- il y a 8 mois
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00:10:07Chaque jour
00:10:09Depuis des millénaires
00:10:11Elle revient
00:10:45Chaque jour
00:10:53Chaque jour
00:15:03Aujourd'hui, c'est un petit peu plus compliqué. On va tout de suite prendre la direction d'Orsière.
00:15:07Vous allez le voir avec une température.
00:15:09Alors, il a gelé cette nuit. Il a beaucoup neigé.
00:15:12Enfin, beaucoup neigé, moins que la veille.
00:15:14Mais près de 10 centimètres de neige fraîche du côté d'Orsière-Merlette.
00:15:19La piste Camille Ricou est prête.
00:15:22Un travail exceptionnel a été réalisé par toutes les équipes d'organisation.
00:15:29Pour ceux qui nous rejoignent seulement ce matin, le départ à 2400 mètres,
00:15:33l'arrivée à 1843 au cœur de village avec un dénivelé de près de 600 mètres sur cette piste Camille Ricou.
00:15:42Bon, le départ devrait arriver incessamment sous peu.
00:15:45Et puis, pour parler justement, pour nous parler justement de cette organisation qui a été dantesque toute la semaine.
00:15:55On le rappelle, une avancée, deux supergés.
00:15:59Il faut être agile.
00:16:00Oui, il faut être agile.
00:16:01Et bien naturellement, le supergé lundi, la préparation de la descente, la descente d'entraînement.
00:16:10Je vais y arriver parce qu'on parle en même temps.
00:16:12Donc, tout ça est compliqué.
00:16:13La descente d'entraînement est arrivée mardi, mercredi, c'était oeuvre.
00:16:18Jeudi hier, magnifique spectacle.
00:16:20Et puis, aujourd'hui, la descente qui va arriver avec un tout petit peu de retard.
00:16:25Nous allons 12h30, le temps que les filles montent au départ.
00:16:28Vous avez la start list sous vos yeux.
00:16:31Alors, hier, on ne va pas dire que c'était une surprise puisque Fabiana Dorigo a gagné, elle a gagné le supergé, elle a gagné hier.
00:16:40Ce n'est pas une surprise, c'est une super glisseuse.
00:16:42Elle nous a fait quelque chose de fantastique.
00:16:44La surprise, elle vient plutôt bien de Rosa Pojolainen, la finlandaise qui, avec le dossard 38, est rentrée.
00:16:51Elle était à 3 centièmes de la tête.
00:16:53Sarah Thaler était à 5 centièmes et puis Stéphanie Grobe à 6 centièmes.
00:16:57Lisa Grill à 11 centièmes.
00:16:59Léonie Zegg à 21 centièmes.
00:17:01Enfin, en moins d'une seconde, on avait les 12 premières.
00:17:04Course très, très dense.
00:17:06Course incroyable hier.
00:17:07C'était très, très chouette.
00:17:09Et donc, la course, c'est confirmé, va partir à midi 30.
00:17:13Vous le voyez, l'idée, c'est pas forcément, les filles commencent à arriver en haut de la piste.
00:17:19Le temps de se préparer, tout le temps difficile.
00:17:21Anne-Sau, c'est décalage de course, on est prêt pour 10h30.
00:17:23Très dur.
00:17:24Puis ça part quasiment deux heures plus tard.
00:17:26Très dur.
00:17:27Parce qu'en fait, la descente, contrairement aux disciplines techniques, il y a un influx nerveux
00:17:33qui est en fait créé par l'attente, le stress, la peur, qui font partie du jeu de la vitesse
00:17:40et qui conditionne d'ailleurs l'engagement des skieuses.
00:17:44Et le temps d'attente augmente en fait tous ses paramètres.
00:17:49Et des fois, on a l'impression de ne rien avoir fait concrètement dans sa journée.
00:17:55Même si le départ est annulé, on rentre à l'hôtel, on est rincé, vidé.
00:17:59Toute notre énergie en fait est passée dans cette attente parce que par contre, on se doit de rester mobilisés à tout instant
00:18:10quand le starter va nous dire ça reprend pour pouvoir être en pleine capacité au départ
00:18:17et accepter les risques justement tout en mettant tous les paramètres que l'on peut contrôler.
00:18:25C'est-à-dire 90% à peu près.
00:18:27Il y a toujours 10% de risques qu'on doit accepter de prendre et de les optimiser pour pouvoir gagner.
00:18:34Qu'est-ce qu'on fait ?
00:18:34On s'occupe, on écoute de la musique, on continue de déjeuner, on continue de rester chaud.
00:18:39Qu'est-ce qu'on fait pendant cette coupure assez longue ?
00:18:41Enfin en tout cas, cette phase d'attente.
00:18:42Là, les choix sont différents en fonction de l'état d'esprit de l'athlète, en fonction du caractère même de l'athlète par rapport à la course.
00:18:54Est-ce qu'elle est en confiance ?
00:18:56Je pense que la vainqueur hier, Fabiana, n'est pas dans le même état d'esprit qu'une coureuse qui serait sortie ou tombée ou autre.
00:19:08On n'a pas eu beaucoup de chutes hier.
00:19:09Donc ça va, mais l'état d'esprit est différent.
00:19:14Et après, en fonction des caractères, on a des filles qui préfèrent rester dans leur bulle.
00:19:17Donc ils vont continuer à mettre un casque, écouter de la musique.
00:19:22D'autres qui vont passer à faire des sudokus ou de la couture ou je ne sais quoi.
00:19:28Et d'autres qui ont besoin...
00:19:29Je suis sûr que c'était plutôt couture.
00:19:31Oui, bien sûr.
00:19:32Et d'autres qui ont besoin, et là je vais arriver plutôt à moi, qui ont besoin de s'exprimer, de libérer un petit peu le trop plein d'énergie qui est en train de s'accumuler avant le départ.
00:19:42Et qui vont plutôt faire des jeux de société ou discuter les unes avec les autres.
00:19:46Et à un moment donné, le départ va être réannoncé.
00:19:52Il va y avoir de nouveau un silence.
00:19:55Tout le monde va repartir sur de la visualisation, se rééchauffer et monter au départ.
00:20:02Allez, on va prendre la direction d'Orsière Merlette avec ce matin une interview qu'on a réalisée juste avant tous ces reports de course avec Alizé Barron.
