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00:00Qualification du TFC, la saison de l'Olympique de Marseille est-elle déjà terminée ?
00:05C'est ce soir notre première interrogation, Bertrand Latour pour Hachaud ouvrir le bal.
00:10Ah non, non, elle n'est certainement pas terminée puisque l'objectif de Marseille
00:14c'est de se qualifier en Ligue des Champions pour la saison à venir.
00:17Pour y faire quoi en Ligue des Champions c'est un autre problème, mais enfin déjà pour être ridicule il
00:20faut y être.
00:21Donc l'objectif c'est ça, il y a un intérêt financier évidemment à y participer,
00:25donc elle n'est évidemment pas terminée. Après, ils ne seront maintenant que dans une optique de sauver les meubles.
00:34Tandis que la Coupe de France était l'espérance d'avoir une conquête,
00:38de gagner un trophée qui échappe à Marseille depuis 1989,
00:41de gagner un trophée tout court qui échappe à Marseille depuis plus d'une dizaine d'années maintenant.
00:45Donc pour toutes ces raisons-là c'était une énergie positive.
00:49Là elle n'existe même plus, donc maintenant ils vont devoir gagner les matchs pour assurer le SMIC en fait.
00:54Donc ce n'est pas pareil.
00:55Bertrand nous parle donc d'un intérêt financier, là c'est le banquier entre guillemets qui s'exprime.
01:00Malheureusement le foot c'est la compta, je ne suis pas réjouissant.
01:04Sauf que le foot Samir c'est aussi des émotions.
01:06Et ce soir en termes d'émotions, la Coupe de France elle ne vous passe sous le nez,
01:09le PSG a été éliminé. Votre position là sur cette première question ?
01:14Moi déjà, je pense pareil que Bertrand, la saison n'est pas terminée,
01:18puisqu'il y a l'objectif d'aller chercher de la Ligue des Champions.
01:21Avec la Coupe de France, ça aurait été une belle saison,
01:24malgré ce que les gens peuvent dire par rapport à l'élimination de Marseille en Ligue des Champions.
01:29Marseille, quand elle débute la saison en Ligue des Champions,
01:32elle n'a pas pour but d'aller la gagner ou de faire une finale ou demi-finale.
01:36C'est que du bonus le parcours en Ligue des Champions.
01:38Donc remporter la Coupe de France en sachant que Paris est sur une année
01:41où ils ne vont pas tout gagner les trophées domestiques,
01:44pour moi c'était l'occasion de le faire.
01:45En plus, en quart de finale, recevoir Toulouse.
01:47Mais quand on regarde le match en lui-même,
01:51il ne mérite même pas de gagner le match.
01:53Donc la séance de tir au but,
01:58Marseille a récolté ce qu'elle a semé durant ce match-là.
02:01Compte tenu, pardon, trop pauvre ce soir ?
02:03Trop pauvre, ils n'ont pas d'occasion franche.
02:06Pour moi, il n'y a pas eu des révolutions dans le jeu.
02:09On est revenu sur du basique.
02:11Ce que je peux entendre, parce qu'Habib n'a pas eu assez de temps
02:15pour pouvoir imposer sa patte.
02:18Mais dans le jeu, c'est trop faible.
02:20Les coups de pieds arrêtés, encore une fois.
02:22La défense est sur le fil du rasoir à chaque fois.
02:25Un petit peu comme la deuxième mi-temps face à Lyon.
02:27Donc non, ce soir je suis résigné.
02:30Parce que même quand on leur donne les choses sur un plateau,
02:33les Marseillais font en sorte de se saboter eux-mêmes.
02:36La saison est-elle déjà terminée ?
02:37Donc on a deux noms pour l'instant.
02:39Dominique, comment vous vous positionnez également ?
02:41Moi, je la trouve gâchée, mais pas terminée.
02:44Parce qu'effectivement, il faut conclure en accrochant la Ligue des Champions
02:47pour la saison prochaine.
02:48Mais même si cet objectif est rempli, ce qu'on retiendra,
02:51c'est une saison où ça a été le bordel au club.
02:55Le président qui s'en va, le directeur sportif qui démissionne, qui revient.
02:58On change d'entraîneur.
03:00Encore une fois, on gardera une image négative de la saison.
03:03Y compris s'il y a une qualification en Ligue des Champions.
03:06C'est entre guillemets le minimum syndical.
03:08Mais là, du coup, vous effectuez un bilan, comme si la saison était terminée.
03:12– On parle de quoi ?
03:14– On parle de ça.
03:16Est-ce que la saison, ce soir, est déjà terminée, Margaux Dumont ?
03:19Ah oui, il reste encore dix journées de championnat.
03:21Mais voilà, est-ce que la saison est en partie ?
03:24Est-ce qu'on passe déjà plus ou moins ce soir à autre chose, finalement ?
03:27– Je défendais déjà ce point de vue hier dans le late, justement,
03:30que ce match n'était pas le tournant de cette saison,
03:33que ça n'allait pas changer grand-chose factuellement.
03:37Puisque l'objectif de départ, et ça reste toujours l'objectif principal,
03:41c'est de figurer dans les trois et d'être directement qualifiés avec des champions.
03:44Ce qui est primordial pour l'OMP de Marseille.
03:46Il faut rappeler qu'ils ont quand même empoché 53 millions d'euros cette saison.
03:49– Vous allez nous faire avec Bertrand, le coup des banquiers, les amis.
03:51On a déjà eu le droit au même CD hier soir.
03:54– Je suis désolée, c'est extrêmement important.
03:56C'est un cinquième du budget de Marseille, je le répète, mais c'est extrêmement important.
04:00– Ça ne change pas grand-chose, tu y vas fort quand même.
04:02Tu gagnais la Coupe de France, ça change tout.
04:03– C'est vital, c'est vital.
04:06– Ça rend la saison beaucoup plus belle.
04:08Par contre, si Marseille termine cinquième ou sixième, la saison est un désastre.
04:12– On est d'accord.
