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Préparez-vous à rire aux éclats ! Cette semaine, votre émission préférée revisite "Cher Parent", une pièce de théâtre culte devenue un film hilarant. Plongez dans une famille bouleversée par un gain inattendu à la loterie, où les liens fraternels sont mis à rude épreuve.

Découvrez également "5 cm par seconde", une adaptation en live-action d'un phénomène de l'animation japonaise. Et ne manquez pas le compte-rendu des prestigieux Jenny Awards sur le Pids. Ce numéro spécial vous offre la version longue de l'émission pour un divertissement garanti.

Face à une somme d'argent colossale, les réactions divergent et la tension monte. Le film explore brillamment comment une telle fortune peut remettre en question nos valeurs et nos relations. Il explore la psychologie humaine face à l'argent.

Grâce à une liberté créative laissée aux acteurs par Emmanuel Patron, le film transcende la pièce originale. Il pousse l'histoire plus loin, créant des scènes mémorables qui vous feront réfléchir et rire. Ressentez la puissance de l'argent.

#CherParent #ComedieFrancaise #Cinema #NouvelleEmission

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Transcription
00:07Bonjour, cette semaine, on se délecte de cette adaptation de la pièce de théâtre
00:11Cher Parent, qui devient un film de cinéma très très drôle.
00:15L'équipe du film est à nos côtés.
00:16Nous découvrons 5 cm par seconde, adaptation live action de cette fois-ci un film d'animation
00:22à succès au Japon.
00:23Et nous partons sur le Pids, où a été remis les Jenny Awards.
00:27Et bien sûr, les autres sorties de la semaine dans les salles et sur les petits écrans
00:31sont ici.
00:32C'est la version longue de l'émission.
00:47Réunis d'urgence chez leurs parents, les enfants s'inquiètent.
00:50Bon, dites-nous, qu'est-ce qui se passe ?
00:53On a gagné à la loterie.
00:54Ah !
00:55On a gagné à la loterie, quoi !
00:58On a gagné à la loterie.
01:00Oui, oui.
01:02Oui, pardon.
01:03Juste, vous avez l'intention de nous en donner un peu, mais même un tout petit peu ?
01:08Non.
01:10Ah, ça jette un froid.
01:12Ah bon ? Ils ont le droit de faire ça, là.
01:14Chers parents, c'est l'adaptation d'une pièce de théâtre à succès au même nom,
01:17jouée plus de 900 fois dans toute la France et créée par Armel et Emmanuel Patron.
01:22Il y a du vécu dans la famille dont on raconte l'histoire, nos parents, notre fratrie.
01:30En revanche, nous n'avons jamais gagné au loto.
01:34Mais c'est vrai qu'on est une fratrie de quatre enfants.
01:37On a eu la chance d'avoir une enfance très heureuse, un peu magique, avec des parents
01:42très engagés dans l'humanitaire et qui nous ont emporté beaucoup de valeur.
01:46Et on s'est demandé un jour avec Manu, qu'est-ce qui ferait que ça puisse dégénérer
01:52entre nous, qu'on puisse s'engueuler entre frères et sœurs.
01:55Et même avec nos parents, parce qu'on n'avait pas grand-chose à leur reprocher.
01:59Et en y réfléchissant, on s'est dit, ben, l'argent.
02:01Mais une très, très grosse somme d'argent.
02:15Ce qui est beau dans une comédie, qui est basée sur la vérité, c'est ça que je
02:19tiens à dire, parce que c'est ça qui fait le plus rire, c'est que tout le monde peut
02:23s'identifier et se reconnaître dans chacun des personnages, dans chaque situation.
02:26Et donc, même s'il ne les a pas vécues, donc c'est vraiment, ça fait fantasmer ce
02:30sujet, c'est magnifique.
02:31Et c'est rare qu'on l'écrive aussi bien et avec beaucoup de vérité.
02:36À un moment donné, est-ce que j'ai demandé ?
02:37T'avais demandé combien ?
02:39100 000.
02:39100 000 euros ?
02:40100 000 euros !
02:42C'est moi qui négocie, c'est moi qui vais au front, parce que je suis le premier,
02:45je suis le plus abouti professionnellement, celui qui a le plus réussi, on va dire.
02:50Et donc, ils se disent que je suis peut-être le mieux à même de demander à mes parents
02:53de nous donner un peu de pognon, qu'ils ne veulent pas nous donner.