00:20:12On la joint au téléphone et elle nous raconte un peu cette semaine folle qu'il les a occupées.
00:20:17Et avec nous, Alizé Barron.
00:20:19Bonjour Alizé, comment ça va ?
00:20:21Bonjour, ça va très bien.
00:20:23Un peu fatiguée quand même.
00:20:24Un peu fatiguée.
00:20:25C'était une très très grosse semaine parce qu'on l'a dit déjà hier et on l'a rappelé aujourd'hui.
00:20:30Vous êtes sur le pont avec toute l'équipe d'organisation depuis lundi.
00:20:33Lundi, le Super G.
00:20:34Mardi, les descentes.
00:20:35Mercredi, il a fallu damer, remettre en place.
00:20:38Hier, des conditions magnifiques.
00:20:39Carte postale.
00:20:41Parfait.
00:20:42La neige était là.
00:20:43Le spectacle était là avec Rosa, notamment la Finlandaise, qui rentre avec un dossard 38.
00:20:48Incroyable.
00:20:49Comment va l'équipe d'organisation ?
00:20:51Tout le monde est comme toi, un peu fatigué parce que ça a été une semaine très très dense du côté d'Orsière Merlette.
00:20:56Oui, tout le monde commence à être fatigué.
00:20:59Mais voilà, il y a encore aujourd'hui.
00:21:01On espère vraiment sortir une belle course.
00:21:03En tout cas, tout le monde est sur le front.
00:21:06Mais au-delà de ça, en fait, notre semaine, elle n'a pas commencé lundi.
00:21:08Elle a commencé il y a une bonne quinzaine de jours.
00:21:11Et c'est surtout là où ça commence à tirer.
00:21:14On n'a pas été gâtés sur les conditions météo pendant la préparation déjà.
00:21:18Heureusement, on a eu une petite fenêtre météo qui nous a permis d'arroser la piste pour pouvoir s'assurer d'un bon revêtement.
00:21:25Et c'est ce qui nous a sauvés toute la semaine.
00:21:28Donc voilà, c'était très important d'avoir cette courte fenêtre météo.
00:21:34Ensuite, on a la fils qui nous a fait le joli cadeau de nous changer le programme à la dernière minute et de nous mettre le Super G lundi.
00:21:41Mais bon, de toute manière, on aurait été prêts pour un entraînement.
00:21:45C'est simplement que ça rajoute un peu plus de pression et de stress de commencer tout de suite par une course.
00:21:50Mais pas de regrets, on a fait une super belle compétition.
00:21:54Mardi, on a fait cet entraînement dans les meilleures conditions aussi.
00:21:57Ça, c'était super important parce qu'on a aussi une petite dizaine de Françaises qui découvrent la Coupe d'Europe et notamment la descente.
00:22:05Donc c'était vraiment chouette pour elles qu'elles puissent évoluer avec du soleil.
00:22:08Et puis voilà, hier, je pense qu'on pouvait difficilement faire mieux.
00:22:13On l'a vu, justement, les images, c'était une carte postale, clairement.
00:22:18Et puis aujourd'hui, évidemment, pour rien que ne soit simple, on a Dame Nature qui nous donne une petite dizaine de centimètres.
00:22:26Mais ça devrait se lever pour le départ des filles.
00:22:28Donc on est prêts.
00:22:30Il y a cette tradition du côté d'Orsière Merlette, cette station comme Valentin, Jérôme,
00:22:35que vous adorez forcément puisque vous êtes les enfants du pays.
00:22:40Mais c'est une station avec cette tradition d'organiser, de permettre aux plus jeunes de s'exprimer.
00:22:46Tu l'as dit, on pense notamment à Léilou Brissot qui fait sa première Coupe d'Europe.
00:22:50Ou encore, eh bien, de Chayol, juste à côté Emy.
00:22:56En fait, il y a cette tradition dans cette région Alpe-Sud de permettre de faire de beaux événements,
00:23:01de permettre aux plus jeunes de s'exprimer.
00:23:03Et puis vous, là, depuis trois ans, les filles, les garçons, puis de nouveau les filles.
00:23:07Et vous vous installez vraiment comme une étape du circuit de Coupe d'Europe, clairement.
00:23:13Oui, oui, notre piste, je pense, a largement fait sa réputation ces dernières années.
00:23:19Et puis en termes d'organisation, on arrive à avoir les mêmes équipes d'une année à l'autre.
00:23:25Je pense qu'on n'est pas loin d'avoir les meilleurs dameurs de France, peut-être même d'Europe,
00:23:30franchement, sans mouiller avec les retours qu'on a eus des équipes hier.
00:23:35Mais voilà, c'est bien parce qu'on est une vraie équipe, bien soudée.
00:23:39Tout le monde travaille ensemble et dans le même sens.
00:23:42Et ça, ça fait vraiment plaisir à voir.
00:23:43Et c'est surtout qu'on est incroyablement efficace.
00:23:46Et on a encore fait nos preuves mercredi après avoir pris 60 centimètres de neige au départ.
00:23:52Et plus de 40 à l'arrivée, quoi.
00:23:54Difficile de se projeter, mais l'année prochaine, vous avez envie d'y retourner.
00:23:57Alors, je dis difficile de se projeter avec la fatigue qui est.
00:24:00Mais est-ce que l'année prochaine, Orsir Merlete accueillera encore des épreuves de vitesse?
00:24:04Bien sûr, c'est certain.
00:24:07Mais même avec la fatigue, je vous le dis tout de suite.
00:24:10Moi, honnêtement, c'est ma deuxième édition.
00:24:13L'année dernière, ça avait été très compliqué.
00:24:16Je m'étais dit, allez, il faut y retourner une deuxième année pour vivre mieux.
00:24:20Et en fait, c'est encore plus difficile cette année.
00:24:23Donc, je mise tout sur la troisième.
00:24:24Ce sera la bonne.
00:24:26En tout cas, merci Alizé.
00:24:27Bravo encore et bravo à toutes les équipes sur place, mobilisées.
00:24:32Et franchement, le spectacle est magnifique.
00:24:36On se régale, nous, en tout cas, avec Anso Barthé pour commenter ses épreuves.
00:24:41C'est vraiment du bonheur.