04:12– Compte tenu de tout ce qui s'est passé durant la saison,
04:15et là, je rebondis sur ce que vous avez dit,
04:18c'est-à-dire un président qui s'en va, un directeur sportif, un changement d'entraîneur,
04:21là, la saison serait un désastre.
04:23Compte tenu aussi de tous les efforts consentis pour faire venir certains joueurs,
04:27les salaires donnés, la masse salariale et compagnie,
04:29si Marseille ne finit pas dans les quatre premiers,
04:31je n'irai même pas dans les trois premiers,
04:33dans les quatre premiers, pour au moins avoir une chance de se qualifier
04:35pour la Ligue des champions, là, la saison serait un désastre.
04:38– Bertrand ?
04:38– Oui, c'était pour remondir sur ce que disait Margot,
04:40mais je ne suis pas d'accord.
04:42S'il y avait eu une qualification ce soir,
04:44il y avait la possibilité que la saison soit belle.
04:46– Je n'ai pas dit l'inverse, non ?
04:48– Bah si, ça ne change rien.
04:49– Je réponds à la question, la saison de Marseille était déjà terminée.
04:54– Tu dis que ça ne change rien.
04:56– Pourquoi ça ne change rien ?
04:57– Bah tu as dit, ça ne change rien la défaite de ce soir.
05:00Tu l'as dit, c'est pas toi qui l'a prononcée.
05:01– Alors, je pense qu'on ne s'est pas compris,
05:02on ne s'est pas compris.
05:02– Je n'ai pas hanté.
05:04– D'un point de vue…
05:05– Précise, parce que…
05:05– Sur les objectifs, ça ne change rien.
05:07Sur les objectifs de départ, c'est ça que je vous dis, moi, c'est tout.
05:10Après, d'un point de vue émotionnel, évidemment, que ça change rien.
05:12– Enfin, on en a parlé hier, les objectifs de départ,
05:14il y a des opportunités aussi.
05:16– C'est central, c'est central, c'est central.
05:17– Gagner un titre, ça fait partie des…
05:20– Surtout, je vous trouve globalement, et c'est votre choix, très mesuré,
05:24une fois de plus, les évidences, vous êtes à trois matchs d'un trophée,
05:27Bertrand Latour, ça fait 14 ans que vous attendez ça,
05:30et ce soir, j'ai le sentiment, en tous les cas,
05:32alors la saison n'est peut-être pas terminée,
05:33mais j'ai l'impression que vous balayez ça, je ne suis pas presque pas.
05:36C'est le sentiment que vous nous donnez.
05:38– Moi, je ne peux pas le nier, je suis supporter marseillais,
05:43j'ai dit, pour moi, je suis résigné après ce soir,
05:45parce que, je l'ai dit, c'est une saison,
05:48c'est tellement rare que le PSG ne rafle pas tout au niveau domestique
05:52que tu avais vraiment l'opportunité de le faire,
05:54et en plus de ça, tu joues Toulouse à domicile pour un quart de finale,
05:57ce n'est même pas à l'extérieur,
05:58où tu peux te dire qu'avec le 12e membre, ça peut poser problème,
06:02et je l'ai même dit, sur le contenu du match, je n'ai rien vu.
06:05Donc, pour moi, la défaite, elle est méritée.
06:09On n'est pas en train de dire ça,
06:10si vous nous demandez est-ce que la saison est terminée,
06:12non, l'objectif de Marseille est d'être en Ligue des Champions.
06:14La saison aurait été beaucoup plus belle si Marseille avait fait ce parcours
06:17et remportait un trophée qui nous échappe depuis 1989,
06:22ça, c'est une certitude,
06:23mais aujourd'hui, vous voulez qu'on nous dise quoi ?
06:26On fera le bilan à la fin de saison,
06:27par contre, si Marseille n'est pas dans les quatre premiers,
06:29la saison est un désastre, mais total.
06:31– Il y a quand même eu cette victoire face à Lyon,
06:34au finish, avec le scénario Dominique que l'on connaît,
06:37un espoir, entre guillemets, nouveau,
06:39c'est peut-être des grands termes,
06:41mais voilà, c'était le sentiment après ce succès-là.
06:43Est-ce que ce soir, finalement,
06:45on ne repart pas et on ne refait pas un ou deux pas en arrière ?
06:47– C'est un peu l'histoire de ce club,
06:50de cette équipe, et en particulier cette saison.
06:53Ils sont montés très haut dans les émotions dimanche
06:56pour replonger aussi vite.
06:58C'était presque ce qu'il y avait à craindre,
07:00parce qu'on le voyait presque arriver, le truc.
07:04Donc, voilà, ces montagnes russes,
07:07on a l'habitude, on en parle à longueur d'émission,
07:11ça continue.
07:12Mais la saison, on en a parlé beaucoup d'économie,
07:15mais en termes d'émotion, ce dont tu parlais tout à l'heure,
07:18oui, elle est terminée la saison.
07:19Là, c'est fini, elle est terminée.
07:21Parce que ce sera le minimum syndical, entre guillemets,
07:23que d'accrocher la Ligue des Champions.
07:25Et pour le reste, personne ne va vibrer
07:27dans ce qui va se passer sur les derniers matchs.
07:29Et même la Ligue des Champions, parce que derrière,
07:32ça commence à recoller.
07:34Ça ne va pas être facile.
07:35Ça ne va pas être facile.
07:36Parce que quand je regarde la pauvreté
07:39dans le match au niveau offensif,
07:42il faut que tu aies un Greenwood en grande forme.
07:45Et Pachao, sur les deux derniers matchs,
07:47qui est en forme, qui arrive à te faire une différence.
07:49Sinon, le jeu de l'OM est trop stéréotypé.
07:52Ils n'arrivent pas à se mettre en danger.
07:54Ça devient difficile aussi pour Obama
07:55d'enchaîner tous les trois jours
07:57vivement le retour de Guiri
07:58pour qu'il puisse avoir des jambes fraîches devant.