02:56Ce que j'aimais bien, c'est qu'en fait, on se rend compte que ce n'est pas le
02:57plus
02:58heureux, en fait, de tous.
02:59C'est peut-être le moins heureux des trois, alors que c'est celui qui a le plus réussi.
03:03Mais il en faut toujours un dans la famille qui doit aller de l'avant, et là, c'était
03:06moi.
03:06Ce qui est génial, c'est qu'Emmanuel Patron nous a laissés quand même libres sur
03:14le film.
03:14C'est-à-dire qu'on aurait pu se retrouver avec un réalisateur qui avait besoin qu'on
03:19fasse exactement comme dans la pièce et tout.
03:21Et là, non, au contraire, il s'est vraiment appuyé sur nous.
03:23Et ça, c'était très agréable.
03:24Et on ne s'est pas retrouvés dans une pièce filmée, en fait.
03:27Combien vous voulez ? De quelle somme avez-vous besoin pour être heureux ?
03:31C'est compliqué.
03:33Ah non, mais si c'est compliqué, vous pouvez refuser.
03:35Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.
03:37Ils vont passer une nuit épouvantable.
03:41Et la tension monte entre les parents et les enfants.
03:44La question qui se pose vraiment dans le film, c'est là, on parle d'une somme qui
03:48est tellement importante, qui permet en effet d'acheter un pays, une armée.
03:53Donc, c'est vraiment un gros...
03:54On n'est pas du tout formaté pour ça.
03:56Et tout d'un coup, c'est accéder à un pouvoir.
03:58L'argent dont on parle là, c'est un pouvoir qui est tellement énorme.
04:01D'où le pétage de plomb de Vincent, de Jeanne, de Mew et de tout le monde d'ailleurs.
04:06Parce que tout d'un coup, tous les paradigmes sont remis en cause.
04:09C'est-à-dire que tout d'un coup, tout est possible.
04:11Et pourquoi pas tuer ses parents pour avoir plus d'argent ?
04:14C'est-à-dire que ça peut...
04:15Ou le souhaiter à un moment donné.
04:17Et puis laisser ses meilleurs amis crever sur le bord du fossé.
04:20C'est-à-dire que pourquoi pas ?
04:21On n'en sait rien.
04:22Mais ça peut...
04:23Et on le sait.
04:25C'est empirique ce truc-là.
04:28On le sait bien.
04:28On a vu.
04:29On peut devenir fou.
04:30Vraiment complètement dingue avec beaucoup d'argent.
04:34On l'a vu.
04:34On s'en est rendu compte.
04:38Ils ont filé un pourliche de voiturier.
04:40Je me suis dit, il y a plein de choses à jouer.
04:43On a vraiment de quoi s'amuser.
04:45Tout le monde a un rôle intéressant.
04:46C'est-à-dire, il n'y a pas deux personnages qu'on suit.
04:48Puis ça gravite autour.
04:50C'est vraiment la famille, le centre de l'histoire.
04:53Et ça, je me suis dit, on va trop s'amuser.
04:56Il passe par plein d'émotions, par plein de choses.
04:59Et puis voilà, c'est des grandes scènes à tourner.
05:01Des scènes de 10 minutes.
05:02Donc il fallait qu'assez vite on se soude ensemble.
05:05Ça s'est fait tout de suite.
05:06Et qu'on soit concentré.
05:07Et qu'on se mette tout de suite dans les enjeux.
05:09Il n'y avait pas de temps mort.
05:13Ils ne sont pas contentés de filmer la pièce.
05:14Ce qui aurait été le réflexe au premier.
05:17Mais c'est de prolonger la pièce.
05:19Et de la faire monter de quelques étages supplémentaires.
05:22Qui permettaient aussi de faire venir Frédéric et Bernard.
05:25Voilà, c'est une petite parenthèse, mais importante.
05:27Parce que souvent, le cinéma a des règles que le théâtre ne connaît pas.
05:30Et puis le succès, ça n'a rien à voir avec...
05:33C'est la qualité d'abord.
05:34C'est la qualité d'une oeuvre.
05:35C'est ça qui est important.
05:36C'est l'écriture.
05:38Si la pièce, elle n'aurait pas été jouée mille fois.
05:41Donc on arrive sur un tapis doré.
05:43Quand on arrive sur le tournage.
05:45Après, il faut le réaliser.
05:46Et ce qui est bien, c'est que vraiment...
05:48Alors non seulement, on n'était pas forcément dans un lieu clos.
