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  • il y a 6 heures
Retrouvez le replay du débat de l'Équipe du Soir du 20/02/2026.

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:03Générique
00:10C'est l'équipe du soir, bonsoir à tous et bienvenue à l'OM.
00:12Les entraîneurs se succèdent et les résultats ne décollent pas.
00:16Ce soir, l'OM affrontait Brest à Brest ce soir et l'OM s'est incliné 2 à 0.
00:21Débris de cette rencontre en compagnie de Rechis Testelin, président de l'équipe du soir dans le Ville Peuple,
00:26Samir, Kiyad, Grégory, Schneider, Thomas, Bonavant et Bernard Lyons.
00:29Bonsoir messieurs, bonsoir sportives.
00:32Ça va Thomas ?
00:33Bonsoir Thomas.
00:35Ah bon, ok.
00:36Virginie Sassili, ouverture ce soir de la 23ème journée.
00:38Bonsoir Virginie, Brest 2, l'OM 0, les images avec vous.
00:42Avec une belle tête de Ludovic Ajorc à la 10ème pour lancer le match très tôt.
00:48Centre d'Hugo Magneti dévié par Vermeuregne.
00:51Zinaé Bimbe manque sa reprise, l'attaquant a bien suivi.
00:55C'est lui encore qui va marquer de la tête à la 29ème pour tromper Rouli.
01:01Excellent centre de Magneti à nouveau.
01:05Il a frôlé le triplé dans ce match, Ludovic Ajorc, sur une frappe qui trouve la barre.
01:09Il a malmené les hommes d'Habib Bey ce soir.
01:12Marseille obtient un pénalty dans les 10 dernières minutes.
01:14Greenwood prend le ballon, mais Grégoire Coudert l'arrête.
01:172-0, victoire du Stade Brestois.
01:18Ça fait 4 matchs que l'OM n'a plus gagné dans le championnat.
01:22Déclaration de Benjamin Pavard au coup de sifflet final.
01:24On est passé complètement à côté de notre première période.
01:27Dans l'intensité, l'impact, il y a eu du mieux en seconde.
01:30C'est bien beau de parler, il va falloir travailler deux fois plus.
01:34Quand on est l'OM, on ne peut pas se permettre de faire des matchs comme ça.
01:36Ça va vous faire plaisir Thomas Bonavant.
01:38Parce que Benjamin Pavard, j'ai entendu prononcer son nom dans les couloirs avec un petit peu de force.
01:43Benjamin reconnaît que finalement, ils n'avaient pas mis les fameux ingrédients.
01:45C'est bien, il est lucide, mais il se fout de notre gueule.
01:49Il se fout de la gueule de tout le monde ce soir, Pavard.
01:52Après les caprices qu'il nous a fait en Instagram, après le match de l'an, ça s'est excusé.
01:56Je vais tout donner pour le terrain.
01:58Il enchaîne les matchs, il se fait traîner par tout le monde.
02:01Tous les défenseurs qui jouent contre Pavard, il se fait traîner.
02:03Et là, ce soir, bref, il est dans l'attitude.
02:07Ne serait-ce que dans l'attitude, c'est dramatique.
02:09Et ce soir, oui, on peut s'acharner sur lui parce qu'il vaut 600 000 euros par mois.
02:14Benjamin Pavard, que la charnière centrale de l'Olympique de Marseille, c'est quasiment un million ce soir.
02:19Et que c'est eux qui plombent l'OM ce soir et aussi leur gardien.
02:23Mais Benjamin Pavard, dans tout ce qu'il représente, dans sa signature, c'est-à-dire...
02:27De quoi ?
02:28Le milieu et l'attaque.
02:29Oui, bien sûr, mais globalement.
02:31Mais là, on parle de Benjamin Pavard.
02:33Benjamin est sorti du bois.
02:34Et il représente beaucoup de choses à l'Olympique de Marseille, c'est-à-dire ce recrutement à la fin,
02:39où il doit sécuriser un chantier primordial pour Roberto de Zerbi.
02:43Il n'y a pas un bon match.
02:44Il n'y a pas un bon match de sa part.
02:45Il se moque du monde.
02:46Il a un statut de vice-champion d'Europe.
02:48Il a un statut de champion du monde.
02:49Il ne fait absolument rien sur le terrain pour montrer une quelconque implication dans ce club.
02:53J'ai passé la gonfle à notre Thomas pour faire un peu tomber la pression pour qu'il commence l
03:00'émission tranquille.
03:01Non, non, c'est une question qui était meilleure que lui.
03:04Non, mais Greg, la question centrale, est-ce qu'on l'a parlé de Zerbi, on l'a parlé d
03:09'Abibe et tout ça,
03:10est-ce que finalement le problème fondamental, c'est le niveau actuel des joueurs, de l'implication ?
03:14Mais pourquoi sortir Pavard du lot ?
03:16Parce qu'on me lance sur Pavard, mais je peux faire pari sur Ruybert ce soir.
03:20Je peux faire pari sur Ruybert qui a été cataclysmique et qui avait un petit truc jaune autour du bras
03:25ce soir
03:25et qui était capitaine de l'Olympique de Marseille.
03:27Il a été catastrophique.
03:29On peut y aller sur tous les autres joueurs.
03:30Une fois qu'on a dit ça, est-ce qu'ils sont en mesure de faire mieux que ce qu
03:35'ils font ?
03:35J'espère.
03:37Moi non.
03:38Aujourd'hui non.
03:39Aujourd'hui non.
03:39Mais vous croyez quoi ? Qu'ils ont décidé de plomber le match ?
03:42Ils ne sont pas en état de faire une autre production que ce qu'ils ont fait.
03:46Tu peux mettre un troisième coach, un quatrième coach.
03:48En fait quoi ? Ils ne jouent pas ?
03:49Ils ne peuvent pas faire plus.
03:50C'est leur niveau actuel.
03:51C'est leur niveau.
03:52Ils ne peuvent pas faire plus.
03:54C'est vrai que le sport de haut niveau, le principe c'est la remise en cause permanente.
03:57La remise en question individuelle.
03:59Mais là on a l'impression que Marseille récolte ce qu'il a semé depuis quelques années.
04:04C'est-à-dire qu'un coup tu joues trois matchs puis tu disparais.
04:07Et puis tu joues, t'es bon, puis t'es plus bon, t'es vendu.
04:10Puis d'autres arrivent, etc.
04:12Et à un moment tu as l'impression qu'il y a une espèce de résignation qu'a gagné ce
04:17vestiaire marseillais.
04:18Parce que je suis d'accord sur le constat de Pavard.
04:21Mais si c'était le seul, s'il n'y avait qu'un secteur de jeu, Ruy, on peut en
04:25parler.
04:25Oui, on ne peut pas lui dire sur la saison.
04:29Qui n'a pas protégé la défense aussi.
04:31Il y a qu'Aguerre était meilleur.
04:32Ouéa, dont on disait que c'était une valeur sûre, qui devenait valeur sûre, il n'a pas été bon.
04:36Enfin, personne n'a été bon.
04:37Donc il y a une espèce de renoncement psychologique et aussi physique.
04:41Parce que la base du football, jusqu'à prendre du contraire, c'est gagner les duels.
04:45Donc gagner les duels, ça veut mettre de l'énergie mentale et physique.
04:49Et là, il n'y a aucun des deux.
04:50Même si la seconde période a été mieux.
04:54Excusez-moi, après je te laisse parler.
04:55Ils peuvent arriver à la mi-temps sur un 0-4, un 0-5, il y a rien à dire.
04:59Justement, il est là le problème.
05:00C'est qu'à un moment donné, tu dois corriger les choses beaucoup plus rapidement.
