller au tabac, par exemple, le lendemain d'un gros
06:11événement,
06:11par exemple, d'un gros match de l'équipe de France et de ne pas trouver l'équipe parce qu
06:14'ils se font dévaliser, tout simplement.
06:16Nous, ça nous arrive même dans les locaux.
06:17De toute façon, parfois, on ne trouve pas, en tout cas, certaines éditions.
06:22Mais d'ailleurs, à ce sujet, sur le fait de dévaliser, c'est Christophe Popoff, le badiste, qui nous racontait
06:26une anecdote sympa.
06:28Il y a mon père qui a essayé de récupérer tous les exemplaires possibles déjà à l'aéroport de CDG,
06:33dans tous les relais.
06:35Mais du coup, il a tout récupéré.
06:36Il n'en avait plus à la vente.
06:38Et ma copine qui a essayé également, à la maison Info-sur-Mer, d'aller récupérer dans tous les commerces
06:44qui vendaient la presse.
06:46Mais ce n'était pas moi qui étais sur la une, mais l'OM, à cause de la une régionalisée.
06:52C'est vrai que c'est important aussi.
06:54L'entourage fait quand même le chiffre de l'équipe quand ça concerne certains sportifs.
06:57On les remercie.
06:58Et on en parle depuis le début pour les 80 ans de l'équipe.
07:02L'équipe fait l'actualité.
07:04Et l'actualité, parfois, c'est aussi des unes qui sont iconiques parce qu'elles sont polémiques.
07:08Et oui, ça déchaîne les passions.
07:10Alors parfois, c'est justifié.
07:11Parfois, non.
07:12En tout cas, on en a ressorti quelques-unes qui ont défrayé la chronique.
07:15Évidemment, celle de la Coupe du Monde 2010 avec les propos de Nicolas Nelcar et Raymond Domenech,
07:20rapportés par le journal L'Équipe.
07:21Je cite évidemment.
07:23Va te faire enculer, sale fils de pute.
07:24Bon là, ça a été un tollé national, un débat de société même.
07:27Il y a aussi celle de 98, peu avant la Coupe du Monde, le jour de l'annonce de la
07:30liste.
07:31Le célèbre Et on joue à 13.
07:33Pour resituer, Aimé Jacquet avait annoncé une liste de 28 joueurs au lieu des 22 attendus.
07:38L'équipe s'était un peu moquée du sélectionneur des Bleus.
07:41Ça avait fait beaucoup parler.
07:42Du coup, on a posé la question au responsable de l'époque, Jérôme Bureau.
07:46C'était de l'humour.
07:47Je rappelle qu'il y avait un point d'interrogation.
07:49C'était pas une affirmation.
07:50C'était une question que posait la une.
07:53Un peu, oui, c'était pour rigoler.
07:55Ça n'avait pas plu à l'encadrement de l'équipe de France.
07:59C'est vrai qu'on se foutait un peu de leur gueule en titrant ça.
08:02On ne va pas dire le contraire.
08:04Mais je pense que ça a fait rire beaucoup plus de monde que ça m'en a choqué.
08:08Oui, il faut quand même ménager les susceptibilités.
08:11Évidemment, aujourd'hui, c'est encore pire avec les réseaux sociaux.
08:14Si les sportifs qui se plaignent de ne pas être en une, par exemple, ça arrive assez régulièrement.
08:18C'est un autre problème.
08:19Mais en tout cas, si ça suscite ce genre de tension, c'est parce que ça fait rêver.
08:24La une de l'équipe pour des athlètes professionnels, c'est un petit peu leur joconde.
08:28Et puis pour les sportifs du dimanche comme nous, c'est une attente et un plaisir qui ne disparaîtront jamais.
08:32Exactement.
08:33Merci, Orban.
08:34Super.
08:35Ça, c'est Arthur Girand.
08:37Arthur Girand.
08:38Exactement.
08:38Vous avez raison de les citer parce que c'est un formidable travail.
08:40Et on s'est régalé juste en envoyant ces unes.
08:42Je vais faire un petit tour de table.
08:43Mais voilà, Swan, par exemple, la une pour vous, la une iconique de l'équipe.
08:48Peut-être que vous avez encadré d'ailleurs chez vous.
08:50Je ne sais pas.
08:51Elle jonchait les murs de ma chambre, de l'équipe de manière générale.
08:55Mais j'avoue que j'ai un faible aujourd'hui, sans en parler, mais pour les nécros et celles de
09:01Cruyff en particulier.
09:02Et celles de Cruyff, ça reste pour vous la référence ?
09:05Oui, il y a tout.
09:06La photo, le titre, ça m'est fini de me convaincre.
09:11C'est vrai que la photo est magnifique et même la couleur qui ressort, c'est super.
09:16Nabil, vous ?
09:17Moi, pareil.
09:18Je ne vais pas être très original, mais j'en ai une chez moi qui est encadrée dans mon salon,
09:21entre guillemets,
09:22parce qu'il y a la puissance de la photo et aussi de sportif.
