- il y a 12 heures
Retrouvez le replay de l'après course de la 2e étape du Tour de la Provence 2026 du 14/02/2026.
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00:00Musique
00:00Ça s'est joué d'un rien en faveur de Mathieu Ricciitello, le coureur américain, le coureur espagnol.
00:13Lui derrière, Rodriguez termine juste à côté.
00:15Vous le voyez, il a failli sauter sur la ligne Carlos.
00:17Et puis finalement, victoire américaine, victoire de l'équipe française des 4 noms, CMA, CGM.
00:22Ricciitello bien épaulé par Aurélien Paris-Pintre qui était juste derrière également.
00:26Vous les voyez tous les deux sur cette image.
00:28Il aura 24 ans dans quelques jours, le 5 mars prochain.
00:31Il a terminé 5e de la Vuelta l'an dernier.
00:34Meilleur jeune également.
00:35Et nous, on l'avait découvert en 2024 sur la chaîne Équipe quand il avait terminé 5e du Tour de Suisse.
00:39Mathieu Ricciitello a été impérial aujourd'hui.
00:43Vraiment, ça donne de grosses ambitions pour cette formation des 4 noms, CMA, CGM cette année.
00:50On l'a recruté cet hiver.
00:51C'est son deuxième jour de course.
00:53Il avait ici un statut de leader.
00:55Je pense même mieux qu'Aurélien Paris-Pintre.
00:57Il l'a parfaitement assumé.
00:59En plus, il a été intelligent sur cette montée parce qu'il a laissé Rodriguez rouler
01:03tout en disant que derrière, il y avait Aurélien Paris-Pintre qui était en train de rentrer.
01:07On ne sait pas trop où était le bluff.
01:09En tout cas, il l'a parfaitement joué.
01:11Vous dites intelligent.
01:12Est-ce que Rodriguez peut lui reprocher de ne pas avoir pris de relais à un moment ?
01:16Non, parce que Rodriguez ne s'est jamais énervé dans la montée.
01:19Si Rodriguez l'avait vilipendé dans la montée, il lui avait demandé plein de fois de passer.
01:23Mais en fait, on ne l'a quasiment jamais vu.
01:24Il lui demandait un relais.
01:25Donc, Rodriguez, il avait aussi un avantage.
01:27D'ailleurs, c'est que Brennan Rivera, il va aussi vite au sprint.
01:29Et d'ailleurs, Brennan Rivera finit devant Aurélien Paris-Pintre.
01:31Donc, je pense que les deux avaient un atout à jouer.
01:34Rodriguez a choisi de continuer à rouler pour maintenir son avance et arriver à deux.
01:38Ricitello, lui, a choisi de rester dans la roue.
01:40Si ça rentrait, il avait Aurélien Paris-Pintre.
01:42Si ça ne rentrait pas, sur ses qualités de puncher, mais pas du tout.
01:47C'est vraiment un pur grimpeur.
01:49Sur ses qualités de grimpeur, il a réussi à battre Rodriguez à l'arrivée.
01:53Christophe, on va re-revoir encore l'arrivée parce que j'ai failli me dire
01:56mince, c'est vraiment ce qu'on vit sans arrêt sur la chaîne l'équipe.
02:00Des victoires un peu comme ça qui se passent dans les derniers mètres, vraiment.
02:04Et ce n'est pas joué à grand-chose pour Ricitello, finalement,
02:06qui aurait pu être sauté sur la ligne par Rodriguez.
02:08Oui, ça ne s'est pas joué à grand-chose.
02:09Effectivement, là, on voit, il reste 200 mètres.
02:12Ricitello attend encore un petit peu et là, il y va.
02:14Donc, il reste 170-180 mètres.
02:16C'est vrai que ça paraît un petit peu loin.
02:17Mais quand on voit le final un peu tortueux avec ce fameux droite et gauche,
02:21on se dit qu'en fait, il a eu raison de prendre la tête très tôt.
02:24On voit Rodriguez qui se rasseoir à ce moment-là.
02:25Il va se rasseoir.
02:26Donc, c'est que là, il commence un peu à être cuit.
02:28Sauf que là, on va arriver sur ce droite-gauche.
02:30On a la déviation à gauche, là, des directeurs sportifs.
02:34Oui, droite-gauche, c'est ça.
02:35Et puis, on voit Ricitello qui a une petite hésitation.
02:38Rodriguez qui, lui, en a moins.
02:39Et du coup, il arrive avec plus de vitesse dans la dernière ligne droite.
02:42Il a failli réussir à sauter Ricitello sur la ligne
02:45grâce à ce petit mouvement-là dans les tout derniers mètres.
02:47Oui, Axel Mario qui a pris cette déviation.
02:49C'est ce que vous annonçait, par contre, Charles-Antoine Nora.
02:51Et c'est vrai qu'en direct, on l'a vu, qu'il y avait une petite hésitation du coureur américain
02:54sans problème puisqu'il vient s'imposer finalement ici.
02:57Patrick, on fait le point avec vous.
02:58Classement de l'étape ?
02:59Puis classement général ?
03:00Oui, effectivement.
03:01Vous allez voir que le classement de l'étape et le classement général, ça se ressemble.
03:04Mais il faut regarder à droite sur le classement général
03:06parce que les écarts ne sont pas les mêmes, évidemment.
03:08Alors, en ce qui concerne le classement de l'étape,
03:09évidemment, on a vu, on vient de voir les images,
03:11on a donc ce duo qui s'est disputé la victoire, Ricitello devant Rodriguez.
03:16Derrière, on a Rivera, la différence.
03:18Derrière, ces deux hommes, 14 secondes pour le duo, rappelons-le,
03:23composé de deux représentants des deux mêmes équipes
03:26que ceux qui se sont disputés la victoire.
03:28Ineos et Decathlon, CMACGM.
03:29Rivera, troisième.
03:31Parépeintre, quatrième.
03:32Et puis ensuite, Clément Champoussin qui appartient à l'équipe XDS Astana Développement.
03:37Il n'est pas si jeune que ça, Clément Champoussin,
03:38mais il a rejoint cette équipe, il a renforcé,
03:41il est venu épauler cette équipe réserve.
03:43Et puis, Andrew Auguste qui, en dépit du travail effectué,
03:46constitue le troisième homme pour Ineos Grenadier.
03:49Je peux vous dire que pour le classement par équipe,
03:51aujourd'hui, il n'y a pas de difficulté à le trouver.
03:53Ineos, trois coureurs dans les six premiers.
03:56Rémi Domas, on attendait son coéquipier, son leader,
03:59Guillaume-Martin Guyonnet.
04:00Eh bien, c'est ce jeune coureur issu de la Conti
04:03qui va chercher la septième place.
04:05C'est sa première grosse performance.
04:06Et Mathéo Scalco, huitième.
04:08Donc, en ce qui concerne les huit premiers.
04:09Le général, regardez les écarts.
04:11Les écarts sont quand même importants.
04:13Et on comprend pourquoi c'était si tactique.
04:15Parce que ces quatre secondes, demain, dans l'étape,
04:17la dernière étape, ça ne va pas être simple
04:18pour Carlos Rodríguez d'aller les chercher.
04:20Je ne sais pas comment il va s'y prendre.
04:22Mais quoi qu'il en soit, c'est Ricciitello
04:23qui a fait donc le doublé, la victoire
04:25et la tête du classement général.
04:28Quatre secondes, c'est peu,
04:30mais c'est aussi parfois une éternité.
04:31Et puis ensuite, derrière, le trou est fait.
04:3420 secondes de retard pour Rivera,
04:3524 pour Paré-Peintre.
04:36Et regardez, le dixième, c'est ça.
04:40Il est à plus d'une minute, finalement, déjà.
04:44Il y a eu des différences sur cette montée
04:46de la montagne de Lyon.
04:47On s'y attendait un peu quand même.
04:48Oui, il restera une étape demain.
04:49Vous avez raison de le rappeler
04:50pour le classement général.
04:52On vous l'a dit déjà et vous le savez,
04:54il y a plein de pépites au sein de cette formation
04:56Décathlon CMACGM et notamment au niveau des grimpeurs.
05:00Paul Sexas, il sera là dans deux semaines
05:01sur la chaîne L'Équipe.
05:02Mais en attendant, c'est son compatriote,
05:04son coéquipier américain qui s'est imposé,
05:06Mathieu Ricicitello.
05:07Il est au micro de Jarlan Tan Nora.
05:08Il doit être très heureux.
05:16Votre première grosse victoire aujourd'hui.
05:24La course a fait un travail extraordinaire aujourd'hui.
05:26C'était génial.
05:28Je suis vraiment heureux d'avoir pu conclure tout ça.
05:30Non, je veux vraiment remercier l'équipe.
05:33Comment vous avez fait pour vous débrouiller
05:38avec Carlos Rodriguez ?
05:39Alors, vous savez, il y avait effectivement,
05:49on avait deux cartes à jouer effectivement
05:55dans cette ascension.
05:57Bon, il y avait moi, il y avait bien sûr
05:58mon coéquipier, Aurélien Parépeinte.
06:00Il y avait aussi un fort vent défavorable
06:02dont il fallait s'accommoder.
06:08Alors, je savais aussi, j'ai constaté aussi
06:10que Carlos Rodriguez était assez rapide
06:12dans cette arrivée.
06:13mais j'ai quand même réussi à lui résister.
06:26Alors oui, j'ai choisi de lancer mon sprint assez tôt
06:28parce que derrière, ça revenait quand même très vite
06:31avec Rivera.
06:32C'est pour ça que j'ai un peu anticipé.
06:34Allez, on les voit justement encore ces images de l'arrivée.
06:38Beaucoup de neige et notamment sur les côtés
06:40qui arrivaient même sur la route.
06:42Ça n'a pas dû être agréable du tout, Christophe.
