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  • il y a 13 heures
Les Jeux olympiques d'hiver 2026 de Milan-Cortina se sont officiellement ouverts vendredi soir, avec la traditionnelle cérémonie d'ouverture. Dans l'émission "Pascal Praud et vous", le chroniqueur Olivier Guenec juge que ce spectacle ne marquera pas autant l'histoire que la cérémonie d'ouverture des JO de Paris 2024.

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Transcription
00:00Je trouvais que c'était intéressant parce que tout fait sens.
00:01Vous vouliez dire quelque chose de monsieur Olivier Guénèque ?
00:04Donc notre cérémonie d'ouverture des JO, elle a marqué l'histoire, on s'en souviendra dans 50 ans,
00:10celle de l'Italie, non, dans 10 ans on aura déjà oublié, c'est tout.
00:13On critique beaucoup notre cérémonie mais elle aura marqué l'histoire.
00:15Dans 100 ans tout le monde s'en souviendra, celle-ci dans 10 ans.
00:18En fait tu sais Olivier, l'art, l'art est fait pour choquer, l'art, l'art est fait pour choquer.
00:24Non mais d'accord, évidemment il y a eu des super éléments lors de cette cérémonie.
00:29Mais il faut quand même admettre qu'il y a une façon de se détester et de se détester à travers le regard de l'autre.
00:36Encore une fois, la mise en scène de Marie-Antoinette, la représentation de la scène avec une espèce de schtrouf.
00:43Oui voilà, la scène bien sûr.
00:45Je ne dis pas que tout est bien Sabrina, je n'ai pas dit que tout était bien.
00:47C'est aussi l'inspiration de Patrick Boucheron, si tu lis son histoire de la colonisation,
00:54un pavé de 800 pages, tu comprends aussi qu'il y a une élite qui est clairement francophobe.
00:59Et qui fait tout pour s'allier à la mémoire commune.
01:01Bien sûr.
01:02Bon en tout cas, on ne peut pas non plus comparer JO d'hiver et JO d'été.
01:05Et Paris et Milan, le stade de San Siro, il y a quelque chose de plus prestigieux en France,
01:09de plus attendu parce que c'était des JO d'été avec effectivement des moments contrastés.
01:14Et on a pris plus de risques quand même, on s'en souviendra.
01:16Oui, alors la prise...
01:18C'est un show.
01:19C'est marrant ce que vous dites.
01:20En fait, c'est marrant ce que vous dites parce que je pense que c'est le contraire.
01:22On a pris...
01:23Le progressisme, c'est aucun risque.
01:26Parce que précisément, tout le monde va applaudir.
01:29Et c'est tout le problème...
01:31Il a pris beaucoup de risques Thomas Joly.
01:32Mais non, ça c'est les mots qu'on dit...
01:33On ne peut pas dire que tout le monde a applaudi.
01:35Non, mais c'est les mots qu'on dit dans la sphère des progressistes.
01:39Il a pris des risques.
01:41C'est comme au cinéma à Cannes, lorsque certains sujets sont abordés
01:45et on dit il a pris beaucoup de risques.
01:47C'est le lieu commun de prendre des risques.
01:49Oui, c'est vrai.
01:51Vous voyez ce que je veux dire ?
01:53Moi, si je veux l'avance sur recettes en cinéma,
01:56je sais le type de sujets que je dois traiter.
02:00Il savait que ce qu'il faisait, c'était clivant.
02:02Il le savait que c'est clivant avec la bénédiction du monde du progrès.
02:11Si moi, je suis clivant avec un conservateur,
02:14le vrai courage aujourd'hui, c'est d'être conservateur.
02:17Exactement.
02:18Parce que tu as tout le monde contre toi.
02:20Vous appelez ça le progrès de blasphémer la scène avec Jésus ?
02:23Bien sûr, bien sûr.
02:24Tous ces mots valises de dire...
02:26Comment vous expliquez qu'elle a autant marqué les esprits ?
02:29Comment vous l'expliquez ?
02:30Parce qu'elle était choquante.
02:31Mais non !
02:32Pas que choquante, Georges !
02:33Parce qu'il y avait sans doute des moments qui pouvaient être réussis.
02:36Il y avait Céline Dion.
02:37Voilà, il y avait Céline Dion.
02:39Et puis il y avait...
02:40C'était pas mal sur la scène de voir tous ces bateaux.
02:43Ça y est, on y vient.
02:44Il y avait des moments pas mal quand même.
02:45Mais attendez, je ne suis que nuance.
02:48On peut ressortir la phrase, je suis hypocrite.
02:54Je ne suis que nuance.
02:55Je ne suis que nuance !
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