08:01Mais moi, je trouve ça très pauvre.
08:03Ils prennent beaucoup de buts aussi, Samir.
08:05Beaucoup, beaucoup.
08:06Ils ont quand même pris 28 buts.
08:08C'est ça, je l'ai noté, en 14 matchs en 2026.
08:11C'est deux buts par match quand même,
08:13ce qui est énorme.
08:13Et ce soir encore, ils menaient deux fois au score.
08:16Ils se font rejoindre.
08:17Ils gèrent très mal leur temps faible.
08:18Il y a quand même beaucoup de signes,
08:20moi qui m'inquiète.
08:21Oui, il y a aussi deux buts encaissés sur corner,
08:22assez similaire.
08:23Samir Bertrand, ça veut dire que voilà,
08:25une fois on se fait piéger,
08:26deux fois on ne retient pas la leçon.
08:27Il y a plein de petits détails, là,
08:28comme ça, qui nous sautent aux yeux.
08:29C'est que c'est...
08:32La confrontation en championnat,
08:33ils prennent un but à la dernière minute
08:35sur une touche longue.
08:36Et pareil, sur du jeu de tête.
08:40Pas besoin d'avoir fait Sciences Po
08:42ou d'avoir passé ses diplômes UEFA
08:43pour savoir que les Toulousains sont dangereux
08:45dans le domaine aérien.
08:47Ils ont des gros gabarits.
08:49Et il y a aussi Rouli qui, pour moi,
08:51en ce moment,
08:52il ne dégage pas du tout la sérénité.
08:54Il a deux doigts aussi
08:55de mettre un troisième but
08:56en boxant un ballon.
08:59Non, aujourd'hui,
09:00c'est une équipe qui, pour moi,
09:03est très malade.
09:04C'était un des choix du soir,
09:05d'ailleurs, d'Abibe Bey
09:06de ne pas mettre de langue dans les buts.
09:09La réaction, d'ailleurs, d'Abibe Bey,
09:10évidemment, dans le late
09:12en conférence de presse,
09:13ça va aussi relancer
09:14et remettre une pièce, Bertrand,
09:16sur ce sujet-là.
09:17Abibe Bey à l'Olympique de Marseille
09:18avec tout ce qui se dit
09:19autour du nouvel entraîneur de l'OM.
09:20Forcément, ce résultat-là,
09:23aussitôt dans son mandat,
09:25forcément, ça ne fait pas du bien.
09:26– Forcément, c'est un coup d'arrêt
09:27et même Marseille recule ce soir
09:31avec ce scénario et ce contenu-là.
09:36Après, c'est difficile de tout lui imputer
09:37parce qu'il y a des problèmes qui perdurent.
09:39Il n'a pas réussi à solutionner
09:41des carences marseillaises,
09:43mais hélas, ce sont des problèmes
09:46que l'on voit depuis de nombreux mois maintenant.
09:48La capacité aussi à répondre présente
09:51dans des matchs clés,
09:52les matchs charnières,
09:53c'est encore un match raté
09:55de ce point de vue-là.
09:56C'est vrai que ça va de mal en pique.
09:59Même ceux qui n'étaient pas mauvais,
10:00je leur aguerre.
10:01J'ai l'impression que plus ça avance,
10:02plus ils reculent.
10:03Rouli, au début, on ne savait pas trop
10:04si là, en fait, maintenant,
10:06c'est devenu un point faible.
10:07C'est hallucinant
10:08parce que c'était quelqu'un
10:09dont on se disait
10:10quand ça va mal, il peut y avoir Rouli.
10:11Et là, il n'y a quasiment
10:13plus aucune certitude,
10:14si ce n'est s'il y a Péchao.
10:16Avant, on donnait le ballon à Greenwood
10:18et puis on espère, on prie.
10:20Là, vous avez maintenant
10:22le pendant, on se dit
10:23« Ah, on fit la Péchao
10:25et peut-être que ça va tomber. »
10:26Mais ça ne peut pas suffire.
10:28Le tableau, il est quand même
10:30foncièrement parassurant.
10:30Il est mauvais.
10:31Qu'est-ce qu'on fait, la Dominique ?
10:33On se projette déjà
10:33sur la saison prochaine.
10:35On essaye, comme le disait Bertrand,
10:36de sauver les meubles,
10:37là encore, du journal de Ligue 1.
10:38Comment on raisonne ?
10:39Comment on se projette, oui, ce soir,
10:41qu'on soit joueur, dirigeant
10:42ou supporter, tout simplement ?
10:43Et c'est votre cas, Samir,
10:44de l'Olympique de Marseille.
10:45Sur la saison prochaine
10:46parce qu'une qualification
10:47en Ligue des Champions...
10:47En fait, Marseille est dépendante
10:48d'une qualification
10:49en Ligue des Champions
10:49pour pouvoir attirer
10:51de nouveaux joueurs
10:52la saison prochaine
10:53et pour savoir aussi
10:55quelle option d'achat on lève,
10:57qui on peut garder
10:58dans cette équipe
10:58et qu'il faut vendre.
10:59Le problème, c'est qu'il faut
11:00attendre la fin de saison
11:01pour voir où Marseille se situe
11:03pour pouvoir envisager
11:04la saison prochaine.
11:04On aperçoit le classement.
11:05Lille et Rennes,
11:06ça pousse à trois points derrière.
11:07Est-ce que vous êtes inquiet
11:08ce soir, de manière plus globale,
11:09là, pour la sauvegarde ?
11:11Ça vous paraît évident, Dominique,
11:12pour la sauvegarde
11:12de ce top 4 ?
11:13Il faut être fou
11:18dans cet état.
11:19Donc, ça va être compliqué.
11:20Même si, quand on jette un œil
11:21au calendrier à venir
11:23de Marseille,
11:25bon, il n'y a pas de monstre
11:26sur la route,
11:26mais bon, quand on voit...
11:28Oui, inquiet, vous avez raison,
11:29c'est une évidence.
