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NewsTranscription
00:09Générique
00:19Heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle édition du CETACU à la une de ce mercredi.
00:24Le syndicat du patronat des auto-écoles de Côte d'Ivoire s'exprime face à la recrudescence des accidents.
00:30Nous y reviendrons.
00:32L'UNICEF Côte d'Ivoire et les autorités rendent un hommage au préfet et au nom André Assoumou à l
00:37'occasion de sa retraite.
00:39Et en France, après le vol spectaculaire du musée de Louvre, la présidente annonce sa démission.
00:45Les détails dans ce journal.
00:48Nous démarrons cette édition avec la coopération ivoireaux-française.
00:52Le président de la République, Alassane Ouattara, a eu un entretien le mardi 24 février 2026 avec son homologue français
01:00Emmanuel Macron.
01:01Au cours de cette rencontre, les deux chefs d'État ont passé en revue les questions d'intérêt commun avec
01:07un accent particulier sur le renforcement de la coopération bilatérale entre la Côte d'Ivoire et la France.
01:13Les échanges ont porté sur les investissements, le développement économique ainsi que sur les perspectives de consolidation des partenariats stratégiques
01:22dans plusieurs secteurs clés.
01:24Les deux dirigeants ont également abordé la situation sous-régionale marquée par des défis sécuritaires et politiques, réaffirmant leur volonté
01:33commune d'œuvrer en faveur de la stabilité, de la paix et du développement durable en Afrique de l'Ouest.
01:39Cette rencontre s'inscrit dans la dynamique d'un partenariat historique que les deux pays entendent consolider et adapter aux
01:46enjeux contemporains.
01:48Après la politique, intéressons-nous aux routes ivoiriennes.
01:52Le syndicat du patronat des auto-écoles de Côte d'Ivoire a tenu une conférence de presse dans un contexte
01:59où les accidents de la circulation restent un problème majeur en Côte d'Ivoire.
02:03M. Sissélamine, secrétaire général du dit syndicat, donne la position de sa structure et propose des solutions.
02:10Un élément de Franklin Guessant et Trésor Mélèj commenté par Fatou Kalouga.
02:15Le syndicat du patronat des auto-écoles de Côte d'Ivoire a dressé un constat préoccupant au cours d'une
02:22conférence de presse.
02:24La Côte d'Ivoire a enregistré 519 accidents, 161 morts et 1934 blessés.
02:32C'est l'air trop pour la Côte d'Ivoire.
02:34Quand on regarde les cours de ces accidents-là, c'est dû supposant aux vitesses et le manque de contrôle
02:41des conducteurs.
02:43Quand vous prenez la voie aujourd'hui, vous voyez les cars, quand on regarde, c'est les cars et les
02:48véhicules Massa.
02:49Les Massa ne sont pas adaptés pour faire le transfert en commun.
02:53C'est des véhicules de transfert de marchandises en Europe qui viennent ici, n'ayant pas la transformation.
02:56Mais quand ils sont sur nos routes, vraiment, ils roulent actuellement ouvertes.
03:02Et les cars, on dit que d'Abidja à Saint-Grobo, la vitesse est limitée à 120 km sur l
03:08'autoroute.
03:08Et de Saint-Grobo à Yamsokoro, c'est 110 km heure.
03:11Mais les cars vous dépassent à 130-140 km heure.
03:15Donc ça veut dire que les vidéos qui sont sur les voies là ne suffisent pas.
03:20Il faut vraiment mettre des points de contrôle.
03:23Tous ces véhicules qui vont rouler à vivre, il faut les interpeller et arrêter ces conducteurs-là.
03:28Face à cette situation, le syndicat propose des mesures concrètes sur la nécessité de renforcer la formation
03:36dans les auto-écoles agréées afin de garantir une meilleure maîtrise du code de la route et de la conduite.
03:44Il faut apprendre au conducteur, de quand tu passais ton permis, voilà à quel niveau tu es.
03:49Voilà aujourd'hui, avec l'évolution des choses, voilà où nous en sommes.
03:53Vous voyez ?
03:53Donc ça va vraiment baisser le taux d'accident en Côte d'Ivoire.
03:56C'est tellement important.
03:58Le permis là, le coût là, c'est la formation.
04:02Vous voyez des permis aujourd'hui 45 000 permis, 35 000, ça dépend à quel besoin ?
