- il y a 2 mois
Nathalie Derveaux - Jeudi 5 février 2026
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:01...
00:11RGB, votre journal d'information locale, Théo Guitton.
00:17Bonsoir à toutes et à tous. Dans l'actualité du jeudi 5 février, pas d'état de catastrophe naturelle reconnue.
00:22Après la tornade du 20 octobre dernier, les élus se mobilisent.
00:25Après six mois de mandat, elle est candidate à sa réélection à Bessancourt.
00:28Nathalie Derveau est avec nous. Dans un instant, des lycéens se mobilisent suite à de nombreux retards de bus depuis
00:33janvier.
00:34On y reviendra. Et côté météo, demain, la journée est encore nuageuse et ponctuée d'averse.
00:38Comptez 8 en minimal, 14 en maximal.
00:45On le disait dans les titres, l'état de catastrophe naturelle n'a pas été reconnu après la tornade du
00:5020 octobre
00:51qui avait notamment touché les communes d'Hermont et Franconville.
00:54C'est ce qu'a annoncé hier le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez.
00:57Une décision vivement contestée par plusieurs maires qui ont saisi le ministre pour demander une réétude du dossier.
01:03Parmi eux, Xavier Melki, maire de Franconville, qui dénonce une décision difficilement compréhensible
01:07au regard de l'ampleur des dégâts humains et matériels.
01:09Le député Benoît Blanchard a également interpellé le ministère.
01:13Alerté par les difficultés rencontrées par les habitants touchés par cet épisode météorologique exceptionnel,
01:18les élus locaux estiment que ce refus prive les sinistrés des dispositifs d'indemnisation liés à la solidarité nationale.
01:24Le préfet du Val-d'Oise a prononcé hier la fermeture d'un supermarché Aldi de la ZAC de Tissonvilliers
01:29à Villiers-le-Bel.
01:30Cet établissement présentait selon les autorités un danger grave pour la santé publique
01:34qui avait notamment constaté la présence d'excréments de rats dans les chambres froides
01:38destinés à stocker les fruits et légumes, des risques d'intoxication alimentaire et de zoonoses,
01:43c'est-à-dire de maladies ou d'infections qui se propagent des animaux vertébrés à l'homme,
01:47ont notamment été détectées au sein de l'établissement des raisons qui ont conduit à la fermeture du magasin
01:51qui sera levée dès que l'établissement sera aux normes en vigueur.
01:54Six mois de mandat de maire de Bessancourt et déjà devant les électeurs, Nathalie Dervaux, bonsoir.
01:57Bonsoir.
01:58Bienvenue sur RGB, vous repartez en campagne avec la liste dynamique Bessancourt.
02:02Vous avez succédé à Jean-Christophe Poulet en octobre dernier,
02:05vous devenez la première femme maire de Bessancourt d'ailleurs.
02:08Quel bilan vous en tirez et qu'est-ce qui vous fait y retourner aujourd'hui ?
02:11Alors un bilan sur six mois, c'est quand même très court pour faire un bilan.
02:16Ce qui me pousse à y retourner, c'est exactement les raisons qui m'ont fait y aller en octobre.
02:22C'est le prolongement de 12 ans de mandat précédent.
02:28J'étais première adjointe dans le mandat précédent.
02:30Et quand Jean-Christophe Poulet a démissionné, c'était logique en tout cas pour moi, ça faisait sens.
02:36Et puis c'était aussi la raison pour laquelle c'est moi qui me suis présentée,
02:41c'est parce que j'avais été élue en 2023 par les membres de mon groupe
02:45pour prendre la suite de Jean-Christophe Poulet qui avait dit qu'il arrêterait de toute façon.
02:49Continuer l'action municipale qui a été menée à Bessancourt,
02:53c'est quoi vos priorités aujourd'hui pour ce prochain mandat ?
02:58Alors en fait tout est une priorité.
02:59Bien sûr.
