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  • il y a 24 minutes
Quentin, un militant nationaliste âgé de 23 ans, est mort ce samedi après avoir été blessé, jeudi soir, à Lyon. Le jeune homme était en état de mort cérébrale.

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00:00Je voulais aussi vous signaler dans ce 20h BFM la réaction d'Emmanuel Macron ce soir à la mort du
00:06militant identitaire qui avait été agressé, c'était jeudi, à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputé Rima
00:15Hassan à l'IOP, l'Institut d'études politiques de Lyon.
00:19Anne-Charlène Bézina, le président de la République, dit plusieurs choses ce soir.
00:22Alors c'est vraiment un message très présidentiel et absolument marquant parce qu'on rappelle les faits, on est en
00:28marge d'une conférence que doit assurer l'eurodéputé LFI Rima Hassan à l'IOP de Lyon et une rixe
00:36commence entre des militants plutôt de la mouvance identitaire proche de Némésis et des militants de la mouvance antifin.
00:44On n'arrive pas encore vraiment à connaître toute l'identité de ces groupuscules et on ne sait pas dans
00:48quelles circonstances Quentin meurt, en tout cas il est retrouvé plus tard déjà en état de mort cérébrale, 23 ans,
00:56sans aucun casier judiciaire.
00:57Et donc une enquête judiciaire est en cours, ça il faut vraiment le rappeler, enquête qui avait commencé pour violences
01:02aggravées et qui se termine finalement pour coûts mortels aggravés et qui peut, ça aussi c'est important de le
01:07dire, évoluer.
01:08Puisque plus on apprendra des choses, plus il y aura potentiellement des circonstances aggravantes, mais le président de la République,
01:13il a un rôle clé ici.
01:15On va refaire ses mots peut-être puisqu'il parle d'un déferlement de violences inouïes. Il souhaite que soient
01:21poursuivis évidemment et condamnés les auteurs des violences à l'origine de ce décès.
01:25Et il dit aussi, le président de la République, qu'il appelle au calme et à la retenue et au
01:31respect parce que cette affaire était en train de prendre de l'ampleur.
01:34Ce qui est intéressant, c'est qu'en fait ça a donné vraiment lieu à une joute politique.
01:39Évidemment les réactions ont été très vives et très nombreuses sur la question, avec au fond l'extrême droite et
01:46l'extrême gauche qui se renvoient à la balle de l'ultra-violence.
01:49Et donc le président de la République ici nous dit, en République, aucune idéologie ne justifie jamais que l'on
01:55tue.
01:55Il faut civiliser le débat. La haine qui assassine n'a pas sa place chez nous.
01:59Donc c'est une manière d'appeler au calme puisque justement le renvoi des responsabilités, notamment sur les réseaux, avait
02:05été très vif entre hier soir et aujourd'hui.
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