11:29Quand on voit qu'ils sont accrochés
11:30par Toulouse à domicile.
11:31Toulouse à domicile,
11:32ils perdent à Brest.
11:34Pourtant, c'est des adversaires
11:35qui sont largement à la portée
11:36de l'Olympique de Marseille.
11:37Si on précise quel est le degré
11:38et votre degré, par exemple,
11:40d'inquiétude ?
11:43Là, là, sur ce calendrier,
11:44tu dis qu'il...
11:45De manière globale, là, sur les...
11:47On peut le revoir, le calendrier.
11:49Non, sur la fin de saison globale.
11:51Tu vas à Toulouse ?
11:51Oui.
11:52Il est là, le calendrier.
11:53Là, le prochain match,
11:54tu vas à Toulouse.
11:55Allez, peut-être qu'ils seront
11:56dans l'euphorie de cette qualifier.
11:59On va espérer ça.
11:59S'il n'y a pas trop de corners.
12:00Voilà, on va espérer ça.
12:02Ouais, Ouxerre à domicile.
12:04La saison dernière,
12:05Ouxerre, deux fois,
12:06ils t'ont fait très mal
12:07avec les contre-bloque-bas.
12:09Marseille, c'est une équipe
12:11qui est capable de relancer
12:12n'importe qui.
12:13Oui, c'est vrai qu'on parle
12:15du côté illisible,
12:16mais Samir Nassri,
12:17enfant du club,
12:18est en train de nous dire
12:18qu'il faut avoir peur
12:19face à l'Agi Osserre
12:20dans quelques jours
12:20pour l'Olympique de Marseille.
12:21J'ai peur des quatre matchs.
12:23J'ai peur des quatre matchs.
12:24Vous avez peur de tout, là.
12:25Non, mais parce que...
12:26Quand on regarde les matchs
12:29et qu'on analyse un petit peu le match,
12:32on voit que cette équipe-là,
12:33en fait, à chaque fois,
12:35même s'ils mènent au score,
12:36qu'ils ont une enfance confortable,
12:38s'ils prennent un but,
12:39le château de cartes s'effondre.
12:40Tout le monde, mentalement,
12:42il y a un problème dans cette équipe.
12:43Donc, forcément,
12:44j'ai peur de n'importe quel adversaire.
12:46Demain, ils jouent carc fou,
12:47j'ai peur.
12:49C'est la vérité.
12:49Après, Samir, pour le coup,
12:50contre Lyon,
12:51ils ont montré
12:51beaucoup de force de caractère.
12:52Ils ont été menés...
12:53Oui, ils ont montré
12:54de la force de caractère.
12:55Mais quand tu regardes
12:56la deuxième mi-temps, Margot,
12:57pour moi, c'est tiré par les cheveux.
12:59C'est un miracle
13:00que tu gagnes le match.
13:01Tu fais une bonne première.
13:02Au moins,
13:03tu avais vu quelque chose.
13:03Oui, tu prends un but très tôt,
13:05mais tu as beaucoup d'occasions.
13:06Mais en deuxième mi-temps,
13:07ils sont à deux doigts.
13:13Comme promis,
13:14dans un instant,
13:15vous restez avec nous
13:15en direct ensemble
13:16sur Canal, Canal Plus Foot
13:18jusqu'à minuit et quart.
13:19On vous rappelle également ce soir
13:20que l'OGC Nice
13:21s'est qualifié
13:22au terme de la séance
13:23de tir au but
13:24sur la pelouse du FC Lorient.
13:26Les qualifiés, donc,
13:26pour l'instant,
13:27pour les demi-finales
13:28de la Coupe de France,
13:28Strasbourg hier.
13:30L'OGC Nice ce soir
13:31et donc Toulouse
13:32sur la pelouse
13:32de l'Olympique de Marseille,
13:34Lyon-Lens.
13:34Ça, ce sera demain,
13:3621h10.
13:36Les images
13:37dans le Late Football Club
13:39à partir de 23h.
13:41Avant de reparler de l'OM,
13:42oui, Samir ?
13:42Vous avez oublié de dire
13:44que Lorient a loupé
13:44deux balles de match.
13:45Oui, on peut le dire.
13:46On peut refaire le match.
13:48La séance de tir au but,
13:49ils avaient deux chances,
13:50ils les ont ratés.
13:51Exactement.
13:51Précision qui a son importance.
13:53On va parler,
13:54tenez,
13:54ils ont peut-être fait
13:54tirer des défenseurs
13:56comme les Marseillais
13:57pour la séance de tir au but.
13:59Moi, c'est un des trucs
14:00que j'aimerais poser
14:01à Bibbeil
14:02si j'avais été à Marseille
14:03ce soir, quoi.
14:04C'est-à-dire que Péchaou,
14:06il est en feu.
14:07Qui a choisi les deux ?
14:08Il sort à la 89e
14:09pour faire rentrer Traoré
14:10qui me semble être
14:11un joueur de ballon, etc.
14:12Donc, je me suis dit
14:12que s'il y a un changement
14:13si tard,
14:13c'est éventuellement
14:14pour tirer un tir au but.
14:15À la fin,
14:16vous vous retrouvez,
14:17ce n'est pas un courrier de succès
14:18avec Aguère.
14:19Bon, il l'a mis,
14:19on ne sait pas comment
14:20parce qu'il a tiré deux fois
14:20en fait,
14:21si on ne sait comment.
14:22Et Baléard dit,
14:23bon, l'homme des grands rendez-vous
14:23comme d'habitude
14:24et des petits aussi,
14:25bon, bah,
14:26à la trappinette.
14:27À la fin du match,
14:28c'est qui se sent souvent.
14:29Oui, mais qui se sent ?
14:30Moi, je veux bien...
14:31Les mecs,
14:32ils sont 42 dans des staffs,
14:34c'est la NASA,
14:34ils font décoller des fusées.