03:00Mais si on devait, la première c'est le cadre de vie, c'est-à-dire que c'est très
03:06important pour les habitants
03:08et pour moi aussi c'est évident, c'est la propreté de la ville, l'entretien des voiries,
03:12il y a un certain nombre de choses comme ça auxquelles tout le monde est attaché, le fleurissement.
03:17Il y a aussi la sécurité, même si Bessancourt est une ville sûre, la population a beaucoup augmenté.
03:26Donc il faut que les effectifs de la police municipale augmentent aussi en rapport avec l'augmentation de cette population.
03:32Et puis on a aussi beaucoup d'espaces naturels, puisqu'on a 60% d'espaces naturels à préserver.
03:36Et donc il faut que la sécurité, la surveillance du territoire soient renforcées.
03:42Et puis il y a aussi la maîtrise de l'urbanisation pour toujours préserver nos espaces naturels.
03:48Je pourrais continuer longtemps sur ça, mais je ne sais pas si j'étais...
03:51Non, mais on va reparler de tout ça et de quelques-uns de ces sujets.
03:54Effectivement, Bessancourt aujourd'hui, c'est environ 8500 habitants, un peu plus aujourd'hui.
03:58Comment on gère justement cette démographie qui grandit, qui évolue ?
04:02Ça nécessite d'être visionnaire pour l'avenir.
04:06Ça nécessite de réfléchir à beaucoup de services qu'il faut apporter à ces nouveaux habitants.
04:14Des places en crèche, des tas de services liés à la vie municipale.
04:22Les habitants ont des besoins, il faut répondre à ces besoins.
04:26Donc c'est un travail assez dense, mais nécessaire et intéressant.
04:30Un sujet qui revient sur toutes les campagnes, c'est la santé.
04:33A Bessancourt, comment vous envisagez ce sujet-là ?
04:36Aujourd'hui, on a plein de villes qui manquent de mecs sains, ou des médecins partent à la retraite, etc.
04:39C'est quoi votre vision aujourd'hui ?
04:41Alors, à Bessancourt, on vient juste là, lundi, il y a une maison de la santé qui a ouvert.
04:47Parce qu'on est parti d'un constat, en 2023, les deux médecins généralistes qui étaient sur la ville
04:53devaient quitter les locaux dans lesquels ils étaient.
04:56Donc, si on n'avait pas créé cette maison de santé, eux seraient probablement partis ailleurs.
05:01Et puis, cette maison de santé nous permet d'accueillir aussi beaucoup d'autres professions,
05:05d'autres médecins généralistes à venir, mais évidemment d'autres professions de santé,
05:10orthophonistes, podologues, sages-femmes, enfin voilà.
05:12Il faut les trouver aussi, ces médecins, c'est un enjeu, j'imagine, d'attractivité aussi de la commune.
05:16Comment on va chercher justement ces médecins ?
05:18Ce n'est pas simple du tout, parce qu'effectivement, il y a en plus les villes, même dans les
05:22villes du Parisie,
05:24on se fait concurrence. C'est là où il faut qu'on arrive, nous, à se mettre d'accord.
05:27C'est-à-dire que, par exemple, qu'aucune ville ne propose de gratuité des loyers,
05:32parce que sinon, évidemment, celui qui propose un loyer gratuit aura plus...
05:35Voilà, c'est une organisation qu'il faut aussi qu'on ait entre nous.
05:37Ça ne peut pas... C'est difficile de le gérer uniquement au niveau de notre ville.
05:41Il faut aussi qu'on en parle aux voisins, en fait, et qu'on se mette d'accord.
05:44Je voudrais qu'on parle un peu du contexte de ces élections.
05:47Aujourd'hui, il y a trois listes qui se dégagent, avec notamment une liste qui s'est dégagée de l
05:52'ancienne majorité.
05:53Quel regard, aujourd'hui, vous avez sur les listes concurrentes ?
05:56Chacun fait sa campagne. Moi, je n'ai pas un regard particulier.
