00:00C'est trois questions à laquelle on va devoir répondre dans les prochaines heures,
00:03parce que c'est vrai que quand vous regardez dans la presse,
00:05quand vous regardez dans les médias, quand vous regardez sur les sites de recherche,
00:08vous tapez Moulouse, Pignata, je peux vous dire que vous n'avez pas beaucoup d'occurrence,
00:11parce que visiblement, il y a certains de nos confrères journalistes
00:14qui diront demain qu'ils sont avec les policiers,
00:16mais qui ont piscine depuis jeudi, puisque cette haine anti-police s'est passée à Moulouse jeudi.
00:22Ce qui est intéressant, et encore une fois, c'est qu'aujourd'hui, tout est permis,
00:25quand il s'agit de s'en prendre à notre police.
00:27Alors là, on va vous dire que c'est une performance, c'est de l'art, c'est une sorte de satire.
00:32Donc évidemment, tout ça est autorisé, parce qu'on ne peut pas brimer l'art.
00:35Quand on brime l'art, c'est qu'on est forcément quelqu'un d'assez autoritaire, on est un régime totalitaire.
00:40En réalité, la haine anti-police n'a jamais été aussi porteuse aujourd'hui,
00:45parce qu'elle a des complices, et elle a notamment un parti qui, tous les jours,
00:49un parti à l'Assemblée nationale, un parti dans les rues, un parti dans les réseaux sociaux,
00:53qui, tous les jours, vous dit cette haine anti-police, je parle évidemment de la France insoumise,
00:57qui participe à des manifestations où on dit que la police tue,
01:00qui participe à des manifestations où on dit qu'un bon flic est un flic mort,
01:03qui participe à des manifestations où il y a le slogan « hackable »,
01:07tous les flics sont des bâtards.
01:08Voilà aujourd'hui la réalité d'être un flic en France.
01:10et ça...
01:11...
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