- il y a 8 mois
Super G femmes de la coupe d'europe de ski alpin dames à Orcières.
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00:00Et bien bonjour, bonjour et bienvenue à toutes et à tous pour cette Coupe d'Europe Alpes du Sud,
00:08du côté d'Orsière-Merlette. Bonjour Anne-Sophie, comment ça va ? Très bien, merci. La fin ? Toujours.
00:13Bon, on devait se retrouver ce matin à 10h27 puis 11h27 puis midi puis midi puis là il est midi 15 et
00:21vous allez le voir sur les images réalisées par Michel Lefort du côté d'Orsière-Merlette que c'est
00:28un peu la purée des petits bois. C'est l'exception qui confirme la règle, normalement il fait toujours
00:33beau, là il y a un peu de brouillard. Hier on avait des conditions magnifiques du côté d'Orsière-Merlette,
00:40aujourd'hui c'est un petit peu plus compliqué, on va tout de suite prendre la direction d'Orsière,
00:43vous allez le voir, avec une température. Alors il a gelé cette nuit, il a beaucoup neigé,
00:48enfin beaucoup neigé moins que la veille, mais près de 10 cm de neige fraîche du côté d'Orsière-Merlette.
00:56La piste Camille Ricou est prête, un travail exceptionnel a été réalisé par toutes les équipes
01:03d'organisation. Pour ceux qui nous rejoignent seulement ce matin, le départ à 2400 mètres,
01:09l'arrivée à 1843 au coeur du village avec un dénivelé de près de 600 mètres sur cette piste Camille Ricou.
01:17Bon, le départ devrait arriver incessamment sous peu, et puis pour nous parler justement de cette organisation
01:28qui a été dantesque toute la semaine, on le rappelle, une avancée, deux super-gés.
01:35Il faut être agile. Oui, il faut être agile. Et bien naturellement, le super-gé lundi, la préparation de la descente,
01:43la descente d'entraînement, je vais y arriver, parce qu'on parle en même temps, donc tout ça est compliqué.
01:49La descente d'entraînement est arrivée mardi, mercredi c'était oeuvre, jeudi hier magnifique spectacle.
01:56Et puis aujourd'hui, la descente qui va arriver avec un tout petit peu de retard. Nous allons 12h30, le temps que les filles montent au départ.
02:04Vous avez la start list sous vos yeux. Alors, hier, on ne va pas dire que c'était une surprise puisque Fabiana Dorigo a gagné,
02:14elle a gagné le super-gé, elle a gagné hier. Ce n'est pas une surprise, c'est une super glisseuse, elle nous a fait quelque chose de fantastique.
02:20La surprise, elle vient plutôt de Rosa Pojolainen, la finlandaise, qui avec le dossard 38, est rentrée. Elle était à 3 centièmes de la tête.
02:29Sarah Thaler était à 5 centièmes et puis Stéphanie Grobe à 6 centièmes. Lisa Grill à 11 centièmes, Léonie Zegg à 21 centièmes.
02:37Enfin, en moins d'une seconde, on avait les 12 premières. Course très, très dense. Course incroyable hier, c'était très, très chouette.
02:45Et donc, la course, c'est confirmé, va partir à 12h30. Vous le voyez, l'idée, alors ce n'est pas forcément les filles commencent à arriver en haut de la piste.
02:55Le temps de se préparer, tout le temps difficile. Hanso, c'est décalage de course, on est prêt pour 10h30.
03:00Très dur.
03:00Puis ça part quasiment deux heures plus tard.
03:02Très dur. Parce qu'en fait, la descente, contrairement aux disciplines techniques, il y a un influx nerveux qui est en fait créé par l'attente, le stress, la peur,
03:13qui font partie du jeu de la vitesse et qui conditionne d'ailleurs l'engagement des skieuses.
03:21Et le temps d'attente augmente en fait tous ses paramètres.
03:25Et des fois, on a l'impression de ne rien avoir fait concrètement dans sa journée.
03:31Même si le départ est annulé, on rentre à l'hôtel, on est rincé, vidé.
03:36Toute notre énergie en fait est passée dans cette attente parce que par contre, on se doit de rester mobilisé à tout instant quand le starter va nous dire ça reprend.
03:49Pour pouvoir être en pleine capacité au départ et accepter les risques, justement, tout en mettant tous les paramètres que l'on peut contrôler.
04:01C'est à dire 90% à peu près.
04:03Il y a toujours 10% de risques qu'on doit accepter de prendre et de les optimiser pour pouvoir gagner.
04:10Qu'est-ce qu'on fait ? On s'occupe, on écoute de la musique, on continue de déjeuner, on continue de rester chaud.
04:15Qu'est-ce qu'on fait pendant cette coupure assez longue ? Enfin, en tout cas, cette phase d'attente.
04:20Là, les choix sont différents en fonction de l'état d'esprit de l'athlète, en fonction du caractère même de l'athlète par rapport à la course.
04:30Est-ce qu'elle est en confiance ? Je pense que la vainqueur hier, Fabiana, n'est pas dans le même état d'esprit qu'une coureuse qui serait sortie ou tombée ou autre.
04:45On n'a pas eu beaucoup de chutes hier.
04:46Non, clairement.
04:47Donc, ça va. Mais voilà, l'état d'esprit est différent.
04:50Et après, en fonction des caractères, on a des filles qui préfèrent rester dans leur bulle.
04:54Donc, ils vont continuer à mettre un casque, écouter de la musique.
04:58D'autres qui vont passer à faire des sudocus ou de la couture ou je ne sais quoi.
05:05Et d'autres qui ont besoin...
05:05Je suis sûr que c'était plutôt couture.
05:07Oui, bien sûr.
05:09Et d'autres qui ont besoin, et là, je vais arriver plutôt à moi, qui ont besoin de s'exprimer, de libérer un petit peu le trop plein d'énergie qui est en train de s'accumuler avant le départ.
05:18Et qui vont plutôt faire des jeux de société ou discuter les unes avec les autres.
05:23Voilà. Et à un moment donné, le départ va être réannoncé.
05:28Tout le monde, il va y avoir de nouveau un silence.
05:31Tout le monde va repartir sur de la visualisation, se rééchauffer et monter au départ.
05:40Allez, on va prendre la direction d'Orsière Merlette avec ce matin une interview qu'on a réalisée.
05:44Juste avant tous ces reports de course avec Alizé Barron.
05:48On la joint au téléphone et elle nous raconte un peu cette semaine folle qu'il les a occupées.
05:54Et avec nous, Alizé Barron.
05:55Bonjour, Alizé. Comment ça va ?
05:58Bonjour, ça va très bien.
05:59Bon, un peu fatiguée quand même.
06:01Ouais, un peu fatiguée.
06:02C'était une très, très grosse semaine parce qu'on l'a dit déjà hier et on l'a rappelé aujourd'hui.
06:06Vous êtes sur le pont avec toute l'équipe d'organisation depuis lundi.
06:10Lundi, le Super G, mardi, les descentes.
06:12Mercredi, il a fallu damer, remettre en place.
06:14Hier, des conditions magnifiques.
06:16Carte postale, parfait.
06:18La neige était là, le spectacle était là avec Rosa, notamment la Finlandaise qui rentre avec un dossard 38.
06:25Incroyable.
06:26Comment va l'équipe d'organisation ?
06:27Tout le monde est comme toi, un peu fatigué parce que ça a été une semaine très, très dense du côté d'Orsière Merlette.
06:33Ouais, tout le monde commence à être fatigué.
06:35Mais voilà, il y a encore aujourd'hui.
06:38On espère vraiment sortir une belle course.
06:40En tout cas, tout le monde est sur le front.
06:42Mais au-delà de ça, en fait, notre semaine, elle n'a pas commencé lundi.