00:24:42Merci Alizé.
00:24:44Passez un grand bonjour à toutes les équipes sur site.
00:24:47Et puis, bonne course.
00:24:50Alors, nous, on sera en direct naturellement.
00:24:53Mais bonne course à vous parce que je crois qu'Alizé, vous êtes au jury.
00:24:56C'est ça pendant la course?
00:24:58Exactement.
00:24:59Je vais devoir aller me placer au bord de la piste et vérifier toute la sécurité.
00:25:04En tout cas, merci à vous également.
00:25:06J'espère que vous allez vous régaler encore à regarder cette dernière course.
00:25:10Je pense que le spectacle va être beau.
00:25:12Donc, c'est tout bon.
00:25:14Merci beaucoup, Alizé.
00:25:16Très, très bonne journée.
00:25:18Merci.
00:25:19Bonne journée à vous aussi.
00:25:21Et merci, Alizé, pour avoir pris le temps dans ces conditions difficiles.
00:25:26Il y avait beaucoup de travail ce matin et on a fait cette interview quelques minutes avant le début.
00:25:33Il y a deux heures de la course pour pouvoir vous le donner maintenant.
00:25:36En effet, un travail incroyable a été fait.
00:25:37Alors, on le voit sur ces images que vous avez pu découvrir, comme nous, pendant cette interview.
00:25:43Clairement, en haut, le soleil est là et quand on arrive sur le milieu de la piste, là, on va avoir des conditions de visibilité assez difficiles.
00:25:52Il va falloir, comme on l'a vu hier, le brouillard interrompu.
00:25:54C'est vers le plat du Montagneau, où le brouillard est encore aggloméré à cet endroit-là.
00:26:03Alors, est-ce que nous, on a une impression sur les vidéos, effectivement, qu'il est assez opaque ?
00:26:10Après, peut-être que sur la situation réelle par rapport aux filles, c'est faisable, c'est envisageable.
00:26:18On voit la porte d'après.
00:26:20Donc, voilà.
00:26:21A priori, à partir de 1900 mètres d'altitude, 1950, on commence à récupérer cette couche qui nous emmènera jusque sur le bas.
00:26:29Alors, on le sait, il y a un virage assez délicat juste avant le mur d'arrivée.
00:26:33Mais si, à cet endroit, en effet, la visibilité se réduit, ça peut être un tout petit peu plus compliqué, carrément.
00:26:39Surtout que celle-là, elle nécessite un tout petit peu de préparation.
00:26:42On le sait.
00:26:42Mais c'est une double ou une triple.
00:26:46Donc, les portes sont quand même assez rapprochées.
00:26:49On n'a pas l'angle de la caméra pour voir si, en fait, justement, c'est une double ou triple.
00:26:54Mais les portes étant rapprochées avec un bon bleu, ça peut faire.
00:27:00Alors, ce n'est pas l'endroit, en tout cas, où elles ont le plus de vitesse, parce qu'il y a aussi ça à prendre en compte.
00:27:05C'est la réactivité quand la visibilité est, on appelle ça, flat.
00:27:11Donc, une visibilité qui est pauvre.
00:27:15Et voilà, là, je pense que, en tout cas, les images qu'on a l'impression de voir permettraient un départ.
00:27:22Ils sont en train de tracer le bleu, justement.
00:27:25On parlait du bleu sur le dernier pied droit, justement, afin d'aider un petit peu à la visibilité.
00:27:29Et c'est ce qu'ils sont en train de réaliser en ce moment, avant d'envoyer les ouvreurs qu'on voulait au départ.
00:27:35Alors, le bleu, c'est toujours un petit peu bâtard.
00:27:37Parce que toutes les filles veulent du bleu.
00:27:41Parce que sur la visibilité, même pour vraiment le repérage, c'est super.
00:27:48En revanche, tous les techniciens détestent le bleu.
00:27:51Parce que dès que vous mettez votre ski sur la peinture bleue, vous ralentissez.
00:27:59Donc, très souvent, on vous dit, voilà, tu prends en visu le bleu, mais tu évites de passer sur le bleu.
00:28:07Ou en tout cas, dans ces cas-là, tu passes à la perpendiculaire, sur l'écart.
00:28:10Enfin, voilà, on essaye de ne pas se mettre à plat sur le bleu.
00:28:14On parle hier, justement, des techniciens Hanseau qui ont fait un gros travail.
00:28:18Les conditions ont évolué, on l'a vu, pendant la course.
00:28:22Aujourd'hui, il a fallu tout remettre à plat avec cette nouvelle neige, repenser ce qui avait été imaginé hier.
00:28:27On ne sera pas sur les mêmes conditions, clairement.
00:28:29Donc là, la préparation des techniciens a dû être intense, même sur ces deux heures d'arrêt de course, clairement.
00:28:35Vous avez des techniciens qui vont se lever à l'aube, à l'aube, à l'heure des pâtissiers.
00:28:42C'est un peu des pâtissiers.
00:28:44Et qui vont aller mesurer la température de la neige pour savoir quel est le fart adéquat, effectivement, pour la journée.
00:28:55Alors, on a un ouvreur au départ. On reste a priori dans un départ dans trois minutes, comme prévu.
00:29:02Il faudra s'intéresser à l'ensemble des filles, naturellement.
00:29:07Mais on a notamment, dans sa recie, Stéphanie Grob, qui est bien à cœur de faire un meilleur résultat.
00:29:13On aura Garance Meyer, là, 11e à s'élancer.
00:29:17Garance qui, hier, nous avait déçus.
00:29:19Et je pense qu'elle s'était déçue elle-même, parce qu'avec une quatrième place à l'entraînement,
00:29:24et puisqu'elle vous montre au quotidien, le podium est largement envisageable.
00:29:30Et aujourd'hui, j'espère que c'est ce pour quoi on va la cheerleader.
00:29:36Exactement, Dossar 20, on aura Émile Charbonnier, la skieuse du Chansor,
00:29:40Axel Lechevrier, Dossar 26, Loïs Abouli, Dossar 27, puis on suivra également.
00:29:46Du coup, super, Loïs.
00:29:47Oui, clairement. C'est remonté par rapport à hier.
00:29:50Et Axel Chevrier, qui, elle aussi, est dans les 30 et qu'on aura à cœur dessus.