04:06Tout est venu aujourd'hui ?
04:09Permis 35 000, ça dépend à quel besoin ?
04:11Quelle formation vous allez avoir ?
04:12Avec permis 35 000, on a besoin de travailler.
04:16Et c'est dans l'ensemble, avec le ministère et tous ceux qui sont à côté, on se met ensemble
04:22pour essayer de voir ce qui ne va pas.
04:24Et moi, j'ai un appel à lancer à l'encontre du ministre.
04:28Il faut que le ministre organise les états généraux des transports.
04:32Nous tous allons se retrouver, transporteurs, auto-écoles.
04:35Nous tous allons se retrouver et voir ce qui ne va pas, ce qu'il a envie de faire pour
04:40pouvoir avancer.
04:41Ce sont des milliers d'accidents enregistrés et des centaines de morts sur les routes, selon les statistiques officielles.
04:49Des chiffres à l'amont qui renforcent l'appel du syndicat à une mobilisation générale
04:54pour améliorer la sécurité routière et sauver des vies sur les routes ivoiriennes.
05:03Dans la nuit du vendredi 20 février 2026, le village de Bogowo, dans la région du Guémont, a été le
05:10théâtre de violents affrontements,
05:12faisant un mort et provoquant l'incendie de plusieurs habitations.
05:16Retour sur les faits et les circonstances de ces violences dans cet élément signé Olivier Dant.
05:22Dans la nuit du vendredi 20 février 2026, le village de Bogowo, dans la région du Guémont, a été sécouillé
05:30par des violences
05:31qui ont fait un mort et plusieurs maisons incendiées.
05:34Une nuit de drame et de psychose pour les habitants.
05:37À 22h par là, 22-23h, j'étais assis là où je suis assis.
05:43Il y a eu, je crois, deux jeunes qui avaient leur moto, qui avaient leur moto.
05:49Et il y a d'autres parmi eux qui sont venus récupérer les clés de la moto de l'autre.
05:54Et lui a dit, mais comment se fait-il que vous récupérez mes clés ? Qu'est-ce qui s
05:57'est passé ?
05:58Ce que je dis m'a été rapporté.
06:01Il faudrait que je précise bien.
06:03Ça m'a été rapporté.
06:04Il a dit, pourquoi vous prenez les clés de ma moto ?
06:08Et c'est ainsi, lui aussi, il allait appeler Renfort.
06:12Ils étaient venus sur les lieux.
06:15Et quand ils étaient venus là, la bagarre s'est engagée.
06:20Et lui a été tapassé, paraît-il, par des bâtons.
06:24Par des bâtons.
06:25Et il est tombé à terre.
06:26Quand il est tombé à terre, ils ont dit, dans ce cas-là, il faut l'amener à l'hôpital.
06:31Certains filles ont pris ce jeune-là pour aller déposer à l'hôpital de Nidrou.
06:36Et ce n'est que vers 8h et 39h qu'il a rendu l'âme.
06:40Quand on a fini de faire carême, il y a un frère qui a dit que la nuit, il y
06:46a des petits djoulas qui sont partis d'un quartier guéré.
06:49Donc maintenant, quand ils sont partis, il a accompagné son ami.
06:52Maintenant, il est en train de manipuler sa moto.
06:55Maintenant, les petits sont venus.
06:57Il y a des petits qui sont venus.
06:58Les petits, les amis, ne sont pas de bagarre.
07:00Maintenant qu'ils sont venus, il a dit, donne-nous la clé de ta moto.
07:04Cela lui dit, non, je ne vous connais pas.
07:06Je vais vous donner la clé de ma moto.
07:07Pourquoi ? Cela lui dit, non, si c'est comme ça, donc clé de moto, c'est moi.
07:11Lui, il a mis ça en contact.
07:12Il a oublié.
07:13Il est en train de manipuler son téléphone.
07:14Ils ont racheté clé de moto.
07:15Donc comme lui, il est seul, ils sont dés.
07:17Ils ont commencé à les frapper.
07:18Ils ont poussé la moto.
07:19Lui aussi, il a commencé à les suivre.
07:21Ils sont allés faire rentrer la moto dans une maison.
07:22C'est ce qu'ils m'ont expliqué.
07:23Ils n'étaient pas là.
07:25Sincèrement, moi, ils n'étaient pas sur le terrain.