06:45Elle a commencé il y a une bonne quinzaine de jours.
06:48Et c'est surtout là où ça commence à tirer.
06:50On n'a pas été gâtés sur les conditions météo pendant la préparation déjà.
06:55Heureusement, on a eu une petite fenêtre météo qui nous a permis d'arroser la piste pour pouvoir s'assurer d'un bon revêtement.
07:02Et c'est ce qui nous a sauvés toute la semaine.
07:04Donc voilà, c'était très important d'avoir cette courte fenêtre météo.
07:10Ensuite, on a la fils qui nous a fait le joli cadeau de nous changer le programme à la dernière minute et de nous mettre le Super G lundi.
07:18Mais bon, de toute manière, on aurait été prêts pour un entraînement.
07:21C'est simplement que ça rajoute un peu plus de pression et de stress de commencer tout de suite par une course.
07:26Mais pas de regrets, on a fait une super belle compétition.
07:30Mardi, on a fait cet entraînement dans les meilleures conditions aussi.
07:33Ça, c'était super important parce qu'on a aussi une petite dizaine de Françaises qui découvrent la Coupe d'Europe et notamment la descente.
07:41Donc, c'était vraiment chouette pour elles qu'elles puissent évoluer avec du soleil.
07:45Et puis voilà, hier, je pense qu'on pouvait difficilement faire mieux.
07:49On l'a vu, justement, les images, c'était une carte postale, clairement.
07:54Et puis aujourd'hui, évidemment, pour rien que ne soit simple, on a Dame Nature qui nous donne une petite dizaine de centimètres.
08:02Mais ça devrait se lever pour le départ des filles.
08:05Donc, on est prêts.
08:05Il y a cette tradition du côté d'Orsière-Merlette, cette station comme Valentin, Jérôme, que vous adorez forcément puisque vous êtes les enfants du pays.
08:16Mais c'est une station avec cette tradition d'organiser, de permettre aux plus jeunes de s'exprimer.
08:23Tu l'as dit, on pense notamment à Léilou Brissot qui fait sa première Coupe d'Europe ou encore de Chayol juste à côté.
08:32Il y a cette tradition dans cette région Alpes-Sud de permettre de faire de beaux événements, de permettre aux plus jeunes de s'exprimer.
08:40Et puis vous, là, depuis trois ans, les filles, les garçons, puis de nouveau les filles, vous vous installez vraiment comme une étape du circuit de Coupe d'Europe, clairement.
08:51Oui, oui, notre piste, je pense, a largement fait sa réputation ces dernières années.
08:56Et puis en termes d'organisation, on arrive à avoir les mêmes équipes d'une année à l'autre.
09:01Je pense qu'on n'est pas loin d'avoir les meilleurs dameurs de France, peut-être même d'Europe, franchement, sans mouiller avec les retours qu'on a eus des équipes hier.
09:11Mais voilà, c'est bien parce qu'on est une vraie équipe, bien soudée.
09:15Tout le monde travaille ensemble et dans le même sens.
09:17Et ça, ça fait vraiment plaisir à voir.
09:20Et c'est surtout qu'on est incroyablement efficace et on a encore fait nos preuves mercredi après avoir pris 60 centimètres de neige au départ et plus de 40 à l'arrivée.
09:30Difficile de se projeter, mais l'année prochaine, vous avez envie d'y retourner.
09:34Alors je dis difficile de se projeter avec la fatigue qui est, mais est-ce que l'année prochaine, Orcière Merlet t'accueillera encore des épreuves de vitesse ?
09:40Bien sûr, c'est certain. Mais même avec la fatigue, je vous le dis tout de suite.
09:46Moi, honnêtement, c'est ma deuxième édition. L'année dernière, ça avait été très compliqué.
09:52Je m'étais dit, allez, il faut y retourner une deuxième année pour vivre mieux.
09:56Et en fait, c'est encore plus difficile cette année.
09:59Donc je mise tout sur la troisième, ce sera la bonne.
10:02En tout cas, merci Alizé. Bravo encore et bravo à toutes les équipes sur place, mobilisées.
10:09Et franchement, le spectacle est magnifique.
10:12On se régale, nous, en tout cas avec Anso Barthé, pour commenter ses épreuves.
10:17C'est vraiment du bonheur. Merci Alizé.
10:20Passez un grand bonjour à toutes les équipes sur site.
10:24Et puis, bonne course.
10:26Alors nous, on sera en direct naturellement, mais bonne course à vous.
10:30Parce que je crois qu'Alizé, vous êtes au jury, c'est ça, pendant la course ?
10:35Exactement. Je vais devoir aller me placer au bord de la piste
10:37et vérifier toute la sécurité.
10:40En tout cas, merci à vous également.
10:42J'espère que vous allez vous régaler encore à regarder cette dernière course.
10:46Je pense que le spectacle va être beau.
10:49Donc bon, c'est tout bon.
10:51Merci beaucoup Alizé.
10:53Très, très bonne journée.
10:55Merci. Bonne journée à vous aussi.
10:56Et merci Alizé pour avoir pris le temps dans ces conditions difficiles.
11:03Il y avait beaucoup de travail ce matin et on a fait cette interview quelques minutes avant le début, il y a deux heures, de la course pour pouvoir vous le donner maintenant.
11:12En effet, un travail incroyable a été fait.
11:14Alors, on le voit sur ces images que vous avez pu découvrir, comme nous, pendant cette interview.
11:20Clairement, en haut, le soleil est là.
11:23Et quand on arrive sur le milieu de la piste, là, on va avoir des conditions de visibilité assez difficiles.
11:28Il va falloir, comme on l'a vu hier, le brouillard interrompu.
11:30De toute façon, c'est vers le plat du Montagneau, où le brouillard est encore aggloméré à cet endroit-là.
11:39Alors, est-ce que nous, on a une impression sur les vidéos, effectivement, qu'il est assez opaque ?
11:46Après, peut-être que sur la situation réelle par rapport aux filles, c'est faisable, c'est envisageable.
11:54On voit la porte d'après.
11:57Donc voilà.
11:58A priori, à partir de 1900 mètres d'altitude, 1950, on commence à récupérer cette couche qui nous emmènera jusque sur le bas.
12:05Alors, on le sait, il y a un virage assez délicat juste avant le mur d'arrivée.
12:10Si à cet endroit, en effet, la visibilité se réduit, ça peut être un tout petit peu plus compliqué, carrément.
12:16Surtout que celle-là, elle nécessite un tout petit peu de préparation.
12:18On le sait.
12:19Mais c'est une double ou une triple.
12:22Donc, les portes sont quand même assez rapprochées.
12:26On n'a pas l'angle de la caméra pour voir si, en fait, justement, c'est une double ou triple.
12:31Mais les portes étant rapprochées avec un bon bleu, ça peut faire.
12:37Ce n'est pas l'endroit, en tout cas, où elles ont le plus de vitesse.
12:39Parce qu'il y a aussi ça à prendre en compte.
12:41C'est la réactivité quand la visibilité est, on appelle ça, flat.
12:47Donc, une visibilité qui est pauvre.
12:51Et voilà, là, je pense que, en tout cas, les images qu'on a l'impression de voir permettraient un départ.
12:58Ils sont en train de tracer le bleu, justement.
13:01On parlait du bleu sur le dernier pied droit, justement, afin d'aider un petit peu à la visibilité.
13:06C'est ce qu'ils sont en train de réaliser en ce moment avant d'envoyer les ouvreurs.
13:11Alors, le bleu, c'est toujours un petit peu bâtard.
13:13Parce que toutes les filles veulent du bleu.
13:17Parce que sur la visi, même pour vraiment le repérage, c'est super.
13:26En revanche, tous les techniciens détestent le bleu.
13:28Parce que dès que vous mettez votre ski sur la peinture bleue, vous ralentissez.