05:51Comme au théâtre.
05:52Mais ça, Armelle et Emmanuel sont allés le plus loin possible.
05:56Et ils sont allés le plus loin possible aussi dans l'immoralité joyeuse.
06:00Qu'est-ce que je sais si je peux dire ?
06:01Finalement, c'est assis joué ici.
06:02Il s'applique que des rocfellers, sentiments de pouvoir, de domination même.
06:05Tu fais une hypoglycémie.
06:07Follement drôle comme d'autres pièces, telles le dîner de cons ou le prénom.
06:11On souhaite le même succès à cette adaptation qui, au passage, soulève une question importante.
06:15Faut-il aider les enfants ?
06:16Ça ne serait pas les aider que de ne pas les aider.
06:18Il faut les aider.
06:19Aider les enfants par le biais de l'héritage au moment où ils ont déjà 50 ans,
06:22puisque la vie est très longue, c'est un peu dommage.
06:24C'est plutôt au début qu'il faut les aider.
06:26Je trouve que ce système-là, qui n'existe pas dans d'autres pays, ça mérite d'être changé un
06:33petit peu quand même.
06:34Les aider, il ne s'agit pas parce qu'il va y avoir sûrement des différences d'une famille à
06:39l'autre,
06:40selon que la famille a des moyens ou pas.
06:42Mais disons que quand on peut aider, et tout le monde le fait évidemment,
06:46c'est assez naturel qu'on le fasse au début de leur vie.
06:48On vous le dit tout de suite, le film ne répond pas à la question de faut-il aider ses
06:52enfants,
06:53mais il permet surtout de passer autour du sujet à un excellent moment.
06:56Vous êtes sous le choc, mais c'est normal.
06:58On ne savait pas que vous aviez gagné le PIB du Burkina Faso, maman.
07:03Je me demande si on n'a pas un petit problème d'autorité.
07:11Je suis sûr que je comprendrais ce monde.
07:16Je pensais que si on le vivait aussi longtemps, c'était forcément pour arriver quelque part.
07:21Quand ai-je arrêté d'y croire ?
07:23Quand tu penses que tes chances de rencontrer quelqu'un sont de 0,0003% ?
07:37Un amour d'enfance, une promesse et le temps qui s'étire.
07:41En 2007, Makoto Shinkai bouleversait le monde de l'animation avec 5 cm par seconde, devenu culte au Japon.
07:48Aujourd'hui, l'histoire renaît en prise de vue réelle par Yoshiyuki Okuyama.
07:53J'ai eu l'impression qu'il y avait beaucoup d'éléments de moi que je pouvais superposer au personnage
07:59du héros de Takaki.
08:02Et c'est pour ça que j'ai eu le sentiment que je pouvais relever le défi.
08:06De la même manière que Takaki, j'abordais l'entrée dans ma trentaine.
08:11Et je pensais que c'est un âge où l'on devient adulte et on est traversé par de nombreux
08:16doutes.
08:20Je ressentais tous ces doutes et c'est pour ça que je me suis vraiment identifié à lui.
08:30Takaki, on ne pourra pas aller au collège ensemble.
08:35Je suis vraiment désolée Takaki.
08:37Pour le réalisateur, cette adaptation n'est pas une commande mais une projection intime.
08:42Le cœur du film, le doute, la distance, l'attente.
08:47Le récit traverse trois périodes de la vie.
08:52On a la période de l'enfance qui est traversée par une sorte de pureté, de naïveté, d'innocence.
09:02On a la période de lycée, de l'adolescence, où on a une forme de noblesse et de droiture.
09:11Et puis ensuite, l'âge adulte, où tout d'un coup on est prêt, on est saisi des différents doutes
09:17et inquiétudes.
09:20Et ça, je pense que ces trois périodes, quelle que soit notre culture,
09:28c'est quelque chose qu'on peut ressentir et qui va donner cet aspect universel à l'œuvre.
09:36Surtout, ne pas se lier à quelqu'un.
09:38Qu'est-ce qu'il y a ?
09:40Restez.
09:42Pour qu'un moment de partir, je ne souffre pas.
09:47Pour incarner Takaki, Okuyama cherche une sincérité brute.
10:16Peut-être que la distance, je ne perds pas avoir raison de leurs sentiments.
10:19L'adaptation d'une œuvre occulte pose toujours une question.
10:22Comment respecter l'original sans le copier ?