05:04On voyait à chaque perte de balle, Marseille prenait des vagues.
05:07Après, le coach a bien lu la première mi-temps, puisqu'il a sécurisé le milieu de terrain avec deux
05:13joueurs devant la défense.
05:14Il a sorti Vermeuren, et puis après, il a fait redescendre un peu Hochberg et Timber pour protéger un peu
05:19là.
05:19Oui, c'était un peu tard.
05:21Après, premier match, sortir un joueur au bout de 30 minutes,
05:25c'est dur aussi.
05:25Pour moi, il y a cette lecture-là.
05:27Et il y a une deuxième chose, c'est la réaction et la panique avec laquelle Marseille a joué après
05:33le premier but.
05:34On sentait que ça les a complètement déstabilisés, complètement sortis du match.
05:37Parce qu'avant le premier but...
05:39Ça, c'est le niveau actuel.
05:40Enfin, c'est ce que disait Greg.
05:41C'est-à-dire que dès qu'il y a une contrarieté, dès qu'il y a un vent contraire...
05:44C'est le niveau mental.
05:46Pour moi, ce n'est pas un problème de qualité.
05:47C'est un problème mental.
05:49Tu as l'impression que mentalement, c'est ce que dit Bernard, ils n'ont plus de ressorts.
05:52Ils n'arrivent plus à remettre la main sur le truc.
05:54Quand ça commence à glisser, ils n'y arrivent pas.
05:56Et tu peux toujours leur mettre tous les coups de pied au cul que tu as envie de leur mettre.
05:58Ils n'y arrivent pas.
05:59Mais c'est dramatique.
06:01Mais t'imagines les CV qu'il y a ce soir sur le terrain à l'Olympique de Marseille.
06:07Heuilberg, Tottenham, Bayern, etc.
06:09Aguère, finale de Cannes.
06:10Pavard, champion du monde.
06:12Otaroulita.
06:14Emerson qui a joué...
06:16Je ne joue pas avec des CV.
06:17Ouéa qui a joué la Ligue.
06:18Bien sûr, mais Ouéa a joué la Ligue.
06:19Là, on parle de mental et d'implication.
06:21Ouéa qui a joué la Ligue.
06:22On ne parle pas d'implication, on parle de mental.
06:23C'est très différent.
06:25L'implication n'est pas le mental.
06:27Justement par rapport à la donnée mentale.
06:28Ce soir, il y a un nouvel entraîneur.
06:30C'est Habib Bey.
06:31Peu importe le nom de toute façon.
06:33À quel moment tu ponds ça sur la proie ?
06:35Mais ils ne peuvent pas faire autrefois.
06:36Mais quand tu es un nouvel entraîneur,
06:37normalement, tu dois te montrer.
06:39Tu dois ne serait-ce que courir.
06:40Le mec de bref, tu lui rends dans la gueule.
06:42Je suis désolé.
06:43Après toi, ils ont sciemment décidé
06:44de ne pas jouer le match et de se faire rentrer.
06:46Non, c'est qu'ils n'en ont plus rien à faire.
06:47C'est qu'ils n'ont plus rien à faire du club où ils jouent.
06:50Non, ils ne peuvent pas.
06:51Ils n'ont plus rien à cirer de ce qu'ils font.
06:53Ils n'ont plus rien à cirer.
06:55Ils ont déconné.
06:57Entrée en jeu de notre président, Régis Testelin,
07:00qui va redonner, on va dire, un petit peu de cohérence
07:02dans la rotation du jeu.
07:03J'écoute et je vous écoute avec attention.
07:07Moi, ce qui me surprend énormément
07:08dans ce qui s'est passé ce soir,
07:09au-delà de la responsabilité tactique d'Habib Bey,
07:12puisqu'on parlera d'une nouvelle entraîneur plus tard,
07:14c'est que quand un entraîneur arrive dans un club,
07:17prend une nouvelle équipe,
07:19et les statistiques là-dessus sont à 95%,
07:21il se passe toujours quelque chose.
07:23Ça dure un match, ça dure deux matchs, ça dure trois matchs,
07:26ça dure jamais beaucoup plus.
07:27Mais pendant ce laps de temps,
07:29les joueurs sont là pour se montrer.
07:32Ils sont en ébullition,
07:35ils sont en opération séduction,
07:37ils sont en opération rachat,
07:38ils en ont marre du précédent coach vivement,
07:41ils sont pour la nouveauté.
07:42Il y a toujours un sursaut.
07:45Toutes les équipes qui changent de coach sont dans le sursaut.
07:48Et celle-ci,
07:50j'ai l'impression qu'ils ont lâché leur entraîneur ce soir.
07:52Tu avais l'impression d'une équipe en bout de piste,
07:55qui était à bout avec son coach.
07:58Non, moi je n'avais pas pensé comme ça, tu vois.
08:00Mais pourquoi aussi peu d'intensité ?
08:02Mais aussi peu de temps,
08:03et tu veux qu'ils changent ?
08:04Oui, c'est ça.
08:05Il n'a fait qu'un entraînement.
08:06C'est ça aussi le problème.
08:07Ce n'est pas ce que je dis.
08:08Non, ce n'est pas Habib Bey.
08:08Je ne parle pas d'Habib Bey.
08:11Une ébullition.
08:11Je parle de la réactivité des joueurs.
08:16De la disposition mentale.
08:18De la disposition mentale.
08:19De se montrer,
08:20de tout donner,
08:21d'être dans l'opération séduction
08:22et de passer le curseur.
08:25Ils ne l'ont pas fait.
08:26Mais si ils ne l'ont pas fait,
08:27c'est qu'ils ne peuvent pas le faire.
08:28Ce soir, le match,
08:29il appartenait aux joueurs.
08:30Mais bien sûr.
08:30Ce soir, le match n'appartenait pas à Habib Bey.
08:32Je suis désolé.
08:33Tu rentres,
08:33tu es professionnel,
08:34tu joues à l'Olympique de Marseille.
08:37Mais l'implication physique,
08:40ils se sont fait manger partout.
08:43Ils n'ont plus la plus petite goutte d'essence
08:48dans le moteur
08:48pour aller chercher ce qu'il y a.
08:49Ils ne l'ont pas.
08:52C'est mental.
08:53C'est un problème.
08:54Oui, c'est un problème.
08:55On fait quoi alors ?
08:56Greg et Thomas,
08:57est-ce que l'explication,
08:58la première intervention de Bernard
09:00en disant que tu es bon,
09:01tu es bien,
09:01tu joues,
09:02tu as une petite contrainte,
09:03tu disparais,
09:04voire tu es vendu ?
09:05Est-ce que finalement,
09:06dans cette politique
09:07et dans cette vision générale
09:10politique sportive,
09:11ça peut erroner ?
09:12C'était une question
09:12que je voulais poser à Samir.
09:14Je comprends.
09:14C'était une question
09:14que je voulais poser à Samir.
09:15Pour moi, non.
09:18Là, il y a un nouveau coach,
09:19il y a une nouvelle dynamique.
09:21Vu ce soir, oui.
09:22Il y a une nouvelle dynamique
09:22qui va s'instaurer.
09:23Après, celle-là,
09:24on ne peut pas la mettre
09:24sur le dos d'habib.
09:25puisque il a...
09:27Ce n'était pas ma question ?
09:28Oui.
09:29Non, mais...
09:29Samir, ce n'était pas
09:32le procès d'habib.
09:33Mais justement,
09:34j'allais y répondre.
09:36Mais moi, pour moi,
09:37à partir du moment
09:38où il a énuméré
09:39le nombre de joueurs,
09:40Thomas, internationaux
09:42avec une expérience forte,
09:43pour moi,
09:44au-delà de l'aspect...
