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  • il y a 8 mois
Thierry Gomez, le président du Mans était l'invité de l'After Foot ce lundi sur RMC. Il a notamment annoncé qu'une star du football allait investir dans le club, sans pour autant dévoiler son identité, malgré le pressing constant de Daniel Riolo, Florent Gautreau, Gilbert Brisbois et Jean-Louis Tourre.

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Transcription
00:00On reçoit le président du club qui cartonne en Ligue 2, c'est la vérité, on est au Mans, on a de la chance d'arriver quand ça marche.
00:08Thierry Gomez, bonsoir.
00:10Bonsoir, bonsoir à tous et à toutes.
00:15Plus d'applaudissements que pour Florent Gautreau, je remarque.
00:18Tout à fait.
00:19On n'est pas à Tours.
00:20On n'est pas à Tours, c'est normal.
00:21On n'est pas loin.
00:22Bon, bravo, parce qu'une défaite sur les 24 derniers matchs au Mans, j'ai compilé cette stat là,
00:29c'est assez impressionnant quand même.
00:30Vous vous attendiez à ça ?
00:32Oui, c'est vrai qu'on a vécu déjà une année 2025 extraordinaire, avec une deuxième partie de saison nationale
00:38qui nous a permis de retrouver la Ligue 2 et de faire plaisir à nos supportrices, à nos supporters.
00:43Donc c'était une très belle fin de saison avec quasiment 25 000 personnes contre le FC Versailles.
00:50Donc c'était une apothéose.
00:51Et puis on a eu un peu de mal à démarrer, mais rapidement on a trouvé la façon de retrouver cette dynamique.
00:58Et c'est vrai que depuis le mois de septembre et octobre dernier, en championnat, nous n'avons pas perdu.
01:03On est dans le top 3.
01:04C'est formidable pour la ville, pour tout le monde, pour nos partenaires, pour ceux qui nous suivent.
01:09Maintenant, il y a une attente.
01:11Donc maintenant, il va falloir essayer d'être aussi performant jusqu'à la fin de la saison.
01:15Bon, Thierry, on ne va pas vous mentir.
01:17Allez, Daniel, on y va.
01:18Je pense que les gens qui nous écoutent chez eux, sans vous manquer de respect, je pense que le Mans, ils s'en foutent.
01:26Donc il faut qu'on les intéresse.
01:28Les gens qui sont ici, on a vu, majoritairement, il n'y a que des supporters du Mans.
01:31Donc ça, c'est très bien.
01:32Mais ceux qui nous écoutent, ils vont dire, ils vont parler du Mans, le Mans c'est en Ligue 2, on s'en fout un peu.
01:35Mais moi, je sais comment les intéresser.
01:37Parce qu'il se passe quelque chose au Mans.
01:38Et quand l'été dernier, j'ai reçu un coup de fil pour me dire, au moment, il va se passer quelque chose, il y a des repreneurs qui arrivent, il y a un vrai projet qui va être mis en place.
01:48Ça, je pense que les gens qui nous écoutent, peut-être, certainement, ne le savent pas.
01:53Ils savent peut-être que Thierry Gomez est président du Mans.
01:56Savoir s'ils sont dans le top 3 de la Ligue 2, pour ceux qui suivent la Ligue 2, peut-être.
01:59En revanche, est-ce qu'on sait qui sont les investisseurs qui sont avec vous ?
02:04Quel est le projet ?
02:05Vous êtes en avance sur le projet, parce que je ne pense pas que c'était prévu de monter cette année.
02:10Ce n'est pas encore fait, Daniel, attention.
02:12Ce n'est pas prévu de monter cette année, Thierry, on ne va pas se mentir.
02:15Mais si ça monte, tant mieux.
02:16Donc, faites rêver les gens, parce que votre tour de table, vos investisseurs, très franchement, ça a de la gueule, ça a de l'allure.
02:23Je vois que Daniel est toujours en forme, ça fait plaisir.
02:27Alors, faisons rêver les gens.
02:29Non, rêver, ce n'est pas le style de la maison, parce qu'on essaye d'être sérieux.