10:29Ce n'est pas moi-même qui ai eu à convaincre Makoto Shinkai, le réalisateur du film d'animation.
10:34C'est le producteur Tamahi qui est à l'origine du projet
10:37et qui a vraiment pu transmettre toute son ardeur, sa passion pour convaincre Makoto Shinkai.
10:43Je lui ai dit vers quel type d'œuvre je voulais aller
10:46et le fait que ce soit une œuvre extrêmement personnelle
10:49qui se concentre sur un seul personnage, ça l'a beaucoup rassurée.
11:07Plus qu'un remake, 5 cm par seconde version live
11:10se présente comme une confession cinématographique.
11:13Une médiation sur l'amour, la distance et sur ce que l'on devient en grandissant.
11:25Le festival Pids Anguin confirme en 2026 sa place comme l'un des rendez-vous majeurs en France
11:31dédié aux effets spéciaux visuels et à la création numérique.
11:34Avec pour point d'orgue de cette édition 2026,
11:37la cérémonie des Digital Creation Jenny Awards
11:40qui s'est tenue le 21 janvier dernier au théâtre du Casino Barrière d'Anguin-les-Bains.
11:44Le réalisateur Yann Kounen, qui a signé le récent L'Homme qui rétrécit,
11:48s'est vu remettre un génie d'honneur.
11:50Je suis très honoré parce que, comme je l'ai dit,
11:53c'est la première fois que j'ai un prix pour ma carrière, on va dire,
11:57et que c'est la première fois qu'il donne un réalisateur.
11:59Et pour moi, les effets visuels, ça a toujours été quelque chose de très important.
12:03Dans mes films, ça fait partie de l'écriture.
12:05C'est un travail de dingue que font les équipes.
12:07Et j'étais super heureux d'être avec eux
12:11et de voir tous ces prix et de recevoir ce prix.
12:14Je pense que les effets visuels font vraiment partie de l'écriture du cinéma contemporain.
12:20Parfois, ils sont totalement invisibles.
12:22Et moi, j'essaie de les intégrer au plus dans ma film et dans ma cinématographie.
12:27Et vous voyez, on a pu voir ce soir qu'ils font un travail brillant, tous ces gens.
12:31Et c'est des artistes.
12:33Et donc, j'étais très heureux d'être parmi eux.
12:38Dans L'Homme qui rétrécit, il y avait un défi un peu gigantesque.
12:43C'était le fait qu'on tournait des plans sur l'acteur principal, sur fond bleu,
12:47mais avec des objets où tout ce qui touchait était agrandi.
12:50Et qu'on devait après reproduire le mouvement en tout petit
12:53avec une caméra pilotée par ordinateur en motion control.
12:57Et donc ça, c'est effectivement, là, ce soir, Richard Leung,
13:00c'est ce qu'ils ont mis au point.
13:02C'est les premiers trucages du cinéma.
13:04Et c'était fait d'une manière, voilà, et c'était un vertige de le faire à cette échelle pour
13:11nous.
13:11Et dans cette technologie ancienne, qui sera sans doute le dernier film de ce type, je dirais,
13:18fait de cette manière, parce que maintenant, l'IA va arriver, etc.
13:22Et donc, c'était très risqué.
13:25Mais c'était passionnant.
13:27Et la responsable de production et d'effets visuels de films, Sophie Leclerc,
13:30qui a travaillé notamment sur les films de Luc Besson, a également reçu un génie.
13:35Tout change tout le temps.
13:36Les technologies changent, mais ce sont les gens que j'aime.
13:39Et il y a des gens formidables aux Etats-Unis, des gens formidables en France.
13:42Moi, j'adore mon équipe ici avec Rodéo.
13:44Et je suis ravie d'être avec eux ce soir.
13:57Ghostface, le tueur masqué iconique de la saga Scream, est de retour.
14:02Vous vous êtes trouvée une jolie petite ville.
14:05Toi et ta ravissante fille, ça me rappelle l'endroit où on a grandi.
14:11Dis donc, tu en sais des choses sur moi pour un petit compte plus qui se cache derrière un modulateur
14:14de voix ?
14:15Oh, je ne me cache pas, Sidney.
14:21Pas cette fois.
14:25Sidney Prescott, alias Neve Campbell, a reconstruit sa ville loin de Woodsboro
14:30et essaie de protéger sa famille, notamment sa fille,
14:32lorsque le nouveau Ghostface refait surface pour ce Scream 7.
14:37Tous tes amis meurent.