09:45Même là,
09:45en termes d'intelligence de jeu
09:47sur ce match-là,
09:48c'est incohérent,
09:49c'est catastrophique.
09:50Quand tu es un joueur,
09:52tu sais que ton adversaire,
09:53il fait trois têtes
09:54de plus que toi
09:55à un moment donné.
09:55Tu sais que tu ne vas jamais
09:56prendre le ballon.
09:57Joue avec ta tête.
09:58Essaye d'avoir le deuxième ballon.
10:00Essaye,
10:00Hochberg,
10:01essaye de te mettre
10:02devant l'attaquant
10:03pour faire un écran
10:04et qu'il ne puisse pas te prendre.
10:06Là, à un moment donné,
10:07ce n'est pas Big Bay,
10:08ce n'est pas l'insécurité
10:11qu'il y a eu auparavant
10:12sur...
10:13Tu joues trois matchs,
10:14puis tu ne joues plus,
10:15puis ceci,
10:16puis cela.
10:16Non, non.
10:17Là, c'est juste une question
10:18de mentalité.
10:19On va répondre à la question
10:19de Bernard.
10:21Les passes que Vermeuren
10:22rate à 5 mètres,
10:24les relances saucissons
10:25de Roulis,
10:26que ce soit la main
10:26ou au pied
10:27dès le début de rencontre,
10:28Ouéa qui est pris tout le temps
10:29dans son dos.
10:30Et tout ça après le premier but.
10:31Ouéa qui ne met pas une passe
10:32d'aplomb vers l'avant.
10:34Tout ça,
10:35ce n'est pas parce que
10:36Longoria a fait 259 mouvements.
10:38Non, mais c'est parce
10:38qu'ils ont perdu confiance.
10:39Mais bien sûr.
10:40Moi, il y a quelque chose
10:41qui...
10:41Oui, mais quand tu dis...
10:42La façon dont tu présentes
10:45la prestation des Marseillais,
10:46tu as l'impression
10:47qu'ils se moquent du club.
10:48Tu dis qu'ils se foutent du club.
10:50Ah oui, moi,
10:50il y a un peu de ça ce soir.
10:51Non, mais je pense...
10:51Ah, moi, il y a un peu de ça ce soir.
10:52Je pense que ça n'existe pas.
10:53Ça n'existe pas.
10:53C'est un fantasme.
10:54Je pense que ça n'existe pas.
10:55Je pense qu'en revanche,
10:56la perte de confiance totale,
10:58la perte d'énergie,
10:59le cerveau qui s'embrouille,
11:01les pensées qui sont troublées,
11:02le truc qui se déconnecte,
11:04ça, je crois à ça.
11:05Mais je ne crois pas
11:06aux joueurs qui...
11:07Non ?
11:07Bien sûr, bien sûr.
11:08Je ne crois pas aux joueurs
11:09qui jouent contre son camp.
11:10Par rapport à ce qu'il dit,
11:11tu sens qu'effectivement...
11:13Alors, moi,
11:13j'ai pensé à ça, effectivement,
11:14les mouvements permanents
11:15qui font que les joueurs,
11:16finalement...
11:17Mais je crois qu'au-delà de ça,
11:18il y a quelque chose
11:19qui appartient à Dezerbi,
11:20qui est le fait de systématiquement,
11:23et ce, depuis le début de saison,
11:24tirer sur la corde émotionnelle,
11:25en fait.
11:26Il trouvait à chaque fois
11:26des ressorts émotionnels.
11:27Il les a trouvés sur Rabiot,
11:28il les a trouvés...
11:30Un coup, c'était Balerdi,
11:31un coup, c'était Murillo,
11:32c'est mon fils,
11:32c'est plus mon fils.
11:33Et on s'est usant.
11:34Oui, je pense que ça les a...
11:35Je pense que ça les a
11:38totalement siphonnés au long cours.
11:40En tout cas,
11:41je ne peux pas le prouver,
11:42il faudrait qu'un jour en parle,
11:43mais je pense que ça les a siphonnés
11:44au long cours.
11:45Moi, c'est mon analyse.
11:46Moi, vous me rabattez le truc
11:48sur Habib Bey,
11:49vous me rabattez sur Longoria,
11:51ce n'est pas du tout mon propos.
11:52Mais on ne parle pas d'Habib Bey.
11:53Non, non, non, non.
11:54On ne fait pas un procès.
11:55On ne fait pas un procès sur Habib Bey.
11:57C'est un processus, en fait.
11:58C'est un long processus d'élitement
12:01qui fait qu'à un moment,
12:03je ne te dis pas qu'ils sont en burn-out,
12:05mais un peu, quand même.
12:06Je reviens juste
12:07parce qu'il y a un chiffre qui passe
12:09et qui est vachement intéressant.
12:10Ça fait longtemps.
12:11En 2026,
12:12l'OM est la plus mauvaise défense
12:14du championnat.
12:1616 buts encaissés,
12:18donc en 7 matchs ce soir.
12:21C'est mieux encore,
12:22c'est moins bien,
12:23je ne sais pas comment on prend ça,
12:24que Metz ou Nantes.
12:25Souvent, on dit Metz ou Nantes,
12:26c'est défense pas soir.
12:28Ils ont juste encaissé 12 buts.
12:30Ils ont un match en moins.
12:31L'espoir fait vivre.
12:33Justement, elle est là pour moi,
12:35la mauvaise lecture.
12:35C'est que quand tu commences le match,
12:38avant de t'ouvrir,
12:40tu dois déjà te sécuriser.
12:41Et je pense que la mauvaise lecture,
12:43elle est là.
12:43Et moi, j'ai trouvé,
12:44je vous ai repris.
12:45C'est trop ouvert ce soir.
12:46Oui, je pense.
12:46Et je voulais rebondir
12:48sur ce que disait Bernard.
12:48Là, on est dans la responsabilité
12:50du coach, par contre.
12:50Aussi, oui.
12:51Je pense que c'est un tout.
12:53C'est un tout.
12:54C'est juste que moi,
12:54je les ai trouvés un peu perdus
12:55aussi au milieu.
12:56Il n'y avait pas de lien
12:57entre les joueurs.
13:00Timber et Vermeuren,
13:01je trouvais qu'ils n'étaient pas
13:02complémentaires,
13:03que les deux profils
13:04se ressemblaient.
13:06Timber a montré des fulgurants
13:07sur certaines séquences.
13:09Vermeuren,
13:10je l'ai trouvé complètement perdu.
13:11Moi, j'ai trouvé
13:12cette équipe de l'OM
13:13un peu perdue
13:14à partir du moment où...
13:15Ce que j'ai noté,
13:16moi, avec le ballon,
13:17et notamment,
13:18bouchez-vous les oreilles de Thomas,
13:20dans leur bonne période
13:20en première mi-temps,
13:21quand ça jouait,
13:22quand ils avaient le ballon,
13:23je trouvais que les choix de jeu,
13:25c'était toujours
13:26passe axiale,
13:26enfin, des passes un peu défis,
13:28et pour finalement
13:28alimenter la contre-attaque.
13:30C'est improvisé.
13:30C'est une équipe qui improvise.
13:32Franchement,
13:32à un moment,
13:33moi, j'ai une action
13:33qui me revient,
13:34je crois que c'est
13:35Mason Greenwood qui a la balle.
13:37La logique du jeu
13:38veut que tu dois orienter
13:39vers Ouéa qui est démarqué.
13:41Passe intérieure,
13:41derrière contre-attaque,
13:42on a failli avoir un but,
13:43mais il y a souvent,
13:44dans l'utilisation du ballon,
13:46des choix extrêmement risqués
13:49et radicaux.