02:33Et c'est vrai que le football, c'est du plaisir, c'est beaucoup de passion, mais on sait aussi beaucoup de responsabilité aujourd'hui quand on est à la tête d'un club,
02:41parce que derrière, c'est toute une ville, c'est tout un territoire.
02:44C'est vrai qu'on a vu l'économie du football qui est complètement partie en très grande difficulté aujourd'hui.
02:50C'est quasiment impossible de trouver aujourd'hui ou de mettre en place un modèle économique.
02:55Et suite à la réforme des 18 clubs, suite à l'arrivée aussi de nouveaux investisseurs, il y a 2-3 ans, j'ai effectivement commencé à me dire que si on voulait continuer à grandir,
03:06et à faire grandir ce club, parce que ce club a des infrastructures extraordinaires, un superbe stade de 25 000 personnes,
03:10eh bien il fallait trouver des investisseurs pour pouvoir nous accompagner.
03:16Donc depuis 2-3 ans, on a été à l'écoute.
03:19D'ailleurs, ça pourrait faire une super série Netflix, parce que je peux vous dire, j'ai rencontré des gens fous,
03:25avec des mégalos, des gens qui pensaient avoir beaucoup d'argent, qui n'en avaient pas du tout, etc.
03:30Mais c'est vrai qu'il y a une série Netflix à faire extraordinaire.
03:33Donnez-nous quelques anecdotes, là.
03:35Oui, non, non, mais des gens qui n'avaient pas un euro, mais qui même, qui ont terminé en prison, enfin bon, des choses...
03:42Ah oui, quand même.
03:43Oui, non, des choses formidables.
03:44Donc on est passé...
03:45Il y aurait pu y avoir un Jack Kashka roman.
03:46Ah oui, il y en a dans d'autres villes aussi, dans d'autres clubs.
03:49Aujourd'hui, il y a beaucoup de clubs qui cherchent, il faut faire attention.
03:52Et puis, il y a un an et demi, j'ai été approché par Amérique Magne, l'ancien président de l'ESTA,
04:00qui avait travaillé aussi au Brésil pour représenter Sport5.
04:05Et donc, il m'a contacté, sachant que j'avais été aussi président de Troyes, comme vous le savez.
04:10Et donc, on avait quelques amitiés communes.
04:14Et donc, il m'a proposé de le rencontrer, puis ensuite de rencontrer ses investisseurs brésiliens.
04:19Je suis allé les voir pour voir s'ils existaient vraiment.
04:22Et donc, je suis revenu.
04:24Et petit à petit, on a mis en place, ça a mis un an et demi.
04:26Parce que là aussi, je pense que c'est toujours difficile de trouver des investisseurs,
04:31quel que soit le domaine d'activité.
04:33Donc, il faut essayer de faire les choses sérieusement pour essayer de limiter le risque au maximum.
04:37Donc, ça met du temps.
04:38Donc, l'idée, c'était hors de question de chercher des investisseurs un mois ou 15 jours à rentrer passés devant la DNCG.
04:44Nous, on était dans une situation qui était saine.
04:45On n'avait pas d'urgence.
04:46Et je pense que c'était le meilleur moyen de chercher et de trouver les bons investisseurs.
04:50Bon, allez, les noms maintenant.
04:51Et donc, on a trouvé, donc, chercher des investisseurs.
04:54J'ai attendu d'espérément que Daniel Rioux l'appelle pour reprendre le club.
04:57Mais malheureusement, cet appel n'est jamais venu.
05:00Ceux qui sont avec vous, ils ont un peu plus de thunes que moi quand même.
05:03Daniel, il y a donc le Qatar Vende.
05:04J'ai juste un point commun avec certains de votre bande.
05:09C'est ma passion du tennis.
05:10Je sais.
05:11Voilà, c'est tout.
05:12On essaiera de faire un double, un de ces quatre.
05:14Et donc, on a trouvé ce fonds d'investissement brésilien qui est spécial dans le sport et qui a autour de lui, à la fois des investisseurs, mais aussi des sportifs de haut niveau.
05:26Parce que c'était important de donner du sens aussi à ce rapprochement.
05:30Parce que je pense que la première réussite d'un club, c'est de garder une identité.
05:33C'est un comme sportif de haut niveau.