06:44Est-ce que ça fait ça ?
06:45Parce que depuis ce matin, on est quand même ensemble,
06:47on discute, on a ouvert l'antenne en se disant
06:49bon, en tout cas, il n'y aura pas de neige sur les coureurs.
06:51Mais en fait, si, il y a quand même eu des moments
06:53où le vent est venu comme ça sur les côtés
06:55pour venir arroser la route et les coureurs.
06:58On l'a constaté dans le dernier kilomètre 500
06:59et notamment à, je ne sais plus, à peu près un kilomètre,
07:01un kilomètre 500, on a carrément une rafale de neige
07:03qui vient sur les coureurs.
07:05On les a vus être gênés à ce moment-là,
07:07essuyer leurs lunettes notamment.
07:10Donc, on savait qu'il y avait du vent au sommet.
07:12Richelieu nous l'a dit, il y avait un fort vent de face.
07:14Ce n'est pas l'hélicoptère qui fait que la neige s'en va.
07:17C'est tout simplement le fort vent au sommet.
07:19Donc, il fallait aussi jouer avec ça.
07:23On savait qu'il y avait vent de face,
07:24donc il ne fallait pas non plus trop rouler,
07:26ne pas lancer son sprint trop tôt,
07:28ne pas faire son effort trop tôt,
07:29ne pas faire l'effort pour les autres.
07:30Donc, Richelieu a été aussi intelligent à ce niveau-là
07:33et les conditions climatiques,
07:34franchement, on peut s'en satisfaire.
07:35On a eu seulement un petit peu de neige comme ça sur le final.
07:38On est monté.
07:39Et on est monté quand même.
07:40Ce n'était vraiment pas le cas.
07:41C'était la grosse interrogation depuis hier soir.
07:43Donc, bravo aussi à l'organisation quand même
07:45qui a réussi à faire le nécessaire.
07:48Et en plus, on arrive sous le soleil.
07:50Donc, parfait.
07:51Oui, sous le soleil pour accueillir ce podium de Mathieu Richelieu.
07:54Enregistrez bien ce visage que vous allez revoir, c'est sûr.
07:57Je vous rappelle un cinquième de la dernière Vuelta.
07:59Meilleur jeune notamment.
08:00Il avait terminé cinquième aussi du Tour de Suisse
08:02il y a deux ans désormais.
08:04Et il est là dans cette formation Décathlon CMA-CGM.
08:07Christophe, j'ai une question.
08:10Il n'y a pas le sexas aussi dans cette formation Décathlon CMA-CGM.
08:14Il n'est pas sur la course.
08:15Ça fait des grimpeurs qui poussent au fur et à mesure.
08:19Notamment, qu'est-ce qu'on va faire sur les prochaines courses ?
08:21Ils vont se retrouver sur le Tour d'Argarve, notamment.
08:24Comment est-ce qu'on va gérer tout ça ?
08:26Puisqu'on sait que, c'est vrai, ces coureurs ont tendance à vouloir aller s'imposer, etc.
08:33Mais on a l'impression qu'il est venu en sachant, Mathieu Ricciitello aussi, en acceptant ça.
08:39Il était même très heureux de rejoindre ce projet-là.
08:41Est-ce qu'on va réussir à composer avec autant de pépites ?
08:44Je pense qu'il n'y a pas de raison.
08:46Je doute qu'on ait fait un recrutement qui ne va pas dans le sens de la philosophie de l'équipe.
08:51On sait que l'équipe Décathlon CMA-CGM, le projet, c'est Paul Sexas gagner un grand tour,
08:56voire le Tour de France dans les prochaines années, les 4-5 prochaines années.
09:00Donc, tous les coureurs qu'on recrute aujourd'hui, des grimpeurs, des rouleurs,
09:03sauf les coureurs de classique, en fait, des Flandriennes.
09:06Sinon, tous les autres coureurs, ou les sprinters,
09:08tous les autres coureurs sont là pour accompagner Paul au plus haut niveau.
09:11Donc, Ricciitello, quand il est sur des courses comme ça,
09:13où Paul Sexas n'est pas là, il a sa carte à jouer, il la joue parfaitement bien.
09:18Je vous garantis que quand ils vont se retrouver autour d'Algarde,
09:21vous verrez que Ricciitello, il roulera pour Paul.
09:23Ça, c'est sûr.
09:24Oui, c'est sûr, sauf si, bien entendu, Paul dit qu'il n'est pas bien
09:28ou qu'il n'a pas envie de jouer la gang, ou qu'il y a un souci.
09:31Mais s'il est à son meilleur niveau, l'équipe sera tournée autour de lui.
09:34Pourquoi ?
09:35Parce que c'est le plus fort, intrinsèquement.
09:38Il nous a validé l'année dernière, qui c'était un des meilleurs au monde,
09:42à son âge, personne n'a été aussi précoce que lui.
09:44Je pense que pendant l'hiver, on a validé, on fait plein de tests en interne.
09:47Tout le monde connaît, enfin, les entraîneurs et tout ça,
09:49tout le monde connaît les niveaux de tous les coureurs.
09:52On a les données de tous les coureurs.
09:55Les coureurs savent très bien.
09:57Ricciitello, il a été embauché pour ça.
09:59Je pense que le discours qui lui a été tenu, c'est exactement ce qui est en train de se passer là.
10:03Quand tu es seul, ce sera toi le leader.
10:05Dès que Paul sera là, tu l'accompagneras.
10:08Et je pense que ça convient à tout le monde.
10:09Et vous l'avez dit, il est très content de rejoindre ce projet.
10:11Il n'est pas content de rejoindre l'équipe, il est content de rejoindre un projet.
10:14Et le projet, il a été largement vendu partout, dans tous les médias.
10:18C'est de gagner un grand tour avec Paul Sextas.
10:19Oui, et puis il a déjà été interrogé sur le sujet.
10:21Mathieu Ricciitello, il a toujours dit que justement, ça se passait très bien.
10:24et que c'était aussi intelligent de faire que ça se passe bien quand on a des pépites comme ça qui se cumulent aussi
10:29pour pouvoir les emmener tout ensemble vers des succès.
10:33Patrick ?
10:34Non, Ricciitello, juste, je ne crois pas qu'il soit prévu.
10:36On ne sait pas si c'est que ça se fera le Tour de France, puisque ça avait été évoqué.
10:40Puis en fait, finalement, on va attendre encore un peu pour savoir.
10:43On laisse encore un peu de temps et je ne suis pas sûr qu'il le fasse cette année.
10:46Mais Ricciitello, il est prévu, lui, sur la Volta, comme l'année dernière.
10:49Donc, refaire un grand tour sur une épreuve qui lui a déjà souri pour lui donner un petit peu d'assurance.
10:56Oui, on est peut-être en train de se diriger.
10:58Enfin, il faut qu'on change un peu de philosophie.
11:00Mais on a une équipe française, Decathlon CMACGM,
11:02qui commence un peu à avoir un profil à la UAE, à la Visma, avec plusieurs leaders aussi.
11:06On peut gagner sur plusieurs courses différentes, sur plusieurs grands tours,
11:09sur plusieurs courses par étapes pour voir le Tour.
11:12Et je crois que le projet est aussi là.
11:13Il est aussi de gagner un petit peu partout.
11:15On a vu qu'ils ont recruté pas mal de sprinters, des coureurs pour les Flandriennes aussi.
11:19Donc, voilà, Ricciitello, comme je le disais, quand Paul Cexas sera là, il sera à ses côtés.
11:23Mais quand il sera tout seul, comme sur cette course, ce sera à lui de jouer sa carte.
11:28Et de gagner, comme il l'a fait aujourd'hui, notamment sur cette étape reine du CIC Tour de la Provence.
11:33Étape la plus difficile, certainement, depuis le début de saison, qu'ont eu à traverser les coureurs.
11:37Vous avez vu le podium, notamment.
11:38Vous avez surtout vu ce coureur s'imposer devant Carlos Rodriguez.
11:42Rodriguez, le coureur espagnol, qui était au micro de Charenton.
11:45Il faudra il y a quelques minutes.
11:48Carlos, il y a eu un gros vache avec Mathieu aujourd'hui.
11:52C'était un gros vache avec Mathieu.
11:58Oui, c'était quand même assez serré jusqu'au bout.
12:03Non, mais il a joué sa carte, bien sûr.
12:05Mais on avait fait quand même avant un gros boulot avec mon équipe.
12:15Moi, bien sûr, j'ai essayé de donner le meilleur.
12:19Je ne pouvais pas faire plus.
12:20Qu'est-ce que vous auriez préféré, adoré aujourd'hui ?
12:27Peut-être que les conditions n'étaient pas idéales.
12:35Avec le vent.
12:35Non, mais bon, ça aurait pu être pire quand même aussi.
12:51Moi, j'ai joué ma carte et bon, je n'ai pas grand de regrets.
12:54Bon, alors maintenant, on va récupérer.
13:04Ce n'est pas terminé, mais c'est vrai qu'on va essayer de récupérer en vue de l'étape de demain.
13:07Oui, déçu, bien sûr.
13:08Il a dit le plus intelligent à gagner.
13:10C'est un peu ce que vous disiez aussi, Christophe, dans cette tactique à la fin.
13:13Il a parlé beaucoup du vent aussi.
13:14C'est vrai que ce qu'on peut surtout se dire, c'est que Ricitello, en fait, il vient de battre un ancien vainqueur du Tour de Romandie,
13:20un ancien vainqueur d'étape sur le Tour de France, qui est quand même déjà quelqu'un de capé,
13:23qui a fait des super résultats, notamment.
13:25Ce n'est quand même pas rien, là.
13:26Il y a beaucoup de déceptions.
13:27C'est une référence, surtout sur ce type d'arrivée.
13:30Après, oui, sur la stratégie, Rodriguez, il n'a pas été le meilleur.