09:25Et pour moi, quand il écrit le plus grand, ce n'est pas le plus grand boxeur de tous les
09:28temps,
09:28mais c'est le plus grand sportif de tous les temps.
09:30et parfois, il y a des héros, on a besoin de héros, et je trouve que lui, c'est un
09:35vrai héros dans tous les sens du terme.
09:38Et puis, il y a la puissance de la photo, le choix aussi de la couleur en noir et blanc,
09:43sa main et son regard qui vous hape.
09:47Sorti en 2016, au moment du décès de Mohamed Ali, cette photo qui est magnifique.
09:53Jérôme, vous, vous êtes aussi dans les nécros ou c'est un souvenir ?
09:56Bon, merci, pas encore.
10:00Choisissez votre photo, choisissez votre photo.
10:02Vous le prêtez à voir.
10:03La lune de Jérôme Alonso, ça va être la lune.
10:05C'était Jérôme.
10:07Merci Emmanuel.
10:08Regardez un chanceux selon la sonde du coup.
10:11Pour l'éternité ?
10:13L'éternité, c'est classique parce que c'est une époque de ma vie où j'étais à Saint-Etienne,
10:17où on était très heureux, où c'était une période de ma vie où j'étais très heureux.
10:21J'ai pu voir cette Coupe du Monde à Saint-Etienne, il y avait eu quelques matchs.
10:24Et puis, j'étais en activité, en une, ces trois gars contre qui j'ai joué jeune.
10:29Un peu le rêve inaccessible, tu vois, pour les gars de ma génération.
10:33Enfin, tu vois, plein de choses.
10:34Donc, pour moi, elle est...
10:36Bon, évidemment, elle est...
10:37Mais ce qui est génial, c'est vrai qu'à l'époque, je ne me rappelle pas, mais tu fais
10:40la réflexion,
10:41pourquoi il n'y a pas la photo avec la Coupe du Monde ?
10:43La Coupe du Monde 18, par exemple, c'est cette photo-là.
10:45C'est une photo, on va dire, qu'on imagine un peu logique, quoi.
10:47Et c'est vrai qu'on ne s'était peut-être pas fait la réflexion.
10:49Il fallait envoyer à l'imprimerie, tout simplement.
10:51Ben oui, bien sûr.
10:52Il fallait envoyer tôt parce que le tirage était monumental.
10:54Et puis, c'était un tel bazar dans Paris, en plus, pour envoyer la photo.
10:57Bon, là, il ne l'envoie pas en cours.
11:01Et vous ? Et vous, Sébastien, ça y a quoi ?
11:03Récemment, j'ai beaucoup aimé Imagine, parce que je la trouvais sublime pour les Jeux Olympiques.
11:08Mais sinon, moi, c'est plutôt Maradona.
11:10Mais là encore, je rejoins pour Cruyff.
11:13Enfin, je la trouve magnifique.
11:14Et puis après, de toute façon, c'est toujours lié aussi à la sensibilité personnelle
11:18que l'on peut avoir avec les différents personnages du sport, évidemment.
11:21Bien sûr.
11:21Mais après, j'ai un et une que j'aime bien de 2010, c'est Les Imposteurs,
11:25avec un édito qui s'intitulait Trompette.
11:29D'accord.
11:29C'était pas mal.
11:31C'était une autre époque.
11:33Il y a aussi les unes à connotation négative ou après un échec.
11:35Moi, je me rappelle en 1993, un qualifiable.
11:37Oui, oui.
11:38Après la Bulgarie.
11:40Tu sais que quand on a, en 1995, il y a eu une une qui avait été titrée indéfendable
11:45quand il donne son coup de pied au supporter de Crystal Palace.
11:49Il ne l'a jamais pardonné.
11:51Jamais.
11:52Vous pouvez demander...
11:53Mais c'est vrai, je l'ai entendu dans une interview dire indéfendable.
11:55Qui est indéfendable ?
11:56C'est une histoire de justice.
11:57Il a fondamentalement raison dans ce qu'il dit.
12:00Mais oui, il n'a jamais pardonné.
12:02Et même aujourd'hui, quand on voulait demander une interview, c'est non.
12:05Oui, d'accord.
12:05Ah oui, encore à cause de cette une de l'équipe.
12:07Très bien.
12:08Romain, tiens, vous en avez une ou pas ?
12:10Bien sûr.
12:11Sensibilité monégasque.
12:12Je suis supporter de l'AS Monaco.
12:13Donc, en 2004, c'est pour ça que je suis pour l'AS Monaco.
12:16Eh bien, on va l'avoir.
12:17Tous monégasques.
12:18C'était le jour de la finale de l'île des champions.
12:20En fait, j'aime bien le message tous monégasques.
12:22Et puis Moriante, c'est Julie qui nous avait fait rêver.
12:24Je pense que le choix des deux joueurs n'est pas anodin.
12:26Donc, évidemment, il y a les nécros, il y a les titres en 98.