05:35Il ne veut pas lâcher les noms.
05:38Bon alors Novak Djokovic a mis de l'argent dans ce club.
05:40Bon, c'est quand même pas rien.
05:41Dans ce tour de table, d'abord.
05:43Monsieur Zabalenka.
05:44Comment il s'appelle Monsieur Zabalenka ?
05:45J'oublie toujours son nom.
05:45Je l'appelle Monsieur Zabalenka, mais il a un nom.
05:48Diorgio Storjulis.
05:49Voilà.
05:50Bon, lui, que vous devez croiser dans votre club, Philippe Massa.
05:53Parce qu'ils ne sont pas là que pour la déco.
05:55Parce qu'ils ont vraiment mis de la thune.
05:56Philippe Massa était au stade d'ailleurs ce week-end.
05:57Et c'est la deuxième fois qu'il vient, Philippe Massa.
05:59La dernière fois qu'il vient, il était venu pendant 40 ans.
06:00Et Djokovic a promis d'ici la fin de saison de venir.
06:03Et lui, il a mis des sous persos dans le club.
06:04Djokovic devait venir, mais malheureusement,
06:05c'était en même temps que l'ouverture des JO.
06:07Il était au JO.
06:08Oui, mais il va bien.
06:10Et puis, il devait venir.
06:11Mais la dernière fois, il est allé jusqu'en finale.
06:13Oui, c'est un peu emmerdant.
06:15C'est un peu compliqué.
06:16En principe, il va venir.
06:19Et puis, il y aura d'autres surprises aussi.
06:21Je pense, on ne va pas vous le dire tout de suite.
06:22Mais il y aura...
06:23Toujours des sportifs ?
06:24Pas très loin du club.
06:26Après, vous devenez un club hyper bling bling, en fait.
06:29Un très, très grand sportif.
06:29Est-ce que je peux expliquer pourquoi...
06:33Attends, il y a un très grand sportif.
06:35Attendez, les gars.
06:36Daniel, il faut que tu...
06:37Fais ton travail un peu, là.
06:38Regarde, il ne l'écoute pas.
06:40Il ne l'écoute pas.
06:41Là, il vient de nous dire qu'il y a un très grand sportif,
06:43donc plus grand que Djokovic.
06:45Ah, pas loin.
06:46Dans la taille aussi grand que lui, je pense.
06:48C'est-à-dire un basketteur ?
06:49Jordan ?
06:49Non, non.
06:50Allez, je vais vous donner un petit scoop,
06:51si vous nous faites le plaisir de venir.
06:53Ce sera un très, très grand footballeur.
06:54Ah, qui va investir, donc.
06:56Un brésilien, un pelé.
06:58Un pelé, c'est un peu compliqué, là.
07:01Un brésilien ?
07:02Un brésilien.
07:04Non, non, non.
07:05Un très grand footballeur français.
07:07Bon, alors, maintenant qu'on a...
07:08Ah, c'est un français.
07:09Maintenant qu'on a bien balayé le...
07:11Ah, pas bête.
07:13Non, non, pas Didier.
07:14Ah, d'accord.
07:15Dites-le-nous directement.
07:16Maintenant qu'on a bien balayé le paysage, là.
07:18Vous gardez un peu de teasing,
07:19sinon on ne va pas tout dire ce soir,
07:21sinon vous ne reviendrez pas.
07:21Ah, c'est vrai.
07:23Ah, bah, vu ce qui est en train de se préparer,
07:25il y a quand même des chances qu'on revienne.
07:26Je ne le dirai pas.
07:27Je vous fais confiance.
07:29Bon, oui, j'étais en train de dire,
07:31on peut expliquer pourquoi vous avez autant séduit
07:33ces investisseurs,
07:35parce que, encore une fois,
07:36ceux qui nous écoutent,
07:36le Mans, ça leur paraît peut-être un petit peu obscur.
07:39Oui, pourquoi ils sont venus ?
07:40Parce que vous avez disparu du paysage en 2010, je crois,
07:43c'est ça, enfin, de la Ligue 1, plutôt,
07:452010-2011, il me semble.