13:35Ça, c'est sûr.
13:36Il a roulé toute la montée.
13:37Il fallait faire passer Ricitello, quitte à perdre, en fait.
13:41Donc, s'arrêter, quasiment ?
13:42Oui, quitte à se faire reprendre.
13:44Il aurait retrouvé un équipier.
13:47Certes, il y avait Aurélien Paré-Peintre aussi, mais au moins, on se serait retrouvé à deux contre deux.
13:51Je pense que là, emmener comme ça Ricitello jusqu'au sommet, ce n'est pas la meilleure des stratégies.
13:56Et en plus, il y a un autre moment, il y a un autre fait de course.
14:00C'est dans les 200 derniers mètres.
14:01J'ai l'impression que Ricitello anticipe le sprint parce qu'il sait ce qui va se passer.
14:05Il y aura ce droit et gauche où c'est compliqué de doubler.
14:08Rodriguez est presque apathique à ce moment-là, en fait.
14:10Alors que s'il a fait toute la montée comme il l'a fait devant,
14:13je pense qu'à un moment donné, il aurait dû prendre aussi le lead dans le sprint.
14:16Mais je pense que tout simplement, on avait peut-être mal regardé le roadbook du côté de la Ineo.
14:21J'ai l'impression qu'il n'était pas très au courant de ce qui allait se passer dans le final.
14:24En d'autres termes, on avait l'impression qu'il y en a un qui courait pour gagner.
14:27C'était Ricitello.
14:28Et l'autre qui courait pour s'entraîner en perspective d'échéance plus lointaine.
14:32Qui se fichait un petit peu du résultat, mais qui faisait son bloc de travail tranquille.
14:37Enfin, tranquille.
14:38Parce qu'on ne l'a même pas vu s'énerver, en fait.
14:39Parce que c'est quand même très énervant d'avoir un coureur dans la roue qui ne passe pas.
14:42Mais comme je l'ai dit tout à l'heure, il ne lui a demandé de passer.
14:47À aucun moment, il ne lui a fait un signe.
14:48À aucun moment, il s'est énervé.
14:50Donc bon, je pense que ça lui convient bien aussi.
14:51Vous avez un détracteur qui était sur la moto, qui a passé une belle journée aujourd'hui, Charles-Antoine Nora.
14:56Oui, il y avait beaucoup de vent dans le final.
15:00On ne l'a pas forcément vu à la télé.
15:02Mais dans les 300 derniers mètres, il y avait un fort, fort vent de face.
15:05Ce Mistral qui souffle, ces blocs de neige qui partaient sur la route.
15:09Et il a joué finaux.
15:11Mathieu Ricitello, il a eu extrêmement raison de rester dans la roue.
15:14Ce n'est pas lui qui était la tête d'affiche.
15:17Carlos Rodriguez, il avait beaucoup plus à assumer sa course.
15:19Et on l'a senti très déçu à notre micro tout à l'heure, Carlos Rodriguez.
15:22Donc je ne suis pas sûr qu'il soit très heureux de finir deuxième de l'état prenne du Tour de la Provence.
15:27Au contraire, il espérait mieux aujourd'hui.
15:29Et il pensait peut-être lâcher à la pédale son adversaire américain.
15:33Ça n'a pas marché, c'est le moins qu'on puisse dire.
15:35On ne l'a pas senti beaucoup essayer quand même.
15:37Il a essayé à 4-5 kilomètres de l'arrivée quand il a attaqué.
15:41Mais dès Ricitello est revenu, après on a senti qu'on était dans un rythme de croisière.
15:46En fait, c'est son attitude qui nous fait penser exactement à ce que disait Patrick.
15:49On a l'impression qu'il est à l'entraînement et qu'il monte à une allure régulière.
15:53En fait, il n'y a eu aucune accélération.
15:54– Bah si, au début ?
15:55– Oui, mais voilà, il y en a eu une.
15:56Et après, quand ils se sont retrouvés à deux, à aucun moment il y a eu des changements de vitesse.
16:00Ne serait-ce que de ralentir pour essayer de le faire passer ou accélérer pour le redistancer.
16:05À aucun moment on a vu Rodriguez réattaquer.
16:07– Non, et puis surtout, effectivement, il y avait du vent au sommet.
16:10Je crois qu'on l'a dit et répété, mais on voit bien au moment où il lance son sprint Ricitello à 200 mètres.
16:16Je dirais que, de toute façon, il était emmené jusqu'auparavant par son adversaire.
16:22Donc il n'y a strictement rien de tactique là-dedans.
16:25Il y a un type qui décide de rouler jusqu'à 200 mètres de la ligne
16:28et qui laisse son adversaire lancer le sprint tranquillement quand la ligne d'arrivée est en vue.
16:32Enfin, elle n'était pas en vue parce qu'il y avait le pif-pap,
16:33mais effectivement, c'est pour peu qu'ils ont tous bien.
16:36Alors il faut savoir qu'on ne repère pas.
16:38Les coureurs ne peuvent pas repérer ces ascensions avant.
16:40Ils ne sont pas montés là-haut, surtout avec les conditions météo.
16:43Et après l'étape d'hier, c'était quand même pas envisageable.
16:46Mais ils ont tous les éléments cartographiques, visuels, etc.,
16:50qu'on leur donne lors du briefing.
16:52Donc ils savaient comment ça se terminait.
16:55Les conditions de vent, justement, moi je trouve qu'on n'en a...
16:58Enfin, chez INEOS, on n'en a pas du tout tenu compte.
17:01Et on a roulé.
17:02Si j'étais un petit peu trivial, je dirais qu'on a bourriné jusqu'à la fin de cette ascension.
17:07Et bon, on est battus.
17:09Et on n'est même pas déçus à l'arrivée d'avoir été battus.
17:10C'est rare, mais je suis tout à fait d'accord avec Patrick.
17:12C'est rare, c'est rare.
17:14C'est bien de me souligner.
17:15Non mais...
17:16Mais si, mais évidemment qu'ils sont déçus à l'arrivée.
17:20Vous l'avez entendu, Carlos Rodriguez.
17:22Il n'a pas dit qu'il était heureux de finir deuxième quand même.
17:24On est sur l'état près du Tour de la Provence.
17:25Moi, je ne suis vraiment pas en accord avec vous sur le fait qu'ils soient là pour faire des kilomètres.
17:30On ne vient pas en course aujourd'hui, en 2026, pour avaler les bornes.
17:34Carlos Rodriguez, il avait envie de gagner aujourd'hui.
17:36Certes, la tactique était très mauvaise.
17:38Vous l'avez très bien expliqué, Axel Laurence qui roule au début.
17:40On l'a vu sortir.
17:41Ils ont fait rouler toute leur équipe pour au final finir deuxième.
17:44Donc moi, je pense qu'ils se sont mal débrouillés.
17:47Ils cherchaient la victoire aujourd'hui.
17:48C'est surtout Décathlon CMA-CGM qui l'a très bien joué collectivement.
17:51On n'a peut-être pas assez parlé, mais Aurélien Paré-Pintre, il est juste derrière.
17:55Il s'accroche parce qu'il a envie de revenir, si c'est possible, sur Mathieu Ricciitello.
17:59Mais il maintient aussi la distance parce qu'il sait très bien qu'il ne voulait pas ramener Brandon Rivera.
18:03Donc c'est une tactique parfaite aujourd'hui.
18:05C'est coup double, classement général pour le moment.
18:09Et évidemment, maillot de classement général et victoire d'étape.
18:11Vous inquiétez pas, on a bien parlé de la stratégie Décathlon CMA-CGM.
18:14En tout cas, Charles-Antoine Nora, je pense que vous nous écoutez depuis le début.
18:17Alors derrière, c'est vrai qu'il y avait Aurélien, il y avait Rivera également qui était derrière.
18:21Ça, c'est quand même assez rare en plus finalement de voir ce genre de situation.
18:24Deux contre deux ?
18:25Ouais, voilà.
18:25On le voit avec l'équipe UAE qui parfois peut être là de manière importante en surnombre.
18:29Mais là vraiment, deux contre deux à se dire, mais tiens, comment on fait, etc.
18:32C'est pas non plus des tactiques toujours simples dans les équipes.
18:35Non, c'est pas simple.
18:36Et on a vu qu'il y a une équipe qui a parfaitement joué avec ça et une autre un peu moins.
18:41Donc ouais, c'est pas simple.
18:43Mais c'est aussi là le rôle des directeurs sportifs.
18:45Là, dans l'oreillette, on leur parle.
18:46On a vu Carlos Rodriguez à 1,5 km prendre son oreillette et parler.
18:50Donc bien entendu qu'on s'est parlé, bien entendu qu'on leur a donné des indications.
18:53Comment ça se passe dans ces cas-là ?
18:54C'est le directeur sportif qui prend la décision ?
18:57Alors non, parce que c'est toujours le coureur qui est sur le vélo.
19:00Mais par contre, il donne les infos.
19:01On va dire à Rodriguez et à Ricci Tello, attention, il y a Aurélien qui roule derrière.
19:07Il est à 8 secondes.
19:09Ils ont l'info, en tout cas, que c'est en train de rentrer.
19:11Ils ont l'info que leur coéquipier est derrière.
19:13Même si on ne va pas leur dire, attention, Aurélien est derrière.
19:18Il va plus vite que Torres Queen.
19:19Donc attends-le.
19:20On ne va pas dire les choses comme ça.
19:22Mais on va tout simplement dire à Ricci Tello, reste comme tu es.
19:25Ne prends pas de relais.
19:26Profite du travail de Rodriguez.
19:29Et puis si Aurélien rentre, on verra comment ça se passe.
19:31En fait, on ne va pas insister pour que Ricci Tello passe.
19:35Parce que tout simplement, on sait que derrière, il y a un coureur plus rapide.