00:29:55Exactement. Et puis, on va, eh bien, citer toutes ces Françaises qui vont s'élancer.
00:30:01Pour la plupart, elles sont en fise, elles ont la chance, c'est une coupe de rap à la maison,
00:30:05eh bien, de venir courir.
00:30:07On va saluer Léonie Barra, Margot Sets, Léane Francis, Camille Masco, Alice Caire,
00:30:14Laura Lantenois, Bessis Kabar, Camille Salaris, Marie-Lou Avnel, Léilou Brissot,
00:30:19Lilou Ancenet ou encore Lili-Marie Guillaume, qui seront au départ.
00:30:24Alors, elles vont refermer cette épreuve de Coupe d'Europe.
00:30:26Et ça, comme on l'a déjà dit, l'occasion, eh bien, de faire des kilomètres,
00:30:30de se faire plaisir et puis d'avancer.
00:30:33Si on s'intéresse aux résultats hier, eh bien, à part Garence Meyer qui est sorti,
00:30:41en effet, on l'a dit, pas de chute, pas de problématique.
00:30:44Et puis, côté française, il y en a certaines qui sont remontées un petit peu.
00:30:51Cité, par exemple, eh bien, Margot Sets, qui partait avec le 54,
00:30:55qui est remonté jusqu'à la place 43.
00:30:58Et Michel Arbonnier, vous le savez, on vous l'avait dit hier,
00:31:00qui se classe 36e de l'épreuve.
00:31:02Et puis, pour les quelques Français, ça a fait s'est monté un petit peu.
00:31:05Alors, aucune n'est rentrée dans les 30, naturellement.
00:31:07Mais en tout cas, elles ont fait une course.
00:31:10Non, mais c'est surtout les cars.
00:31:10C'est les cars à prendre en compte à ce stade.
00:31:14C'était, pour certaines, leur première Coupe d'Europe.
00:31:18C'était, pour certaines, à mon avis, leur première descente.
00:31:22Donc, voilà, 2007, pour Margot, on est vraiment dans la découverte de la descente en Coupe d'Europe.
00:31:30Et à 2,80, je pense que dès le lendemain, donc aujourd'hui, la progression est faisable possible.
00:31:41Et ça permet, je pense, d'entrevoir une belle évolution.
00:31:46Une belle évolution.
00:31:47C'était vraiment pas mal, quoi.
00:31:50Exactement.
00:31:50Et l'occasion, notamment, on reparle beaucoup de Léla Brissou.
00:31:54Mais en effet, elle est du club des sports d'Orsière.
00:31:58C'est sa première Coupe d'Europe.
00:31:59Elle aura pu skier sur cette piste Camille Ricou, qu'elle connaît bien.
00:32:04Donc, franchement, bravo pour toutes ces Françaises.
00:32:07Loïs, Axel Chevry, hier, qui s'était classée 16e, qui est donc remontée.
00:32:11On l'a vu dans la start list aujourd'hui.
00:32:13Il y a des points qui ont été pris pour toutes celles qui étaient dans les 30.
00:32:16Franchement, pas mal du tout pour cette épreuve.
00:32:19Loïs, qui était restée dans les 30.
00:32:22Je pense qu'il y a encore une marge de progression pour Loïs aujourd'hui.
00:32:29Notamment sur certains pieds où ça avait manqué un petit peu, je trouve,
00:32:35de volontarisme.
00:32:38Mais j'ai bon espoir qu'aujourd'hui, il y ait encore une amélioration
00:32:43et qu'on aille encore chercher des points.
00:32:47On a vu ses lancers, il me semble, en tout cas, le premier ouvreur.
00:32:53On devrait débuter dans quelques instants.
00:32:56Si tout va bien, on attend quand même une petite décision du jury
00:32:59parce que je pense qu'au regard de ce passage dans ce mur sur la fin,
00:33:03pas si simple que ça, de réunir les conditions de visibilité, de sécurité.
00:33:06Et vous n'avez pas un petit documentaire à nous passer ?
00:33:08Attendez, attendez.
00:33:09Moi, j'adore vos documentaires.
00:33:11C'est gentil, Anso.
00:33:12Mais parlons également de ces problèmes de visibilité.
00:33:14On a eu, en tout cas, de visibilité, de neige.
00:33:17On a eu cette problématique ce matin en Coupe du Monde du côté de Grand Montana.
00:33:22On a fait partir cette fille.
00:33:24Et puis, d'un seul coup, on interrompt la course.
00:33:26La sécurité, forcément, de l'athlète est extrêmement importante.
00:33:31Et c'est pour ça qu'on annule.
00:33:32Difficile, là encore, on part.
00:33:34On fait, pour certaines, je pense à Roman Miradoli, on fait la descente.
00:33:39Et d'un seul coup, on arrête d'ossarcette.
00:33:41Comment on vit ces courses là où certaines ont pu faire le job et pas forcément d'autres ?
00:33:45Oh non, je pense que là, pour le coup, je sais que ça s'est déjà produit dans le passé.
00:33:52On pense à Yohann Claret qui avait gagné une course, enfin, qui était en train de gagner une course.
00:33:57Et au dossard, 30 et quelques, puisqu'il y avait un ventre dingue, on annule.
00:34:02Et donc, du coup, il y a toujours forcément des déçus ou autres.
00:34:06Je pense à Pierrot d'Alcin.
00:34:08Mais d'une manière générale, on connaît tous le risque qu'on prend.
00:34:15Et on n'est jamais déçu d'arrêter une course, quelle qu'elle soit, je pense,
00:34:22quand sur 6 départs, il y a 3 sorties qui sortent, clairement.
00:34:26Il faut savoir qu'on est toutes compétitrices.
00:34:29On est donc toutes des concurrentes.
00:34:31Mais on est toutes respectueuses des unes des autres.
00:34:34Et ça ne fait jamais plaisir à une skieuse qu'une autre se blesse.
00:34:41Oui, clairement.
00:34:41Donc, on remet toujours ça en perspective.
00:34:45Et là, au vu...
00:34:48Alors, quand vous regardez les images comme ça de Crans, le sol...
00:34:53Nous, on est dans un studio, donc on n'est pas sur la piste, mais le sol avait l'air bon.