07:26Donc maintenant, ils sont allés faire rentrer la moto dans une maison.
07:29Donc maintenant, dans la maison, maintenant, les petits sont partis.
07:32Maintenant, ils sont arrivés là-bas.
07:34Lui aussi, il voit que non, lui, il n'est moins pas.
07:35Lui, il a appelé ses amis pour dire, ah, venez ici.
07:38Les petits guerrilles, ils ont volé ma moto.
07:40Ça y est, dans la maison.
07:41Maintenant, moi, ici, devant la porte, venez, on va prendre ma moto pour partir.
07:44Sinon, si on quitte là, là, ils vont partir avec la moto.
07:46Là, on ne va pas savoir où c'est parti.
07:48C'est là, maintenant, lui, ses amis aussi, ils étaient au funérail.
07:51Ils se sont retenus, ils allaient les trouver.
07:53Donc, en même temps, les jeunes même qu'ils ont mis la moto dans sa maison, là.
07:57Les jeunes même, lui, mais ils n'étaient pas sur le terrain où ils ont arraché la moto, hein.
08:00Lui, mais ils n'étaient pas là.
08:02C'est quand, lui, ils ont fait rentrer la moto dans sa maison, maintenant.
08:06Les trucs-là, les petits, ils vont faire sortir la moto.
08:09C'est là, lui, maintenant, lui, les sauter à la machette.
08:11C'est ce qu'ils m'ont expliqué, ils n'étaient pas là.
08:14Voilà.
08:14Donc, maintenant, lui, les sauter à la machette en disant que non,
08:16parce qu'on est rentré dans sa maison tant que le président des jeunes n'est pas arrivé.
08:19C'est là, il dit non, sinon, quitte ici, là.
08:21D'ici, le président des jeunes va arriver là.
08:22Les jeunes, là, on ne les connaît pas.
08:27Il a appelé ses amis, ils sont venus, maintenant, comme l'hôtel sortait à la machette,
08:30les petits douleurs, là, ils étaient au quartier, là-bas, et ils n'avaient pas de machette.
08:32Donc, maintenant, ils ont pris des bois, ils ont commencé à se frapper.
08:35Donc, quand ils ont commencé à se frapper, aussi, on dit que les jeunes sont tombés.
08:38Donc, maintenant, il y a un petit douleur, aussi, qui a été blessé.
08:40Donc, ils l'ont pris même nuit, là, pour l'envoyer à l'hôpital.
08:42Les jeunes guérés, aussi, ils l'ont pris pour l'envoyer à l'hôpital.
08:44Donc, lui, il a rendu l'âme à l'hôpital, les samedis, vers les 10 heures.
08:48Donc, voilà tout ce qui est ici au courant.
08:50Sinon, le reste, là, sincèrement, c'est ce qu'ils m'ont expliqué.
08:53Informé, le sous-préfet de Bagouo a inscrit la gendarmerie
08:57afin de contenir les violences et rétablir l'ordre public.
09:00Parallèlement, il a engagé avec le chef du village et les chefs de communauté
09:04une médiation pour apaiser les tensions.
09:07Incendié, 26 maisons incendiées, une quinzaine de maisons endommagées.
09:14Nous avons des récoltes, que ce soit du café, du riz, du maïs, d'anacal.
09:23Bien entendu, on ne connaît pas encore le tonnage,
09:26mais ce sont des quantités importantes de récoltes qui ont été saccagées, incendiées.
09:32Nous avons également des effets vestimentaires.
09:34En tout état de cause, nous attelons à faire un recensement exhaustif.
09:38Un recensement exhaustif de tout ce qui a été perdu, saccagé.
09:43et adressé la question aux autorités compétentes pour que les dispositions des gens soient prises pour faire face à cette
09:51situation.
09:53Nous avons un certain nombre de personnes qui ne puissent pas avoir accès à leur habitation
10:01puisque d'étoutes humaines endommagées,
10:03qu'on trouvait refuge au sein de la résidence, au sein de ma résidence,
10:07environ quand sa personne,
10:09principalement des femmes et des enfants en bas âge
10:14pour lesquelles des dispositions urgentes doivent être prises.
10:18Je voudrais vraiment saluer la présence également à mes côtés de la directrice régionale de la solidarité
10:24qui a informé très tôt de la situation
10:25et est venu à nos côtés pour s'enquérir de la situation
10:29et adresser au plus vite la question de la prise en charge de cette situation de vulnérabilité.