13:51Mais c'est ce que voulait vrai,
13:53justement.
13:53Brest les attirait sur les côtés,
13:55et à partir du moment
13:56où il y avait une passe latérale,
13:57ils giclaient,
13:58ils sortaient,
13:59et ils jouaient la transition,
13:59en sachant qu'il n'y avait que Hochberg
14:01qui protégeait l'axe centrale,
14:04et puis ils prenaient
14:05des vagues sans cesse.
14:06En deuxième mi-temps,
14:06ils ont énormément centré
14:07alors qu'ils n'ont pas pris
14:08un ballon de la tête.
14:09Côté droit,
14:10à chaque fois qu'ils passaient
14:11côté droit,
14:11ils centraient,
14:11ils centraient,
14:12Chardonnay et les autres.
14:13Après, c'est plus difficile.
14:14Juste une chose sur la défense.
14:16Je pense que la responsabilité
14:17de Dezerbi,
14:18et Thomas,
14:18tu me contrediras si tu veux
14:19parce que tu connais mieux
14:20l'OM que moi,
14:21mais la responsabilité de Dezerbi,
14:23elle est importante quand même,
14:23je pense.
14:24parce qu'à force de tourner,
14:25à trois,
14:27à deux,
14:29Murillo qui s'en va,
14:30Balerdi,
14:31tu ne sais pas,
14:32Médina,
14:32un jour sur deux,
14:34bon,
14:34Aguère,
14:34ok,
14:35elle met la canne,
14:35etc.
14:36Pavard.
14:37Pavard,
14:37tu sais,
14:38tu ne sais pas,
14:38il y a quand même un truc.
14:40Mais Régis,
14:41je suis désolé,
14:42mais il y a trois situations
14:45où Pavard,
14:46il a l'axe.
14:48Quand tu es en début de saison,
14:49tu construis ton équipe,
14:50ton gardien,
14:51ta défense centrale,
14:52et puis progressivement,
14:53tu montes les Legos.
14:54Mais là,
14:55en défense,
14:56moi franchement,
14:56tu me dis quels sont les titulaires
14:57à l'OM cette saison.
14:58C'est ça le problème.
14:59Il y a eu beaucoup,
15:01je ne sais plus.
15:02L'OM sur quasiment deux mois.
15:03Thomas,
15:04je mets cet élément-là
15:05et après je te laisse,
15:06pour moi,
15:06sur cet aspect-là,
15:07je suis d'accord.
15:08C'est juste qu'à un moment donné,
15:09tu peux tourner autant de joueurs
15:11que tu veux,
15:11c'est vrai qu'il faut,
15:12sur une dernière centrale,
15:13un peu de stabilité,
15:14mais quand tu as trois situations,
15:15Pavard,
15:16où tu es orienté,
15:17où tu as une passe à l'intérieur
15:18qui est évidente,
15:19trois fois de suite,
15:20et tu t'orientes
15:21et tu fais une passe latérale,
15:23à un moment donné,
15:23c'est juste la confiance.
15:25Ils sont perdus,
15:26Samir.
15:26Pavard,
15:27que ce soit le meilleur cadre tactique
15:29ou quoi possible
15:30de l'héritage de Deux Herbes
15:31ou quoi que ce soit,
15:32Pavard,
15:32on le met de côté,
15:34il est ridicule.
15:34Mais sur ce que dit Régis,
15:36sur la structure collective,
15:38des fois,
15:38elle peut rattraper,
15:39peut-être,
15:40un manquement mental
15:41sur certains joueurs.
15:43Sauf que là,
15:43il est quasiment inexistant
15:46sur la période récente
15:47de l'Olympique de Marseille.
15:48Après,
15:48sur l'OM,
15:49il y a eu beaucoup aussi
15:49sur la défense,
15:50beaucoup d'absents.
15:52Médina,
15:53il y a eu beaucoup de choix.
15:55Aguère a raté
15:56beaucoup de matchs également.
15:57Ils ont perdu Emerson.
15:59Il y a eu quand même
15:59des joueurs en défense
16:00qui ont fait qu'eux
16:00qui ne pouvaient pas
16:01aligner devant la même défense.
16:03Tous ces leaders,
16:04à un moment donné,
16:04il les a démolis.
16:06Dezerbi,
16:06je parle de Dezerbi,
16:07on peut mettre ça
16:07sur le dos de bain.
16:08Il n'y a rien.
16:10Pourtant,
16:11il n'aurait pas volé
16:12de prendre une...
16:13Mais il les a tous,
16:14à un moment donné,
16:14il les a tous mis
16:15sur le gris
16:15ou démolis.
16:17Et il y a eu bien
16:17que c'est démoli tout seul
16:18sur certaines sorties.
16:19J'ai l'impression
16:20d'une équipe à vertébrer
16:20qui n'est pas structurelle.
16:22Quand ça souffle,
16:23il n'y a personne
16:24qui est capable
16:24de prendre le ballon,
16:25de prendre l'énergie.
16:25Moi,
16:25ça m'a marqué
16:26notamment à Bruges
16:26parce que si tu ne prends
16:27pas le troisième,
16:28l'air de rien,
16:28tu es en 16e de finale
16:29de Ligue des Champions.
16:30Mais il n'y avait même
16:31personne pour dire...
16:33Mais ça,
16:33c'est que sur le régime
16:34défense.
16:34C'est là où je rejoins
16:35le régime dans l'analyse,
16:36c'est que malgré tout,
16:37quand tu as des carences
16:38individuelles,
16:39tu as la structure
16:40d'équipe qui te sauve.
16:41C'est-à-dire les automatismes,
16:42les circuits de jeu,
16:43etc.
16:44Je l'ai vu la semaine dernière
16:45quand j'étais au PFC
16:46à Jean-Bouin,
16:47PFC Lens,
16:48ou Lens aussi,
16:49je suis désolé,
16:49mais avec un effectif
16:50beaucoup plus restreint.
16:51Ils ont eu des blessés
16:52beaucoup plus importants.
16:53Je pense notamment
16:54à Gardic,
16:55à Gardic derrière,
16:56à Beidou.
16:57Tu fais rentrer
16:58un petit Célique
16:58qui n'avait pas joué
17:00un match de la Célique.
17:01Il n'avait pas encore joué
17:02une minute.
17:03Il rentre dans un système,
17:04c'est-à-dire que tu changes
17:05une pièce,
17:06tu remets une pièce
17:07dans le puzzle,
17:07le puzzle est structuré
17:08et les joueurs savent
17:10ce qu'ils vont faire.
17:10Et le système,
17:11il ne date pas d'hier.
17:12Voilà.
17:13Mais c'est ce qu'on disait
17:14tout à l'heure.
17:15Les joueurs sont perdus.
17:16Et là,
17:17effectivement,
17:18avec De Zerbi,
17:19ça a été la porte ouverte
17:22à tous les systèmes,
17:23à tous les changements,
17:24à tous les duos,
17:25etc.
17:26Et donc,
17:26je trouve que moi,
17:27ils sont perdus,
17:28les joueurs marseillais.
17:29Et quelques sur leurs niveaux,
17:30c'est un burn-out.
17:31On avait ouvert notre discussion
17:32par la réaction
17:33de Benjamin Pavard
17:35sur Ligue 1+.
17:36La réaction en conférence
17:37de presse d'Abid Bey
17:38qui a enfoncé
17:40ou défendu sa charnière ?
17:41A vous de juger.
17:43Ce que je n'aime pas
17:44lorsqu'on stigmatise
17:45en quelque sorte
17:46la défense
17:47parce qu'on prend
17:47deux situations de centre.