00:34:57Il a dû être jugé bon, de toute façon, par la FISE, puisque la FISE a autorisé son départ.
00:35:01Force est de constater que si au bout de 6 filles, 3 tombent, il y a une décision qui est à prendre.
00:35:08Et mieux vaut la prendre au dossard 6 que la prendre au dossard 30.
00:35:13Sur cette course, on suivra naturellement et vous suivrez l'actualité avec l'In7 qui a fait une lourde chute.
00:35:19On suivra l'évolution avec si elle est blessée ou pas.
00:35:21C'est ce qu'on ne lui souhaite pas, en tout cas, à moins d'une semaine des Jeux olympiques de Milan-Cortina.
00:35:27Ça serait horrible.
00:35:27Ça serait horrible. Je partage.
00:35:30Je vous propose qu'on regarde un petit documentaire, comme vous appréciez.
00:35:36Ah, merci !
00:35:37Avec plaisir.
00:35:39Avec quelqu'un qui a un titre à défendre.
00:35:42Attendez, laissez-moi deviner.
00:35:43Devinez, devinez.
00:35:44Un titre quoi ?
00:35:45Un titre olympique à défendre.
00:35:48Sur des dernières éditions ?
00:35:51Oui, un homme.
00:35:54Clément Noël.
00:35:55Clément Noël, exactement.
00:35:57Nos équipes l'ont suivi tout au long de sa préparation.
00:36:02Et c'était la préparation qui a été réalisée à l'INSEP.
00:36:05Regardez cela, immersion.
00:36:06Et on revient dans quelques instants pour le début de la course, on l'espère.
00:36:10Trop cool !
00:36:10Ah bon.
00:36:21On m'appelle rarement comme ça.
00:36:40C'est très bien, mais par contre, tu as une petite déformation.
00:36:45Tu es un peu dévié dans le dos.
00:36:46Alors ça, c'est peut-être l'haltérophilie, ça.
00:36:48Aujourd'hui, on a prévu de faire de l'époil EGP.
00:36:57On essaye de varier un peu les plaisirs, parce que notre préparation, elle doit être assez complète.
00:37:01Et on essaye d'aller chercher un petit peu les compétences ailleurs.
00:37:04Donc là, l'INSEP, c'est le meilleur endroit pour le faire.
00:37:05Parce que ce n'est pas seulement soulever des charges, c'est aussi avoir une bonne coordination,
00:37:12avoir un mouvement dynamique.
00:37:13Je pense que ça peut débloquer un petit peu certaines barrières mentales.
00:37:16Chez Canal Tour Filist, c'est un sport où on est constamment en train de chercher
00:37:19à gagner le petit kilo qui peut changer ou qui peut amener à la victoire.
00:37:23Et je pense que pour eux aussi, ils sont vraiment à la recherche de casser les barrières psychologiquement
00:37:28pour avoir le meilleur temps possible.
00:37:29L'objectif aujourd'hui, c'est l'apprentissage de deux, trois coups de pied retournés.
00:37:35Le Taekwondo, on va chercher des appuis qui sont assez spécifiques,
00:37:48des mobilités de hanche qui nous servent beaucoup en ski.
00:37:50Et ça, pour ça, c'est entre tes...
00:37:56Oui, excellent !
00:37:58Mais par contre, il faut que tu lui remontes plus la jambe.
00:38:00Moi, j'ai des points forts qui sont plutôt dans la puissance et l'explosivité.
00:38:04Donc, il faut que je travaille aussi la force.
00:38:06Il faut que je travaille aussi la coordination.
00:38:09En essayant de s'améliorer dans tous les domaines.
00:38:12Derrière, le corps, il est plus prêt à répondre à toutes les situations sur la neige.
00:38:16On a rallongé les skis, on a changé de staff, on a changé les groupes, on fait un petit peu de vitesse.
00:38:24On ne fait pas une énorme différence, on travaille les mêmes points techniques.
00:38:27C'est juste que sur le Super G, il va falloir être un peu plus profilé avec le haut du corps
00:38:30et puis apprendre à étaler un peu plus les appuis parce qu'ils sont plus longs.
00:38:34La meilleure façon de se préparer pour aller vite l'hiver, encore une fois, c'est d'être complet.
00:38:38Et bien, on sait que vous avez envie d'en savoir plus sur Clément Noël.
00:38:55Pour l'instant, la course du côté d'Orsière-Merlette est soumise à une décision des commissaires,
00:39:01notamment liée à cette remontée des nuages et du brouillard.
00:39:06Pour l'instant, un brouillard qui s'établit entre 1950 et 1800 mètres d'altitude, pile sur une partie assez sensible.
00:39:15Donc là, les décisions, regardez, on voit tout le monde qui discute, ça discute, ça discute, ça regarde la montre, ça regarde la montre.
00:39:20On ne va pas pouvoir naturellement et bien définiment repousser cette course.
00:39:25Déjà, un pour les athlètes, ce n'est pas possible d'aller trop trop loin à un moment donné dans la journée.
00:39:29Et puis après, c'est la notion de sécurité.
00:39:31Alors, je vous le disais, vous voulez en savoir plus sur Clément Noël ?
00:39:34Ça tombe bien, on a la suite tout de suite.
00:39:38La seule validation que j'ai besoin d'avoir, c'est de ce qu'il évite.
00:39:59...
00:40:00...
00:40:01Si je sens et je sais que je skie vite, c'est tout ce que j'ai besoin de savoir pour pouvoir aller de l'avant et me donner un fond à la course d'après.
00:40:12Bah, ça se bâche, ça. On n'en plus rien. Je ne sais pas si c'est mon masque ou quoi, mais...
00:40:16Non, non, ça se bâche.
00:40:17Au lissage, la jeunesse.
00:40:18Au lissage des compétitions, moi, Claire.
00:40:20On va filmer les coachs parce que je pense que là, c'est grâce à eux qu'on sort les séances.
00:40:24...
00:40:24Pour l'instant, juste un entraînement difficile.
00:40:30On ne dirait pas comme ça, mais ça devrait aller correct.
00:40:33Il y a du bon boulot qui a été fait par les coachs et la neige dessous, elle est bonne.
00:40:36On devrait réussir à sortir une séance qui tient la route.
00:40:38Ce n'est pas gagné, donc c'est cool.