06:00Il y a notre opposant actuel, qui est au Conseil municipal, qui fait sa campagne.
06:05L'autre liste, qui est issue, effectivement, de notre groupe majoritaire, fait une campagne.
06:10À mon avis, assez électoraliste. Mais ça, ça les regarde.
06:14Et nous, on suit notre chemin. On propose. On a des projets qu'on propose aux habitants.
06:20Et puis, on a aussi un bilan et donc des acquis qui font foi.
06:25Sur le bilan, justement, votre opposition, elle a publié des chiffres qui disent...
06:30Qui parlent de vos engagements, des engagements de la majorité annoncée en 2020.
06:33On parle de 25 engagements. Annoncées 14 promesses non réalisées, 7 promesses partiellement réalisées.
06:37C'est des chiffres qui vous parlent ou pas du tout ?
06:40Alors, ils ne sont pas exacts, puisqu'on a réalisé à peu près 85% de nos engagements.
06:46Certains engagements n'ont pas pu être réalisés, effectivement.
06:49Je crois qu'on parlait d'un gymnase ou d'une salle polyvalente.
06:51Et c'est une salle qui n'a pas pu avoir lieu parce qu'il y a eu la crise
06:54du Covid en début de mandat.
06:55Il y a eu la guerre en Ukraine qui a fait flamber les prix des matériaux,
06:59qui a beaucoup compliqué la mise en place.
07:02Mais bon, on le remet sur notre programme.
07:04Et ça va avoir lieu puisqu'on a déjà commencé à travailler dessus.
07:07Mais effectivement, c'est à peu près 85% de nos engagements qui ont été tenus.
07:10L'idée, c'est d'assumer aussi ce bilan que vous portez.
07:12Ce n'est pas du tout le bilan de Jean-Christophe Poulet, c'est le vôtre aussi.
07:15Oui, c'est le mien aussi.
07:16C'est le suivi de toute l'équipe.
07:20Un maire ne fait pas tout tout seul.
07:22Et on a tous été d'accord, même s'il y a eu débat parfois sur certains sujets entre nous.
07:27Mais on est toujours une équipe.
07:28C'est un débat aussi qui est viche, mais qui doit rester démocratique.
07:31C'est ce que vous dites aussi aujourd'hui.
07:33Comment il se passe le débat au conseil municipal en général ?
07:35Bien, ça va, ça se passe bien.
07:37Non, mais c'est bien de le dire.
07:39Oui, oui, oui, non, mais ça se passe bien.
07:40Enfin, après, il n'y a pas...
07:41Oui, oui, non, oui, ça se passe bien.
07:43Si on parle...
07:44On a parlé de sécurité un petit peu.
07:46On a parlé aussi de santé.
07:49L'éducation, les écoles, c'est un enjeu aussi.
07:51Il y a des projets que vous portez aujourd'hui.
07:52Oui, c'est un enjeu.
07:53La transition écologique, c'est un gros enjeu.
07:57On a trois écoles à Baissancourt.
08:00Une qui est très récente et qui est passive, donc à énergie passive.
08:02Donc, elle ne nécessite absolument aucun aménagement puisqu'elle est complètement à jour.
08:08En revanche, on a deux écoles plus anciennes.
08:10On veut aussi faire des cours Oasis parce qu'on sait que c'est une nécessité.
08:14Il a fait chaud il y a deux ans, cinq jours.
08:16L'année dernière, peut-être dix jours.
08:17Il fera de plus en plus chaud.
08:18Il faut qu'on préserve aussi la vie des enfants quand ils sont à l'école, qu'on préserve leur
08:24qualité de vie et puis aussi celle de toutes les équipes éducatives.
08:28À quoi vous voulez qu'elle ressemble, la ville, à la fin de votre mandat ?
08:32C'est quoi la vision ?
08:33Évidemment, tout ne sera pas faisable.
08:34Alors, la vision, pour moi, c'est une ville qui protège, qui préserve.
08:41C'est-à-dire qu'on va préserver...