13:35Donc, très souvent, on vous dit, voilà, tu prends en visu le bleu, mais tu évites de passer sur le bleu.
13:43Ou en tout cas, dans ces cas-là, tu passes à la perpendiculaire, sur l'écart.
13:47Enfin, voilà, on essaye de ne pas se mettre à plat sur le bleu.
13:51On parlait hier, justement, des techniciens, Anso, qui ont fait un gros travail.
13:55Les conditions ont évolué, on l'a vu, pendant la course.
13:58Aujourd'hui, il a fallu tout remettre à plat avec cette nouvelle neige, repenser ce qui avait été imaginé hier.
14:03On ne sera pas sur les mêmes conditions, clairement.
14:06Donc là, la préparation des techniciens a dû être intense, même sur ces deux heures d'arrêt de course, clairement.
14:11Vous avez des techniciens qui vont se lever à l'aube, à l'aube, à l'heure des pâtissiers.
14:19C'est un peu des pâtissiers.
14:20Et qui vont aller mesurer la température de la neige pour savoir quel est le fart adéquat, effectivement, pour la journée.
14:32Alors, on a un ouvreur au départ.
14:34On reste a priori dans un départ dans trois minutes, comme prévu.
14:38Il faudra s'intéresser à l'ensemble des filles, naturellement.
14:43Mais on a notamment, dans sa recie, Stéphanie Grob, qui est bien à cœur de faire un meilleur résultat.
14:49On aura Garance Meyer, la 11e à ses lancers.
14:53Garance qui, hier, nous avait déçus.
14:56Et je pense qu'elle s'était déçue elle-même, parce qu'avec une quatrième place à l'entraînement,
15:00et puisqu'elle nous montre au quotidien, le podium est largement envisageable.
15:07Et aujourd'hui, j'espère que c'est ce pour quoi on va la tirer l'idée.
15:12Exactement, de Sarvin, on aura Émilie Charbonnier, la skieuse du Chansor.
15:16Axel Lechevrier, de Sarvin, de Sarvin.
15:18Loïs Abouli, de Sar 27, puis on suivra également.
15:22Du coup, super, Loïs.
15:23Oui, clairement, c'est remonté par rapport à hier.
15:26Et Axel Lechevrier, qui, elle aussi, est dans les 30 et qu'on aura à cœur dessus.
15:32Exactement, et puis on va, eh bien, citer toutes ces Françaises qui vont s'élancer.
15:37Pour la plupart, elles sont en fise, elles ont la chance, c'est une coupe de rap à la maison,
15:41eh bien, de venir courir.
15:43On va saluer Léonie Barra, Margot Sets, Léane Francis, Camille Masco, Alice Caire,
15:50Laura Lantenois-Bessis-Cabar, Camille Salaris, Marie-Lou Avnel, Léilou Brissot,
15:56Léilou Ancenet, ou encore Lili-Marie, Guillaume, qui seront au départ.
16:00Alors, elles vont refermer cette épreuve de Coupe d'Europe.
16:02Et ça, comme on l'a déjà dit, l'occasion, eh bien, de faire des kilomètres,
16:06de se faire plaisir et puis d'avancer.
16:09Si on s'intéresse aux résultats hier, eh bien, à part Garance Meyer qui est sortie,
16:17en effet, on l'a dit, pas de chute, pas de problématiques.
16:21Et puis, côté française, il y en a certaines qui sont remontées un petit peu.
16:26On peut citer, par exemple, eh bien, Margot Sets, qui partait avec le 54,
16:31qui est remonté jusqu'à la place 43.
16:34Et Michel Monnier, vous le savez, on vous l'avait dit hier, qui se classe 36e de l'épreuve.
16:38Et puis, pour les quelques Français, ça a fait s'est monté un petit peu.
16:41Alors, aucune n'est rentrée dans les 30, naturellement.
16:44Mais en tout cas, elles ont fait une course, elles sont allées jusqu'en bas.
16:47Voilà, c'est les cars à prendre en compte à ce stade.
16:51C'était, pour certaines, leur première Coupe d'Europe.
16:55C'était, pour certaines, à mon avis, leur première descente.
16:58Donc, voilà, 2007, pour Margot, on est vraiment dans la découverte de la descente en Coupe d'Europe.
17:07Et à 2,80, on a, je pense que dès le lendemain, donc aujourd'hui, la progression est faisable, possible.
17:17Et ça permet, je pense, d'entrevoir une belle évolution.
17:23Une belle évolution.
17:23Donc, c'était vraiment pas mal, quoi.
17:26Exactement.
17:27Et l'occasion, notamment, on reparle à beaucoup de l'Ela Brissou.
17:30Mais en effet, elle est du club des sports d'Orsière.
17:34C'est sa première Coupe d'Europe.
17:36Elle aura pu skier sur cette piste Camille Ricou, qu'elle connaît bien.
17:40Donc, franchement, bravo pour toutes ces Françaises.
17:44Loïs Axel-Chevrier, qui s'était classée 16e, qui est donc remontée.
17:48On l'a vu dans la start list aujourd'hui.
17:49Il y a des points qui ont été pris pour toutes celles qui étaient dans les 30.
17:52Franchement, pas mal du tout pour cette épreuve.
17:55Loïs, qui était restée dans les 30.
17:58Je pense qu'il y a encore une marge de progression pour Loïs aujourd'hui.
18:05Notamment sur certains pieds où ça avait manqué un petit peu, je trouve, de volontarisme.
18:14Mais j'ai bon espoir qu'aujourd'hui, il y ait encore une amélioration.
18:20Et qu'on aille encore chercher des points.
18:22On a vu s'élancer, il me semble, en tout cas, le premier ouvreur.
18:29On devrait débuter dans quelques instants.
18:32Si tout va bien, on attend quand même une petite décision du jury.
18:35Parce que je pense qu'au regard de ce passage dans ce mur sur la fin,
18:40pas si simple que ça de réunir les conditions de visibilité et de sécurité.
18:42Vous n'avez pas un petit documentaire à nous passer ?
18:45Attendez, attendez.
18:46Moi, j'adore vos documentaires.
18:47C'est gentil, Anso.
18:48Mais parlons également de ces problèmes de visibilité.
18:51On a eu, en tout cas, de visibilité, de neige.
18:54On a eu cette problématique ce matin en Coupe du Monde du côté de Cran-Montana.
18:58On a fait partir cette fille.
19:01Et puis, d'un seul coup, on interrompt la course.
19:03La sécurité, forcément, de l'athlète est extrêmement importante.
19:07Et c'est pour ça qu'on annule.
19:09Difficile, là encore, on part.
19:11On fait, pour certaines, je pense à Roman Miradoli, on fait la descente.
19:15Et d'un seul coup, on arrête d'ossard 7.
19:17Comment on vit ces courses, là où certaines ont pu faire le job et pas forcément d'autres ?
19:21Oh non.
19:22Je pense que là, pour le coup, je sais que ça s'est déjà produit.
19:28Dans le passé, on pense à Johan Claret qui avait gagné une course,
19:31enfin, qui était en train de gagner une course.
19:33Et au dossard 30 et quelques, puisqu'il y avait un ventre dingue, on annule.
19:39Et donc, du coup, il y a toujours forcément des déçus ou autres.
19:42Je pense à un Pierrot d'Alcin.
19:45Mais d'une manière générale, on connaît tous le risque qu'on prend.
19:51Et on n'est jamais déçu d'arrêter une course, quelle qu'elle soit, je pense,
19:58quand sur 6 départs, il y a 3 sorties qui sortent.
20:02Il faut savoir qu'on est toutes compétitrices, on est donc toutes des concurrentes,
20:08mais on est toutes respectueuses des unes des autres.
20:11Et ça ne fait jamais plaisir à une skieuse qu'une autre se blesse.