00:40:39Il est capable d'être très court, de faire un minimum de chemin et en même temps d'assumer ses manières de faire.
00:40:52Je pense que la recette du salon moderne, c'est l'engagement total.
00:40:56C'est de l'instinctif qui a été travaillé.
00:40:59Et voilà, on a fini.
00:41:03C'est une bande de potes quasiment.
00:41:06Ils ont tous le même âge, même génération.
00:41:07Il y a vraiment une bonne énergie qui s'en dégage.
00:41:10Ils aiment vraiment vivre ensemble et faire des choses autres que le ski.
00:41:13C'est encore un jeu tendancieux.
00:41:18Aïe, aïe, aïe, aïe.
00:41:19Ah là là, il n'y a rien qui va ensemble.
00:41:24Ah, tout le monde est content.
00:41:27Après, je n'ai jamais envie de faire du game.
00:41:29On veut faire du sport.
00:41:30C'est cool.
00:41:31Le sport, ce n'est pas si cool que ça.
00:41:33Je viens en contraction en ISO.
00:41:37Moi, je pense que je vous embête à essayer de retirer le Swiss ball.
00:41:39Vous le gardez.
00:41:40Je bloque d'un côté.
00:41:49Il vient de voir les foudres, il arrive à soigner.
00:41:51Le sueur est pareil, facile.
00:41:52Extérieur.
00:41:54Lui, il est vraiment facile par crise.
00:41:56Pour travailler le swing de golf.
00:41:57C'est juste parce que tu es là, on fait semblant de travailler.
00:41:59Sinon, on ne ferait que du bad.
00:42:01Et que le paddle.
00:42:02Le paddle, on fait des petites équipes de deux.
00:42:11Je ressens que le bad, ça crée moins de tension que le paddle.
00:42:14Tension dans le groupe.
00:42:15Intra-group.
00:42:17Parce qu'on s'en fout un peu.
00:42:18On n'a pas à rajouter.
00:42:20Et en plus, vu que je gagne, finalement.
00:42:24Tu n'as pas perdu.
00:42:25Cette année, finalement, maintenant, on se retrouve avec quatre slalomeurs dans les 30, dans le top 30 mondial.
00:42:31Donc, ça fait une belle équipe.
00:42:33La concurrence, elle est saine, mais il y a de la concurrence.
00:42:36Et chacun doit se donner quand même à 100% chaque jour.
00:42:39Si on est devant, c'est qu'on est vite.
00:42:40Parce qu'on a un groupe d'entraînement qui a un gros niveau.
00:42:43Mais il y a aussi le feeling de savoir qu'on arrive à bien faire descendre les skis.
00:42:46Et qu'on sent que, effectivement, peut-être un jour, on est un peu moins vite sur le chrono pur.
00:42:51Mais le potentiel est là.
00:42:52On le sent.
00:42:53On sait qu'il ne manque pas grand-chose pour que ça soit vraiment bien.
00:42:57Et là, c'est dans les temps que je sens que j'arrive à faire à peu près descendre les skis.
00:43:00Je sais que j'ai une petite marche.
00:43:01Si jamais je dois accélérer un moment, je suis à peu près dans les temps où je voudrais être.
00:43:05Un groupe incroyable, en effet, qui a ouvert les portes.
00:43:17Une bonne ambiance entre ces garçons.
00:43:19Une concurrence saine, en effet, c'est ce qui a été dit.
00:43:21Alors, on regarde ce qui se passe au départ.
00:43:23Vous voyez, en fait, sur la gauche de l'écran, les organisateurs qui discutent avec les coachs de chaque équipe.
00:43:31Fait-on partir ou ne fait-on pas partir les filles ?
00:43:33La décision reste en suspens.
00:43:36Certaines nations, alors ça, c'est des combats qu'on a assez souvent en Coupe d'Europe ou en Coupe du Monde.
00:43:40Certaines nations sont OK pour faire partir.
00:43:42D'autres ne le sont pas.
00:43:43Et c'est assez souvent les grosses nations et la majorité qui l'emportent.
00:43:46Ces discussions qui peuvent un petit peu traîner et durer.
00:43:50Pour l'instant, vous le voyez, ces nuages, ça joue un peu à cache-cache.
00:43:54De temps en temps, la piste, la visibilité est suffisante.
00:43:58Quelques minutes après, ça n'est pas suffisant.
00:44:00Difficile, en tout cas, de prendre une décision claire où la sécurité est garantie.
00:44:07En tout cas, les filles qui attendent, on vous le dit, depuis 10h30 ce matin, horaire du premier départ qui était programmé.
00:44:15C'est souvent un peu plus pénalisant d'être dans les premiers dossards.
00:44:20Parce que là, on a vu le dossard 4.
00:44:22Au départ, quand tu es dossard 30, on va dire, tu as le temps d'attendre si le départ est véritablement lancé.
00:44:32Donc, tu restes au chaud dans le team hospitality.
00:44:36Alors que, dossard 1, 2, 3, 4, 5, 6, elles doivent être au départ en attendant la décision.
00:44:45Donc, l'afflux nerveux n'est effectivement pas le même entre être au départ dans le froid et vraiment dans cette cabane où tout est imminent.
00:44:56Et justement, quand on en parlait tout à l'heure, dans le team hospitality, où à un moment donné, on peut débrancher un petit peu le cerveau pour pouvoir se reconcentrer au moment opportun.
00:45:08Et par rapport aux grosses nations, les meilleurs partent souvent quand même dans les plus petits dossards.
00:45:16Et donc, il se pourrait qu'il y ait un calcul qui soit autre que la sécurité pure de l'athlète.
00:45:24Alors, il est toujours pris en compte parce qu'on ne veut pas les amener au carton ou autre.
00:45:28Mais il y a aussi le fait de se dire, ah oui, mais si à tout moment, et on le sait, l'impact du brouillard sur la vitesse générée quand on met les semelles à plat sur une neige qui est humide par rapport à une neige qui prend le soleil,
00:45:43on sait qu'une neige qui prend le soleil va accélérer beaucoup plus qu'une neige dans le brouillard.
00:45:50Donc, on prend le risque aussi pour les grosses nations d'avoir des surprises au moment où la météo va se lever.