07:47Et bien, peut-être parce qu'à l'international,
07:51il y a dans énormément de pays,
07:52le Mans, c'est une marque.
07:54Oui, c'est vrai.
07:55Parce que le circuit, qui est très populaire,
07:58qui draine chaque année 250 à 300 000 personnes
08:00quand il y a les fameuses courses connues dans le monde entier,
08:03parce que c'est une ville, et il n'y en a pas beaucoup en France,
08:05dont le nom est un film très connu,
08:07qui est dans l'histoire du ciné,
08:09parce qu'il y a énormément de stars qui sont venues
08:10par le biais, on va dire, des voitures.
08:12En gros, c'est les 24 Heures du Mans.
08:14Oui, bien sûr.
08:14Il y a un truc.
08:16Il est jaloux, celui-là, c'est incroyable.
08:17Attends.
08:19T'as pas ça à tout ?
08:20C'est très bien.
08:22Le Mans, c'est beaucoup plus connu que Tours,
08:23internationalement, ne serait-ce que pour ça, c'est vrai.
08:28Ça dépend de quel Tours on parle.
08:30Ça dépend de quel Tours on parle.
08:32Donc, ça a beaucoup...
08:33Déjà, ça, déjà, Le Mans,
08:34ce n'est pas un nom qui est anonyme.
08:36Donc, déjà, il y a ça.
08:37Donc, la possibilité de développer cette marque.
08:40L'autre argument, et ça,
08:41les investisseurs, à chaque fois,
08:42sont très sensibles à ça,
08:44c'est qu'il y a un stade.
08:45Il y a un stade qui est...
08:46Il y a des infrastructures, même,
08:47parce qu'on a un centre d'entraînement aussi.
08:49Et on a du foncier.
08:50Voilà.
08:50C'est un peu vieilli, mais on a le foncier.
08:52On peut remettre en état.
08:53Il y a beaucoup de clubs qui n'ont pas de terrain,
08:54pas de terrain d'entraînement.
08:55Et le grand projet, maintenant, c'est l'académie.
08:56Il va falloir bosser là-dessus.
08:58On s'y attache.
08:59Et l'objectif, c'est d'ouvrir l'académie en juillet prochain.
09:01Voilà.
09:02Donc, c'est ça, le dossier prioritaire.
09:03Quels objectifs avez-vous ?
09:04Maintenir et puis ouvrir l'académie.
09:06Maintenir, c'est fait.
09:07Adhéry, maintenir, c'est fait.
09:09Quels objectifs vous vous êtes fixés
09:10avec ces nouveaux investisseurs-là,
09:12à moyen terme et long terme ?
09:14Non, non, mais l'idée, c'était déjà de retrouver la Ligue 2.
09:19Ça a été fait, effectivement, un peu plus rapidement
09:21que prévu, mais ça a été fait.
09:22Ensuite, l'objectif de cette année,
09:25c'était de nouveau de nous installer
09:27et des années suivantes, de nous installer
09:28parmi les lits de football français
09:30et à minima en Ligue 2,
09:31puisqu'on avait fait, il y a cinq ans,
09:34une montée en Ligue 2.
09:36Malheureusement, c'était l'année du Covid.
09:38Les décisions qui avaient été prises
09:39n'avaient pas été très bonnes.
09:40Et on a été redescendus à 10 journées de la fin.
09:42Mais c'est un mauvais souvenir.
09:44On est passé au-dessus.
09:46Et donc, aujourd'hui, c'était, un,
09:47s'installer en Ligue 2
09:49et puis réouvrir notre centre de formation
09:51parce que c'est le seul moyen aujourd'hui
09:54à la fois de développer et garder une identité
09:57avec des joueurs formés au club.
09:59C'est aussi le meilleur moyen
10:01pour être sportivement le plus performant possible
10:04parce qu'on sait qu'en formant des joueurs,
10:06en les ayant chez nous,
10:07et on a la chance d'être dans une région de football
10:09et à 55 minutes dans l'un des plus beaux territoires
10:13qui fournit des footballs internationaux
10:16à la région parisienne.
10:18Donc, on a beaucoup d'atouts
10:19pour aller recruter des jeunes.
10:21Et donc, c'est important.