20:17Donc, on remet toujours ça en perspective.
20:22Et là, au vu, alors quand vous regardez les images comme ça de Crans,
20:27le sol, nous, on est dans un studio, donc on n'est pas sur la piste,
20:32mais le sol avait l'air bon.
20:33Il a dû être jugé bon de toute façon par la FISE,
20:36puisque la FISE a autorisé son départ.
20:38Force est de constater que si au bout de 6 filles, 3 tombent,
20:42il y a une décision qui est à prendre et mieux vaut la prendre au dossard 6
20:47que la prendre au dossard 30.
20:50Sur cette course, on suivra naturellement et vous suivrez l'actualité
20:53avec l'IN7 qui a fait une lourde chute.
20:55On suivra l'évolution avec si elle est blessée ou pas.
20:58C'est ce qu'on ne lui souhaite pas, en tout cas,
20:59à moins d'une semaine des Jeux Olympiques de Milan-Cortina.
21:03Ça serait horrible.
21:04Ça serait horrible.
21:05Je partage.
21:06Je vous propose qu'on regarde un petit documentaire,
21:11comme vous appréciez.
21:12Merci.
21:13Avec plaisir.
21:15Avec quelqu'un qui a un titre à défendre.
21:18Attendez, laissez-moi deviner.
21:19Deviner, deviner.
21:21Un titre quoi ?
21:22Un titre olympique à défendre.
21:25Sur des dernières éditions ?
21:28Oui, un homme.
21:30Clément Noël.
21:31Clément Noël, exactement.
21:33Nos équipes l'ont suivi tout au long de sa préparation.
21:38Et c'était la préparation qui a été réalisée à l'INSEP.
21:41Regardez cela.
21:42Immersion.
21:43Et on revient dans quelques instants pour le début de la course, on l'espère.
21:46Trop cool.
21:56Ah bon ?
21:57On m'appelle rarement comme ça.
22:03C'est très bien, mais par contre, tu as une petite déformation.
22:22Tu es un peu dévié dans le dos.
22:23Alors ça, c'est peut-être l'haltérophilie, ça.
22:24Aujourd'hui, on a prévu de faire des déployés GT.
22:33On essaye de varier un peu les plaisirs, parce que notre préparation, elle doit être assez complète.
22:38Et on essaye d'aller chercher un petit peu les compétences ailleurs.
22:40Donc là, l'INSEP, c'est le meilleur endroit pour le faire.
22:42Parce que ce n'est pas seulement soulever des charges, c'est aussi avoir une bonne coordination,
22:49avoir un mouvement dynamique.
22:50Je pense que ça peut débloquer un petit peu certaines barrières mentales.
22:52Chez Canal Tourphilie, c'est un sport où on est constamment en train de chercher à gagner le petit kilo
22:57qui peut changer ou qui peut amener à la victoire.
23:00Et je pense que pour eux aussi, ils sont vraiment à la recherche de casser les barrières psychologiquement
23:04pour avoir le meilleur temps possible.
23:06L'objectif aujourd'hui, c'est l'apprentissage de deux, trois coups de pierre au tournée.
23:11Go!
23:20Le taekwondo, on va chercher des appuis qui sont assez spécifiques,
23:24des mobilités de hanche qui nous servent beaucoup en ski.
23:31Et ça, pour ça, c'est entre tes...
23:33Oui, excellent !
23:34Mais par contre, il faut que tu lui remontes plus la jambe.
23:36Moi, j'ai des points forts qui sont plutôt dans la puissance et l'explosivité.
23:40Donc, il faut que je travaille aussi la force.
23:43Il faut que je travaille aussi la coordination.
23:45En essayant de s'améliorer dans tous les domaines.
23:48Derrière, le corps, il est plus prêt à répondre à toutes les situations sur la neige.
23:55On a rallongé les skis, on a changé de staff, on a changé les groupes.
23:59On fait un petit peu de vitesse.
24:00On ne fait pas une énorme différence, on travaille les mêmes points techniques.
24:03C'est juste que, sur le super G, il va falloir être un peu plus profilé avec le haut du corps.
24:07Et puis, apprendre à étaler un peu plus les appuis, parce qu'ils sont plus longs.
24:10La meilleure façon de se préparer pour aller vite l'hiver, encore une fois, c'est d'être complet.
24:14On sait que vous avez envie d'en savoir plus sur Clément Noël.
24:31Pour l'instant, la course du côté d'Orsière-Merlette est soumise à une décision des commissaires,
24:37notamment liée à cette remontée des nuages et du brouillard.
24:43Pour l'instant, un brouillard qui s'établit entre 1950 et 1800 mètres d'altitude,
24:49pile sur une partie assez sensible.
24:51Donc là, les décisions, regardez, on voit tout le monde qui discute.
24:54Ça discute, ça discute, ça regarde la montre, ça regarde la montre.
24:57On ne va pas pouvoir naturellement, définiment, repousser cette course.
25:01Déjà, un, pour les athlètes, ce n'est pas possible d'aller trop, trop loin à un moment donné dans la journée.
25:05Et puis, après, c'est la notion de sécurité.
25:08Alors, je vous le disais, vous voulez en savoir plus sur Clément Noël ?
25:10Ça tombe bien, on a la suite tout de suite.
25:14La seule validation que j'ai besoin d'avoir, c'est de ce qui évite.
25:16Si je sens et je sais que je skie vite, c'est tout ce que j'ai besoin de savoir pour pouvoir aller de l'avant et me donner un fond à la course d'après.
25:44Bah, ça se bâche, ça.
25:49On ne voit plus rien.
25:50Je ne sais pas si c'est mon masque ou quoi, mais non, ça se bâche.
25:53Au lissage, la jeunesse.
25:54Au lissage de compétition, on va faire.
25:56On va filmer les coachs parce que je pense que là, c'est grâce à eux qu'on sort les séances.
26:04Pour l'instant, juste l'entraînement difficile.
26:07On ne dirait pas comme ça.
26:08Ça devrait aller correct.
26:09Il y a du bon boulot qui a été fait par les coachs et la neige dessous, elle est bonne.
26:12On devrait réussir à sortir une séance qui tient la route.
26:15Ce n'est pas gagné, donc c'est cool.
26:24On est capable d'être très court, de faire un minimum de chemin et en même temps d'assumer cette manière de faire.
26:28Je pense que la recette du salon moderne, c'est l'engagement total.
26:31C'est de l'instinctif qui a été travaillé.
26:36Et voilà, on a fini.
26:40C'est une bande de potes quasiment.
26:42Ils ont tous le même âge, même génération.
26:44Il y a vraiment une bonne énergie qui s'en dégage.
26:46Ils aiment vraiment vivre ensemble et faire des choses autres que le ski.
26:50C'est encore un jeu tendancieux.
26:52Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe.
26:56Oh là là, il n'y a rien qui va ensemble.
27:01Tout le monde est content.
27:03Après, je n'ai jamais envie de faire du guetting.
27:05On veut faire du sport.
27:07C'est cool.
27:08Le sport, ce n'est pas si cool que ça.
27:11Je viens en contraction en ISO.
27:13Moi, je pense que je vous embête à essayer de retirer le Swiss ball.
27:16Vous le gardez, je bloque d'un côté.
27:22Il est vraiment facile par prise.
27:32Pour travailler le swing de golf.
27:33C'est juste parce que tu es là, on fait semblant de travailler.
27:36Sinon, on ne ferait que du bad.
27:38Et que le paddle.
27:39Le paddle, on fait des petites équipes de deux.
27:47Je ressens que le bad, ça crée moins de tension que le paddle.
27:50Tension dans le bon.
27:51Ah, il est dans le groupe.
27:52Ah, très cool.
27:53Parce qu'on s'en fout un peu.