14:36Et là,
14:36il y a un moment donné,
14:37je ne sais pas,
14:38un joueur offensif frais,
14:39ça me paraît mieux
14:39que des défenseurs
14:40qui sont trop fatigués
14:41dont on sait
14:41que ce n'est pas
14:42que Beckenbauer.
14:43Moi, je veux bien
14:44qu'on m'explique tout après.
14:45Comme l'équipe,
14:46il y a manque de confiance,
14:49peut-être que
14:49quand il lui a posé la question
14:50est-ce que tu veux tirer ?
14:51C'est dit non,
14:51je me sens pas...
14:52Et à la fin,
14:52tu te retrouves avec...
14:54Là où ça ne va pas quand même,
15:01il a 15 ans,
15:02le pauvre,
15:03il a depuis un mois,
15:04enfin, je ne sais pas,
15:05il ne paraît pas
15:06d'être dans une confiance absolue.
15:07Il a eu un coup d'éclat
15:08le premier match,
15:08mais ce n'est pas...
15:09Je ne sais pas,
15:09je trouve que c'est...
15:11C'est un joueur offensif
15:13qui rentre,
15:13lui, au moins,
15:14il y va.
15:14Il y va,
15:16mais lui,
15:16il est très jeune.
15:17Il assume,
15:17il assume.
15:18Il assume,
15:19et en plus,
15:19c'est très affecté par son...
15:21Madame,
15:21Messieurs,
15:22Abib Baye,
15:22et là,
15:22on l'écoute,
15:23je suis entraîneur marseillais
15:23après l'élimination ce soir,
15:30après,
15:30c'est un peu comme on veut,
15:31mais c'est le contenu du match
15:33où l'OM n'a pas réussi
15:34à faire la différence
15:35qui peut-être peut gêner ce soir.
15:39Est-ce que c'est ton cas à toi
15:41ou pas ?
15:43Oui et non.
15:44Après,
15:44sur le fait de faire la différence,
15:46on marque très, très vite,
15:47on obtient ce pénalty,
15:48on marque,
15:49et après,
15:50on savait quel type de match
15:51on allait avoir.
15:52On avait préparé ça
15:53sur la logique de la vidéo,
15:54on avait identifié
15:57que c'était une équipe
15:58qui nous amenait
15:58à vivre beaucoup de combats
16:00sûrement différent
16:00de ce qu'on avait vécu
16:01il y a trois jours.
16:02Avec de longs ballons
16:03dans notre dos,
16:04je trouve qu'on a
16:04plus ou moins bien
16:05dealé avec ça.
16:06Et après,
16:07on savait aussi
16:07qu'il allait y avoir
16:08des coups de pied arrêtés
16:09et sur les coups de pied arrêtés
16:09ce soir,
16:10on a quatre coups de pied arrêtés
16:13où il y a deux grosses occasions
16:14où Géraud fait les arrêts
16:16et on sort un ballon
16:16sur notre ligne
16:17et deux ballons
16:18où sur le premier corner,
16:20on n'est pas au deuxième ballon.
16:21Sur le deuxième,
16:23il est complètement seul.
16:25Donc,
16:25ça veut dire que
16:25sur ces situations-là,
16:26on doit être bien meilleur.
16:27On ne peut pas prendre
16:28deux buts à chaque match.
16:29On en marque encore deux ce soir,
16:31on tape la barre,
16:32on a le poteau,
16:33mais ce qui est sûr,
16:34c'est que dans ces situations-là
16:35et dans ces détails du match,
16:36on n'a pas été
16:37assez performant ce soir.
16:40Bonsoir Habib.
16:41Bonsoir.
16:41Une question sur la gestion
16:42des tirs au but,
16:43s'il vous plaît,
16:44deux notamment.
16:45Pourquoi vous avez fait sortir
16:46Igor Pachaou
16:47qui était beaucoup en confiance
16:48et a fait rentrer Traoré
16:49qui avait loupé
16:50au trophée des champions
16:50et pourquoi est-ce
16:51État non-Éric
16:52à tirer en cinquième ?
16:53S'il vous plaît.
16:55Parce que je pense
16:56que c'est un geste technique.
16:57On a parlé tout à l'heure
16:58de l'auterie.
16:58Je pense réellement
16:59que c'est un geste technique
17:01et que les joueurs
17:02qui maîtrisent ce geste technique-là
17:03et qui se sentent en confiance,
17:04il faut savoir accepter aujourd'hui
17:07qu'on mette cet ordre-là.
17:10Pour ce qui est de Igor,
17:11c'est lui qui,
17:12quand je l'ai questionné,
17:13il avait des crampes
17:14et donc il était très fatigué.
17:15C'est pour ça qu'on l'a sorti.
17:18Et après,
17:19encore une fois,
17:20c'est prendre ses responsabilités.
17:22Tout simplement.
17:22Je pars du principe
17:23que je ne juge jamais
17:25un joueur qui rate un pénalty
17:26parce qu'il faut avoir
17:27la responsabilité d'y aller.
17:29Ils y sont allés.
17:30Malheureusement,
17:31ce soir,
17:31on est derrière
17:32sur cette série-là.
17:35Bonsoir, coach.
17:35Merci.
17:36Bonsoir.
17:36Je reste sur les tirs au but.
17:38On sait que c'est une espèce,
17:39ça devient un traumatisme à Marseille
17:40qui perd quasiment
17:41toutes les séries de tirs au but
17:42depuis des années.
17:43Je ne sais pas
17:43si tu l'as pris en considération
17:44dans la préparation de ce match.
17:46Il y a notamment un joueur
17:47évidemment qui est impassif
17:48là-dessus.
17:49C'était Léo Ballardi
17:50qui était capitaine ce soir.
17:51Est-ce que c'est toi
17:51qui l'as choisi ?
17:52Est-ce que c'est lui
17:52qui a voulu y aller
17:54sachant que le stade
17:55avait quand même un peu compris
17:56que ça a risqué
17:56d'être compliqué pour lui ?
17:58Merci.
17:58Oui, ça c'est l'histoire d'après.