17:49Il y a ces seconds ballons
17:49qu'on doit être
17:50en capacité de gagner.
17:53On doit être aussi
17:54plus fort
17:55dans notre remontée collective.
17:56Et ça, pour moi,
17:57c'est le collectif.
17:57Ce n'est pas ciblé
17:59aujourd'hui
18:00deux joueurs
18:00et ils ont eu
18:01beaucoup de duels
18:02à jouer avec Azor,
18:03surtout sur des longs ballons.
18:05On est arrivé
18:05et sur le dernier match,
18:07il y avait un système
18:08à quatre
18:08qui avait été mis en place
18:09de venir en 24 heures
18:10et de nouveau
18:11tout chambouler.
18:12Ça aurait pu être
18:13pour moi
18:14un problème de repère.
18:16Ce qui est sûr,
18:17c'est qu'on a les hommes
18:18pour aujourd'hui
18:18bouger sur le système
18:19et sur notre animation.
18:22La question est de savoir
18:23si le prochain match,
18:24ce sera le 1er mars
18:25contre l'Olympique Léonais,
18:26ce sera au Vélodrome.
18:29Il va changer
18:29puisque Balerdi,
18:30ce soir,
18:30il calme le jeu.
18:32Ce n'est pas bête
18:33ce qu'il dit
18:33parce qu'Abardonado,
18:34il avait joué à quatre
18:34derrière contre Strasbourg.
18:36C'était la logique
18:37de refaire ça.
18:38Je ne suis pas d'accord, Régis.
18:39Ils jouent depuis six mois
18:41à trois
18:42ou à cinq.
18:43Mais par rapport
18:44ils ont travaillé
18:45sans lui
18:46pendant cinq jours.
18:47Oui, mais avant ça,
18:48ils ont joué
18:48avec une charrière à trois.
18:52S'il est arrivé
18:52cinq jours,
18:53il est arrivé hier.
18:55Samir, en 2026,
18:56je vous rappelle
18:56que l'homme
18:57est la plus mauvaise défense
18:58du championnat
18:58avec 16 buts
18:59à quatre,
19:00à trois,
19:00à cinq,
19:01à huit.
19:02Ça prend de l'eau
19:02de toutes parts.
19:03Il avait fait Pancho
19:04à Bardonado,
19:05il a peut-être travaillé
19:05comme ça sa semaine
19:06d'entraînement.
19:06Il avait peut-être prévu
19:07de travailler
19:08sur le système à quatre.
19:10Il est arrivé 24 heures.
19:11Je ne dis pas qu'il a tort,
19:12je dis juste que
19:13s'ils avaient joué
19:14à trois ou à quatre,
19:15ils ont été habitués
19:17à jouer à trois.
19:19Ils ont pris l'eau à trois,
19:19ils ont pris l'eau à quatre.
19:21Là, ce n'est plus du tout
19:23le problème.
19:23Ce soir, il n'y a pas eu
19:25d'effet base sur l'OM.
19:26Est-ce que c'est pour vous
19:26une information importante ?
19:28Non.
19:28Il n'y a pas eu
19:28ce petit truc-là ?
19:29Vous l'avez dit tout à l'heure.
19:30Un peu quand même.
19:32Parce qu'effectivement,
19:34tu sens que le mal
19:34est tellement...
19:35Ils sont tellement brisés
19:36mentalement
19:37que même ça,
19:38ça ne peut pas les rallumer
19:39plus un match ou deux
19:40comme le dit Régis.
19:41C'est-à-dire qu'en fait,
19:43tu as l'impression
19:43qu'il n'y a plus de solution.
19:45Alors attends, Greg.
19:46Justement, pour moi,
19:47il y a des solutions.
19:48Il arrive,
19:48quand on voit sa communication
19:49aujourd'hui
19:50et qu'on la compare
19:51à Dezerbi,
19:53pour moi,
19:53c'est à notre niveau.
19:54Déjà, il est là,
19:56il l'encourage,
19:57il explique le pourquoi
19:58du comment,
19:59il n'est pas dans la front,
20:00il n'est pas dans...
20:00Quand il aura perdu trois matchs,
20:01il va parler différemment.
20:03Ok, on verra dans...
20:05Si il perd trois matchs...
20:07Oui, mais ce n'est pas impossible.
20:09Ce qui est intéressant,
20:09je veux dire,
20:10c'est que pour l'instant,
20:10ça va,
20:10mais à un moment donné...
20:12Non, ça ne va pas,
20:12ils ont perdu 2-0,
20:13ils auraient pu en prendre 4.
20:14Voilà,
20:14non mais la communication,
20:15c'est bien bon,
20:16mais à un moment donné,
20:16il va quelquefois...
20:17Sur sa compo,
20:18il y avait quand même
20:18un coup tenté,
20:19il y avait un choix,
20:20il avait réactivé Vermeuren
20:21qui avait un peu disparu
20:22du paysage.
20:23Bon, il l'a sorti...
20:24Oui, mais là,
20:25il a été réactivé
20:26parce que depuis 2026,
20:28Vermeuren vraiment jouait
20:29un peu les utilités.
20:30Bon, ça a duré
20:31la première période...
20:33Ce n'est pas un cadeau
20:34parce qu'il n'a pas été mis
20:35dans les bonnes conditions
20:35dans le sens où
20:36il était un poste
20:37où il n'était pas très à l'aise,
20:38un peu perdu.
20:40Du coup,
20:41ce n'était pas un cadeau.
20:42Il a été ciblé
20:44par le pressing
20:45Brestois,
20:46vu que c'était peut-être
20:47la première rampe de lancement
20:48sur les relances défensives
20:49de l'homme.
20:50On allait chercher Vermeuren
20:51qui doit apporter
20:51une sécurité technique
20:52d'eau au jeu
20:53qu'il n'a absolument pas eu
20:54parce qu'il a été bouffé,
20:55mangé tout cru
20:56dans les duels.
20:57Mais pour moi,
20:57le vrai enseignement
20:58de la compo de Bey,
20:59c'est Péchao.
21:00Péchao qui a complètement
21:01été mis de côté
21:02par Dezerbi.
21:04C'est quand même
21:0535 bâtons posés cet été.
21:07C'est l'un des gros coups
21:08de Midi Benatia.
21:10Et ce soir,
21:10Péchao, par défaut,
21:11c'est le meilleur
21:12de l'Olympique de Marseille.
21:13C'était l'enseignement
21:15pour moi de cette compo.
21:16Tu as trouvé Péchao
21:17le meilleur joueur de l'OM
21:18aujourd'hui ?
21:18Pour moi,
21:19c'est le meilleur Marseille.
21:19Mais meilleur que Greenwood.
21:20Hein ?
21:21Non, pas Greenwood.
21:22Il était affreux ce soir.
21:23Ah non, moi,
21:24j'ai trouvé Greenwood
21:2915 bonnes dernières mises.
21:30Il rate le Pénaud.
21:31Il ne peut pas dire ça.
21:31Il va le chercher.
21:33Vous ne pouvez pas.
21:33C'est son seul duel
21:34gagné de la soirée.
21:35Non, Greenwood,
21:35moi, j'ai une exigence
21:36beaucoup trop haute
21:37sur Mason Greenwood
21:38qui est l'un des meilleurs
21:38joueurs du championnat
21:39pour dire que ce soir,
21:39il était bon.
21:40Moi, je n'ai pas vu un joueur.
21:40Écoute, je cherche à te contredire
21:41et je ne trouve pas un joueur
21:43qui a vraiment fait
21:43un bon match.
21:44Je dis par défaut.
21:47Mis à part Timber.
21:48Il n'y a pas de MVP
21:50marseillais ce soir.
