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  • il y a 4 mois
«On voit de plus en plus des mères concernées qui prennent la parole. Les mères se lèvent contre cette violence. Ça fait penser aux femmes qui se sont levées contre la Mafia en Italie. Les mères ont peur pour leurs enfants», Eugénie Bastié, journaliste, à propos de l'agression de Théo par cinq mineurs samedi 31 janvier.

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Transcription
00:00Évidemment, c'est terrible. On ne peut pas ne pas songer à Elias, évidemment, mort il y a un an dans des conditions à des près similaires.
00:06Des jeunes l'ont tué à coup de machette pour un téléphone portable. En tout cas, c'était le prétexte invoqué.
00:12Qu'il a donné, le téléphone portable, qu'il leur a donné, mais il lui a porté quand même un coup de machette.
00:16Et on ne peut pas ne pas songer, évidemment, à la mère d'Elias, qui elle aussi est montée au créneau, qui a dénoncé cette violence inacceptable.
00:21Et on voit d'ailleurs de plus en plus des mères concernées qui prennent la parole.
00:24Je trouve ça vraiment très intéressant, d'un point de vue sociologique, de voir que ce sont des femmes qui se lèvent, des mères ou des veuves,
00:31comme Madame Harmonie Comine, la veuve du gendarme, qui se lèvent contre cette violence.
00:35Et ça fait penser évidemment à ces femmes qui se sont levées contre la mafia en Italie.
00:38Et je trouve qu'il y a un vrai phénomène de société derrière ces femmes, qui se lèvent, qui disent, voilà, on a peur pour nos enfants.
00:44Et c'est évidemment terrible.
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