00:00Voici comment un homme de 1875 voyait les femmes.
00:04Trois caractères sur lesquels il est bon, par mesure de précaution,
00:07d'accrocher un écriteau invitant le masculin à se mettre sur ses gardes.
00:12La femme est naturellement comédienne, naturellement superficielle,
00:15et recèle en elle quelque chose de la race féline.
00:19Comédienne parce que c'est un être décoratif,
00:21dont la façade fort joliment historiée,
00:24cache souvent, comme ces immeubles modernes de superbe apparence,
00:28des matériaux de mauvaise qualité.
00:30Et un intérieur difficilement logeable.
00:34Superficielle, parce qu'étant le jouet de ses impressions successives,
00:37elle saute d'une idée à une sensation, d'une amitié à une jalousie,
00:41d'une tristesse à une joie, comme ces oiseaux de paradis.
00:44Souvent, hélas, les sentiments féminins ne sont que de ravissantes aquarelles,
00:48dont une goutte de pluie, un baiser humide, une larme peuvent brouiller les couleurs.
00:53De race féline, enfin, en ce que, dans ses mouvements d'âme et de corps,
00:57elle a cette souplesse des chats, en même temps que leur fourberie instinctive.
01:02Quand même.
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