00:00Un monde sans balles, des combats chorégraphiés comme de l'art, et une vengeance qui brûle chaque image.
00:05Est-ce que tu vois de quel film je parle ?
00:07Aujourd'hui Mogikama, je te parle du film Bunraku.
00:10On est dans un monde où les armes à feu sont interdites, les conflits se règlent à la force des
00:13points et du katana.
00:14Un étranger arrive en ville, et il cherche à renverser le tyran.
00:17Dit comme ça, c'est classique, mais la forme n'y est pas du tout.
00:20Les décors sont volontairement faux, limite on dirait du théâtre.
00:24C'est très inspiré du kabuki et du Bunraku japonais, d'où le titre.
00:27Les arrière-plans pop comme s'ils étaient sortis d'un livre, rien n'est réaliste.
00:31Très concrètement, moi c'est ce qui m'a fait kiffer dans le film.
00:33Le film ne cherche pas à être réaliste, il cherche à être stylé.
00:36On est entre le western, le théâtre, le manga et le jeu vidéo.
00:40Josh Arnett, c'est vraiment mon gars sûr, je kiffe.
00:42Il joue un personnage avec une prestance presque mythologique, et à sa sortie, le public a boudé fort !
00:47Très clairement, échec critique et commercial.
00:50Ah c'est des gansous hein !
00:51Et pourtant, moi j'ai kiffé, j'ai trouvé la proposition intéressante, visuellement j'avais encore jamais vu ça.
00:56Et à l'époque où il est sorti, il fallait oser.
00:58Pour moi, Bunraku, c'est pas un récit classique, c'est un conte avec du style.
01:02Du coup, dis-moi dans les commentaires si pour toi Bunraku est un film complètement gonzou,
01:05ou si t'as kiffé la proposition artistique.
01:07Et comme toujours, si t'as kiffé la vidéo,
01:09bah abonne-toi !
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