12:29Mais celle-là, je trouve qu'elle pète.
12:31C'est personnel, bien évidemment.
12:32Elle était vieillotte, c'est-à-dire qu'elle s'est mal vieillie.
12:35Quand vous voyez Cruyff, quand vous voyez la une Maradona...
12:38Oui, mais c'est plus moderne, au final.
12:41Au bout de 15 minutes, on a compris que c'était cuit.
12:44Alicia, il y a un autre sujet aussi qui fait parler dans les unes.
12:48C'est les femmes.
12:48La représentativité féminine, on va dire, sur les unes.
12:51Oui, tout à l'heure, Romain disait, il y a certains athlètes qui se plaignent de ne pas être en
12:54une.
12:54On a eu aussi ce débat avec les femmes.
12:56Et c'est un point à souligner.
12:58Il y a eu des progrès à ce niveau-là, puisqu'il y a de plus en plus de sportives
13:02qui sont représentées en une de l'équipe.
13:05En 2025, 21 unes étaient consacrées à des sportives, soit cinq fois plus qu'en 2017.
13:12Donc, il y a du progrès.
13:13Alors, vous allez me dire, on partait de très, très loin.
13:14Parce qu'en 2017, il y avait seulement quatre unes qui représentaient des athlètes féminines.
13:20Mais bon, il faut aussi parler de ces progrès-là.
13:22Et moi, je vous en ai sélectionné quelques unes aussi de l'année dernière.
13:25Des unes que je trouve assez iconiques et qui mettent en avant des femmes.
13:29Le 10 février 2025, c'était Violette d'Orange qui avait fait sensation lors du Vendée Globe.
13:34Elle avait fait la une, elle avait créé un immense engouement.
13:37Une autre sportive qui avait fait sensation, et c'était d'ailleurs le titre de l'équipe,
13:40c'était Louise Boisson et son parcours exceptionnel à Roland-Garros où elle avait atteint les demi-finales.
13:46Et puis, le 4 août 2025, Pauline Ferrand-Prévot en une après avoir remporté le Tour pour sa première participation.
13:53Géante titre l'équipe, d'ailleurs très belle une.
13:55Alors, il y a plein d'autres athlètes féminines qui ont été représentées.
13:58Je pense à Lynn Seyvon, à Julia Simon, à Simone Biles, à Eugénie Le Sommeur et encore plein d'autres.
14:03Mais voilà, il y a eu aussi du progrès à ce niveau-là.
14:06Oui, c'est important de le souligner Sébastien pour conclure.
14:08Déjà, moi je suis favorable à ce qu'on critique l'équipe, on critique suffisamment de monde, donc c'est
14:12normal.
14:13Et puis ça dit la place qu'occupe ce journal.
14:15Mais il y a une grande hypocrisie sur ce sujet.
14:18C'est-à-dire que le sport féminin a très peu été représenté à la télévision notamment,
14:22alors qu'on ne leur reproche jamais.
14:23Et que finalement l'équipe est aussi le reflet de ce qui touche le public.
14:29Et quand le public ne le voit pas, ça ne peut pas toucher les gens.
14:33Et ça, ça a évolué favorablement.
14:34Et là où il y a une hypocrisie absolue, c'est que moi je me rappelle de la Coupe du
14:38Monde des filles en 2011.
14:39Si je ne dis pas de bêtises, c'était en Allemagne.
14:42Donc ça fait quand même 15 ans parce que là tu nous as montré des unes très récentes.
14:45Et à l'époque, il y avait eu la finale de la Ligue des champions aussi.
14:49Et à l'époque, le patron de cette année-là avait mis à la une les filles.
14:53Et franchement, même à l'intérieur de la rédaction, je pense qu'il y avait la moitié de la rédaction
14:57qui le regardait comme ça en disant
14:58« Mais qu'est-ce qu'il fait ? »
14:59Et donc à ce niveau-là, et moi je n'y suis pour rien, donc j'en en tire aucune
15:04gloire.
15:05Côté précurseur.
15:06Il y a eu un journal qui a été précurseur à ce moment-là.
15:09Et bien voilà, c'était important de le souligner.
15:11Merci beaucoup, Romain.
15:12Merci à tout.
15:13Voilà, c'est génial.
15:14Et du moment que Jérôme fasse la une, on attend avec un...
15:18Mais pas en écrou, pas en écrou !
15:22Pas en écrou, j'ai dit, arrêtez.
15:24On va voir quelques-unes.
15:25Voilà, on lui fera une une, mais ce n'est pas sûr qu'elle paraisse.
15:30Allez, dans un instant, la compo de l'OM, on l'attend, ça devrait tomber quoi ? Dans 15 minutes
15:34?
15:34Oui, ça va arriver de manière imminente.
15:36Et puis on vous parle de ce qui se passe également avec la sélection marocaine.
15:39Le foutoir va ouvrir ses portes juste après une courte pause.
15:41A tout de suite.
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