19:37Donc voilà les infos qu'on donne.
19:38Et les autres infos qu'on donne, qu'on rappelle, même si on les a données le matin au briefing
19:42avec toute la cartographie qu'ils ont, ça va être, attention, il y a ce droit de gauche.
19:46Dans les 100 derniers mètres, il faut être devant.
19:48Il faut être premier.
19:49Parce qu'en fait, si on n'est pas premier, après, on n'a plus assez de distance pour doubler.
19:52Et Ricci Tello l'a parfaitement fait.
19:54Mais oui, c'est vraiment ça.
19:56Je ne veux pas dire que Rodriguez n'avait pas envie de gagner aujourd'hui.
19:59Ce n'est pas le terme.
20:00Mais en tout cas, dans son attitude, on ne l'a pas senti hyper agressif.
20:04En fait, c'est surtout ça.
20:06Voilà, on a l'impression qu'il a roulé.
20:08Il a subi un petit peu le truc.
20:10À aucun moment, il n'a senti se rebeller contre le scénario de la course.
20:13Pas agressif, mais pas tactique surtout.
20:15Pas tactique du tout.
20:16Agressif, il est agressif.
20:17C'est lui qui attaque au pied de la montée.
20:19Mais tactiquement, il n'y a rien.
20:22Franchement, à la fin, à un moment, ils se parlent tous les deux.
20:24Ils se parlent en tête.
20:26Rodriguez lui dit, tu vas rouler.
20:28J'imagine.
20:29Il lui dit, tu vas rouler, non ?
20:30L'autre, il lui dit, non, j'ai un gars derrière.
20:33Mais pourquoi, à ce moment-là, il ne lui dit pas, moi aussi, j'ai un gars derrière ?
20:36Peut-être qu'il lui dit ?
20:37Non, mais je ne sais rien s'il lui dit.
20:38Il continue à rouler.
20:39C'est comme si il ne lui avait rien dit.
20:41Il dit, ah, ok, d'accord.
20:42Bon, je roule.
20:43Écoute, mon vieux, ton vieux.
20:45Formidable.
20:45Je pense qu'il y a beaucoup d'équipes qui aimeraient bien avoir un poisson pilote
20:49comme on a eu Carlos Rodriguez aujourd'hui.
20:51Il fallait avoir un bon grimpeur pour ça.
20:52Et malheureusement, la sélection, elle était déjà faite pour tous les autres.
20:55Poisson pilote qui n'était pas dans la même formation, en effet.
20:59Charles-Antoine a commencé à vous le dire.
21:00En fait, il a parlé avec Aurélien Paré-Pinte.
21:02C'est pour ça, certainement, qu'il a commencé un petit peu à nous parler de la tactique
21:04de Decathlon-CMA-CGM.
21:06On va l'écouter.
21:07Justement, c'était quelques secondes à peine.
21:09Ce travail aujourd'hui.
21:10Oui, c'est vrai.
21:11On a fait une belle course d'équipe.
21:12On était bien à l'avant au pied.
21:14Après, quand Rodriguez y allait, j'ai essayé de me tester un peu.
21:16J'étais un peu limite.
21:18Tant que j'étais tout seul derrière eux, je chassais.
21:20Comme ça, Mathieu n'avait pas besoin de rouler en cas d'arrivée groupée.
21:23Et après, une fois que j'ai Riviera qui est rentré sur moi,
21:25j'avais un petit peu peur de lui au sprint.
21:27Donc, j'ai gardé à distance Rodriguez et Mathieu.
21:31J'avais confiance en Mathieu.
21:32Il est plus explosif que Carlos Rodriguez.
21:34Donc, c'est cool.
21:36On était venus pour gagner l'étape.
21:38Le général, ce n'est pas fini.
21:39Mais on est venus pour gagner l'étape.
21:40Et c'est vraiment cool.
21:41Vous étiez tout près de rentrer aussi avec votre coéquipier,
21:45votre adversaire de chez Ineos.
21:46Qu'est-ce qui se passe dans ce dernier kilomètre ?
21:48Racontez-nous.
21:48En fait, dans le dernier kilomètre, je les vois.
21:50Mais je ne veux pas rentrer.
21:52Parce que moi, je cherche depuis un petit moment avec Riviera dans la roue.
21:55Je sais que s'il est là, c'est qu'il est en forme.
21:57Je pense qu'il gicle bien.
21:59Donc, je dis non, je ne vais pas rentrer sur Mathieu et Rodriguez.
22:03Du coup, on se regardait devant et derrière.
22:05J'avais peur que Riviera nous aligne.
22:07J'avais plus confiance en Mathieu contre Rodriguez qu'entre moi contre Riviera.
22:11Donc, c'est cool.
22:12C'est une belle victoire pour lui et pour l'équipe.
22:14Pour finir, c'est un garçon impressionnant.
22:16Mathieu Ricitello, vous le découvrez aussi.
22:18C'est encore un jeune coureur.
22:19Oui, il a vraiment un caractère très réservé, très timide.
22:24Après, il est très content d'être ici.
22:27Je savais qu'il avait à cœur de faire aujourd'hui une très belle étape.
22:32Le plus dur, c'était de bien jouer tactiquement.
22:33Parce qu'avec le vent de face aussi, ce n'était pas facile.
22:35Mais je suis heureux pour lui.
22:36C'est une belle rentrée pour lui dans l'équipe.
22:40Cette course est quand même très importante pour nous, pour l'équipe, pour nos sponsors.
22:44Donc, c'était important d'être bon ici et on l'a fait.
22:47Bravo Aurélien pour votre course d'équipe.
22:48Merci.
22:49Mission réussie pour Aurélien Paré-Pintre et Mathieu Ricitello.
22:52Vous avez entendu quand même.
22:53Vous avez entendu.
22:54Il se contente de mettre…
22:56Il ne voulait pas rentrer.
22:57À un moment, on dit qu'il est en train de sprinter pour rentrer.
22:59Il ne voulait pas rentrer.
23:00Il voulait juste maintenir la pression sur Oscar Rodriguez,
23:04qui lui a subi cette pression sur Carlos Rodriguez.
23:07Et lui, il a subi cette pression.
23:10Et il s'est laissé influencer, effectivement.
23:12Et Rivera n'en a pas profité non plus.
23:14Donc, encore une fois, on a une équipe qui a bien joué.
23:17Mais ce n'était pas très compliqué par rapport à l'équipe Ineos,
23:19qui n'a absolument pas capté, visiblement,
23:22que tout ça, c'était une forme de bluff, de rouler, faire mine de rentrer,
23:26mais ne pas avoir envie de rentrer, finalement,
23:28pour ne pas finalement venir embrouiller le jeu qui était si favorable à l'équipe Decathlon.
23:34Vous rendez Christophe totalement pensif et rêveur.
23:37Non, non, j'écoute religieusement, Patrick.
23:40Je suis tout à fait d'accord avec vous.
23:42Non, mais ils ont fait, en fait, pour résumer,
23:44Ineos a très mal couru.
23:45Ils ont fait n'importe quoi.
23:47Ils ont fait n'importe quoi.
23:47Ils se sont cru très fort, une fois de plus.
23:49Ça arrive avec l'équipe UAE, de temps en temps,
23:51quand ils n'arrivent pas à tout faire exploser.
23:53On a l'impression qu'il y a des coureurs comme ça.
23:54Et des équipes qui, parfois, dominent tellement
23:57que quand elles se retrouvent confrontées à des courses de stratégie,
24:00en fait, on ne sait plus faire.
24:01On ne sait plus faire et on court un peu n'importe comment.
24:04Le temps où on faisait exploser tout le monde dans la roue,
24:07il est peut-être passé.
24:09Ou du moins, ça n'arrive pas à chaque course.
24:10Et quand ça n'arrive pas, on a l'impression qu'on a des coureurs
24:12qui se retrouvent quand même confrontés à eux-mêmes
24:14et qui ne savent plus trop quoi faire.
24:16Et aujourd'hui, oui, clairement,
24:17on n'a pas du tout une équipe Ineos qui a été intelligente.
24:21Par contre, l'équipe Decathlon CGM,
24:23et avec ce qu'Aurélien nous raconte en plus,
24:25nous, on pensait qu'il était là pour essayer de rentrer.
24:27Non, en fait, c'était très intelligent.
24:29Juste de les garder en point de mire.
24:30Rodriguez qui continue de rouler pour éviter que ça rentre derrière.
24:33Aurélien qui fait juste ce qu'il faut
24:35pour que Ricitello reste tranquille au chaud
24:38et qu'il puisse l'aligner au sprint.
24:39Bravo.
24:40Et Rivera qui ne sert à rien.
24:41Et Rivera qui ne sert à rien.
24:42Bon, il va faire troisième, mais bon.
24:43Patrick, on va faire un point sur le classement général
24:45parce que cette lutte-là était évidemment importante
24:47pour l'arrivée.
24:49On revoit ces images, évidemment,
24:50avec la prise de pouvoir de Mathieu Ricitello.
24:53Mais on peut peut-être aussi voir un petit peu
24:55qui a perdu aujourd'hui parmi ceux qu'on attendait.
24:59Et il y a du monde.
24:59Il y a eu beaucoup de surprises,
25:00comme on le pressentait un peu, hein, Christophe, finalement.
25:02Oui, oui.
25:03On en cite, là, c'est ça ?
25:04On cite des coureurs qui ont perdu tout le temps.
25:06Le plus important.
25:07Et on va regarder le classement général peut-être d'abord.
25:10Clément Champoussin, on va prendre dans l'ordre.
25:14Champoussin, je trouve que, voilà,
25:15moi, j'attendais peut-être un petit peu plus haut,
25:16mais on ne peut pas dire que c'est une grosse défaillance.
25:18Cinquième à 38 secondes au classement général.