00:45:58Donc, il y a quand même un petit calcul au niveau des points, au niveau du classement général, au niveau de qui par quand.
00:46:05Et quand on peut choisir son dossard, souvent, on calcule aussi en fonction de la météo.
00:46:12Oui, clairement.
00:46:14Les infos, quelques informations nous sont parvenues.
00:46:17Alors, on est très clair, en effet, ce brouillard embête les skieurs.
00:46:20On en a parlé à l'instant et les skieuses.
00:46:23Il embête un autre facteur, celui de la sécurité des athlètes.
00:46:27En cas d'un accident, vous le savez, l'athlète doit être transporté au cas où au plus vite vers le centre hospitalier le plus proche.
00:46:35Et là, pour l'instant, l'hélicoptère qui est sur site, puisque chaque compétition doit faire état d'un hélicoptère en Coupe d'Europe ou en Coupe du Monde pour évacuer le plus vite une athlète qui serait blessée, ne peut pas pour l'instant décoller.
00:46:48Et c'est bien ça, le sujet.
00:46:50Et s'il devait y avoir un transport par les voies routières, il serait trop long pour emmener vers le centre hospitalier.
00:46:56Donc là, la décision va être reportée d'une dizaine de minutes.
00:46:59Si dans 10, 12 minutes, l'hélicoptère ne peut toujours pas décoller, bien tristement, il n'y aura malheureusement pas d'épreuve.
00:47:07Donc, ça veut dire qu'on se donne le droit d'aller jusqu'à 13 heures, mais pas plus, mais absolument pas plus loin.
00:47:13On vous l'a dit et répété, on ne peut pas attendre une journée entière quand on est athlète sans avoir forcément, même si on a pris un petit peu à manger et ainsi de suite.
00:47:21Globalement, dans l'organisation de la journée, ce n'est pas possible.
00:47:23C'est-à-dire que dans ces cas-là, on fait un petit peu un switch, c'est-à-dire que la piste devient sécurisée.
00:47:31Les moyens mis en tour pour assurer la sécurité de la tête sont mis en place.
00:47:37Mais c'est l'athlète lui-même qui, en fait, n'est plus en capacité de répondre à un stress et une exigence que demande la descente.
00:47:50C'est trop long quand on s'est levé à 6 heures du matin et qu'on est en train d'attendre jusqu'à 13 heures.
00:47:58On a vu dans les Coupes du Monde, je pense à une Sofia Goggia, je pense à beaucoup d'accidents, en fait, pour des reports trop longs.
00:48:08Trop long, exactement.
00:48:09Avec des départs qui se sont faits à 14 heures, alors que tout le monde s'attend au début à courir à 9 heures et qui ont généré des blessures, des graves blessures.
00:48:20Alors, on vous parle de Clément Noël depuis tout à l'heure.
00:48:24Ça tombe bien.
00:48:24On va vous proposer un épisode complètement inédit, celui de le dernier épisode de cette série consacrée à ce rêve olympique, à cette préparation.
00:48:34Comment le conserver?
00:48:37Un format assez long.
00:48:39Non, mais juste avant, rappelez-vous, il y avait Val d'Isère, un épisode fort sympathique.
00:48:45Là encore, Inside avec cette équipe de France Technique et avec Clément Noël, direction Val d'Isère.
00:48:53Et puis juste après, on vous diffusera celui consacré à cette préparation olympique.
00:48:59Après le massacre, on ne voit pas si j'avais des rives.
00:49:03Mais oui, mais tu es une tête d'enfant encore maintenant.
00:49:05Mais oui.
00:49:09Là, la clé, c'est de l'enchaînement traversé et de ne pas se laisser enrhumer par ce rythme.
00:49:35Si tu es bien en ligne, après derrière, tu peux lâcher le raccord.
00:49:39Il y a aussi beaucoup de positifs à courir à la maison, du fait d'être justement soutenu,
00:49:46du fait d'être sur nos terres, sur les endroits où on a envie de briller.
00:49:51Il y a certaines courses dans l'hiver où j'y arrive avec, j'ai presque besoin de ne pas
00:49:54de me forcer, mais de m'enclencher à un mode dans lequel je me dis, peu importe où on est,
00:49:58une Coupe du Monde, c'est une Coupe du Monde, il faut la prendre à fond.
00:50:00Mais quand j'arrive dans des endroits comme Val, comme Kids, comme Schlemming, j'ai
00:50:04rien besoin de faire pour être motivé et pour aimer cet endroit et y aller pleinement.
00:50:08Ça nous semblait bien, on ne s'est pas vu depuis un moment, de faire une réunion du groupe.
00:50:14C'était aussi l'occasion déjà de féliciter Clem, qui a lancé quand même le truc par son podium à Lévis.
00:50:20Je pense qu'on peut l'applaudir par rapport à ça.
00:50:22Évidemment, je pense qu'on a tous vécu un moment très fort à Gorgueul avec la victoire de Paco.
00:50:30Donc bravo aussi à toi pour ce moment.
00:50:34Là, on arrive à Val, c'est toujours spécial.
00:50:38Cette piste, elle est exigeante, elle ne pardonne pas grand-chose.
00:50:41On a les armes, nous, pour répondre à cette piste.
00:50:45Je voulais juste vous dire que, je parle au nom du staff, on est très fiers d'être vos coachs.
00:50:52Très fiers.
00:50:53Le collectif au service de la performance, il est clairement présent.
00:50:57Vous savez que c'est notre force.
00:50:59On doit cultiver ça tout le temps.
00:51:00Moi aussi, je suis assez fier de cette équipe.
00:51:03Vous êtes dans une dynamique extraordinaire.
00:51:06Vous pouvez aller encore bien plus loin que ce que vous faites en ce moment.
00:51:10Soyez-en convaincus.
00:51:11Vous gardez les parts de moto ici fixes.
00:51:22C'est le point d'appui sur lequel, dans un premier temps, je vais commencer à venir préparer, étirer et je reviens.
00:51:30C'est bien, chef.
00:51:31C'est toi.
00:51:31Dans ce qui est deux jours à Courchevel, les organismes ont tendance à se crisper, à se tendre.
00:51:37Donc, mobilité, évidemment, des petits gainages spécifiques pour être sûr qu'ils soient bien stimulés et réactifs.
00:51:45Globalement, il n'y a pas de temps de répit.