17:59Encore une fois,
18:01je vous le dis,
18:02je ne vais pas avoir
18:02une grosse discussion
18:03par rapport à ça
18:04parce que ce que j'aime,
18:05c'est la personnalité
18:05d'un joueur
18:07qui décide d'y aller
18:08lorsqu'on a discuté
18:11à ce sujet-là.
18:12On était très très clair
18:13sur l'ordre des tireurs
18:14et donc ils y sont allés
18:16et je respecte
18:17cette personnalité-là.
18:18Après, il y a l'histoire
18:19du match.
18:20Malheureusement,
18:21pour Léo et pour Ethan,
18:23ils les ont ratés.
18:24C'est eux les plus touchés
18:25ce soir,
18:27mais c'est comme ça.
18:28C'est malheureusement
18:29ce geste technique
18:30qui, à ce moment-là
18:31du match et à ce moment-là
18:32de cette série,
18:33n'est pas maîtrisé
18:33tout simplement.
18:35Coach,
18:36il y avait forcément
18:37beaucoup d'amertume,
18:39de colère
18:39chez les supporters.
18:40Le tour d'honneur
18:41s'est fait sous les sifflets
18:42avec quelques jets
18:43de fumigènes,
18:43etc.
18:45Vous qui connaissez bien
18:46le contexte,
18:47quel message vous avez
18:48à adresser
18:49aux supporters marseillais
18:50qui espéraient
18:51que cette Coupe de France
18:52soit un peu
18:53le petit rayon de soleil
18:55de cette saison
18:55qui est compliquée ?
18:57Quel message vous avez
18:58pour les fans de l'OM
18:58qui sont un peu déprimés
19:00ce soir ?
19:01Non, non,
19:01mais la déception
19:02est à la hauteur
19:03de l'espoir
19:04qui avait été mis en nous
19:05sur ce match-là
19:06et sur cette campagne
19:07de Coupe de France.
19:08Forcément,
19:08lorsque vous avez
19:09l'opportunité
19:10en deux matchs
19:12d'aller jouer une finale,
19:13il fallait déjà
19:13gagner celui-ci
19:14pour aller en demi-finale.
19:16Donc la déception
19:17est à la hauteur
19:18de l'espoir
19:18qui a été mis en nous
19:19tout simplement.
19:19Il faut l'accepter,
19:20c'est ce que j'ai dit
19:21à mes joueurs.
19:22Dans cette situation-là,
19:23il faut regarder droit devant,
19:24faire face
19:25et accepter la colère,
19:27accepter le dépit,
19:28accepter la tristesse
19:30aussi de nos supporters
19:31qui ont été là
19:33tout le match avec nous
19:34sur la séance de pénalty
19:35et que cette déception-là,
19:37il faut y faire face
19:37et ne pas la remettre
19:39en question.
19:41Du coup,
19:42Abib,
19:42il va falloir repartir
19:43et vite
19:44puisque samedi,
19:46il faut aller à Toulouse
19:47en Ligue 1.
19:48C'est un gros coup
19:49sur la tête
19:49avec l'élimination
19:50et l'espoir
19:51de tout un peuple
19:52d'aller chercher
19:52un trophée
19:53qui lui échappait
19:53depuis 1989.
19:55Comment essayer
19:56de se remobiliser
19:57uniquement en se disant
19:59qu'il y a quand même
19:59quelque chose encore
20:00de gros à jouer
20:01en Ligue 1 ?
20:02C'est le maître mot ou pas ?
20:04Oui, 10 matchs.
20:05Aujourd'hui,
20:06avec une place
20:07en qualification
20:08de Ligue des Champions
20:09à aller chercher
20:09pour le club.
20:10Donc,
20:10c'est des gros objectifs.
20:11C'est sûr que là,
20:12la déception ce soir
20:13est très,
20:13très,
20:14très importante.
20:14Donc,
20:14il va falloir
20:15qu'on arrive
20:15à faire en sorte
20:16qu'on puisse évacuer
20:18cette déception
20:19le plus rapidement possible.
20:20On dit souvent
20:21que le foot nous redonne
20:22l'opportunité
20:23de le faire
20:23dans trois jours.
20:24Mais vous savez
20:25que ça marque aussi
20:26une équipe,
20:27un club.
20:27Ça vous marque aussi
20:28les supporters.
20:29Donc,
20:29mon job,
20:30ça va être de faire en sorte
20:31de leur donner
20:31l'énergie qu'il faut demain
20:32pour se remettre au travail
20:34et aller à Toulouse
20:35où le combat sera
20:36encore plus important
20:37peut-être que celui
20:38qu'on a vécu ce soir.
20:39Dans ce combat-là,
20:40on a été défaillant.
20:41Sur le jeu
20:42et sur l'ambition de jeu
20:43qu'on a eu,
20:44sur ce match-là,
20:45on a été en haut
20:45tout le temps.
20:46On a percuté,
20:47on a essayé.
20:48C'est toujours très,
20:49très dur
20:49face à un bloc bas.
20:50On a peut-être manqué
20:51à un moment donné
20:52de cette touche technique
20:53dans les 25 derniers mètres.
20:55Mais ce qui est sûr,
20:55c'est qu'on a mis
20:57deux buts encore.
20:57On s'est procuré
20:58certaines situations.
21:00Mais dans le combat
21:01qu'on devait mener ce soir
21:02pour éviter de prendre
21:03des buts,
21:03c'est sur ça peut-être
21:05qu'il nous a manqué
21:05des choses.
21:07Habib Bey,
21:07en conférence de presse
21:09sur Canal ce soir,
21:10c'était une promesse
21:11après cette élimination
21:12donc en quart de finale
21:13de Coupe de France
21:13face à Toulouse.
21:14Comment vous accueillez
21:15Bertrand Latour
21:16ses premières,
21:16j'ai envie de dire,
21:18justifications,
21:18entre guillemets ?
21:20C'est difficile
21:21de tout lui imputer
21:23parce qu'il est arrivé
21:23il y a peu de temps.