25:20Tout va bien.
25:21Voilà, ça reste très acceptable.
25:24Non, moi, ce qui m'inquiète le plus,
25:25c'est en douzième position,
25:26Guillaume-Martin Guyonnet.
25:28On l'a vu très rapidement se faire distancer.
25:30Il a même un coéquipier devant.
25:31D'ailleurs, que je vais découvrir.
25:33Rémi Domas, honnêtement, je ne connais pas.
25:36Tout ce que j'ai trouvé l'année dernière,
25:38c'est dixième sur l'Alpizertour.
25:39Donc, bravo.
25:40Il vient de la Continental, de l'équipe réserve.
25:43Il vient chercher un top 10 ici.
25:44Il fait septième, exactement.
25:46Il est septième au général.
25:48Donc, bravo à lui.
25:49Mais oui, Guillaume-Martin,
25:50on l'attendait un petit peu plus haut,
25:51d'autant qu'il a déjà couru en début de saison.
25:53On sait qu'il a besoin de courir.
25:54Et on pensait que c'était en Australie qu'il était.
25:57C'est justement ma question, ma relance.
25:59Est-ce que ça peut être aussi ça, finalement ?
26:01Il y a du temps entre, mais ce n'est pas non plus.
26:02Oui, on doit s'adapter.
26:03Sinon, il ne faut pas venir là avec des ambitions.
26:05Vous voyez ce que je veux dire.
26:06En fait, on ne peut pas venir en affichant des ambitions,
26:09mais en n'étant pas sûr
26:12qu'il y a assez de temps de récupération
26:14avec le décalage horaire de l'Australie et tout ça.
26:16Non, non.
26:17Je pense que tout ça a été tué.
26:18C'est juste que Guillaume-Martin
26:19n'est pas à son niveau pour l'instant.
26:20Et ce n'est pas très grave.
26:22Mais voilà, on attendait Guillaume à un meilleur niveau.
26:26Voilà, il a un coéquipier qui a fait mieux.
26:28Il y a d'autres équipes qui ont fait bien pire que ça.
26:31Je pense à Lidl Trek, notamment,
26:33qui n'ont personne dans les je ne sais pas combien,
26:35peut-être 15 premiers.
26:37Non, non, ils ont Julien Bernard qui fait 10e.
26:39Ah, ils ont Julien Bernard, exactement,
26:40qui vient sauver un petit peu le truc.
26:41Mais je ne suis pas sûr qu'à la base,
26:42c'est Julien Bernard qui est là
26:43pour faire le classement général.
26:45Donc bravo à Julien.
26:46Très bien.
26:46Cofidis, en revanche.
26:48Cofidis, on est beaucoup plus loin aussi.
26:50Donc voilà, il y a des équipes comme ça.
26:53Et puis, on a aussi une petite surprise.
26:55C'est Axel Mario, je crois, de CIC, qui est là aussi.
26:59Donc bravo.
26:59On a des coureurs comme ça qui viennent
27:01que nous, on n'attendait pas vraiment
27:03et qui sont là dans le top 10.
27:05Et Nicolas Broyard, voilà.
27:06Je cherchais aussi le dernier nom.
27:07Pour Total Energy.
27:08Donc en fait, on a des coureurs comme ça.
27:11Des coureurs qu'on découvre
27:13et des coureurs qu'on a déjà vus par le passé
27:14sur nous des courses françaises
27:16de type Tour du Limousin, Bessèges.
27:19Mais là, on est quand même à un niveau au-dessus
27:20avec beaucoup d'équipes pour le tour
27:22et des coureurs qui sont capables
27:23de gagner sur des grands tours.
27:24Et eux sont là au contact
27:26autour de la minute.
27:27Donc bravo.
27:28Je vais poser la question directement.
27:29Est-ce que c'est inquiétant
27:30pour un Guillaume Martin Guillonnet ?
27:32Je ne sais pas où il en est
27:34dans sa phase de préparation.
27:35Mais qu'est-ce qu'il a de prévu après,
27:37Guillaume Martin ?
27:37Il va sur Paris-Nice ou Sireno ?
27:38Non, aucun des deux.
27:39Bon, alors, pour moi,
27:40ce n'est pas très, très grave.
27:42Je pense que ses ambitions
27:43sont plus loin.
27:45Il va doubler
27:45Tour de France et Volta.
27:46Après, ce qui est plus dérangeant,
27:50c'est cette attitude qu'on a à la télé.
27:52Quand il est en danseuse,
27:52on sait que son style
27:53est de se mettre en danseuse.
27:54Mais là, on voit bien
27:55qu'il reste très longtemps en danseuse.
27:56Donc ça veut dire que physiquement,
27:58il n'est pas dans son allure.
28:00Ça veut dire que là,
28:00s'il se rassoit,
28:01il sent qu'il va encore plus ralentir.
28:03Donc en fait, il reste en danseuse.
28:04En gros, il est en train de sauver
28:05un peu ce qu'il peut.
28:06Mais je ne dirais pas
28:07que je suis inquiet
28:08parce que je ne sais pas
28:09où il en est dans sa préparation.
28:10Je ne sais pas vraiment
28:10quels sont ses objectifs
28:11qu'il s'est fixés.
28:12Mais normalement,
28:13Guillaume, c'est un coureur régulier
28:14qui est capable de faire tout le temps
28:16dans les 10, 12, 15 premiers.
28:18Là, même s'il fait 12e,
28:20honnêtement,
28:21avec le niveau de la course
28:22qu'il y a là,
28:23moi, je l'attendais quand même
28:24à un niveau au-dessus.
28:25Il aurait plus dû terminer
28:27autour de Champoussin,
28:28autour de la 5, 6, 7e place.
28:30Après, on rappelle
28:30qu'il a vécu
28:31une fin d'année compliquée
28:32avec une grosse chute
28:32sur la Volta également.
28:34Patrick ?
28:34Oui, il a deux qualités,
28:36Guillaume Martin-Guillonnais.
28:37C'est qu'il n'abandonne jamais
28:38ses courses.
28:39Et c'est qu'il sait gérer
28:40ce genre d'ascension
28:41en mode un peu diesel.
28:43Et on rappelle
28:43qu'en début d'année,
28:46il nous avait dit,
28:46il vous avait dit,
28:47Claire,
28:47que son souhait,
28:49c'était d'être plus agressif.
28:51Et là,
28:52je dirais qu'il nous a montré
28:53quelque chose
28:54qu'on connaît mal chez lui.
28:55C'est une défaillance.
28:56Il a eu une défaillance.
28:57C'est venu d'un seul coup.
28:58C'est vrai que ça arrive rarement.
28:59Et ça arrive,
28:59c'est vraiment pas coutumier du fait.
29:01Donc, on va attendre.
29:02On aura sûrement,
29:04d'ici demain,
29:05une réaction de sa part.
29:06On verra, j'espère.
29:07En tout cas,
29:08peut-être a-t-il une explication.
29:10Peut-être il n'en a pas.
29:11Mais il ne faut pas
29:13non plus s'alarmer.
29:14Mais voilà,
29:14c'était en tout cas
29:14une très mauvaise journée pour lui.
29:15Il avait expliqué aussi
29:16d'avoir des soucis
29:16parfois avec le fer,
29:17notamment pour avoir
29:19des examens à passer, etc.
29:20Bref, on verra.
29:21Au fur et à mesure
29:21pour Guillaume Martin-Guillonnais,
29:23en effet,
29:24il y a d'autres coureurs
29:25qu'on a vus.
29:25Clément Champoussin,
29:26petite déception,
29:27mais pas tant que ça,
29:28j'ai l'impression, quand même.
29:30Pas tant que ça.
29:31Pas tant que ça.
29:32Il ne faut pas non plus dramatiser.
29:33Il fait cinquième.
29:34Il est à une trentaine de secondes.
29:38Quand on a vu
29:38la saison dernière
29:39et puis dans cette équipe Astana
29:40qui fait encore
29:41déjà un très gros début de saison,
29:43je pense à Scaroni,
29:44notamment,
29:44qui va le remporter
29:45le Tour d'Oman.
29:46Ils ont fait 1 et 2,
29:47je crois,
29:47au Tour d'Oman.
29:49Cette équipe Astana
29:50qui, comme l'année dernière,
29:51comme depuis 2-3 ans,
29:52fait des très gros
29:53débuts de saison.
29:55Clément, moi,
29:56dans cette optique-là
29:57collective,
29:59je l'ai mis haut.
30:00Pour moi,
30:00il faisait partie des coureurs
30:01qui pouvaient jouer
30:01la victoire aujourd'hui.
30:03Il arrive juste derrière.
30:05Non, je ne pense que pas.
30:05Il ne faut pas s'alarmer.
30:07Clément a sûrement
30:08un objectif après
30:09Paris-Nice ou Tireno.
30:11Il faut relativiser.
30:13On n'est vraiment
30:13que sur la première arrivée
30:15vraiment au sommet,
30:16première arrivée longue.
30:18On est en altitude.
30:19On est à 1 500 m.
30:20Donc, voilà,
30:21il faut relativiser.
30:22Pour moi,
30:22ce n'est pas une grosse défaillance
30:24de la part de Clément.
30:26Il y a des petites adaptations
30:27à faire pour maintenant
30:27jouer la gang.
30:28On sait qu'il fait
30:29les débuts de saison
30:30quand même très chargés.
30:31Clément Champoussin
30:32tous les ans.
30:33Donc, là,
30:34il a déjà couru.
30:35Il doit avoir 6 ou 7
30:36ou 8 courses
30:36en Espagne.
30:38On va le revoir
30:39sur les boucles
30:40de Romardèche.
30:41Sur Tireno.
30:42sur 8e jour de course.
30:44Donc, c'est quand même
30:47assez rassurant.
30:48Je crois que ces dernières années,
30:49il manquait un peu de régularité.