10:36Voilà un peu le point que nous pouvons faire de la situation
10:38tout en rappelant que le CAM est revenu.
10:41Le CAM est revenu avec la présence de la gendarmerie
10:44et il n'y a aucune raison pour que demain,
10:47le jour de la reprise des activités,
10:49le jour de la reprise des activités scolaires,
10:52puisque les enfants étaient en congé,
10:54il n'y a aucune raison pour que demain,
10:57les enfants ne puissent pas retenir à l'école.
11:01Et terminé pour dire que le CAM est revenu à Bagourou.
11:04Nous sommes à pied d'oeuvre pour réunir les communautés
11:08pour que la cohésion qui était démise
11:12ne soit pas cachée par cette parenthèse regrettable.
11:16Face aux nombreux dégâts matériels,
11:18le sous-préfet plaide pour l'intervention du ministère chargé de la Solidarité
11:22afin d'apporter assistance et réconfort aux familles endeuillées et aux sinistrées.
11:30L'UNICEF Côte d'Ivoire,
11:32aux côtés des plus hautes autorités administratives,
11:35a rendu un hommage solennel à Ekponan André Assoumou,
11:39préfet de la région du Poro,
11:40admis à faire valoir ses droits à la retraite
11:43après une carrière marquée par l'engagement et le sens du devoir.
11:48Retour sur le parcours d'un administrateur
11:50au service des plus vulnérables avec Denise Côte d'Ivoire.
11:55Émotion et reconnaissance ce jour lors de la cérémonie d'hommage dédiée au préfet de la région du Poro.
12:01Après plusieurs décennies au service de l'État,
12:05M. Eponan André Assoumou tourne une page importante de sa vie administrative.
12:11De tout maudit en passant par Yamsoukro,
12:14puis dans la région de l'Agne-Bitiassa,
12:16son parcours culmine dans la région du Poro de 2020 à 2024.
12:21Partout, la même rigueur.
12:23Partout, la même priorité servit les populations.
12:26Et sous son impulsion,
12:28l'UNICEF a intensifié ses interventions
12:30dans les zones les plus réculées et transfrontalières du Poro.
12:34Objectif, garantir l'éducation pour tous les enfants.
12:37Grâce à cette bonne synergie,
12:41des résultats tangibles ont pu être observés,
12:43notamment des services sociaux de base plus accessibles aux populations vulnérables.
12:51Des avancées notables dans les domaines de la santé et de la nutrition communautaire.
12:57Des actions renforcées en faveur de la protection de l'enfant et de l'enregistrement des naissances.
13:02Au-delà du fonctionnaire, c'est un homme de terrain et de conviction
13:06qui est saluée aujourd'hui.
13:08Et selon lui, c'est une fin de carrière,
13:11mais la continuité d'un engagement au service des enfants.
13:14Je ne pourrais plus me soustraire de l'UNICEF.
13:22Cette distinction m'oblige à être,
13:25comme je l'ai dit à la fin de mon intervention,
13:28à être un partenaire fidèle de l'UNICEF
13:33et donc être aussi, comme j'ai le souligné,
13:37un soldat à la cause des enfants.
13:39Et c'est quelque chose qui me plaît
13:42et dans lequel je vais m'investir totalement
13:46si l'UNICEF m'est fait à peine.
13:49Un hommage mérité pour un administrateur
13:52dont l'héritage restera profondément ancré
13:55dans les communautés qu'il a servies.
14:00À Soumier, dans la sous-préfecture d'Adaou,
14:04département d'Aboisseau,
14:06Nafatimata et Salimata ont décidé
14:08de ne pas laisser leur handicap freiner leurs ambitions.
14:10Pour subvenir à leurs besoins,
14:12elles se sont lancées dans le tissage de paille
14:15appelé les papos.
14:16C'est une activité artisanale
14:18qui leur permet aujourd'hui de gagner en autonomie.
14:21Et Lou Kouyapo est allé à leur rencontre
14:23suivant son reportage commenté par Fatou Kalouga.
14:25Sur leur chaise roulante,
14:29Nafatimata et Salimata se rendent chaque jour
14:32à leur lieu de travail.
14:35Sous un modeste hangar,
14:37elles s'installent pour commencer à tresser
14:39les pailles appelées localement papos.
