00:00Il faut dire qu'il y a 40 caméras, 40 caméras cachées, une équipe technique de 300 personnes,
00:05donc c'était vraiment un prank énorme, et il ne fallait pas que ça foire, et ça a foiré au
00:10bout de 24 heures.
00:12C'est-à-dire que la première personne qu'on a voulu piéger nous a cramé au bout de 24
00:16heures,
00:16ce qui fait que Boris est notre deuxième chance.
00:19Oh voilà, c'est pas lui qu'on voulait en premier.
00:23Mais il nous a sauvés, il est formidable Boris, il est très gentil.
00:29Et c'était la cible de temps.
00:30Mais d'ailleurs, il est tellement sympa qu'il y a des moments où on se demande, sur ces trois
00:33premiers épisodes,
00:34s'il n'y a pas des moments où il s'en tient un petit peu mal de le mettre.
00:39Mais qu'il est content, très très content, mais en même temps, ça nous fait de la peine.
00:42Ah ouais, bien sûr.
00:44On a bien un peu de peine, il fallait qu'on ait jusqu'au bout.
00:47Je comprends, bien sûr.
00:48Il y a trop d'argent au jeu, donc il fallait faire mal.
00:51Il fallait pas plus fort.
00:52On va évidemment regarder ces trois premiers épisodes, on en parlera un petit peu après, peut-être avec Boris.
00:59Mais...
00:59On ne sait pas.
Commentaires