30:51Là, s'il est aussi régulier
30:53jusqu'à ses objectifs
30:54qui restent, bien sûr,
30:55les classiques Ardennes.
30:56Il est quand même
30:57un peu taillé pour ça.
30:58Il ne faut pas oublier
30:59que c'est un coureur
30:59qui n'a pas...
31:01Enfin, ça fait quand même
31:02un moment
31:02qu'il n'a pas les bons résultats
31:05et il n'a peut-être pas
31:06donné, répondu
31:07à toutes les promesses
31:08qu'on avait brodées
31:10autour de son début de carrière.
31:12Si vous n'en joignez
31:12et que vous vous demandez
31:13ce qu'a donnée
31:13cette montagne de l'Ur
31:15enneigée aujourd'hui,
31:16mais on est bien allé au sommet,
31:18on vous propose
31:18de revivre cette arrivée
31:19les 2,3,
31:21c'est très précis,
31:21derniers kilomètres justement.
31:23Une belle bataille
31:24qui a causé
31:25beaucoup de rabuges
31:25et des débats
31:26sur notre plateau
31:26entre nos spécialistes
31:27et Charles-Antoine Nora
31:28qui était sur la moto.
31:29Je vous propose
31:30de revivre ça
31:30dans les conditions du direct
31:31et puis on se retrouve
31:32juste après.
31:35On va certainement assister
31:37encore à une attaque
31:38de Rodriguez, c'est sûr.
31:41Vous avez vu,
31:41c'est un détail
31:42et tout à l'heure,
31:43c'était le cas
31:44de la majorité des coureurs,
31:45on est en cul sarlon
31:47sur cette étape.
31:49Il fait vraiment très froid
31:50alors que l'on a
31:51derrière un regroupement
31:52avec Rivera
31:53qui revient sur Aurélien
31:54Parépeintre.
31:562 coureurs de l'équipe
31:57Décathlon,
31:58CM à CGM,
31:592 coureurs de l'équipe
32:00Ineos
32:00aux 4 premières parties.
32:01Regardez, on est en train
32:02de revenir,
32:02ils sont juste là-bas.
32:03Quand je disais
32:03qu'on s'était un peu relevé,
32:05je me méfie
32:05parce que
32:06la perspective là
32:08est trompeuse.
32:09On annonce,
32:10cela dit,
32:10ils ont repris 6 secondes
32:11par rapport à l'écart précédent.
32:12Donc vous avez raison.
32:14On se rapproche un peu
32:15de la tête
32:16de la course.
32:18Mais est-ce que c'est
32:18délicat quand même
32:21de rouler
32:22et de ramener
32:23un adversaire
32:23si on ne perd la jonction ?
32:25Je parle pour les 2 coureurs
32:26qui sont en poursuite.
32:28Est-ce qu'on doit rouler ?
32:28Est-ce qu'on doit essayer
32:29de pérer la jonction ?
32:30Parce que si Aurélien,
32:31si Rivera ramène
32:33Aurélien Parépeintre
32:34et que Parépeintre gagne,
32:36ça peut faire des ordres
32:37quand même.
32:38On va voir la réponse.
32:39On a vu Aurélien
32:39qui s'est retourné.
32:40Maintenant que
32:41Brandon Rivera est dans la roue,
32:42il va peut-être rouler aussi
32:43un petit peu moins vite.
32:44À l'image des 2 coureurs
32:44à l'avant
32:45qui se relève un peu,
32:46qui commence à se regarder.
32:47Pronostique,
32:49y aura-t-il un regroupement ?
32:51Pour l'instant,
32:53l'écart diminue,
32:54il semble diminuer un peu
32:54quand même.
32:55S'il y a un regroupement,
32:57attention à Aurélien.
32:58Aurélien qui a la qualité
33:00de sprinter
33:01par rapport à tous ses grimpeurs.
33:02pour Ricitello,
33:05lui,
33:06son jeu est clair.
33:08Je reste au contact
33:09et j'irai peut-être
33:10disputer le sprint
33:11à Carlos,
33:12j'irai sûrement
33:12disputer le sprint
33:13à Carlos Rodriguez
33:14quand on arrivera
33:16dans la station de Lure.
33:18Allez,
33:25Carlos Rodriguez
33:26qui commence à discuter
33:27avec Ricitello
33:27et Ricitello
33:28qui lui a montré,
33:29je crois,
33:29qu'il y avait Aurélien
33:30derrière.
33:32Il m'a semblé
33:33voir un signe
33:34de Ricitello
33:35montrant qu'à l'arrière,
33:37il avait un équipier.
33:40Peut-être que
33:41du côté de cette équipe
33:42Técathlon CM à CGM,
33:43on a compris
33:43peut-être qu'à la pédale,
33:44non,
33:44mais Ricitello
33:45était moins fort
33:46que Rodriguez
33:46donc on veut peut-être
33:47jouer plus sur le sprint.
33:48avec Aurélien à l'arrière,
33:50c'est en tout cas
33:51ce qui est en train
33:51de se passer.
33:52Ou alors on fait le marlou.
33:53C'est-à-dire que ça roule derrière
33:55sachant qu'il ne va pas rentrer.
33:58Et ça permet de...
33:59Si, si, ça va rentrer,
34:00ça va rentrer, Patrick.
34:01Regardez,
34:01il y a 12-13 secondes.
34:03Mais Carlos Rodriguez
34:04il ne se sent peut-être pas
34:05en confiance
34:06ou en capacité
34:07de continuer
34:08sur un rythme élevé
34:10ou alors il veut en garder
34:11dans la perspective
34:12du sprint
34:15parce que là,
34:16les écarts sont faits
34:17pas par rapport
34:17à ces deux-là.
34:18mais par rapport
34:20à toutes les autres équipes,
34:21j'ai l'impression
34:22qu'on a quand même
34:22des écarts
34:23qui commencent
34:24à devenir intéressants.
34:27Attention aussi
34:28à Brendan Rivera
34:28quand même.
34:29C'est aussi un garçon
34:30qui est tonique,
34:31puncher.
34:32Après,
34:32on peut se poser la question
34:33entre Aurélien Paré-Peintre
34:36et Brendan Rivera,
34:38lequel des deux
34:39est le plus rapide
34:40dans les poursuivants
34:40parce que Rivera aussi
34:41il a une belle pointe
34:42de vitesse.
34:42pour l'instant,
34:43c'est seul Aurélien Paré-Peintre
34:44qui fait le travail
34:45derrière.
34:46Brendan Rivera,
34:47il est dans la roue.
34:49En montée comme ça,
34:50le phénomène d'aspiration,
34:51il est beaucoup moins fort
34:52que sur le plat,
34:54bien entendu,
34:55mais quand même.
34:56Oui,
34:56au sommet,
34:57il y a du vent,
34:58donc c'est valable maintenant.
35:00Ça parle,
35:01ça parle dans l'oreillette.
35:01Au sommet,
35:01il y a énormément de vent,
35:02donc on risque de s'observer
35:04ou pas.
35:05Enfin,
35:05on va voir,
35:05c'est encore très incertain
35:07cette arrivée d'étape.
35:08On n'est pas encore passé
35:09à la flamme rouge
35:10et on est en train
35:11de vivre le dénouement
35:12de cette étape reine
35:15du CIC Tour de la Provence.
35:17La flamme rouge est en vue.
35:18On n'est pas rentré quand même.
35:19On a du mal.
35:20Il a du mal,
35:21Aurélien,
35:21à boucher ce trou.
35:22Je pense que Carlos Rodriguez
35:23fait juste le strict minimum
35:25pour éviter que ça rentre derrière.
35:27C'est bizarre quand même
35:28de retrouver,
35:29deux coureurs d'équipe opposée
35:31à l'avant,
35:32poursuivis par deux coureurs
35:33de ces deux mêmes équipes.
35:35Quand on a eu
35:36Team Emirates,
35:37je peux vous dire
35:37que ça ne se passe pas comme ça.
35:38Si le Tour de Murcia
35:39qui avait lieu
35:40ces deux derniers jours,
35:41ils ont fait doublé
35:421 et 2,
35:43mais de la même équipe.
35:44C'est ça.
35:44On va peut-être avoir
35:45un doublé aussi.
35:45Je ne sais pas de quelle équipe.
35:46Ce n'est pas exclu.
35:47Ce n'est pas exclu,
35:48effectivement.
35:49Allez,
35:499 secondes à la flamme rouge.
35:519 secondes.
35:526 secondes au GPS.
35:53Vous faites votre propre choix.
35:57Mais de toute façon,
35:58ce qui est net,
35:59la tendance,
35:59elle est au regroupement.
36:01On est à 900 mètres de la ligne.
36:03La neige,
36:04une pluie neigeuse
36:05ou une neige pluvieuse
36:07fait son apparition
36:08sur la fin de courbe.
36:09Sur cette tombe,
36:10j'ai l'impression,
36:10des arbres
36:11parce qu'il y a beaucoup de vent
36:12et le vent va progressivement
36:15peut-être devenir
36:16de plus sensible.
36:18Alors,
36:18il y a des virages
36:19mais sur la droite,
36:20on m'a dit
36:21que c'était vraiment défavorable.
36:22Oui,
36:22Charles Antoine.
36:22On revient par Epintre
36:23qui est en train de rentrer.
36:24Là,
36:25dans ce virage,
36:26après cette courbe,
36:27il est en train de faire tout
36:28ce qu'il peut le français
36:29pour rentrer sur son leader.
36:31Un fort vent,
36:32vous l'avez dit,
36:32qui pousse la neige
36:33un peu
36:33sur la tête
36:35des coureurs
36:36et puis,
36:37on est dans des pourcentages
36:38importants,
36:38plus de 7% de moyenne
36:39ici,
36:40dans ce dernier kilomètre.