27:54C'est parce qu'il n'y en a pas à rajouter avec Steve.
27:56Oui, un tiers moins et qu'il y a, ouais.
27:58Puis en plus, moi, ça me...
27:59Enfin, tu vois, vu que je gagne, finalement...
28:01Tu as perdu.
28:02Ouais.
28:03Cette année, finalement, maintenant, on se retrouve avec 4 slalomers dans les 30, dans le top 30 mondial.
28:07Donc, ça fait une belle équipe.
28:09La concurrence, elle est saine.
28:10Mais il y a de la concurrence.
28:12Et chacun doit se donner quand même à 100% chaque jour.
28:15Si on est devant, c'est qu'on est vite.
28:17Parce qu'on a un groupe d'entraînement qui a un gros niveau.
28:19Mais il y a aussi le feeling de savoir qu'on arrive à bien faire descendre les skis.
28:23Et qu'on sent que, bah, effectivement, peut-être un jour, on est un peu moins vite sur le chrono pur.
28:27Mais le potentiel est là.
28:29On le sent.
28:29On sait qu'il ne manque pas grand-chose pour que ça soit vraiment bien.
28:33Et là, c'est dans les temps où je sens que j'arrive à faire à peu près descendre les skis.
28:36Je sais que j'ai une petite marge si jamais je dois accélérer un moment.
28:39Puis à peu près dans les temps où je voudrais être.
28:41Un groupe incroyable, en effet, qui a ouvert les portes.
28:54Une bonne ambiance entre ces garçons.
28:55Une concurrence saine, en effet, c'est ce qui a été dit.
28:58Alors, on regarde ce qui se passe au départ.
29:00Vous voyez, en fait, sur la gauche de l'écran, les organisateurs qui discutent avec les coachs de chaque équipe.
29:07Fait-on partir ou ne fait-on pas partir les filles ?
29:10La décision reste en suspens.
29:12Certaines nations, alors ça, c'est des combats qu'on a assez souvent en Coupe d'Europe ou en Coupe du Monde.
29:16Certaines nations sont OK pour faire partir.
29:18D'autres ne le sont pas.
29:19Et c'est assez souvent les grosses nations et la majorité qui l'emportent.
29:23Ces discussions qui peuvent un petit peu traîner et durer.
29:26Pour l'instant, vous le voyez, ces nuages, ça joue un peu à cache-cache.
29:30De temps en temps, la piste, la visibilité est suffisante.
29:34Quelques minutes après, ça n'est pas suffisant.
29:37Difficile, en tout cas, de prendre une décision claire où la sécurité est garantie.
29:43En tout cas, les filles qui attendent, on vous le dit, depuis 10h30 ce matin,
29:48horaire du premier départ qui était programmé.
29:52C'est souvent un peu plus pénalisant d'être dans les premiers dossards.
29:56Parce que là, on a vu le dossard 4 au départ.
30:00Donc, quand tu es dossard 30, on va dire, tu as le temps d'attendre si le départ est véritablement lancé.
30:09Donc, tu restes au chaud dans le team hospitality.
30:12Alors que, dossard 1, 2, 3, 4, 5, allez, 6, elles doivent être au départ en attendant la décision.
30:21Donc, l'afflux nerveux n'est effectivement pas le même entre être au départ dans le froid
30:27et vraiment dans cette cabane où tout est imminent.
30:33Et quand on est, justement, quand on en parlait tout à l'heure, dans le team hospitality,
30:37où à un moment donné, on peut débrancher un petit peu le cerveau pour pouvoir se reconcentrer au moment opportun.
30:44Et par rapport aux grosses nations, les meilleurs partent souvent quand même dans les plus petits dossards.
30:52Et donc, il se pourrait qu'il y ait un calcul qui soit autre que la sécurité pure de l'athlète.
31:00Alors, il est toujours pris en compte parce qu'on ne veut pas les amener au carton ou autre.
31:04Mais il y a aussi le fait de se dire, ah oui, mais si à tout moment, et on le sait,
31:08l'impact du brouillard sur la vitesse générée quand on met les semelles à plat sur une neige qui est humide
31:18par rapport à une neige qui prend le soleil, on sait qu'une neige qui prend le soleil va accélérer beaucoup plus
31:24qu'une neige dans le brouillard.
31:27Donc, on prend le risque aussi pour les grosses nations d'avoir des surprises au moment où la météo va se lever.
31:35Donc, il y a quand même un petit calcul au niveau des points, au niveau du classement général, au niveau de qui par quand.
31:41Et quand on peut choisir son dossard, souvent, on calcule aussi en fonction de la météo.
31:49Oui, clairement.
31:50Les infos, quelques informations nous sont parvenues.
31:54Alors, on est très clair.
31:55En effet, ce brouillard embête les skieurs.
31:57On en a parlé à l'instant et les skieuses.
32:00Il embête un autre facteur, celui de la sécurité des athlètes.
32:03En cas d'un accident, vous le savez, l'athlète doit être transporté au cas où au plus vite vers le centre hospitalier le plus proche.
32:12Et là, pour l'instant, l'hélicoptère qui est sur site, puisque chaque compétition doit faire état d'un hélicoptère,
32:19enfin, en Coupe d'Europe ou en Coupe du Monde pour évacuer le plus vite une athlète qui serait blessée,
32:23ne peut pas pour l'instant décoller.
32:25Et c'est bien ça, le sujet.
32:26Et s'il devait y avoir un transport par les voies routières, il serait trop long pour emmener vers le centre hospitalier.
32:33Donc là, la décision va être reportée d'une dizaine de minutes.
32:36Si dans 10-12 minutes, l'hélicoptère ne peut toujours pas décoller,
32:41bien tristement, il n'y aura malheureusement pas d'épreuve.
32:44Donc ça veut dire qu'on se donne le droit d'aller jusqu'à 13h, mais pas plus, mais absolument pas plus loin.
32:50On vous l'a dit et répété, on ne peut pas attendre une journée entière quand on est athlète,
32:53sans avoir forcément, même si on a pris un petit peu à manger et ainsi de suite.
32:58Globalement, dans l'organisation de la journée, ce n'est pas possible.
33:00C'est-à-dire que dans ces cas-là, on fait un petit peu un switch, c'est-à-dire que la piste devient sécurisée.
33:08Les moyens mis en tour pour assurer la sécurité de la tête sont mis en place.
33:13Mais c'est l'athlète lui-même qui n'est plus en capacité de répondre à un stress et une exigence que demande la descente.
33:26C'est trop long quand on s'est levé à 6h du matin et qu'on est en train d'attendre jusqu'à 13h.
33:35On a vu dans les Coupes du Monde, je pense à une Sofia Goggia, je pense à beaucoup d'accidents pour des reports trop longs.
33:45Trop long, exactement.
33:46Avec des départs qui se sont faits à 14h alors que tout le monde s'attend au début à courir à 9h et qui ont généré des blessures, des graves blessures.
33:58Alors, on vous parle de Clément Noël depuis tout à l'heure.
34:00Ça tombe bien.
34:01On va vous proposer un épisode complètement inédit, celui de le dernier épisode de cette série consacrée à ce rêve olympique, à cette préparation, comment le conserver.
34:13Un format assez long.
34:16Mais juste avant, rappelez-vous, il y avait Val d'Isère, un épisode fort sympathique.
34:21Donc, là encore, inside avec cette équipe de France Technique et avec Clément Noël, direction Val d'Isère.
34:29Et puis juste après, on vous diffusera celui consacré à cette préparation.
34:35Avant, après le massacre.
34:37C'est fou.
34:38On ne voit pas si j'avais des rides.
34:39Mais oui, mais tu es une tête d'enfant encore maintenant.
34:42Mais oui.
34:42Ouf.
34:43Ouf.