14:42Leur handicap limite leur mouvement,
14:45mais jamais leur volonté.
14:47Leur réponse à l'adversité porte un nom,
14:50le travail.
15:13La paille est devenue leur source d'espoir.
15:17Avec patience et minutu,
15:19elles tissent les papos.
15:21Le geste est répétitif,
15:24exigeant,
15:25parfois douloureux.
15:26Chaque papo achevé est une victoire.
15:29Entre leurs doigts,
15:31se tisse bien plus qu'un objet,
15:33un symbole de dignité.
15:34Si moi je t'assois comme ça,
15:36qui va me donner l'argent là ?
15:42Si moi je fais un peu un peu
15:44pour gagner pour moi là,
15:45c'est bon.
15:47Aujourd'hui,
15:48je vais dire,
15:49il faut me donner 100 francs.
15:50Demain,
15:51il faut me donner 100 francs.
15:52Tous les jours là,
15:54les gens vont dire que,
15:54oh,
15:55toi là,
15:56il faut partir chercher pour toi.
15:58Si moi je fais un papo pour manger un peu un peu là,
16:00c'est bon.
16:01ça là,
16:03tu t'assois pour faire.
16:04Mais ici là,
16:05ici,
16:06et puis ici là,
16:08ça fait mal.
16:11Si,
16:12je dis que moi,
16:12je vis que les hommes sont délais là.
16:15Moi,
16:15je ne fais plus ça.
16:16Leur combat ne laisse personne indifférent.
16:19Dans le village,
16:20beaucoup voient en elle
16:22un exemple de résilience
16:24et de détermination.
16:25Vraiment,
16:26ma première fois de les voir,
16:29vraiment,
16:29j'étais très aimé.
16:31parce que j'ai vu que c'est des femmes
16:32qui ont des handicaps,
16:34mais elles sont résilientes.
16:36À Soumyé,
16:37Nafatimata et Salimata
16:39n'ont peut-être pas choisi leur épreuve,
16:42mais elles ont choisi leur combat.
16:45Entre le mets,
16:46la paille devient espoir
16:48et leur courage,
16:50une véritable leçon de vie
16:52pour toute une communauté.
16:56Après plus d'un siècle en France,
16:58le tambour parleur DJ Ayokwe s'apprête à rentrer en Côte d'Ivoire.
17:03L'acte de restitution a été signé à Paris,
17:05marquant une étape historique pour le patrimoine culturel ivoirien.
17:09À Cocody Village,
17:11village à Tchans,
17:12la nouvelle a suscité une vive émotion.
17:14Suivons cela dans ce reportage de Denise Kouadio.
17:20Le camp Tarouko est enclenché.
17:23Le mythique tambour parleur DJ Ayokwe du peuple ébrié
17:26s'apprête à retrouver la terre ivoirienne.
17:29Après plus d'un siècle passé en France,
17:31il sera prochainement installé
17:33au musée des civilisations de Côte d'Ivoire.
17:36En effet,
17:36le 20 février 2026,
17:38au musée du Quai Branly Jacques Chirac,
17:41la ministre ivoirienne de la culture
17:43et de la francophonie,
17:44Françoise Rumac,
17:45et la ministre française de la culture
17:47Rachida Dati,
17:48ont signé l'acte officiel
17:50actant le transfert de propriétés
17:52et la remise matérielle du tambour
17:54aux autorités ivoiriennes.
17:56À Cocody Village,
17:57la nouvelle s'est propagée
17:59comme une traînée de poudre,
18:00suscitant joie et fierté
18:02parmi les habitants,
18:03précisément les plus jeunes,
18:04qui ne le connaissent que de nom.
18:06En tant que jeunes,
18:07c'est une fierté pour nous
18:08parce que ça contribue déjà
18:09à la participation de notre culture
18:12et ça va nous permettre
18:14de nous enrichir aussi.
18:16en tant que jeunes
18:17et pouvoir connaître
18:18ce que nos parents utilisaient
18:20et qui réagissent déjà vraiment,
18:22nous disons également,
18:23gloire à Dieu
18:23pour le Didi Ayokoé
18:25qui vient dans notre pays,
18:27la Côte d'Ivoire.
18:29Mesurant près de 4 mètres de long
18:31pour environ 430 kilogrammes,
18:33l'imposant instrument
18:34était conservé en France
18:35depuis 110 ans.
