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  • il y a 2 jours
Difficile combat contre l’excision en Guinée :« La tradition fait que dans certaines familles, on ne vous donne même pas l’occasion d’aborder le sujet », reconnaît le chargé des questions de l’Enfance de la Direction communale de la Femme, de la Famille et de la Solidarité de Ratoma.
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Transcription
00:03Nous évoluons dans la prévention et la réponse. Quand on parle de la prévention,
00:09nous menons dans les activités de sensibilisation à travers des causeries éducatives, des dialogues
00:16communautaires et des visites à domicile. Dans cette sensibilisation, nous impliquons
00:21également les leaders locaux, les leaders religieux, qui nous aident de plus à sensibiliser
00:32la communauté afin d'adopter un changement de comportement.
00:39Ces sensibilisations se font à travers le conseil ou le comité local Enfants et Familles,
00:49parce que nous avons installé les clefs dans chaque quartier qui nous aident dans la sensibilisation.
00:58Donc c'est à travers les causeries éducatives, les visites à domicile et les dialogues communautaires.
01:04Ce n'est pas facile à détecter parce qu'à travers la sensibilisation, on n'a pas encore
01:11reçu un cas de MGF. Il y a baisse de la pratique parce qu'avant, on voyait la communauté célébrer
01:26une cérémonie à l'occasion. Mais aujourd'hui, cette célébration a beaucoup dominé dans la communauté.
01:34On peut dire que c'est grâce aux sensibilisations menées auprès de la communauté.
01:44Les gens commencent à abandonner petit à petit cette pratique, même si ce n'est pas dans l'immédiat.
01:52Mais au fur et à mesure que ça avance, la pratique commence à diminuer.
01:59Bien sûr, on travaille avec les ONG. Il y a même l'institution d'abord Terre des Hommes qui est
02:05là,
02:07avec qui on travaille. Il y a l'UNICEF et aussi l'ONG Tostan, parce qu'ils nous aident beaucoup
02:15dans la sensibilisation sur le terrain. Tostan est là. Il y a aussi les conseils
02:23locaux enfants et familles aussi, qui sont installés dans chaque quartier.
02:29Tout ceci nous aide dans la sensibilisation.
02:36Il y a beaucoup de difficultés que nous rencontrons, parce que des fois, les gens, il y a la réticence
02:45de la communauté. Certaines personnes n'acceptent même pas de vous parler ou d'aborder la question
02:59de MGF. Tu vois, et d'autres, par contre, d'autres sont là pour vous écouter, parce que la coutume
03:11et la tradition
03:14fait que ce n'est pas facile d'en parler dans certaines communautés. Surtout même dans d'autres familles,
03:22on ne vous donne même pas l'occasion d'aborder le sujet.
03:32Il y a des actions qui sont prévues dans la commune. Et dès le début, j'avais répondu là-dessus,
03:41parce qu'on continue toujours dans la prévention et aussi le renforcement des capacités des acteurs locaux.
03:51Et en plus aussi, intensifier le partenariat. Et il y a un mécanisme qui est déjà en place
04:01pour pouvoir orienter les victimes dans le centre de santé et dans les hôpitaux pour leur prise en charge
04:10au cas où qu'on arrive à identifier. Et en plus, il faut identifier aussi des filles non exigées
04:19pour pouvoir les protéger. Donc ce sont des perspectives en cours que la commune a mises en place.
04:26Merci.
04:26Merci.

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