00:00Elle est très peu audible depuis le meurtre de Quentin.
00:04Mais en fait, le problème c'est que la gauche n'arrive pas à sortir.
00:08Il y a une sorte de réflexe pavlovien à gauche.
00:11C'est quasiment religieux.
00:13C'est-à-dire qu'en effet, dès que l'on la met face à ses responsabilités,
00:19finalement elle choisit toujours l'extrême gauche, d'une certaine manière.
00:21L'alliance avec l'extrême gauche.
00:22Alors c'est une tradition politique, historique à gauche,
00:26où on n'a jamais trié les soutiens, en l'occurrence.
00:30Mais c'est peut-être pour la première fois qu'on voit le curseur de la diabolisation se déplacer suite
00:35à cette affaire.
00:36C'est-à-dire qu'en effet, la question se pose publiquement, médiatiquement, politiquement,
00:41des alliances entre la gauche réformiste et cette gauche radicale qui aujourd'hui est forte politiquement.
00:47Parce que ce qui change la situation, c'est que non seulement cette gauche radicale est de plus en plus
00:51radicale,
00:51mais en plus, force est de le constater, malgré ce que dit François Hollande,
00:56qui se dit certain que Jean-Luc Mélenchon ne sera pas au second tour,
01:00c'est que François Hollande est un très bon commentateur et un très bon observateur politique,
01:04mais il n'en a strictement aucune certitude à l'heure où nous parlons.
01:06Mais Bernard Cazeneuve, vous avez la même chose,
01:07l'impression que c'est leur moyen de s'en sortir, on n'aura pas décidé, il ne sera pas
01:10là.
01:10Sous-titrage Société Radio-Canada
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