18:37Le Didi Ayokoé
18:38est bien plus qu'un simple instrument de musique,
18:41véritable outil de communication.
18:43Il permettait de transmettre
18:44des messages d'un village à un autre
18:46et à accompagner les mouvements de résistance
18:49face à la colonisation,
18:50comme l'explique le porte-parole
18:52de la chafferie principale
18:54de Cocody Village.
18:55Je pense que vous pouvez
18:57en quelques minutes
19:00porter l'information,
19:05vous pouvez en quelques minutes
19:08définir la position
19:12du côlon,
19:15vous pouvez en quelques minutes
19:17rassembler
19:18toutes les populations
19:20hâtiennes de Pichon
19:21et définir
19:24la stratégie
19:25de défense
19:26à observer.
19:28C'est une fierté pour nous.
19:30C'est une fierté
19:32d'autant plus
19:32que notre identité culturelle
19:34régien.
19:37Ça va permettre
19:37à
19:40tous les hâtiens
19:42de connaître
19:44leur vraie histoire
19:45à travers ce tambour.
19:47Je pense que
19:48beaucoup de choses
19:49vont se faire,
19:51beaucoup de choses
19:51seront révélées
19:54vu
19:56son importance
19:57dans leur culture.
19:58Sur le plan juridique,
20:00la restitution
20:01a été rendue possible
20:02le 17 juillet 2025,
20:04ouvrant ainsi la voie
20:05à ce retour historique.
20:07L'avenir de Didier Ayoukoué
20:08est un élément
20:10central
20:11car il sera fédérateur.
20:13Nous le voulons
20:14comme cet élément
20:16qui va donner un déclic
20:17à la jeunesse ivoirienne
20:18pour que chacun
20:19se dise
20:20vraiment
20:20on a essayé
20:21autre chose
20:22mais il est temps
20:23qu'on revienne
20:23à nos valeurs.
20:24Au total,
20:26149 oeuvres ivoiriennes
20:27font l'objet
20:28de procédures
20:28de restitution
20:29dont une trentaine
20:30sont conservées
20:31au musée
20:32du Quai Branly
20:33Jacques Chirac.
20:36Place maintenant
20:37à notre rubrique
20:38Chemin de Foix.
21:02Le carême se vit
21:03comme une école
21:04de discipline
21:05de renoncement,
21:06un chemin vers l'essentiel
21:07et la réflexion intérieure
21:09comme le rappel
21:10le vicaire
21:10de Saint-Vincent-de-Paul
21:12d'Abobodoumé.
21:13Écoutons.
21:14Carême,
21:15comme école de discipline,
21:18je dirais oui,
21:19dans le sens
21:20où
21:21on apprend
21:22vraiment
21:23à vivre
21:25les choses
21:26de façon
21:26plus intense,
21:29plus régulière
21:31et puis
21:32de façon
21:33aussi
21:34constante.
21:36Et donc,
21:38on ne va pas
21:39se laisser aller
21:40par exemple
21:40à la paresse
21:41ou au désordre
21:43et tout cela,
21:44mais on fera
21:45l'effort
21:46d'appliquer
21:47ce dont on a décidé
21:49et surtout
21:50ce que l'Église
21:50nous commande.
21:51Donc,
21:52on marchera
21:53dans une certaine ligne
21:54qui va donc discipliner
21:57notre vie chrétienne
21:58pour ne pas
21:59qu'elle soit
21:59dispersée.
22:00Et à la fin,
22:02on pourra constater
22:03qu'il y a
22:04un changement.
22:06Ce n'est pas définitif,
22:07c'est un changement
22:09qui continuera
22:10toute notre vie.
22:11Donc,
22:11en fait,
22:11le temps de carême,
22:13il faut nous faire
22:13prendre conscience
22:14que nous devons vivre
22:15ainsi
22:17tous les jours
22:17de notre vie chrétienne.
22:21Le Ramadan
22:22invite également
22:23les fidèles
22:23à se détacher
22:24de certaines habitudes
22:26pour cultiver
22:27la foi,
22:27le partage
22:28et le pardon.
22:29L'imam
22:30Koumbéima Yafouba
22:31nous éclaire
22:32sur cette période
22:32au micro de Steve Mandwadja.
22:35Le Ramadan
22:36s'est entrampé
22:37vraiment
22:38vers une vie nouvelle.