21:51C'est vraiment le mec
21:51qui a 5 à la limite.
21:52Mais 4-5 contre...
21:53Pour moi, pas de shout
21:54ou avec Timber.
21:55Parce que je trouve
21:55que sur certaines séquences,
21:56il a vraiment montré...
21:57Mais Roulis,
21:58ça ne va plus du tout
21:58non plus, Roulis.
21:59Alors, sur le premier but,
22:01la tête est touchée
22:02deux fois, je crois,
22:03par Aguère, des coups...
22:04Non, pour moi,
22:05sur le premier but,
22:06sa lecture n'est pas bonne.
22:07Sa lecture n'est pas bonne.
22:08Parce qu'il avance...
22:08Je ne sais pas si vous vous souvenez,
22:0910 minutes après,
22:10il y a une frappe.
22:11Oui, mais même.
22:11Il y a une frappe
22:12qui sort de 2 mètres.
22:14Oui.
22:14Il va plonger à droite.
22:16Il la sort
22:17et il la met en corner.
22:18Mais n'importe quel gardien
22:19en confiance...
22:20Il rate sa sortie sur le corner.
22:21Il enlève les bras.
22:22Il rate sa sortie sur le corner.
22:23Je ne sais pas.
22:24Mais il y en a une autre aussi
22:25où c'est...
22:28L'attaquant,
22:29j'ai perdu son nom,
22:30désolé,
22:31Agor,
22:31qui a fait un gros match,
22:32qui arrive seul...
22:33Il ne sort pas sur la frappe cadrée
22:33sur la frappe croisée.
22:34Non, oui,
22:34il sort rapidement.
22:36Il est complètement
22:37hors du cadre.
22:38Oui, il n'est pas bien situé.
22:39C'est ça,
22:40il n'est pas bien situé.
22:41Il ouvre complètement le but
22:42si Agorque lève la tête
22:43à ce moment-là.
22:43Est-ce que ce n'est pas
22:44son vrai niveau
22:44qu'on va roulir ?
22:45Non, non, non.
22:46Il a été dur, Thomas.
22:48Il a un burn-out.
22:51Timothée Mémont
22:51est dans la place.
22:52Les conférences...
22:52Lui, il n'est pas un burn-out.
22:54Il est au taquet,
22:55magnifique,
22:56rasé de près.
22:57Timothée,
22:58on a parlé
22:59de pas des faits de baille,
23:00on a parlé des joueurs.
23:02Thomas s'est très énervé.
23:04Vous,
23:04qu'est-ce que vous avez constaté
23:06sur le terrain
23:07quant à, on va dire,
23:08la désorganisation marseillaise ?
23:10Qu'est-ce qui vous a frappé ?
23:11Il avait belle barbe.
23:13Il a mis tout le monde dehors.
23:14Non, non,
23:14mais on va y retourner.
23:16Bonsoir, Timothée.
23:17Après la mise au point.
23:19Mais je vous ai très bien entendu.
23:22Ce qui m'a frappé,
23:23ça a été clairement
23:24le manque de maîtrise technique.
23:25En première période,
23:27l'équipe qui est censée
23:28être de niveau européen,
23:30c'était Brest.
23:30L'équipe qui est censée
23:31jouer potentiellement le maintien,
23:33c'était Marseille.
23:35On a vraiment senti
23:36que c'était une équipe
23:38en mal de confiance,
23:40indiscutablement,
23:41les Marseillais.
23:42Alors, oui,
23:43ils sont aussi,
23:44aujourd'hui,
23:44il faut quand même le dire,
23:45tombés sur un grand Brest.
23:47Magneti,
23:47c'était Tony Cross.
23:49Coudert,
23:49il fait des parades incroyables.
23:50Ludovic Ajorg
23:51fait un match absolument
23:53fantastique.
23:53Il peut finir
23:54sur un quadruplet
23:56avec un tout petit peu
23:56plus de justesse.
23:58Il n'en reste pas moins
23:59que Marseille.
24:00On sent qu'il n'y avait
24:01pas beaucoup de confiance.
24:02Et avant le début
24:02de cette rencontre
24:03dans l'équipe de Greg,
24:04je les avais vus sortir
24:05du bus,
24:06les joueurs marseillais.
24:07et j'avais dit
24:09il y a de la concentration
24:11pour ne pas dire
24:12peut-être de la crispation.
24:13Cette crispation,
24:14elle s'est sentie
24:15dans au moins
24:17les 55 premières minutes
24:18de jeu.
24:19Timothée,
24:19vous aurez même pu être
24:20de mauvaise foi
24:21en disant
24:22j'avais senti
24:22de la crispation directement.
24:24Je savais ce qui allait se passer.
24:25Merci Timothée
24:26de votre honnêteté.
24:27Vous avez parlé d'Ajorg.
24:28On va juste évoquer Ajorg.
24:30MVP.
24:30Ajorg a-t-il réalisé
24:31ce soir une masterclass ?
24:33On reviendra vers vous
24:34pour Timothée
24:35pour le match d'Ajorg.
24:36Mais on revient
24:37un peu sur le plateau.
24:38C'est une masterclass.
24:39Qu'est-ce qui vous plaît
24:40dans le match d'Ajorg ?
24:41En fait,
24:41il est debout du terrain.
24:43Il a travaillé.
24:44Il a permis au bloc
24:44de remonter.
24:45Il a sorti des ballons
24:46de la tête.
24:46Il marque deux fois.
24:47Il les a laminés
24:48dans le jeu aérien.
24:49Il a même réussi
24:50à orienter les second ballons
24:51où il voulait.
24:52C'est le joueur de soute
24:53que vous louez là.
24:54Non, mais c'est formidable
24:55parce qu'en fait,
24:55c'est un mec
24:56qui joue sur ses qualités.
24:57Il a appris à jouer
24:57sur ses qualités.
24:58Il ne fait rien
24:59qu'il ne sache faire.
25:00Et je trouve que le football
25:04permet ça.
25:04C'est-à-dire que si tu trouves
25:05ta place
25:05et si tu arrives
25:06à être dans ton registre,
25:07tu peux être extrêmement efficace.
25:08Je trouve que sa participation
25:09au jeu est assez fine.
25:11Toujours juste.
25:11C'est un joueur fin, en fait.
25:13Ça soulage une équipe.
25:14Quand tu sais
25:15que tu peux envoyer un ballon,
25:16quand tu es en difficulté,
25:17tes blocs bas,
25:18tu peux envoyer,
25:18il va la caler,
25:19il va la garder,
25:20il va permettre au bloc
25:21de remonter.
25:22Pour moi,
25:22c'est pour une défense.
25:25C'est le brande à eau chauve.
25:27Person française.
25:28Non, mais c'est vrai,
25:28il n'est pas...
25:29Il met des coups, alors.
25:30Non, mais son deuxième but.
25:32Très élégant,
25:33mais c'est un formidable
25:35joueur d'équipe.
25:35À un moment,
25:35on l'a vu revenir
25:37dans sa surface
25:38à la défendre.
25:38À la fin,
25:39il était dans la surface,
25:39il grattait tous les ballons.
25:40C'était l'ascendinelle.
25:42C'est extraordinaire.
25:43Je veux dire,
25:44c'est un catégysateur
25:46d'énergie positive.
25:48Je veux dire,
25:48parce qu'il n'est pas,
25:49il a ses buts,
25:49OK ?
25:50Même si je pense
25:50qu'il aurait dû
25:51un peu mieux jouer
25:52sa frappe qu'il met sur la barre.
25:54Qu'est-ce qu'il se passe pour vous ?
