00:00Oui, parce qu'on parle de ces jeunes, de ces victimes, il est jeune et il y a ces séquelles physiques, des séquelles psychologiques, on ne sait pas, mais il peut y avoir, par exemple, quand vous êtes victime comme ça d'une telle agression, des possibilités de ce qu'on appelle le choc post-traumatique qui peut vous affecter pour le reste de votre vie, ça peut être pris en charge, oui, avec des psychologues, des psychiatres pour avoir de l'aide,
00:26mais ce risque de choc post-traumatique, quand vous avez vécu quelque chose d'aussi fort, d'aussi horrible, abject, traumatisant, il y a cette réalité, et ensuite, des fois, c'est des mois plus tard aussi, quand on parle de séquelles physiques, on ne sait pas trop si vous avez subi un traumatisme crânien, par exemple, moi, je suis d'accord avec vous sur la question d'être une sorte de... qu'on dise que ce soit une tentative d'homicide,
00:52si on saute sur votre tête à pieds joints, excusez-moi, mais oui, vous risquez de mourir, donc à un moment donné, je trouve qu'on ne prend pas la mesure,
00:59on dirait qu'on essaie pas de minimiser, mais c'est vrai qu'on met beaucoup d'emphase sur les agresseurs, sur cette idée de réhabilitation qu'on peut éduquer,
01:08mais on oublie les victimes, même si on dit non, on s'en occupe, non, la parole des victimes, parce que plusieurs décident de ne pas parler, justement, parce que c'est difficile, là, on a de plus en plus de ces témoignages,
01:18mais je trouve qu'on a souvent mis beaucoup plus d'emphase sur les agresseurs que sur les victimes,
01:24et c'est les victimes qui devraient nous guider sur le chemin aussi pour la suite.
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