22:40C'est quittant
22:41la vie
22:41que nous connaissons
22:46qui n'est pas
22:47une belle vie,
22:48une bonne vie
22:49allée vers Dieu.
22:50Vous allez voir,
22:51quand le mois de Ramadan
22:52était proche,
22:53je voyais comme ça
22:54des personnes,
22:55des jeunes
22:56qui disaient
22:57qu'on va faire
22:57notre dernier samedi.
22:59Et quand on dit
23:00dernier samedi,
23:00encore du coup,
23:00on comprend.
23:01C'est tout ce qui
23:02souvent n'est pas bon
23:03qui rime avec
23:04les péchés.
23:05Mais vous voyez,
23:06le mois de Ramadan
23:07arrive,
23:07toutes ces choses-là
23:08sont arrêtées.
23:09Tous les lieux
23:10qui ont été fréquentés
23:11pour les débauches,
23:12pour les péchés,
23:14quand on parle aujourd'hui,
23:14ces lieux-là sont fermés.
23:16Et quand vous voyez
23:16aussi le mois de Ramadan
23:17arrive,
23:18les gens ont commencé
23:19à liquider
23:20certaines choses.
23:20Ils savent
23:21que pendant le mois de Ramadan,
23:22ce n'est pas consommable
23:23et personne n'y viendra.
23:25Et même ceux-mêmes
23:25qui font même
23:26des activités
23:27qui ne sont pas
23:28des activités
23:29qu'on peut cités ici,
23:30ceux-là-mêmes
23:31arrêtent de faire
23:31ces activités-là
23:32parce que le mois de Ramadan
23:33arrive.
23:33Et ces personnes-là
23:34se plaintent
23:35que le mois de Ramadan
23:36arrive,
23:37nos activités
23:38n'ont pas marché.
23:39Et quand on dit
23:39activement marché,
23:40on sait que ça s'agit
23:41de quelle activité.
23:42Donc c'est ça.
23:43Et nombreux sont ceux-là
23:44qui ont jeûné.
23:45Et après le mois de Ramadan,
23:46ils ne sont plus encore
23:47retournés vers là-bas.
23:48Et vous allez voir,
23:49pendant le mois de Ramadan,
23:49il y en a qui font le mariage.
23:51Ils ont vécu longtemps
23:52un concubinage
23:53qui est un jour
23:54qui n'est pas conseillé en islam.
23:55Mais quand le mois de Ramadan
23:56a été proche,
23:57ils se sont légalisés,
23:58ils ont fait le mariage.
24:00Et ces personnes-là
24:00nous disent
24:00que c'est maintenant
24:01qu'ils vont faire
24:02le bon mois de Ramadan.
24:03Donc ils disent
24:04aux autres
24:04qui ne sont pas mariés
24:05qu'ils ne sont plus
24:06comme vous encore.
24:07Donc pour dire quoi,
24:08le mois de Ramadan
24:09nous permet
24:10de migrer
24:11en quittant les péchés
24:12pour aller vers
24:14l'agrément du vin
24:15qui est l'agrément
24:15de la soubhanahu wa ta'ala.
24:18C'est tout
24:19pour la rubrique
24:20Chemin de foi.
24:45Passons à l'actualité internationale.
24:55La présidente du musée
24:57du Louvre
24:57Laurence Descartes
24:59a remis sa démission
25:00à Emmanuel Macron
25:01après le cambriolage
25:02du musée
25:03le 19 octobre dernier
25:05surnommé
25:06le casse du siècle
25:07au cours duquel
25:08huit bijoux
25:09de la couronne française
25:10ont été volés
25:12en plein jour.
25:13Le président français
25:14a accepté
25:14cette démission
25:15en saluant
25:16un acte
25:17de responsabilité.
25:18C'est en 2021
25:20que Laurence Descartes
25:21avait été nommée
25:22directrice
25:23de l'un des plus grands
25:24musées d'art
25:25et d'histoire au monde.
25:28Ainsi s'achève ce journal.
25:29Merci de l'avoir suivi.
25:30Bonne suite des programmes
25:31sur cette info
25:32et sur cette info.ci.
25:33Sous-titrage Société Radio-Canada
25:40Sous-titrage Société Radio-Canada
25:42Sous-titrage Société Radio-Canada
25:45Sous-titrage Société Radio-Canada
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