36:40Oui,
36:41c'est toujours pareil.
36:427%
36:42ça n'impressionne pas tout le monde
36:43mais il faut savoir
36:44qu'en début de saison,
36:45après une montée aussi longue
36:46que 7%,
36:47ça suffit à faire la décision,
36:49ça suffit à faire des différences.
36:51Carlos Rodriguez aura fait
36:52toute cette ascension
36:53en première position.
36:54Richitelo ne cesse
36:55de se retourner
36:56et on voit derrière
36:58Aurélien Paré-Pintre
36:59qui a fait un gros effort
37:00effectivement
37:00pour revenir tout près.
37:01Alors,
37:01il n'y a pas 2-3 secondes,
37:02il y a un peu plus.
37:03Non,
37:03mais c'est des congères là.
37:05On traverse.
37:06Ça ne rentrera pas.
37:07Ça ne rentrera pas
37:07pour Aurélien derrière.
37:08Regardez,
37:09ça coince.
37:09Oui,
37:10mais j'ai l'impression
37:10qu'il...
37:11Ça coince ou est-ce que...
37:12Franchement,
37:13on s'observe déjà quand même,
37:14j'ai le sentiment.
37:16Alors que Carlos Rodriguez,
37:18lui,
37:18continue.
37:19Regardez Richitelo,
37:20il se demande
37:20qu'est-ce que je dois faire ?
37:21Est-ce qu'il est en capacité,
37:23le jeune Américain,
37:24d'attaquer à 400 mètres
37:26de la ligne bientôt
37:27pour essayer de prendre de l'avance ?
37:30Est-ce que Richitelo
37:31sera plus rapide
37:32que Carlos Rodriguez
37:34qui a assumé
37:34le poids de l'ascension
37:36sans lui demander
37:37le moindre relais ?
37:38Enfin,
37:39il lui a demandé tout à l'heure
37:39et Richitelo lui a expliqué
37:41que non,
37:41il ne le relairait pas
37:43puisqu'il avait un équipier
37:44qui était derrière
37:45en poursuite.
37:46Carlos Rodriguez,
37:47il aurait pu lui dire
37:47mais moi aussi,
37:48j'ai un équipier derrière
37:49qui peut gagner.
37:50Eh bien,
37:50quoi qu'il en soit,
37:51pour l'instant,
37:51ils n'ont toujours pas été repris
37:52et on va se disputer
37:53la victoire à deux finalement
37:55avec Carlos Rodriguez
37:56avec juste derrière lui
37:58ce Mathieu Richitelo
38:00et qui s'était illustré
38:03sur les routes de la Vuelta
38:05l'année dernière.
38:06Richitelo qui va prendre l'initiative
38:07qui est en train d'attaquer
38:08de lancer son sprint
38:09à moins de 200 mètres de la ligne.
38:11C'est long
38:11pour une arrivée en altitude
38:12à 150 mètres,
38:13il a pris l'absendant,
38:14il est devant.
38:15Est-ce que Carlos Rodriguez
38:16va pouvoir avoir le temps
38:17de s'abriter
38:17et de remonter ?
38:18Non,
38:19Richitelo va s'imposer
38:20et va offrir une nouvelle victoire
38:21à l'équipe
38:22Decathlon CMACGM
38:23dans quelques instants
38:24au sommet de la montagne de Lure.
38:26Regardez,
38:26ce n'est pas fini !
38:27Ah, ce n'est pas fini !
38:28Si, finalement,
38:30il parvient à garder
38:31une demi-roue d'avance
38:32pour s'imposer
38:33à l'issue de cette étape.
38:34Premier Richitelo,
38:35deuxième,
38:36Carlos Rodriguez
38:37et on attend le troisième.
38:39Il sera Dineos
38:40et ce sera le Colombien Rivera
38:42qui finira finalement
38:43troisième
38:44sur le podium
38:45de cette étape
38:46devant Aurélien Paré-Peintre.
38:48Victoire de Mathieu Richitelo,
38:50le jeune coureur américain,
38:52nouveau leader
38:53de ce CIC Tour de la Provence.
38:56Nous, on vous l'a promis,
38:57on va aller faire
38:57un petit tour
38:58du côté des bus.
38:59Les coureurs
38:59qui acceptent
39:00de nous recueillir,
39:01de nous accueillir d'ailleurs
39:02avec une des belles performances
39:04de la journée
39:05du côté de l'équipe
39:06Total Energy,
39:07Nicolas Broyard.
39:07Salut Nicolas,
39:08merci d'être avec nous déjà.
39:10Première année
39:11avec la Total Energy
39:12et quel perf aujourd'hui.
39:14Neuvième de la montagne
39:14de Lure,
39:15ça se coche.
39:16Oui, bonjour à tous déjà.
39:19Bonjour.
39:19J'espère que vous montrez bien.
39:21Oui, voilà,
39:22neuvième,
39:23un peu de regret quand même.
39:24Je pense que je me suis
39:27un peu brûlé les ailes
39:28à essayer de suivre
39:28les champions.
39:30Donc voilà,
39:31bon,
39:31j'apprends comme ça.
39:32Oui, on les revoit
39:33ces images.
39:34Là, justement,
39:34c'est exactement
39:35ce que vous faites.
39:35Là, vous vous dites
39:36je vais essayer
39:37de les suivre
39:38et puis je verrai bien
39:39ce que ça va donner
39:40derrière.
39:42Oui, exactement.
39:42C'est ce que je m'étais dit
39:43un peu avant le départ
39:44de la course,
39:45que je ne voulais pas
39:46avoir de regrets,
39:46que je ne voulais pas
39:47gérer la montée.
39:49Je voulais suivre les champions,
39:51me tester.
39:51et c'est ce que j'ai fait.
39:53Donc, je n'ai pas de regrets
39:54mais bon,
39:55après, c'est sûr
39:55que je l'ai un peu payé
39:56à la fin.
39:57Christophe.
39:58Salut Nicolas.
40:00C'est pour toi
40:01une surprise
40:01d'être à ce niveau-là
40:02ou tu t'y attendais ?
40:03Tu savais,
40:04tu avais tes datas
40:05et tout.
40:06Honnêtement,
40:07pour moi,
40:07ce n'est pas une surprise
40:08mais je vais apprendre
40:09à te découvrir encore plus.
40:12Oui, c'est vrai
40:12que le grand public
40:13ne me connaît pas encore,
40:14c'est vrai.
40:15Après,
40:16c'est ma spécialité
40:17de grimper l'école.
40:19L'équipe m'a recruté
40:20pour ça,
40:21pour aider Jordan.
40:22Donc, aujourd'hui,
40:23j'avais ma chance.
40:24L'équipe m'attendait
40:25donc j'ai saisi cette chance.
40:27C'est un peu
40:27votre spécialité
40:28comme vous dites.
40:29Bonjour d'abord,
40:30je vais être folie.
40:31Bonjour.
40:31Voilà,
40:32c'est votre spécialité aussi
40:33d'être efficace
40:34à la fois
40:35sur les épreuves
40:36de début de saison
40:37et sur des arrivées
40:38bien pentues
40:38parce que je me souviens
40:39de mon bouquet
40:40l'année dernière
40:40sur l'étoile de Bessège.
40:42Vous étiez pas mal non plus.
40:43Vous aviez pris,
40:44je crois,
40:44la troisième place
40:44derrière votre équipier.
40:47Je ne sais plus
40:47qui c'était en revanche.
40:50on avait fait deuxième
40:51et troisième
40:52avec Thomas Champion.
40:54Donc, oui,
40:55voilà,
40:55moi, j'aime ça.
40:56Les arrivées au sommet,
40:58c'est vraiment
40:58quelque chose que j'aime.
41:00Donc, aujourd'hui,
41:00l'équipe a fait
41:01un super boulot pour moi.
41:02Ils m'ont mis
41:03dans les meilleures dispositions.
41:04Donc, j'ai essayé
41:05de leur faire honneur.
41:07Et puis,
41:07huitième aussi
41:08à Montaigu
41:09sur le région
41:09Pays de la Loire-Tour.
41:11Voilà,
41:11on va continuer
41:11à bien...
41:12C'est beaucoup moins dur
41:13à Montaigu.
41:13Mais c'est pas grave.
41:15Ça va pas.
41:16Là, on est plus
41:17sur une montée référence.
41:18Oui, mais on n'enlève pas
41:19les performances
41:20comme ça
41:20qu'on a suivies
41:21sur la chaîne
41:21de l'équipe également.
41:22Non, je voulais revenir
41:23sur ce que vous étiez
41:24en train de dire, Nicolas.
41:25Justement,
41:25recruter pour aider Jordan,
41:27vous l'avez dit,
41:27Jordan Gégat,
41:28notamment,
41:28ça va donner quoi
41:29cette saison ?
41:32Ben, voilà.
41:33Moi, je suis là
41:34pour renforcer ce bol-là.
41:36Pour l'instant,
41:37on n'a pas pu courir
41:37encore ensemble.
41:39Mais j'ai hâte
41:40de travailler pour lui.
41:42Comment ça s'est passé,
41:43cette arrivée
41:44au sein de cette formation ?
41:46Justement,
41:46l'entente a l'air super
41:47à chaque fois.
41:47C'est Total Énergie.
41:49Oui, très bien.
41:50Et puis,
41:50je connaissais déjà
41:51pas mal de monde
41:52avec déjà
41:53les gars d'Auber.
41:56Donc, non,
41:56ça s'est très bien passé.
41:57On a fait un stage
41:58en décembre
41:58et un stage en janvier
41:59et ça s'est très bien passé.
42:02Dernière question,
42:02peut-être sur demain ?
42:03Qu'est-ce qu'on attend
42:04de demain ?
42:06On va essayer
42:07de conforter
42:07cette place au général.