08:42Il faut qu'on préserve notre cadre de vie.
08:44Il faut qu'on préserve leur cadre de vie au sens large, qu'on préserve aussi nos espaces naturels.
08:52Et ça, c'est extrêmement important parce que ça peut être fragile.
08:56Si certaines personnes avaient des projets, ça serait très compliqué.
09:01Et nous, on préservera ces espaces.
09:04Préserver nos services publics aussi, c'est important.
09:06Bien sûr, surtout dans une petite commune à l'échelle de la base.
09:08Absolument. On parlait tout à l'heure de l'augmentation de la population.
09:11Il faut qu'on préserve les services publics.
09:12Et puis, être toujours plus solidaire parce que la solidarité, c'est extrêmement important.
09:20Plus dynamique aussi envers les jeunes.
09:23Et puis, on parlait de transition écologique.
09:25Ça, c'est évidemment un incontournable.
09:27Il faut absolument qu'on s'engouffre le plus possible dans ce sujet-là.
09:32Un dernier mot sur la participation citoyenne.
09:34C'est un sujet qui revient beaucoup aussi dans les campagnes en ce moment.
09:37C'est quoi votre vision aujourd'hui de la participation des citoyens à la commune ?
09:41Voilà, vous en parlez.
09:42J'ai envoyé un courrier aujourd'hui à des habitants d'un quartier de Baissancourt, justement,
09:46pour leur proposer de les consulter, de consulter tous les habitants du quartier
09:51sur l'emplacement d'un futur city-stade.
09:54C'est important parce qu'on a une vision, nous, élus, de ce qu'on veut faire.
09:59Mais on ne peut pas toujours se mettre à la place des habitants.
10:02Et c'est intéressant toujours de consulter les habitants.
10:05Et donc, la démocratie participative, oui, évidemment, c'est important.
10:10Où est-ce qu'on peut suivre votre campagne sur les réseaux sociaux ?
10:12Bien sûr, les classiques, Instagram, Facebook.
10:15Tous les réseaux classiques sur lesquels on retrouve toutes les campagnes.
10:18Merci Nathalie Derbeau d'avoir été avec nous, tête de liste dynamique Baissancourt.
10:23Les sapeurs-pompiers sont intervenus hier vers 13h à Véteuil après l'effondrement d'un mur dans la grande rue.
10:28En cause, une rupture de canalisation ayant provoqué un mouvement de terrain.
10:32La terre a dévalé une pente entraînant l'écroulement d'un mur en pierre sur une quinzaine de mètres
10:36au-dessus des caves de trois pavillons.
10:38Aucune vitrine n'était déplorée, mais une maison a dû être évacuée et huit habitations ont été privées d'eau.
10:43Le délégataire du réseau, Suez, a déployé des équipes pour localiser la fuite
10:46et a distribué des bouteilles d'eau aux riverains.
10:48Des expertises sont prévues pour vérifier la solidité des constructions,
10:51tandis que l'accès à cette âne cave et jardin a été interdit par précaution.
10:55Depuis janvier, il témoigne d'une augmentation de retards et de bus supprimés ou trop remplis,
10:59ce qui perturbe leur quotidien de lycéens.
11:02Bonsoir Lou, bonsoir Alexandre, bienvenue sur RGB.
11:05Alors racontez-nous, quand est-ce que les retards ont commencé ?
11:08Alors déjà, bonsoir, merci de nous accueillir.
11:11En fait, les retards ont commencé à partir des nouveaux changements
11:13qui ont été proposés par Île-de-France Mobilité Transdev depuis le 5 janvier.
11:18Donc depuis ce jour-là, en fait, beaucoup de constats ont été faits par plusieurs élèves,
11:24surtout suite à nos témoignages et aux témoignages d'une soixantaine d'élèves,
11:28en fait, des retards et de la ponctualité,
11:30ainsi que beaucoup de bus qui ont été bondés et des horaires inadaptés.