25:56Il la reprend soit
25:57un peu trop relâchée,
25:58soit en étant sûr
25:58d'avoir été marqué.
25:59Il veut tellement taper fort
26:00qu'au final,
26:00il veut casser la croix.
26:03Mais je pense qu'il est génial.
26:05Ça vient en fin de mi-temps.
26:06Mais ce qui est dingue
26:07dans ce match,
26:07c'est qu'en fait,
26:08ce soir,
26:09c'est le seul but
26:10de la tête de la saison.
26:12Oui.
26:12Il avait marqué trois buts avant.
26:13Ça veut dire beaucoup de choses
26:15aussi sur le match
26:16de la Charnière.
26:18C'est qu'ils sont...
26:19Pardon.
26:20Pardon.
26:20Là,
26:21sur le but d'Ajorc,
26:23son deuxième but,
26:26le centre de Magneti,
26:28il est fantastique.
26:29Parce qu'Aguerre et Pavard
26:30sont plutôt placés.
26:33Non,
26:34justement,
26:34non,
26:35non.
26:35Ils ne sont pas bien placés.
26:38Parce qu'en fait,
26:38il y a un centre avant
26:39de l'autre côté.
26:40Et en fait,
26:41Pavard ne regarde pas le ballon
26:42sur le premier centre.
26:44Donc,
26:44il est en retard.
26:45Aguerre,
26:45pareil,
26:46il regarde de l'autre côté.
26:47Donc,
26:47il avance un tout petit peu.
26:48Oui,
26:48mais sur le centre fatidique.
26:50Le centre fatidique.
26:51Il est en mouvement,
26:51en fait.
26:52Ce que je veux dire,
26:52c'est qu'Ajorc va,
26:54Ajorc va sur le point.
26:55Il est sur le cul.
26:55Il est naillé.
26:56Ça pinaille.
26:57Non,
26:57mais il n'est pas...
26:58En fait,
26:58le centre,
26:59il va sur le point.
27:00Le centre,
27:00il est liftier.
27:01Il tombe comme ça.
27:02Non,
27:02mais c'est diabolique.
27:03Vous pinaillez sur les fautes
27:04de la défense marseillaise.
27:05C'est diabolique.
27:06Le centre,
27:06il est magnifique
27:07et le déplacement est incroyable.
27:08Oui,
27:08mais encore faut-il.
27:09Il saute une tête.
27:09Attends,
27:10il fait 1m95.
27:11Il saute une tête au-dessus
27:12de tout le monde
27:13et il la met
27:14auto-rentre.
27:15Elle longe la ligne.
27:16Il la met entre la photocopieuse
27:17et la machine à café.
27:19Et en plus d'avoir le jeu de tête,
27:21d'avoir la taille,
27:22il a un déplacement
27:23qui est exceptionnel
27:24où il fait un appel arrondi.
27:25Il part au bon moment,
27:26dans le bon timing,
27:27au moment où le ballon part.
27:28Et du coup,
27:31il aurait pu mieux lire
27:32la trajectoire à Guerde
27:33mais c'est trop exigeant
27:35pour moi
27:35et Pavard se fait manger.
27:37C'est deux fois sur la trajectoire.
27:38Sur le premier
27:39et sur le deuxième centre.
27:40C'est pour ça.
27:40Pour moi,
27:42le premier,
27:42ce n'est pas à Guerde.
27:43Pour moi,
27:44le premier,
27:44c'est le gardien.
27:46Sur l'action,
27:46il y a deux centres.
27:47Le premier centre,
27:48à Guerde,
27:48est en retard.
27:49Du coup,
27:49il tourne la tête
27:50et après,
27:51il est obligé
27:51de faire son petit pas de recul
27:52qui l'empêche
27:53d'être au duel sur un jour.
27:54Regardez bien à York,
27:55il se déplace
27:56sur le ballon.
27:57Vous dites à York.
27:58Il se déplace.
27:59C'est-à-dire que ce n'est pas
27:59il est là
28:00et le ballon arrive.
28:00Non,
28:01le ballon il va
28:01et lui se déplace,
28:02les domine.
28:03C'est Eric Roy.
28:06Oui,
28:06il attaque le ballon.
28:06C'est Eric Roy
28:08ou Eric Roy ?
28:09Parce que je vais lancer
28:10une interview d'Eric Roy.
28:11Eric Roy.
28:12Eric Roy,
28:13on va l'écouter
28:13sur Ludovic à York.
28:15A tout de suite.
28:16Regardez.
28:18Je suis un peu étonné
28:19parce que j'ai vu
28:19qu'il y avait un article
28:21dans la semaine
28:21qui disait que
28:22paradoxalement,
28:23il n'avait pas marqué
28:23un but de la tête
28:24dans le jeu.
28:25Il a fallu qu'il embarque
28:26deux ce soir.
28:27Du coup,
28:28il faut faire
28:31toutes ces analyses
28:32pour que ça débloque
28:33des choses.
28:36Je connais Ludo.
28:37J'ai vraiment
28:38milité pour le faire venir.
28:40Dans les deux clubs
28:40où j'étais avant
28:41de venir ici,
28:42je voulais le faire venir.
28:43Ça ne s'est pas pu se faire.
28:45Donc,
28:47je sais que je ne me suis pas
28:48trompé avec lui.
28:49Après,
28:49bien sûr,
28:49comme je l'ai dit,
28:50quand on est avant-centre,
28:52j'aurais aimé qu'il marque
28:52un peu plus de buts
28:53parce que je pense que
28:54même si lui s'en défend
28:55et qu'il dit que c'est vrai
28:56que c'est un joueur collectif
28:57qui pense plus au collectif,
28:59je sais que les neufs,
29:00ils ont besoin de marquer
29:01des buts.
29:01Donc,
29:01ce soir,
29:01ça fait plaisir.
29:03Puis,
29:03comme je l'ai dit,
29:03tu aurais presque pu faire
29:04un quadruplet.
29:04Donc,
29:06quelque part,
29:06il a encore de la marge.
29:07Il a encore une marge
29:08de progression.
29:1058 ballons touchés
29:11ce soir.
29:12Donc,
29:12c'est le joueur
29:13qui a touché
29:14le plus de ballons
29:15dans l'équipe de Brest.
29:16C'est du jamais vu
29:17pour un avancant.
29:18Oui,
29:18plutôt,
29:19parce qu'en général,
29:20ils vivent de miettes
29:20les avancants.
29:2164% de duels gagnés
29:23en avancant.
29:24C'est énorme.
29:24Ça prouve
29:25combien il a défendu.
29:26Et puis,
29:27ça prouve
29:27qu'il est,
29:28comme tu l'as dit,
29:28à chaque fois qu'il y avait
29:29un ballon qui sortait
29:30de la défense ouestoise,
29:31à chaque fois,
29:31il était là.
29:32Au 40 mètres,
29:33entre les 40 et les 50 mètres
29:34à chaque fois,
29:34il l'a gardé,
29:35il fait ça super bien.
29:37Il y a des joueurs
29:38comme ça.
29:38Il y a des joueurs
29:39comme ça,
29:40il y a des profils
29:41comme ça.
29:41Mais ce n'est pas
29:41une carrière
29:42en club magnifique.
29:44Depuis Brest,
29:45si.
29:45Oui,
29:46non,
29:46mais je veux dire,
29:46il n'a pas joué
29:47dans des grands clubs.
29:47Non,
29:48Strasbourg,
29:48Angers.
29:49Il a été en Allemagne,
29:50il était un peu plus
29:51en difficulté,
29:51mais ce qui est intéressant,
29:55c'est un profil atypique,
29:56c'est un garçon
29:56qui est très grand,
29:58qui est capable de caler,
29:59mais qui est aussi capable
29:59de prendre la profondeur.