21:24Après, moi,
21:24je suis en désaccord
21:26quasi total
21:27sur tout ce qu'il dit.
21:27Il parle de détails
21:28s'agissant des coups
21:29de pied arrêtés
21:29qui amènent les buts
21:31quand c'est de Marseille.
21:31Je crois que précisément
21:32ce n'est pas un détail
21:34quand c'est une faiblesse
21:34à ce point-là
21:35et qu'elle est répétée.
21:36La dernière réponse
21:38me paraît en tout point
21:39hallucinante
21:40parce qu'il peut se retrancher
21:41autant qu'il veut
21:41sur les deux buts
21:42qui ont été marqués.
21:42Les deux buts marqués,
21:43c'est un pénalty
21:43qu'il vous offre
21:44au bout d'une minute.
21:45Un autre but,
21:45on n'est pas sûr
21:46qu'il ait fait exprès.
21:47C'est tout ce qu'il y a
21:47dans le match offensivement.
21:48Il peut nous expliquer
21:49qu'il y a eu des situations,
21:51ils ont joué haut.
21:52Moi, je n'ai pas du tout vu ça.
21:53J'ai vu que la meilleure équipe
21:55s'était qualifiée
21:56au forceps,
21:57au tir au but,
21:58mais le contenu
21:59n'est pas bon non plus,
22:00quoi qu'il en dise.
22:01Et sur les pénalty,
22:01je n'ai pas compris
22:02son explication.
22:02Je n'ai peut-être pas
22:04les qualifications requises
22:05pour comprendre
22:05ce qu'il dit.
22:06Peut-être qu'il y a des gens
22:07qui me le déchiffreront,
22:08mais là,
22:08je n'ai pas le niveau sportif
22:09pour comprendre
22:09ce qu'il a dit.
22:10Bertrand Latour
22:10n'achète pas.
22:11Non, mais ce que je comprends,
22:13moi, de son discours,
22:15c'est que...
22:15Ah, vous avez plus de compétences
22:16que Bertrand,
22:17c'est ce que vous voulez nous dire.
22:18Il a travaillé plus longtemps
22:19avec lui aussi, peut-être.
22:20C'est pour ça qu'il a eu temps
22:21de s'élever.
22:22Ce que je comprends,
22:22c'est qu'il faut le traduire
22:25avec la volonté
22:28de protéger ses joueurs,
22:29je pense.
22:29Il emploie des formulations,
22:31des choses qui,
22:31au lieu de dire
22:32c'est inacceptable
22:33ce qu'on fait sur coup de pierreté,
22:34il va enrober ça
22:35de manière un peu plus...
22:37Voilà.
22:38Il ne veut pas pointer du doigt.
22:40Il ne veut pas enfoncer ça.
22:41Il dit, on savait.
22:42Tu sais, tu n'as pas réussi
22:43en mettant le contraire
22:44à endiguer ce que tu savais.
22:46Tu sens bien
22:48qu'il ne veut pas enfoncer
22:48ses joueurs.
22:50Il sait qu'ils ont mal fait
22:52sur certains points,
22:52mais il ne veut pas les enfoncer.
22:54C'est déjà assez compliqué.
22:55Je pense qu'il a un vestiaire
22:56au fond du trou.
22:58Il ne veut pas en rajouter là-dessus.
22:59Il édule corps son discours.
23:02J'espère et j'imagine
23:04qu'il ne sera plus musclé
23:06dans le vestiaire
23:07envers ses joueurs.
23:08Je ne suis pas d'accord
23:09avec Bertrand, surtout.
23:10D'habitude,
23:11je suis d'accord avec lui,
23:12mais non, je ne suis pas d'accord.
23:14Mis à part la dernière réponse,
23:16pour moi,
23:17celle-là,
23:17c'est pour dire à tout le monde
23:18qu'on a fait un bon match.
23:20Je ne suis pas d'accord.
23:21Il a dit qu'on a percuté
23:22et qu'on était très haut.
23:23Le reste, je l'entends
23:24parce que c'est vrai
23:26quand tu es entraîneur
23:26et que si tu désignes
23:27cinq joueurs
23:28et que ces cinq joueurs-là
23:29ne veulent pas tirer,
23:30les joueurs qui ont envie
23:31d'aller prendre le ballon
23:32pour aller tirer,
23:33c'est ce qu'il a dit
23:33de Balerdi.
23:34OK, il a raté des pénaltis avant,
23:36mais moi,
23:39je pense qu'en disant ça aussi,
23:41il y a des joueurs
23:42qui n'ont pas voulu aller
23:42lui tirer le pénaltier.
23:44Donc, je comprends
23:45tout ce qu'il dit,
23:46surtout sauf la fin.
23:47La fin, je ne suis pas d'accord.
23:47Je pense qu'il se croit
23:48sur l'analyse.
23:49La fin, c'est pas rien
23:50parce que la fin,
23:50c'est l'analyse globale du match.
23:51Tu dis, je suis d'accord
23:52avec tout sauf la fin.
23:53Et la fin, c'est l'analyse du match.
23:55Oui, mais quand ton équipe
23:56a déjà la tête dans le saut,
23:58si en plus de ça,
23:59tu dis qu'on n'a pas été bon
24:00et compagnie,
24:01en fait, comment tu veux
24:02que cette équipe-là
24:03se relève
24:03alors que ton objectif,
24:04c'est d'être dans les trois premiers
24:05ou d'accrocher une qualification
24:07en Ligue des champions, en fait.
24:08Tu viens d'arriver,
24:08il ne faut pas que tu te mettes
24:09ton vestiaire à dos.
24:10Car Arbelois,
24:11quand il est arrivé au Real Madrid,
24:12il a fait de la calinothérapie
24:13avec tout le monde.
24:14Vinicius, il a fait un mauvais match.
24:16Il a dit, c'est ma faute à moi
24:17si Vinicius, il a mal joué.
24:18Aujourd'hui, Vinicius,
24:19il lui rend sur le terrain.