11:35Et également, en fait, certains élèves du lycée,
11:39leurs bus ne passent même plus dans leur village, en fait.
11:42Donc il y a un manque de participation, en fait, au niveau des bus, en fait,
11:48dans les zones rurales très éloignées, en fait.
11:51Et du coup, vous avez lancé ce compte Instagram qu'on peut retrouver,
11:53je crois que c'est Transport Collectif.
11:55Est-ce que vous pouvez nous donner des exemples concrets que vous avez documentés ?
11:58Alors le compte Instagram, c'est Transport Pissarro.
12:00C'est en fait un collectif qu'on a lancé.
12:03Avec Lou, elle m'a beaucoup aidé.
12:05Elle était présente lors de la rencontre.
12:06En fait, c'est un endroit pour avoir tous les recueils des lycéens
12:11sur les problèmes de transport pour voir le contexte général de la situation.
12:16Parce qu'il faut savoir qu'au début, on avait tenté de créer une communauté WhatsApp.
12:21Et on avait mis des affiches.
12:23Mais on s'est dit qu'un compte Instagram, ça serait plus visible.
12:25Et notre lycée avait déjà organisé un blocus.
12:27Ils avaient fait un compte Instagram dédié.
12:29Donc ils ont pu nous aider à avoir de la visibilité,
12:31ce qui nous a permis de recueillir pas mal de témoignages.
12:35Et on a aussi été interviewés par un journaliste de la Gazette.
12:37Ce qui a encore aussi contribué à donner de la visibilité
12:42aux problèmes des lycéens concernant les transports.
12:44Alors justement, vous parlez du lycée.
12:47Est-ce que vous avez reçu un soutien de l'établissement scolaire
12:49par rapport à ces problématiques ?
12:51Alors moi, j'ai essayé de contacter la direction,
12:54mais elle ne voulait pas participer à l'initiative.
12:57Donc c'est vraiment en dehors de l'administration du lycée.
13:00Sinon, j'ai contacté, le collectif a contacté en fait les associations de parents d'élèves
13:06qui ont voulu nous soutenir et aussi nous donner les témoignages qu'ils avaient reçus.
13:11Car lors de ces contacts, ils m'avaient informé qu'ils avaient eu aussi beaucoup de témoignages
13:16auprès des parents d'élèves qui étaient sollicités par les enfants le matin pour les emmener
13:21et aussi par des élèves directement en personne.
13:25Parce que ça concerne un peu tout le monde, finalement.
13:26Vous parlez du Vexin, mais en fait, ça concerne aussi les bus de Sergi-Pontoise.
13:30Vous avez parlé un moment des bus de 12-02, etc.
13:33Donc ça concerne et le Vexin et Sergi, c'est ça ?
13:37Les bus du 12-02, ils vont à Sergi-Préfecture,
13:40mais ils commencent également dans le Vexin avec Auvers-sur-Oise, Val-Mondois.
13:44Et donc nous, on parle des bus 11-02, la ligne qui est spécifique au lycée Camille-Pissarro.
13:49Et donc c'est des bus qui, au lieu d'aller en direction de Sergi-Préfecture,
13:53vont monter la côte pour permettre aux élèves d'arriver au lycée.
13:56Le problème, c'est que sur Auvers-sur-Oise, il y a deux bus qui ne partent pas au même
13:59endroit
13:59et que souvent, le premier ne passe pas, ce qui fait que tous les élèves
14:02qui n'ont pas la possibilité d'avoir le deuxième doivent soit prendre un autre bus
14:06et refaire un changement à Pontoise ou monter la côte à pied.
14:08Et c'est très compliqué d'arriver à l'heure dans ces cas-là.
14:12Forcément, et du coup, ça peut engendrer de la fatigue, du stress par rapport à ça
14:16ou même par rapport aux absences qui sont justifiées.
14:18C'est ça. En fait, sur Parcoursup, c'est affiché toutes les absences,
14:24tous les manques de ponctualité des élèves qui ne sont pas de leur faute.