34:51Là, la clé, c'est de l'enchaînement, traverser et ne pas se laisser enrhumer par ce rythme.
35:12Si tu es en ligne, après derrière, tu peux lâcher le raccord.
35:18Il y a aussi beaucoup de positifs à courir à la maison.
35:21Du fait d'être justement soutenu, du fait d'être sur nos terres, sur les endroits où on a envie de briller.
35:27Il y a certaines causes dans l'hiver où j'y arrive avec, j'ai presque besoin, pas de me forcer,
35:31mais de m'enclencher à un mode dans lequel je me dis, peu importe où on est, une Coupe du Monde, c'est une Coupe du Monde.
35:35Il faut la prendre à fond.
35:36Mais quand j'arrive dans des endroits comme Val, comme Kitz, comme Schlamming,
35:40je n'ai rien besoin de faire pour être motivé et pour aimer cet endroit et y aller pleinement.
35:47Ça nous semblait bien, on ne s'est pas vu depuis un moment, de faire une réunion du groupe.
35:50C'était aussi l'occasion déjà de féliciter Clem, qui a lancé quand même le truc par son podium à Lévis.
35:56Je pense qu'on peut l'applaudir par rapport à ça.
35:58Évidemment, je pense qu'on a tous vécu un moment très fort à Gorgueul avec la victoire de Paco.
36:06Donc bravo aussi à toi pour ce moment.
36:10Là, on arrive à Val, c'est toujours spécial.
36:14Cette piste, elle est exigeante, elle ne pardonne pas grand-chose.
36:18On a les armes, nous, pour répondre à cette piste.
36:21Je voulais juste vous dire que, là, je parle au nom du staff, on est très fiers d'être vos coachs.
36:29Très fiers.
36:29Le collectif au service de la performance, il est clairement présent.
36:33Vous savez que c'est notre force.
36:35On doit cultiver ça tout le temps.
36:37Moi aussi, je suis assez fier de cette équipe.
36:40Vous êtes dans une dynamique extraordinaire.
36:43Vous pouvez aller encore bien plus loin que ce que vous faites en ce moment.
36:47Soyez-en convaincus.
36:51Vous gardez les parts de moto ici fixes.
36:59C'est le point d'appui sur lequel, dans un premier temps, je vais commencer à venir préparer, étirer et je reviens.
37:07C'est bien fait.
37:08C'est fort.
37:08Dans ce qui est deux jours à Courchevel, les organismes ont tendance à se crisper, à se tendre.
37:14Donc, mobilité, évidemment, des petits gainages spécifiques pour être sûr qu'ils soient bien stimulés et réactifs.
37:28Globalement, il n'y a pas de temps de répit.
37:31Ça t'aspire vers le bas dès le départ.
37:33Et tu dois prendre le rythme dès le départ.
37:36Et ça reste une piste difficile.
37:37C'est une des plus difficiles, je pense.
37:39Avec Wengen, avec Kitts.
37:41Clément, piste.
37:43C'est une des pistes où tu as le droit à l'erreur dans un sens où tout le monde fait un peu des erreurs sur la face.
37:48Personne ne skie parfaitement de l'émor.
37:52Mais tu n'as pas trop le droit à l'erreur parce que sinon, tu es dehors.
37:54Ça ne pardonne pas beaucoup.
37:55Aujourd'hui, pour moi, la deuxième, même s'il en fourche, il fait sa meilleure manche de l'hiver.
38:04Je pense que celle-là, il faut qu'on s'appuie dessus parce qu'elle va le frustrer.
38:08Mais elle lui amène aussi des réponses sur le fait que quand il skie comme ça, c'est le meilleur.
38:13On va essayer d'être gentil et indulgent avec soi-même.
38:16On va reprendre le positif de la deuxième manche qui est bonne.
38:18Il y a une erreur qui est frustrante parce que c'est sur la dernière section légèrement difficile.
38:22Et après, c'est full gaz jusqu'en bas et je fais l'erreur au dernier moment qui aurait pu me poser problème.
38:29C'est dommage, ça aurait pu faire finalement une assez belle course, une belle réaction.
38:32La réaction, elle a été là.
38:34C'est déjà ça.
38:35Si j'avais fait deux manches comme la première, ça aurait été compliqué.
38:37C'est le slalom.
38:37Une Marseillaise qu'on espère entendre résonner du côté de Milan Cortina pour la délégation de skis alpins.
39:00Clairement, ça serait trop, trop chouette.
39:02Pour Clément Noël, justement, il y a une préparation olympique avec déjà la connaissance d'une Olympiade précédente des coachs qui considèrent que c'est finalement un avantage.
39:16On va s'intéresser à ce magnifique épisode inédit, on vous l'a dit, qui est consacré justement à cette préparation olympique.
39:24Regardons tout cela.
39:24Je ne pense pas que ce soit un désavantage d'avoir déjà un titre olympique quoi qu'il arrive.
39:29C'est quelque chose qui est validé, c'est quelque chose qui restera et je ne suis pas en défense de mon titre olympique.
39:59Une préparation olympique, finalement, c'est une préparation classique.
40:11Un groupe qui fonctionne bien, on a une dynamique qui est bonne, donc on n'a pas de raison de tout changer ce qu'on faisait auparavant.
40:15Il y a de la fight, forcément.
40:17Ils veulent tous être les plus vides chaque jour, je pense.
40:20Si il y en a un qui est un peu en dedans, il va vite s'en rendre compte en voyant ce que font les autres.
40:24Ils doivent y être chaque jour et c'est exigeant, je pense, pour eux, tous les jours, nerveusement.
40:29Je pense que même s'il y en avait un qui était vraiment tout le temps au-dessus, même si c'est un petit peu le cas par moment,
40:34ils ne se le disent jamais parce que je pense qu'ils savent aussi que la concurrence travaille beaucoup.
40:38Il en a eu des bénéfices lui-même, c'est-à-dire qu'avant, il était seul à l'entraînement, il survolait,
40:44alors qu'aujourd'hui, je pense qu'il l'a dit lui-même, pour aller gagner des manches d'entraînement, il pousse fort.
40:50Même les gérantistes, on s'entraîne ensemble. Il y a le retour d'Alexis, il y a des jeunes qui rentrent.
40:55Ça fait un mix qui tourne bien ensemble, qui fonctionne bien ensemble.
41:01Facile, 33-15.
41:03Ah oui, la dernière fois, j'ai mis 39.
41:04Bon, le pack, il a encore des cannes.
41:06J'en préfère à ce qui se passe.
41:07On se tire là-bas à l'entraînement, je pense qu'on se tire vers le haut en règle générale,
41:25dans une ambiance plutôt saine.
41:27On sait que l'autre est capable de skier vite et on se réjouit quand il fait des bons résultats
41:32et ça n'empêche pas d'être un peu vert au fond de soi et de vouloir faire mieux.
41:35Donc c'est quelque chose qui tourne bien, en tout cas pour le moment,
41:39et je n'ai pas de problème avec ça.
41:40On a aussi un staff qui fait du très bon travail.
41:43Au moins, si ça ne vous fait pas skier plus vite, vous serez meilleur au golf.
41:46Parce qu'en gaucher au golf, je suis vraiment moyen.
41:48C'est ça, c'est vraiment.
41:49Et de force du collectif, comme je disais, on n'a pas besoin de se forcer pour la trouver.
41:55On a une dizaine de courses dans l'année et une mauvaise dynamique en slalom,
42:00une confiance qui est un peu en berne, ça arrive hyper vite.
42:03Du coup, il faut profiter. Quand on gagne des courses, quand on fait des podiums,
42:06il faut savoir profiter de ces moments-là.
42:07C'est pour ça qu'on travaille, il faut savoir vivre ses émotions.