10:22Et puis, pour aussi essayer de retrouver
10:24un modèle économique
10:25parce qu'aujourd'hui,
10:26la seule façon d'essayer d'équilibrer un petit peu
10:29ou de s'en rapprocher,
10:31c'est un, avoir des joueurs,
10:33les faire grandir chez nous,
10:34de les garder,
10:35de ne pas être obligé de les vendre
10:35et puis, à un moment donné,
10:36de les faire partir
10:36si les ambitions sont plus grandes
10:38que celles du club.
10:39Vos nouveaux amis,
10:40ils sont courants
10:40de comment marche notre football,
10:42de qui est président de la LFP,
10:44du manque de sérieux
10:45et de compétences dans notre football ?
10:48Oui, oui, ils m'ont même parlé
10:49de Daniel Riolo,
10:50donc ils connaissent pas très bien le football.
10:57Blague à part,
10:58vous avez été très longtemps
10:59à la pointe du combat
10:59pour la création de la Ligue 3.
11:01Vous étiez venu dans l'after,
11:02d'ailleurs pour ça,
11:03donc vous connaissez très bien
11:04les instances du foot français.
11:06Là, le crash actuel qu'on vit,
11:07vous le sentiez venir ?
11:10Oui, oui, non,
11:10et heureusement,
11:11parce que je pense
11:11qu'on s'est trompé de vision
11:14pour le football,
11:15et pas depuis deux ans,
11:16depuis dix ans,
11:17on a été dans le tout pour l'élite,
11:19tout pour trois, quatre clubs,
11:20cinq clubs,
11:21et on a oublié la base,
11:22on a oublié le football français.
11:24La création de la Ligue 3,
11:25c'est un sujet
11:25que tout le football
11:26aurait dû s'accaparer,
11:28la Ligue 2, la Ligue 1.
11:29Il n'y a pas de modèle économique
11:30pour la Ligue 3, Thierry ?
11:31Si, il y aura un modèle économique,
11:32parce que déjà,
11:33la Ligue 3, elle existe,
11:34le National existe,
11:35il y a des beaux clubs.
11:38Malheureusement,
11:38cette Ligue 3
11:39aurait dû être sous l'égide
11:40de la LFP,
11:41malheureusement,
11:42ce n'était pas possible,
11:43mais c'était tellement important
11:44pour ces clubs nationales
11:46qui existent aujourd'hui,
11:47qui font partie
11:47du patrimoine du football français,
11:49des Caen,
11:49des Sochaux,
11:50des Dijon,
11:51des Valenciennes,
11:51et accueillent
11:5210 000, 15 000 personnes.
11:53De quoi l'avantage ?
11:54De pouvoir leur donner
11:55un statut aujourd'hui,
11:57parce que c'était
11:57le championnat
11:57la plus iniquitable,
11:58c'était le championnat
11:59qu'on a oublié,
11:59qui était entre la Ligue 1,
12:03milieu, il y avait une Ligue 3,
12:05et il y avait
12:05des règlements différents,
12:06des statuts différents,
12:08des aides différentes,
12:09et donc,
12:10la première chose
12:11et le premier objectif,
12:12c'était de rendre
12:13ce championnat
12:14plus égalitaire
12:15et de le qualifier
12:16de professionnel
12:17pour les clubs
12:18qui sont aujourd'hui
12:18par rapport aux collectivités,
12:19par rapport aux partenaires,
12:20c'est déjà un plus énorme.
12:21Si vous montez,
12:22vous êtes armé
12:23pour la Ligue 1 ?
12:26C'est toujours la question,
12:28c'est parfois
12:28le serpent de mer
12:30qui dit
12:30j'entends parfois
12:32tel président,
12:33tel entraîneur,
12:34ils refusent de monter
12:35parce que ce serait
12:35trop dangereux.
12:37Une montée,
12:37ça ne se refuse pas.
12:39Une montée,
12:39ce serait formidable.
12:40Le stade Marie-Marvin
12:41n'a jamais connu
12:41la Ligue 1,
12:42donc si on pouvait
12:44accéder là-haut,
12:46ce serait extraordinaire.
12:48Mais encore une fois,
12:48il faut y aller doucement.