14:29Parce qu'on n'a pas la main dessus.
14:31Mais en fait, oui, c'est vraiment un gros problème.
14:33Et aussi sur la gestion de l'emploi du temps.
14:36Parce que beaucoup d'horaires sont inadaptés aux fins de cours.
14:40En fait, il y a souvent des...
14:42Moi, par exemple, je suis né à 16h30.
14:44Le bus passe à 16h25.
14:46Donc, je suis obligé d'attendre de celui de 17h07.
14:49Donc, ce n'est pas possible de faire ça.
14:51Et beaucoup, parmi les témoignages, soulignaient des problèmes de stress.
14:55Aussi, beaucoup de problèmes de fatigue par rapport à ça.
14:58Parce que se lever très tôt le matin,
15:00parce qu'il y a un bus qui n'est pas fait pour accueillir autant de personnes
15:05et une influence telle,
15:06ce n'est pas sous notre responsabilité.
15:08Et vraiment, ça procure beaucoup de fatigue auprès des élèves.
15:11Et du coup, vous êtes jeune, vous êtes au lycée.
15:13Comment ça vous est monté, l'idée de créer ce collectif ?
15:16Et quelles actions vous avez menées jusqu'à maintenant ?
15:18Et comment vous avez réussi à contacter les médias ?
15:20Nous, par exemple, mais aussi la Gazette dont vous parliez tout à l'heure.
15:22Alors, moi, déjà, j'avais signalé au syndicat, en fait, le 12 janvier.
15:28Donc, j'avais signalé, en fait, un problème sur ma ligne.
15:31Moi, je prends la 1103.
15:32J'habite à Marine, en fait.
15:34Et cette ligne était très, très bondée.
15:36En fait, il n'y avait qu'un seul bus le matin à 7h47.
15:40Il était en retard et il était surtout bondé.
15:43Donc, le bus passait.
15:44Ne nous prenait même pas.
15:45Donc, on n'allait pas en cours.
15:47On devait attendre le prochain une heure après.
15:49Donc, c'était ça.
15:50J'ai contacté également les mairies de Pontois, Zonis et Marine,
15:55voilà, sur ce problème.
15:57Ainsi que l'association des parents d'élèves du lycée Camille-Pissarro.
16:01Mais, en fait, c'est vraiment un ras-le-bol que j'avais du fait qu'en fait,
16:06je payais le bus, je payais le Navigo pour même pas le prendre.
16:09Donc, c'est un peu contradictoire, en fait, par rapport à ce qu'ils proposent.
16:14Et je me suis dit, en fait, je ne peux pas, moi, tout seul avoir une parole.
16:17J'ai besoin de plus de personnes.
16:19Donc, je suis allé témoigner.
16:20J'ai rencontré des élèves qui ont le même problème.
16:22On a monté, du coup, ce collectif, ce compte Instagram,
16:27contacté, du coup, la gazette qui est venue faire une rencontre,
16:30un article qui est apparu mercredi.
16:33Et c'est vraiment, en fait, le fait de voir que il y a un...
16:35Ce n'est pas un cas isolé, en fait.
16:38C'est un cas concret de toutes les lignes, en fait,
16:40qu'il y a un problème de transport, en fait, scolaire dans le Vex.
16:45Alors, Île des France Mobilité a annoncé, du coup, dans l'article que vous parlez des mesures.
16:50C'est insuffisant, selon vous ?
16:51Pour moi, oui, c'est insuffisant parce qu'il y a eu...
16:54Je prends pour mon cas concret, mais également pour toutes les personnes qui ont témoigné.
16:59En fait, il y a un manque, malgré ces ajustements qu'ils font.
17:03Il y a un vrai manque, en fait, de ponctualité des horaires.
17:06Parce que le matin, en fait, les bus sont souvent en retard à 15 minutes, 20 minutes sur certaines lignes.