42:09On va essayer même
42:09de grappiller
42:10des places au général.
42:12Et puis, voilà,
42:13c'est sûr que,
42:14au général,
42:16je ne sais pas,
42:16je dois être neuvième peut-être.
42:17Je ne sais pas.
42:18Exactement.
42:19C'est sûr que
42:20ce n'est pas terrible,
42:22on va dire.
42:24Donc,
42:24on va tenter quelque chose.
42:26Ah,
42:27débordure demain.
42:28Débordure.
42:28Il faut tenter demain.
42:30Moi,
42:31je connais le parcours
42:32très bien
42:32parce que j'habite là-bas.
42:34Donc,
42:35on va
42:36essayer de faire quelque chose.
42:38C'est ça,
42:38c'est le fait
42:39d'être du Vaucluse
42:39qui vous donnait
42:40ce surplus de motivation
42:41aujourd'hui
42:42d'être d'un département voisin
42:44et d'être pratiquement
42:46survoteur du Luberon.
42:47Ce sera le cas demain ?
42:49Ouais,
42:50c'est sûr,
42:50ça m'a donné de la motivation.
42:52Cette course,
42:52j'y pense
42:53depuis le stage de janvier
42:55où on m'a dit
42:56que j'allais y participer
42:57et que j'allais être leader.
42:58Donc,
42:58j'avais l'honneur de bien faire.
43:00Je connais les routes.
43:01Je suis venu reconnaître
43:01avec le journal La Provence
43:04la semaine dernière.
43:06Il y avait ma famille.
43:07J'avais beaucoup
43:08de supporters.
43:09j'avais à cœur
43:10de bien faire
43:11et demain pareil.
43:12Et c'est un pro.
43:13Il cite même
43:14le partenaire de la course
43:15au passage.
43:16Magnifique,
43:17bravo.
43:19On va vous retrouver
43:20en tout cas
43:20sur la chaîne L'Équipe
43:21sur le reste de la saison.
43:22Merci beaucoup
43:22Nicolas Broyère
43:23d'avoir été avec nous.
43:249e à 58 secondes
43:25pour le classement général
43:26si vous vouliez avoir
43:27toutes les informations.
43:27Voilà,
43:28c'est ça de Richie.
43:29Merci.
43:29Il y a des choses à faire demain.
43:30Merci beaucoup à vous
43:31et rendez-vous demain
43:33sur cette dernière étape
43:34pour le Tour de la Provence
43:35et ici
43:35Tour de la Provence.
43:37On rappelle donc
43:38la victoire
43:38de Mathieu Ricitello
43:40devant
43:41Carlos Rodriguez
43:44avec derrière
43:45le duo
43:45entre Rivera
43:46et Aurélien
43:47Paré-Peintre
43:48également
43:49et donc
43:49l'équipe
43:50Decathlon
43:50CMA-CGM
43:51qui est dans
43:52les premières positions.
43:53Qu'est-ce qui va se passer
43:54pour cette formation
43:55demain ?
43:56Est-ce qu'elle va être
43:57attaquée ?
43:58J'espère.
43:59J'espère qu'on n'a pas
44:01abdiqué.
44:02Du côté de l'équipe Inéo
44:02je pense qu'il y a
44:03des choses à faire demain.
44:04Demain,
44:05a priori sur le parcours
44:05ils annoncent du vent.
44:07Il y aura des parties
44:07à découvert.
44:08Thomas Vauclair nous l'a dit
44:09Nicolas Brouillard
44:09nous en a parlé un petit peu
44:10aussi même s'il n'a pas
44:11tout évoqué.
44:12Je pense qu'il garde
44:13ses petits secrets.
44:14Mais oui, il y a des choses
44:15à faire demain.
44:16Ricitello, il est perfectible
44:17sur les étapes de plaine,
44:18sur les bordures.
44:20Ce n'est pas quelque chose
44:21qu'il apprécie.
44:22Je l'ai dit,
44:22il a un vrai profil
44:23de grimpeur.
44:23Hier, il était limite
44:24à prendre des cassures
44:25sur le final.
44:26Demain, il y a des choses
44:28à tenter.
44:29Il n'y a que 4 secondes
44:30au classement général
44:31entre Rodriguez et Ricitello.
44:33Il y a aussi des bonifications
44:34encore de route.
44:35Il y aura deux sprints
44:36intermédiaires,
44:373, 2, 1 seconde
44:37et l'arrivée,
44:3810 secondes, 6 secondes
44:39et 4 secondes.
44:40Demain, il peut encore
44:41se passer des choses
44:42et puis on verra
44:43les conditions de vent
44:45mais aussi les conditions
44:46climatiques qui sont
44:46très changeantes en ce moment.
44:47Oui, on sera du côté
44:49de l'étang de Berre.
44:49Je dis de l'Uberon,
44:50on passe un peu
44:51en bordure du l'Uberon.
44:52C'est surtout,
44:53on va être surtout
44:54effectivement aux confins
44:56de l'étang de Berre,
44:57de la Camargue
44:58puisque l'arrivée
44:59est à Arles.
45:00Donc, on est quand même
45:01dans une région
45:01qui est exposée
45:02à tous les vents.
45:02Il suffit qu'il y ait
45:03un vent de...
45:04Si on a 20 km heure
45:05demain, ça suffit
45:05pour faire des bordures.
45:06Donc, je ne sais pas
45:08exactement quelles seront
45:08les conditions
45:09de vent demain
45:10mais en tout cas,
45:12quand Thomas Vauclair
45:13a aidé au tracé
45:14de ce parcours,
45:15il avait dans l'idée
45:16que cette dernière étape
45:18au lendemain
45:19d'une arrivée au sommet
45:20ne soit pas une étape
45:20à Libye,
45:22juste une étape
45:23dominicale
45:24comme ça
45:24pour faire bien
45:24sur le papier.
45:25Il voulait donner la chance
45:26qu'on ait un véritable spectacle.
45:28Il y a deux éléments.
45:29Il y a le vent possible
45:30et c'est toujours aléatoire
45:31et il y a la distance.
45:33205 km.
45:34C'est un peu comme
45:35les 7% de tout à l'heure.
45:36205 km à cette époque
45:38de l'année,
45:39on sait que quand on arrive
45:40autour de 200 km,
45:41ça écarte quand même
45:42un paquet de monde
45:43qui n'a pas forcément
45:44le foncier nécessaire.
45:45à cette époque de l'année ?
45:46Tout simplement,
45:47c'est une étape très longue.
45:49On n'a pas eu aussi long
45:49encore depuis le début de l'année.
45:50Même si à l'entraînement,
45:51maintenant,
45:51il s'entraîne beaucoup.
45:52On fait des très longues distances.
45:54Là, on est quand même
45:55en compétition.
45:55Il risque demain
45:56d'y avoir de la course.
45:57Ça roule très vite.
45:58On a eu une première journée
45:59où il a fait très mauvais
46:00de la pluie.
46:01Aujourd'hui,
46:01il n'a pas fait mauvais
46:02mais il y avait 3300 mètres
46:03de déniveau positif
46:04et puis on voit,
46:05il n'a pas fait très très chaud.
46:06Donc ça,
46:06ça fatigue aussi les organismes.
46:08Donc non,
46:08demain,
46:09ça ne va pas être
46:10une journée anodine.
46:10Et puis,
46:11on a fait ce qu'il fallait
46:12pour énerver
46:12les coureurs d'Ineos.
46:13On a dit qu'ils avaient été nuls
46:15aujourd'hui.
46:16Donc,
46:17comme il y a quelques Français,
46:18ils vont traduire
46:18et demain,
46:20ils vont être énervés
46:20et hop,
46:21ils vont nous faire le spectacle.
46:22Dorian Godon
46:22et Axel Laurence,
46:23en effet,
46:24qui sont dans cette formation.
46:25Dorian Godon,
46:26le champion de France également.
46:27Il y aura du rugby
46:28ce soir
46:29avec le tournoi
46:30Destination U20,
46:31bien sûr,
46:31et l'équipe de France.
46:32Mais en attendant,
46:32c'est la Formule E
46:33et Messaoud Benterki
46:34qui va nous rejoindre
46:34pour nous dire tout ça.
46:35Salut Messa.
46:36Toc, toc.
46:37Toc, toc.
46:37Bonjour Messaoud.
46:38Comment ça va ?
46:38Ça va bien.
46:39Oui, super.
46:40Les images fantastiques.
46:41Je ne vous ai pas écouté,
46:42mais j'ai regardé.
46:44Je ne sais pas comment on voit
46:45le fonctionnel.
46:45Non, je ne sais pas comment on le voit.
46:46Non, non, c'était magique.
46:48La Formule E,
46:48pour démarrer,
46:49on est à Jeddah
46:50pour la deuxième course
46:51de ce championnat
46:53de Formule E à Jeddah.
46:54Dans la foulée,
46:55le badminton
46:56avec les championnats d'Europe
46:57par équipe.
46:58L'équipe de France
46:58qui va tenter
46:59d'aller chercher
46:59une première médaille d'or
47:00dans l'histoire
47:01au championnat d'Europe
47:02et puis à 20h40,
47:0320h45,
47:04le rugby tournoi destination.
47:06Ce soir, normalement,
47:07l'équipe de France
47:07doit tendre les Galois
47:08chez les Galois
47:10pour continuer
47:11à aller chercher
47:12le grand chien.
47:13C'est l'objectif
47:13de nos petits bleus
47:14qui sont tellement d'utiles
47:15de ce tournoi destination.
47:16On sera devant la sévée.
47:17Vous allez regarder ou pas ?
47:18Également.
47:18Oui, justement.
47:21Et demain,
47:22la dernière étape
47:23du Tour de la Provence
47:23également.
47:24On vous laisse
47:24pour de belles émotions.
47:25Eh oui,
47:26on reprend du plaisir.
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