12:51Ce n'est pas
12:51l'objectif du club.
12:52Aujourd'hui,
12:53oui,
12:53on est quasiment maintenus,
12:54il faudrait un miracle
12:54pour qu'on ne soit pas
12:55avec deux la saison prochaine.
12:57Donc aujourd'hui,
12:58on va être bientôt
12:59dans le Money Time.
13:00Si encore fin mars,
13:01on est là,
13:02pour nous,
13:03c'est du bonus.
13:04On a tout à gagner,
13:04rien à perdre,
13:05c'est extraordinaire.
13:06On vit avec le staff,
13:07le coach,
13:08les joueurs,
13:09les supporters,
13:10il y a les présidents,
13:11les gens de l'association
13:12qui sont là aussi.
13:13Les supporters,
13:14ils sont vraiment présents,
13:15ils sont derrière nous,
13:15les partenaires,
13:16les collectivités.
13:17Vous avez un des plus petits
13:17budgets de Ligue 2.
13:18Oui,
13:19je pensais que c'était
13:20quasi un budget de national.
13:21Il y a des clubs en national
13:22qui ont comme vous,
13:23non ?
13:23Oui,
13:23même plus.
13:25Mais bon,
13:26écoutez,
13:26il y a une dynamique aujourd'hui.
13:27On sait très bien
13:28ce qui est le plus important
13:28et le plus difficile à créer.
13:29C'est une dynamique dans le football
13:30et cette dynamique,
13:31elle existe.
13:32Et à nous d'essayer
13:32de la faire perdurer,
13:34même si on sait
13:34que c'est très, très fragile.
13:35Chaque match est compliqué.
13:36On va aller à Montpellier
13:37samedi,
13:38on va tout faire
13:38pour continuer
13:39à rester invincible
13:40et surtout à pratiquer du jeu
13:41pour continuer à grandir
13:42et vivre une fin de saison
13:44formidable.
13:46Bon,
13:46si vous montez en Ligue 1,
13:47on espère que vous allez
13:48réintégrer un collège
13:49pour être combatif,
13:50pour mener les combats.
13:52Oui,
13:52on espère,
13:53mais l'idée déjà,
13:54c'est de terminer la Ligue 3,
13:54la Ligue 3 pro,
13:55il faut qu'elle naisse
13:56la saison prochaine.
13:57On a encore quelques réunions,
13:58on a une réunion cette semaine
13:59et voilà,
14:01j'en profite pour dire
14:02un petit coucou
14:02à tous les présidents
14:03de Ligue 3,
14:04je connais,
14:04qui suivent
14:05et qui seront heureux
14:07parce que c'est important
14:07pour eux,
14:08c'est important pour le football
14:09français
14:09qui est cette Ligue 3 professionnelle.
14:11Et là,
14:11si vous avez un message
14:12à lancer aux supporters du monde,
14:14il y a des matchs à domicile
14:15bientôt qui vont être importants,
14:16forcément,
14:17vous avez quand même
14:17un grand stade
14:18pour la Ligue 2,
14:20il faut le remplir,
14:21ce stade,
14:23comment attirer
14:23encore plus de monde ?
14:24Vous en êtes à quoi d'ailleurs
14:25en remplissage ?
14:26Je crois qu'on est
14:26le deuxième club de Ligue 2
14:27aujourd'hui,
14:28il y a plus de 10 000 spectateurs.
14:30On a fait en janvier,
14:31on a fait guichet fermé
14:32contre Saint-Etienne,
14:33mais j'ai envie de dire
14:34que c'est normal,
14:35mais c'était quand même
14:3525 000 personnes.
14:37Laval,
14:37on a fait 17 000.
14:39Donc,
14:39on continue,
14:40Dunkerque,
14:40on a fait 12 000.
14:42Donc,
14:42il y a vraiment cette dynamique.
14:44Non,
14:44ce qu'il y a à dire
14:44aux supporters,
14:45on le sait,
14:46on a du mal
14:47avec cette culture
14:48de sport en France
14:49et ces stades,
14:52il faut les faire vivre
14:53et il faut aussi
14:54leur donner des couleurs
14:55quand on voit parfois
14:55à l'étranger
14:56ces stades aux couleurs du club.