17:11Et en fait, ce n'est pas possible de venir plus tard, surtout que nous, notre lycée,
17:16en fait, si on a un retard, on n'est pas forcément accepté par les professeurs
17:19et on peut être refusé en cours.
17:21Donc, attendre une heure dans le froid et tout, c'est vraiment...
17:24Ce n'est pas vivable, en fait, pour les élèves.
17:27Et c'est, en fait, quelque chose qui touche tout le monde.
17:31Et il faut savoir aussi que quand on arrive en retard et que les professeurs nous acceptent,
17:35s'ils notifient sur Parcoursup qu'on est en retard,
17:37c'est quelque chose qui n'est pas justifiable et qui, donc, sera remonté sur Parcoursup sans motif.
17:42Alors que si on a une absence, on peut la justifier.
17:44Mais ce ne sera pas un motif, entre guillemets, acceptable
17:47parce qu'ils n'auront pas reçu d'alerte de l'entreprise des transports.
17:51Généralement, certains professeurs disent...
17:53Vous dites que votre bus est en retard, mais on n'a pas reçu d'alerte sur Pronote.
17:56Donc, ils considèrent que c'est de notre faute.
18:00Merci à vous deux, du coup, Lou et Alexandre, pour votre témoignage.
18:03On peut vous retrouver, comme je l'ai dit, sur le compte Instagram Transport Pissarro, je ne me trompe pas.
18:08Merci.
18:09Alors, pardon.
18:09Merci.
18:10Vous luttez, du coup, vous êtes à l'origine d'une mobilisation contre les nombreux retards de bus.
18:14Une soirée d'improvisation théâtrale demain soir à la MJ7 Conf lance un tonorine.
18:18Trois comédiens de la compagnie Constellation Éphémère seront accueillis par la scène de l'espace Michel Rocard
18:22pour une soirée nommée Livre Ouvert.
18:23Les spectateurs sont invités pour les besoins de ce spectacle interactif à apporter toutes sortes de livres,
18:29que ce soit un roman, une BD ou même le programme TV, tarif unique, proposé à 5 euros.
18:34C'est la fin de ce journal.
18:35Prochain rendez-vous d'information, c'est demain à 18h sur le 99.2 FM, Radio-RGB.net.
18:39Je laisse évidemment la parole à Damien pour la programmation de la soirée.
18:55Et du côté de la programmation sur notre antenne, vous aurez encore une fois du très grand choix en termes
19:02de musique,
19:03puisqu'il sera question de musique et de programmation sous toutes ses formes.
19:07A l'antenne, vous retrouverez à partir de 19h Focus Forum avec Alexandre Ken,
19:12le même Alexandre Ken que vous retrouverez aussi à 20h pour la Minute Metal francophone.
19:19Alexandre Ken comme Ken et Barbie, mais ça ne s'écrit pas pareil.
19:23Votre soirée sera ensuite rythmée à partir de 21h par Claude Lange et sa libre antenne en sauce antillaise à
19:31200%.
19:32Enfin, de minuit à 3h du matin, vous retrouverez la session de rattrapage,
19:36ou autrement dit la rediffusion de l'émission Cocktail Rare Groove,
19:40avec DJ Badem, DJ Ass et Pat Ladinam, nos 3 DJ résidents que vous retrouverez chaque samedi de 16h à
19:4719h en direct.
19:49Et si vous ne pouvez pas le retrouver le samedi, donc vous avez compris,
19:51ça rythme votre nuit du jeudi au vendredi de minuit à 3h du matin.
19:58Très bonne soirée à l'écoute de RGB sur le 99.2 FM, ça c'est la fréquence, vous la
20:04connaissez par cœur, 99.2 FM.
20:07RadioRGB.net, ça c'est pour le streaming, bien sûr, sans frontières et au-delà du Val d'Oise.
20:14Ou encore les applications pour mobile, les radios associatives ou radioplayers et plein d'autres.
20:20RGB en direct de Sergi Pontoise, du Val d'Oise et bien plus encore.
Commentaires