42:10Ça n'empêche pas de se reconcentrer rapidement sur la course d'après,
42:12mais je pense qu'il faut quand même prendre ces moments et les sortir un peu du quotidien,
42:15de la routine et se dire là, quand même, j'ai gagné une Coupe du Monde,
42:18j'ai fait un podium sur une Coupe du Monde.
42:20Chose qui n'est pas anodine, qui n'est pas censée se faire tous les week-ends
42:24pour quelqu'un de normalement constitué.
42:25Peut-être que les dernières années, j'étais aussi un petit peu trop dans la recherche de la performance tout le temps
42:29et avec beaucoup de frustration.
42:31Et en fait, quand on a beaucoup de frustration, qu'on n'arrive pas à gagner des courses,
42:34alors que moi, c'est quand même ma principale motivation de base, c'est de gagner des courses.
42:37Il y a du stress, il y a de la pression, il y a des déceptions, il y a des frustrations.
42:40Quand c'est un moment, que ce soit à l'entraînement ou en course,
42:42où on est heureux, où on est content de faire ce qu'on fait,
42:44où on vit en groupe, où on passe des bons moments,
42:46il faut savoir les apprécier, les mettre en avant.
42:49Et c'est ce qui nous permet de nous sentir bien dans notre tête
42:52et de continuer à bosser pour justement chercher ces bons moments, le plus souvent possible.
43:06Je pense qu'il n'y a personne qui se dit « je mise tout sur les jeux », ça n'existe pas.
43:09Parce que les courses que tu vas faire avant, elles vont déterminer ton classement,
43:13elles vont déterminer ton niveau de confiance.
43:15On réfléchit plutôt à arriver avec de la fraîcheur au jeu,
43:18parce qu'on aura eu deux mois et demi de course avant
43:20et que forcément, il y aura déjà forcément un peu de fatigue, etc.
43:26On n'a pas un plan particulier en disant « là, pour les jeux,
43:30la saison, on va la construire différemment, on va la construire de la même manière ».
43:37En haltero, vraiment, le muscle le plus puissant, c'est les cannes.
43:41Si j'accélère ici trop tôt, je suis sur le dos.
43:50Il me verrait mal faire une saison avec simplement les Jeux Olympiques en ligne de mire et rien d'autre.
43:57On se fait plaisir sur les Coupes du Monde, on a des grandes courses, des belles courses.
44:00C'est très important aussi pour moi, à mes yeux.
44:02Bien sûr, les Jeux, ça l'est un petit peu plus, mais c'est une fois tous les 4 ans.
44:06Donc une course tous les 4 ans, on ne peut vraiment pas se fier à ça,
44:09se baser là-dessus, se préparer que pour ça.
44:12Après, la récupération mentale, elle est super importante
44:22parce que le mois de janvier, c'est un mois très important pour nous.
44:25Il y a toutes les grandes classiques, les plus belles courses.
44:27Et quand on finit ce mois de janvier, je pense qu'il faut un temps où on relâche un petit peu.
44:31On ne peut pas rester en tension, rester prêt, rester alerte jusqu'au jeu
44:35parce que sinon, je pense que ça va faire un peu trop.
44:38C'est encore un jeu tendancieux, ça.
44:42Voilà, un petit temps pour décompresser, se vider la tête, penser à autre chose
44:46et ensuite se mettre sur une deuxième préparation qui sera celle des Jeux olympiques
44:49qui est une parenthèse dans la saison, ça n'a rien à voir avec le reste.
44:52On se met en mode olympique.
45:04Cette course-là, finalement, ça sera une nouvelle première fois.
45:08Il a beau être champion olympique, ça sera une course inédite
45:11avec des conditions qu'il vivra pour la première fois, un tracé qu'il vivra pour la première fois.
45:16Donc il faudra qu'on soit en capacité, qu'il soit en capacité, de ce qui est plus vite que les autres.
45:20Ce jour-là, dans un scénario qui sera inédit.
45:23Donc on se prépare à ça avec l'analyse de ce qui s'est passé dernièrement.
45:27Et puis, mine de rien, on ne vit pas dans le passé.
45:30Mais savoir qu'il a été capable de faire face à ces niveaux de pression-là,
45:35savoir peut-être que le fait d'être déjà champion olympique,
45:38ça peut le rendre un peu plus léger que les autres au moment où il a passé les bâtons dans le portillon.
45:43Ça peut aider, on peut s'appuyer sur le titre qu'il a déjà gagné.
45:46Moi, je crois vraiment à ce qui va être important pour nous,
45:52c'est d'amener une bonne attitude, une bonne ambiance.
45:55Que ce soit un moment de fête où on va chercher les choses et qu'on soit dans une dynamique positive.
46:00Après, le Salon des Jeux, c'est toujours compliqué parce que c'est la dernière course alpine.
46:03Et on l'a vu cette année avec les championnats du monde.
46:06La façon dont le déroulé se passe avant,
46:10ça a aussi des conséquences sur la façon dont nous, on va se préparer, on va arriver.
46:14Et ça, on ne peut rien y faire.
46:16Donc, on va essayer d'avoir un peu toutes les options en tête, en amont.
46:20Et puis après, on s'adaptera.
46:22Mais je pense que Clément, il l'a coché depuis longtemps.
46:25Le fait d'être double champion olympique, je pense que c'est quelque chose qu'il a envie d'obtenir.
46:29Et voilà, on fera tout ce qu'on peut pour lui.
46:32En espérant aussi avoir d'autres cartouches à côté de lui qui pourront jouer une médaille, voire mieux.
46:38Plus on aura de force en présence au départ, plus ce sera simple aussi.
46:42Parce qu'être le seul représentant de la nation à pouvoir ramener quelque chose, c'est aussi pas facile à gérer.
46:48C'est quoi qu'il arrive quelque chose de positif.
46:51C'est une situation que j'ai déjà connue, c'est une pression que j'ai déjà connue et que j'ai réussi à gérer sur le moment.
46:57Donc, ces expériences-là, elles servent.
46:59Je n'ai pas l'impression d'avoir quelque chose à prouver à qui que ce soit.
47:02Et ça n'empêche pas d'avoir de l'ambition, d'être pleinement impliqué là-dedans et d'avoir vraiment cet objectif en vue.
47:09Parce que ça a été les plus grosses émotions de ma carrière, les Jeux Olympiques.
47:12Et évidemment qu'on va beaucoup me parler de ça, évidemment que je serai attendu là-dessus.
47:15Et évidemment que c'est quelque chose d'extrêmement difficile à refaire.
47:18C'est déjà très difficile à faire une fois.
47:19En slalom, c'est jamais arrivé que quelqu'un gagne deux titres olympiques à la suite.
47:22Il y a énormément de facteurs qui jouent sur une performance.
47:34Et il y a aussi beaucoup de densité, beaucoup de concurrence.
47:36Surtout sur une course comme celle des Jeux, où tout le monde va essayer d'aller jouer crânement sa chance pour aller prendre une médaille.
47:45Ça implique de prendre des risques, ça implique de potentiellement s'exposer à des erreurs.
47:50Mais ça fait partie du jeu.
47:52Ça peut m'arriver d'avoir des choses à regretter où je ne me suis pas donné à 100%.
47:55Mais je pense que sur une course comme les Jeux, je ne veux pas avoir ce feeling-là à l'arrivée.
48:00Et je ne l'aurai pas.
48:01Ma seule envie, mon seul vrai objectif, c'est de réussir à mettre en place ça pour que j'arrive en bas de mes deux manches aux Jeux Olympiques.
48:07En me disant, là j'ai fait mon boulot, j'ai fait ce que je devais faire.
48:12Médaille, pas médaille, arriver en bas, pas arriver en bas, ça c'est encore autre chose.
48:16Mais le plus important c'est ça.
48:22Excellent moment que l'on vient de passer avec la diffusion de cet inside.