30:00On l'a vu sur 2-3 situations
30:02où il a vraiment pris
30:03le bon espace,
30:03il s'est bien déplacé
30:04dans la largeur
30:05pour ouvrir l'angle de passe
30:07et pouvoir finir.
30:08Honnêtement,
30:08il a fait un super match.
30:10On a commencé ce débat
30:12avec Greg Schneider
30:13qui lui,
30:14c'est un chroniqueur de combat,
30:16il aime le combat,
30:17il aime la mailloch,
30:18il aime voilà,
30:19et lui,
30:19c'est un combattant.
30:20Vous,
30:20vu du stade,
30:21Timothée,
30:22qu'est-ce que vous retenez
30:22son match ?
30:23Alors,
30:24avec ou sans le ballon ?
30:26Les deux,
30:26mon capitaine.
30:28Honnêtement,
30:28j'ai envie de vous parler
30:30de Ludovic Ajorg
30:31sans le ballon
30:31parce que vous avez parlé
30:32des buts,
30:33notamment du deuxième
30:34qui est absolument splendide,
30:35de sa frappe sur la barre,
30:37voilà,
30:38ou avec un tout petit peu
30:38plus de justesse,
30:39peut-être un tout petit peu
30:40plus de finesse
30:41qu'aurait pu faire
30:42un troisième but personnel.
30:43Mais au stade,
30:45c'était impressionnant
30:46de voir sa disponibilité
30:47parce qu'il n'a pas simplement
30:49été un point de fixation
30:50dans le rond central
30:51sur les dégagements du gardien.
30:52Non,
30:53il est venu chercher effectivement
30:54le ballon
30:54à 30-40 mètres de sa cage
30:55mais à droite,
30:56à gauche du terrain
30:57en remportant systématiquement
30:58les duels.
30:59Alors quand il est
31:00sur un côté physiquement,
31:02évidemment,
31:02il a l'avantage
31:04sur un Emerson-Palmiri
31:05par exemple,
31:05mais quand c'était
31:06dans le rond central,
31:07il a littéralement
31:08bouffé Naïef Hagherd
31:10et Benjamin Pavard.
31:11Naïef Hagherd quand même
31:11dans le plan
31:12des duels aériens,
31:13c'est un joueur
31:14qui,
31:14de par sa science du jeu,
31:15de par son placement,
31:17est un joueur
31:18qui est censé être capable
31:19de contrer
31:20un Ludovic Ajorg
31:21et aujourd'hui,
31:21il était en état de grâce.
31:22Voilà,
31:23Ludovic Ajorg,
31:23vous avez raison
31:24sur sa carrière,
31:25que ce soit à Mayence,
31:26que ce soit à Strasbourg,
31:27ça a été toujours
31:28un joueur efficace
31:30qui s'est toujours battu
31:32mais qui n'est peut-être
31:33pas passé
31:34par des grands clubs,
31:35mais il a des jours
31:36comme ça
31:36et là aujourd'hui,
31:37clairement,
31:38il était en état de grâce
31:39et d'ailleurs,
31:40avec des collègues
31:40en tribune de presse,
31:42on se disait,
31:42mais en fait,
31:43aujourd'hui,
31:44il ne perd pas un ballon
31:45et il gagne
31:46tous ceux qui disputent.
31:47Si, Timothée,
31:49il y a...
31:49Mais une petite précision
31:50importante quand même,
31:50former à Angers.
31:51Former à Angers ?
31:52Angers ?
31:53Oui, former à Angers,
31:54évidemment,
31:54comme Diego Maradona,
31:55Michel Casini,
31:56avec Nicolas Pépé.
31:57Oui, en effet,
31:57une école de génie.
31:59Il y a un an,
32:00j'avais des souvenirs
32:01avec cette fameuse
32:02campagne européenne
32:03de...
32:03Vous n'êtes pas obligés
32:04de me croire.
32:05Il y a un an,
32:06j'étais en Pamoison,
32:07on était à peu près
32:08tous en Pamoison
32:09sur le magnifique
32:10parcours européen
32:11de Brest
32:12et j'avais un peu milité.
32:14Alors,
32:15j'étais un peu seul
32:16sur Ajorq
32:17en équipe de France,
32:18j'aimais ce profil
32:18et tout ça.
32:19Donc, évidemment,
32:20Didier Deschamps,
32:21comme d'habitude,
32:22ne m'a pas écouté
32:22et il a bien raison.
32:24Qu'est-ce qui lui manque ?
32:25Parce que je trouve
32:26que c'est un profil
32:27pour la continuité des jeux,
32:28pour, finalement,
32:30l'élaboration du jeu.
32:31On peut balancer
32:32directement un long ballon.
32:33Malheureusement.
32:34Alors, il manque un truc.
32:35Le club,
32:35et puis,
32:36plus de justesse technique
32:37aussi dans les...
32:37Quand tu es dans
32:39un jeu de position,
32:41tu fais la comparaison
32:42forcément avec Matheta.
32:43Tu vois qu'en termes
32:44de qualité intrinsèque,
32:45il y a une différence
32:47entre Matheta et Ajorq.
32:49Quand tu es international français,
32:50souvent,
32:51tu suis la filière.
32:52Pour rentrer à 25,
32:5426,
32:5427,
32:5528 après,
32:55il faut vraiment
32:56des exceptions
32:56type Valbuena.
32:58Mais normalement,
32:58tu es international espoir,
33:00il y a une espèce
33:00d'école d'excellence.
33:02Regardez bien,
33:03il y a une quasi tous de ça.
33:05Non, mais au-delà de ça,
33:06il y a surtout
33:06le critère numéro un
33:07chez le sélectionneur,
33:08c'est la Ligue des Champions.
33:09Il l'a faite ?
33:10Oui.
33:10Je sais bien.
33:11Il l'a faite une fois
33:12par accident.
33:14Il l'a faite
33:15en passager clandestin,
33:16avec un club
33:17qui n'était pas programmé.
33:18Souvenez-vous,
33:18l'extérieur du pied
33:19contre Salzbourg,
33:20il fait loin à zéro.
33:21Non, mais il a fait
33:22des gestes.
33:23Et son pointu
33:24contre le Grand Madrid,
33:26qui aurait dû permettre
33:27à Brest de revenir
33:28à De Rennes
33:28et relancer le match
33:29à l'année,
33:30était honteusement
33:31annulé par la rue.
33:32Je n'ai jamais compris
33:32pourquoi.
33:33C'est là où sa carrière
33:34en bleu a basculé.
33:35Merci Bernard.
33:36On me dit que Virginie,
33:37vous avez une petite surprise,
33:38un petit bonbon
33:39à nous offrir.
33:40Oui, j'ai reçu
33:40un message d'Éric Roy,
33:41figurez-vous,
33:42qui regarde l'émission
33:43avec Timothée Mémont
33:44et il a quelque chose
33:45à vous dire, Mémé.
33:46C'est vrai ?
33:47Oui.
33:48Oui.
33:48D'ailleurs,
33:49je meurs bien.
33:51Mémé, arrête
33:52tes conneries.
33:55Bon, on arrête
33:57nos conneries.
33:57Simple et efficace.
33:58Dans quelques minutes,
33:59on va célébrer
34:00l'homme du jour.
34:01Ce n'est pas Ludovic Ajorg,
34:02c'était l'homme du soir,
34:03l'homme du jour.
34:04C'est Quentin Fillon-Mahillet.
34:06Eh oui,
34:07à vos bâtons,
34:08à vos carabines.
34:09Monsieur Quentin Fillon-Mahillet.
34:10Allez, à tout de suite.
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