14:58De plus en plus,
14:58on essaie de communiquer
14:59et ça répond
15:00et je remercie le public.
15:01J'en profite
15:02de votre antenne
15:03pour le dire.
15:04De plus en plus,
15:05nos supporters
15:05viennent en sang et or
15:06avec une écharpe,
15:07avec un maillot,
15:08avec une casquette.
15:10Ah oui,
15:10il paraît que vous êtes
15:11hyper sensible
15:11et attaché à ça.
15:12Vous avez envie
15:13que les gens viennent
15:14avec le maillot
15:14et les couleurs.
15:15Le mur de Nordmoune,
15:16c'est formidable.
15:17Ce week-end,
15:18contre Laval,
15:18on a eu
15:19au Virachud,
15:20500-700 écharpes.
15:22C'était super beau.
15:23Vous aviez un muret.
15:24Voilà,
15:25on avait un muret.
15:26Mais vous savez,
15:28dans le football,
15:28il faut beaucoup d'humilité.
15:29Donc on va commencer
15:30avec le muret,
15:30c'est déjà beau.
15:31Et puis après,
15:32petit à petit,
15:32on va construire
15:33et on va essayer
15:33de continuer
15:34à construire tout son sol.
15:35Et d'ailleurs,
15:35vous avez ramené,
15:36merci beaucoup,
15:37un beau cadeau à l'after,
15:38un maillot,
15:38le couleur du numéro 20
15:40pour les 20 ans.
15:41Exceptionnellement,
15:41comme c'est au 20 ans,
15:42je vous ferai un prix.
15:44Pour rassurer,
15:45juste ceux qui peuvent se dire,
15:47ouais,
15:48les gars qui sont avec vous,
15:49les investisseurs,
15:50est-ce que c'est sérieux ?
15:51Est-ce qu'ils ne vont pas
15:52se barrer au bout de deux ans ?
15:54Comment se fier à ce genre ?
15:56Les gars,
15:56ils viennent,
15:57oui,
15:57le manque,
15:58quoi.
15:58Qu'est-ce qu'ils veulent ?
15:58Qu'est-ce qu'ils veulent au fond ?
16:00Qu'est-ce que vous pouvez dire
16:00pour rassurer un petit peu
16:01sur leur attitude
16:03et leur envie
16:03et leur projet ?
16:04Je n'ai pas envie
16:05forcément de rassurer.
16:06C'est le risque.
16:07Mais franchement,
16:08aujourd'hui,
16:08on n'a pas le choix.
16:09C'est-à-dire qu'il faut
16:10trouver un modèle économique,
16:12il faut essayer d'avancer.
16:13Sinon,
16:13on est sûr de mourir.
16:14Absolument.
16:15Donc,
16:15c'est la solution.
16:16C'est ma dixième année.
16:17Aujourd'hui,
16:17on est parti,
16:18on était en N3.
16:18C'était compliqué.
16:19On a fait nos premiers matchs
16:21en N3 devant 1200 spectateurs.
16:23Ce n'était pas facile aussi
16:24d'essayer de remonter
16:25dans ce stade
16:26parce que,
16:26notamment,
16:27quand on joue
16:27contre des réserves pros,
16:28les réserves pros,
16:29quand les pros venaient
16:30de jouer chez nous,
16:31ils étaient motivés.
16:32Et donc,
16:32ça nous mettait
16:33un petit obstacle supplémentaire.
16:34Mais c'était important
16:34parce que l'idée,
16:35c'était de réécrire
16:36l'histoire du club
16:36au stade Marie-Marvin.
16:38Il fallait se l'accaparer,
16:39se l'apprivoiser.
16:41Et maintenant,
16:42même si nos supporters
16:43chantent encore
16:43parce qu'il faut respecter
16:45l'histoire,
16:45Léon Bolli,
16:451072,
16:46aujourd'hui,
16:47le Mont FC existe
16:48et j'attends maintenant
16:49une chanson
16:49sur le stade Marie-Marvin.
16:51Voilà,
16:51le message est lancé.
16:52Merci beaucoup,
16:53Thierry Gomez.
16:54On peut l'applaudir.
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