24:20Si tu ne fais pas ça, en fait,
24:21dans des clubs comme ça,
24:22tu vas tout droit.
24:25Je ne dis pas qu'il fallait
24:27les démontés.
24:27Je dis simplement
24:29qu'il dit n'importe quoi.
24:32Quel entraîneur ?
24:32Mais les entraîneurs,
24:33je passe mon temps à dire
24:34que les entraîneurs
24:34passent leur vie à mentir.
24:36Mais ils passent leur vie à mentir.
24:37Tu l'as écouté et tu dis
24:38« Oh ouais,
24:38je suis totalement d'accord
24:39avec toute son analyse.
24:41Il n'y en a aucun qui dit ça. »
24:41Pour moi, j'appelle ça mentir.
24:43Est-ce qu'il n'est pas dans son rôle
24:44comme dit Samir
24:44et comme tous les entraîneurs
24:45en conférence de presse ?
24:46Il est dans son rôle.
24:48C'est partie du jeu, non ?
24:49Aujourd'hui, c'est l'exercice
24:50de la communication.
24:51Ça fait partie du métier
24:52d'entraîneur
24:52et il faut savoir
24:54que la plupart ont un discours
24:56destiné à l'extérieur,
24:58à l'environnement.
24:58On dit la même chose.
24:59On ne dit pas comme moi,
24:59mais on dit la même chose.
25:00Et quand ils terment...
25:02Je vais éternuer.
25:04Allez-y.
25:05Pour moi, il y a une chose.
25:06En fait, aujourd'hui,
25:07quand on regarde
25:08un petit peu
25:09toutes les conférences de presse,
25:10les entraîneurs se permettent
25:11de critiquer leur équipe
25:12après une victoire.
25:13Ils m'ont venir dire
25:14« Ouais, là, je ne suis pas content
25:15et compagnie
25:16parce que l'équipe a gagné.
25:17Quand l'équipe a perdu,
25:19sauf José Mourinho,
25:20c'est le seul
25:21qui dit tout ce qu'il pense
25:22à chaque fois.
25:23Quand l'équipe a perdu,
25:25on essaie toujours de dire
25:26« Non, mais on a été bon,
25:27on a fait ça,
25:27on a manqué
25:28un tout petit peu de ça,
25:28on va essayer de... »
25:29OK, donc un entraîneur
25:30ne dit jamais la vérité, finalement.
25:32Il est à contre-pied.
25:35Margot Dumont,
25:35le mot de la fin
25:36et on reprend le débat
25:37foot anglais juste après.
25:38Deux choses.
25:39Déjà, sur les pénaltys,
25:40rappelez que sur les 12 dernières séances,
25:42l'Olympique de Marseille,
25:43il y en avait perdu 9.
25:44Donc, que les joueurs
25:45viennent se désigner
25:46et dire « Moi, je veux le tirer,
25:50le passif du club
25:51au moment d'aller tirer,
25:51je ne suis pas certain. »
25:52Non, mais peu importe.
25:53Mais quand même,
25:54je pense important,
25:56à mon sens,
25:56que les joueurs le sentent
25:57s'ils prennent le ballon
25:58et qu'ils peuvent tirer.
26:00La deuxième chose,
26:00c'est sur le discours.
26:02Je ne pense pas
26:02qu'il mente, moi, Bertrand.
26:04Je pense que c'est juste
26:05une formulation.
26:06Il essaye un peu
26:07d'arrondir les angles.
26:08C'est tout, quoi.
26:09Parce qu'il ne peut pas
26:09les dézinguer comme...
26:10Vous êtes peut-être
26:10un peu tatillon
26:11sur le fravé, Bertrand.
26:12Non, mais on n'est pas
26:15si éloigné de ça.
26:16Moi, je vous dis simplement
26:16que si Abib Bey,
26:17et je ne sais pas
26:18pour caricaturer
26:19ce qu'il a fait avant,
26:19si Abib Bey est à notre place
26:20ce soir,
26:21il ne dit pas la même chose
26:21que ce qu'il dit là.
26:22Ah oui, c'est sûr.
26:23Mais Bertrand,
26:24vous ne découvrez pas
26:24le Pérou à Orléans.
26:26C'est le propre
26:27des entraîneurs.
26:28Je ne connaissais pas,
26:28ça.
26:29On ne dira pas
26:31qu'il est l'auteur.
26:32Non, mais c'est le propre
26:33une fois de plus
26:34de ces entraîneurs
26:34dans ces moments-là.
26:36Mais Clément,
26:36après, si vous êtes son avocat,
26:37je pense qu'il n'y a pas besoin.
26:41On écoute Abib Bey
26:42et c'est très agréable
26:42pendant 4 minutes.
26:43Tu dis,
26:43qu'est-ce que vous en pensez ?
26:44Je peux vous dire,
26:45oui, il est dans son rôle.
26:46Moi, je pense qu'il nous a pris
26:47pour des cons
26:47comme ils font tous
26:48tout le temps.
26:48Mais non,
26:48tu exagères là.
26:49Voilà, c'est tout le Pérou à Orléans.
26:51Mais non,
26:52mais vous dites la même chose
26:53que moi.
26:53Tu dis,
26:54je suis d'accord
26:54avec tout ce qu'il a dit,
26:55sauf la fin.
26:55La fin, elle a juste dit,
26:56on a fait un bon match,
26:57toi, tu penses qu'ils ont fait
26:57un mauvais ?
26:58C'est quand même pas
26:59neutre comme différence.
27:00Ils n'ont pas fait
27:00un mauvais match,
27:01mais ils n'ont pas fait
27:01un bon match.
27:02Ils ont fait un match
27:03de 0 à 10,
27:04tu mets combien comme neutre ?
27:05Je leur mets 4.
27:07En dessous de 5,
27:07pour moi,
27:08ce n'est pas bon.
27:09Je n'ai pas dit
27:09qu'il était bon le match.
27:10Allez,
27:10on reprend tranquillement
27:11notre débat foot anglais.
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