48:34Bravo à toutes les équipes, en tout cas, qui ont réalisé ce très, très beau documentaire 9 minutes sur cette préparation olympique.
48:42C'était vraiment très, très beau, de magnifiques images de ski.
48:44Ça fait du bien de voir le ski et les athlètes.
48:46Sous cet angle-là, un peu, effectivement, vraiment proche de l'athlète.
48:50Exactement.
48:51Alors, on vous refait un petit tour des différentes vues sur cette piste.
48:55On a vu la caméra du départ.
48:56Là, on est dans la partie de la bosse, la compression, puis la bosse de la Favu.
49:02Ensuite, il y aura le mur de la Favu, les grandes courbes, la bosse du col.
49:06Ça me rappelle une petite compétition olympique.
49:09Ici, on ne voit rien.
49:12Bienvenue à Nagano.
49:14Là, c'est vrai que le brouillard, en fait, est remonté.
49:18Oui, clairement.
49:19Parce que maintenant, on voit très bien sur la partie, la raquette d'arrivée, la partie basse.
49:24Exactement.
49:24On voit bien ce pied gauche.
49:25C'est le problème du port d'extérieur.
49:29Et le pied droit.
49:30Là, c'était OK, mais là, ça devient très, très compliqué.
49:32On a peu d'espoir que l'hélicoptère puisse décoller.
49:36On attend naturellement la décision du jury dans quelques instants.
49:40On voulait vous reproposer juste trois belles images.
49:43Parce qu'hier, en effet, il y a eu du ski du côté d'Orsière-Merlette.
49:50On voulait vous rediffuser les courses, en tout cas des trois premières, pour qu'on puisse les revoir.
49:57On vous rappelle, le podium, Fabiana Dorigo, Rosa Pojolainen et Sarah Thaler.
50:03On voulait revoir ces belles images, ces images cartes postales.
50:10Et on va revoir les courses des trois premières.
50:13Et on va regarder la course de Fabiana Dorigo, qui avait donc gagné le Super G.
50:25Et puis, on vous donnera la décision finale dans quelques instants.
50:27Elle vient de tomber.
50:28La course du côté, malheureusement, d'Orsière-Merlette est annulée.
50:31Et on va regarder quand même un peu de ski.
50:33Parce que nous, on adore le ski avec Anso.
50:35Et revoir ces trois belles descentes.
50:37Regardez, hier, le temps n'était pas le même avec Fabiana Dorigo, qui avait signé une super performance, partant de Sarah numéro 2.
50:46On ne l'attendait pas sur la descente.
50:47Ce n'est pas l'une de ses spécialités, mais on l'a dit.
50:49Neige un petit peu différente.
50:50Et hier, il fallait faire preuve de cette glisse, de cette capacité à faire finalement plus du Super G, clairement.
50:55Tout à fait.
50:56Alors, c'est quand même des grandes cours.
50:58Mais il y a effectivement toute une partie qu'elle avait très bien menée.
51:02Et puis, on voit véritablement, elle, le déroulé de cheville qu'elle est capable de faire.
51:08Donc, c'est-à-dire vraiment de prolonger son appui de manière douce et fluide tout le long de la courbe.
51:14Avec, en plus, le troisième fondamental de la descente, respecter une position de recherche de haut en bas.
51:23Vous voyez cette dernière courbe qui était vraiment la partie la plus technique de la piste qu'elle avait quand même réussi à mener.
51:29Et c'est l'une des seules en recherche de vitesse.
51:33Donc, vraiment impressionnant.
51:35Derrière, on avait notre Finlandaise qui avait un style un peu plus différent, un peu plus en force que ce que nous avait proposé l'Allemande.
51:45Mais qui avait opté pour des trajectoires beaucoup plus tendues que ce qu'avait fait l'Allemande.
51:51Et donc, qu'avait, elle, joué sur la gravité.
51:57Tout simplement, mettre les pieds le plus possible dans la pente.
52:01Tout en gardant, pareil, une certaine agressivité quand même sur le développé de cheville.
52:08Et on voit une recherche de vitesse qui avait été maintenue, pareil, d'en haut en bas.
52:13Sachant qu'on peut lui rajouter, par rapport à l'Allemande, le fait d'avoir un terrain un peu plus dégradé.
52:19Sur la partie technique, ça avait été moins propre quand même que ce qu'avait fait l'Allemande.
52:25Et donc, elle avait perdu un petit peu de temps sur la dernière partie.
52:28Mais c'était une magnifique course avec son dossard.
52:3138 de terminée, deuxième.
52:32Oui, à 3 centièmes qu'elle avait d'avance.
52:37Elle avait allumé du verre dès le début.
52:39Et finalement, elle s'est empilée derrière.
52:41Et puis, naturellement, la dernière, celle qui complète ce podium du côté d'Orsière-Mélène, l'italienne, que l'on a vue.
52:48Toujours dans le style italien, clairement.
52:51Là, on reconnaît l'école italienne.
52:52Oui, on a des pieds et des genoux très parallèles, des pieds assez écartés.
52:57Sarah, elle, avait opté pour une position de recherche peut-être un petit peu plus haute que les deux concurrentes précédentes qui avaient été sur le podium.
53:09En revanche, un relâchement exemplaire et une conduite de courbe parfaitement taillée aussi de haut en bas.
53:19Donc, c'était un peu la clé sur les passages techniques.
53:22Il y en a trois, en gros, vraiment qui sont annotés.
53:26Et là, on voit, elle avait opté pour une courbe très tendue, parfaitement maîtrisée sur la taille, qui avait jugé d'une grande vitesse à l'arrivée.
53:36D'une grande vitesse, Sarah Thaler, qui s'est empilée derrière avec cinq centièmes de retard.
53:41Alors qu'à l'avant-dernier passage, elle avait encore quasiment trois dixièmes d'avance.
53:46Donc, voilà, c'est là où la glisse a fait la différence.
53:49On est hyper déçu.
53:50On ne vous cache pas que cette course du côté d'Orsière-Merlette soit annulée.
53:54Ils avaient fait un travail et vous avez entendu tout à l'heure, Alizé Baron, incroyable.
54:00Nous, eh bien, on va prendre congé de vous.
54:02On se retrouve la semaine prochaine.
54:05Ça sera pour du Ladies and Gentlemen Night Tour.
54:08On aura les filles et les garçons.
54:09Un peu de parallèle.
54:10Un peu de parallèle, exactement.
54:13Et on vous remercie de votre fidélité.
54:16Pardon pour ce petit délai et cette annulation.
54:19Mais c'est comme ça.
54:20C'est un sport d'extérieur et naturellement, on ne maîtrise pas les conditions.
54:24Donc là, toutes les équipes commencent à démonter les portes.
54:27On remet le tout en place.
54:29Bravo, en tout cas, pour cette semaine qui a été très dense pour les équipes d'organisation d'Orsière-Merlette.
54:33Merci pour les documentaires.
54:35C'était très chouette de découvrir en plus cette inédit sur Clément-Noël.
54:37Très sympa, effectivement, de pouvoir voir l'intérieur du ski.
54:40On voit que les conditions sont aléatoires et les aléas peuvent aussi être en interne des équipes.
54:47Exactement.
54:47Merci beaucoup, Anne-Sophie.
54:49Merci à toutes les équipes de Michel Lefant.
54:52Sur site, merci à Jean-Pierre Bolin.
54:54Merci à Sébastien Couléoun à l'édition.
54:56Merci à Yesdi, Nicolas et Stéphanie ce jour qui étaient en régie finale ici.
55:01Merci à toutes et à tous.
55:02Bon après-midi.
55:03Et puis, n'hésitez pas à profiter du ski.
55:05Ça va le faire.
55:06A bientôt.
55:06Salut, Anne.
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