14:39Juste parce qu'ils sont proches de toi.
14:43Où est ma fille ?
14:45Où est ma fille ?
14:46Où est ma fille ?
14:47Où est ma fille ?
14:47Il essaie de trouver un autre moyen d'entrer.
14:49On va faire ça ensemble.
14:51Tu dois lui tirer dessus à travers le mur.
14:52Où ça ?
14:53À droite de la porte.
14:55Tire maintenant !
14:55Tire !
14:57Tu l'as eu, c'est bien.
15:00Il est mort.
15:01Il faut être sûr.
15:02Tire lui une balle dans la tête.
15:08Je vais tout brûler.
15:10Nous revenons plus en détail sur le film la semaine prochaine
15:12après avoir rencontré son équipe sur le tapis rouge de la première à Los Angeles.
15:34Le King remonte sur scène près de 50 ans après sa disparition.
15:37Elvis Presley, une concert épique est le projet porté par le réalisateur Baz Luhrmann
15:42qui a signé il y a quelques années le film Elvis.
15:45Luhrmann a voulu prolonger avec des archives inédites récupérées notamment à la Warner
15:49pour compiler ce documentaire.
15:52Allez, on s'offre un petit extrait pour se faire plaisir.
16:27Bonjour.
16:29Bonjour.
16:32Bonjour.
16:33Bonjour, ma mère.
16:35Je suis très heureux de que vous avez venu.
16:36Un anion sans te retrouver en casa est beaucoup.
16:40Je vais vendre la maison.
16:43Je vais vendre la maison.
16:43Tu paris de ma maison.
16:46Je suis de ma maison.
16:47Je suis de ma mère.
16:50Si vienes à Madrid, tout se solucionera.
16:53Je ne vais pas aller.
16:54Un drame intime et sensible s'offre à nous avec Rue Malaga, signé de la réalisatrice
16:59marocaine Mariam Tuzani.
17:01On y suit Maria, 79 ans, incarnée par Carmen Mora, confrontée aux contraintes sociales
17:05et au silence imposé par son environnement.
17:07Entre désirs d'émancipation et poids des traditions, il n'est jamais trop tard.
17:13Je ne me quede ni un dur, Antipouario lo va a vender todo si non me doy prisa.
17:17D'où vas a ver el partido?
17:19En el café de la casa seguramente.
17:20Et à quoi t'en va la cerveza?
17:22Les cafés ne vendent la cerveza.
17:23Tu veux-tu aider à récupérer mes môles ?
17:26Vale.
17:32Nous avons des problèmes.
17:34Business.
17:35C'est business.
17:37Si tu veux-tu sacer,
17:39tu devrais faire par la fuente.
17:41Il a fait des choses incroyables.
17:44Ses yeux.
17:46Sa voix.
17:48C'était magique.
17:50Sa langue.
17:52C'est une chose que je ne peux pas vous raconter.
17:55Je ne peux pas vous raconter.
18:00En suivant ce qu'on parle,
18:01la langue ukrainienne,
18:02nous continuons avec vous.
18:05Salut !
18:07Bonsoir !
18:08Et puis, direction l'Ukraine,
18:10pour ce documentaire fort intitulé
18:11Première classe qui arrive en DVD.
18:13La réalisatrice nous conduit sur la ligne de front
18:15ou dans les zones reculées du pays
18:16où l'apprentissage continue malgré la menace permanente
18:19et nous livre un témoignage puissant
18:20au moment où le pays entre dans sa cinquième année de guerre
18:23face à la Russie.
18:25Sonne, c'est quoi ?
18:25Le B对, de.
18:26Le B STRE,
18:27le B russe,
18:31n'est ce que vous avez pensé Locker !
18:43C'est ce qui dev
18:44a propos «pour-on-en- Dust» ?
19:14La semaine prochaine, le nouveau Disney Pixar arrive sur les écrans avec Jumpers.
19:19Nous revenons sur Scream 7 où nous serons sur le tapis rouge du film à Los Angeles et le film
19:23d'animation « Alan n'est pas obligé » nous interpelle.
19:26L'éducation devrait être la priorité, donner aux gens la possibilité de s'exprimer, de dire ce qu'ils ressentent.
19:32On a eu plaisir d'avoir à nos côtés André Dussolier qui, aux côtés de Miu Miu, font merveille dans
19:36la comédie « Chers parents » cette semaine.
19:38On vous la recommande, vous l'avez compris.
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