00:51:55Ça t'aspire vers le bas dès le départ.
00:51:57Et tu dois prendre le rythme dès le départ.
00:51:59Et ça reste une piste difficile.
00:52:00C'est une des plus difficiles, je pense.
00:52:03Avec Wengen, avec Kitz.
00:52:05Clément, piste !
00:52:07C'est une des pistes où tu as le droit à l'erreur dans un sens où tout le monde fait un peu des erreurs sur la face.
00:52:11Personne skie parfaitement bien.
00:52:13Oui.
00:52:13Allez Clément, allez Clément !
00:52:15Mais tu n'as pas trop le droit à l'erreur parce que sinon tu es dehors, ça ne pardonne pas beaucoup.
00:52:25Aujourd'hui, pour moi, la deuxième, même s'il en fourche, il fait sa meilleure manche de l'hiver.
00:52:28Je pense que celle-là, il faut qu'on s'appuie dessus parce qu'elle va le frustrer, mais elle lui amène aussi des réponses sur le fait que quand il skie comme ça, c'est le meilleur.
00:52:36On va essayer d'être gentil et indulgent avec soi-même.
00:52:40On va reprendre le positif de la deuxième manche qui est bonne.
00:52:42Il y a une erreur qui est frustrante parce que c'est sur la dernière section légèrement difficile.
00:52:46Et après, c'est full gaz jusqu'en bas.
00:52:48Et je n'ai pas...
00:52:49Je fais l'erreur au dernier moment qui aurait pu me poser problème.
00:52:52C'est dommage, ça aurait pu faire finalement une assez belle course, une belle réaction.
00:52:56La réaction, elle a été là.
00:52:57C'est déjà ça.
00:52:58Si j'avais fait deux manches comme la première, ça aurait été compliqué.
00:53:00C'est le slalom.
00:53:01Une Marseillaise qu'on espère entendre résonner du côté de Milan Cortina pour la délégation de ski alpin.
00:53:23Clairement, ça serait trop, trop chouette.
00:53:25Pour Clément Noël, justement, il y a une préparation olympique avec déjà la connaissance d'une Olympiade précédente.
00:53:36Des coachs qui considèrent que c'est finalement un avantage.
00:53:40On va s'intéresser à ce magnifique épisode inédit, on vous l'a dit, qui est consacré justement à cette préparation olympique.
00:53:47Regardons tout cela.
00:53:48Je ne pense pas que ce soit un désavantage d'avoir déjà un titre olympique, quoi qu'il arrive.
00:53:52C'est quelque chose qui est validé, c'est quelque chose qui restera et je ne suis pas en défense de mon titre olympique.
00:54:22Une préparation olympique, finalement, c'est une préparation classique.
00:54:34Un groupe qui fonctionne bien, on a une dynamique qui est bonne, donc on n'a pas de raison de tout changer ce qu'on faisait auparavant.
00:54:39Il y a de la fight, forcément.
00:54:41Ils veulent tous être les plus vite chaque jour, je pense.
00:54:43S'il y en a un qui est un peu en dedans, il va vite s'en rendre compte en voyant ce que font les autres.
00:54:48Ils doivent y être chaque jour et c'est exigeant, je pense, pour eux, tous les jours, nerveusement.
00:54:52Je pense que même s'il y en avait un qui était vraiment tout le temps au-dessus, même si c'est un petit peu le cas par moment,
00:54:57ils ne se le disent jamais parce que je pense qu'ils savent aussi que la concurrence travaille beaucoup.
00:55:01Il en a eu des bénéfices lui-même, c'est-à-dire qu'avant, il était seul à l'entraînement, il survolait,
00:55:08alors qu'aujourd'hui, je pense qu'il l'a dit lui-même, pour aller gagner des manches d'entraînement, il pousse fort.
00:55:13Même les gérantistes, on s'entraîne ensemble. Il y a le retour d'Alexis, il y a des jeunes qui rentrent.
00:55:18Ça fait un mix qui tourne bien ensemble, qui fonctionne bien ensemble.
00:55:24Facile, 33-15.
00:55:26Ah oui, la dernière fois, j'ai mis 39.
00:55:28Bon, le pack, il a encore des cannes.
00:55:29Je vais en préférer ce qui se met, là.
00:55:30On se tire là-bas à l'entraînement. Je pense qu'on se tire vers le haut en règle générale, dans une ambiance plutôt saine.
00:55:50On sait que l'autre est capable de skier vite et on se réjouit quand il fait des bons résultats.
00:55:55Et ça n'empêche pas d'être un peu vert au fond de soi et de vouloir faire mieux.
00:55:59Donc c'est quelque chose qui tourne bien, en tout cas pour le moment.
00:56:03Et je n'ai pas de problème avec ça. On a aussi un staff qui fait du très bon travail.
00:56:07Au moins, si ça ne vous fait pas skier plus vite, vous serez meilleurs au golf.
00:56:10Si vous embauchez au golf, je ne m'aimerais rien envoyer.
00:56:12Si c'est moi, hein.
00:56:13Cette force du collectif, comme je disais, on n'a pas besoin de se forcer pour la trouver.
00:56:19On a une dizaine de courses dans l'année et une mauvaise dynamique en slalom.
00:56:23On a une confiance qui est un peu en berne, ça arrive hyper vite.
00:56:27Et du coup, il faut profiter. Quand on gagne des courses, quand on fait des podiums, il faut savoir profiter de ces moments-là.
00:56:31C'est pour ça qu'on travaille. Il faut savoir vivre ses émotions.
00:56:33Ça n'empêche pas de se reconcentrer rapidement sur la course d'après.
00:56:36Mais je pense qu'il faut quand même prendre ces moments et les sortir un peu du quotidien, de la routine.
00:56:39Et se dire là, quand même, j'ai gagné une Coupe du Monde. J'ai fait un podium sur une Coupe du Monde.
00:56:44Chose qui n'est pas anodine, qui n'est pas censée se faire tous les week-ends pour quelqu'un de normalement constitué.
00:56:49Et peut-être que les dernières années, j'étais aussi un petit peu trop dans la recherche de la performance tout le temps et avec beaucoup de frustration.
00:56:54Et en fait, quand on a beaucoup de frustration, on n'arrive pas à gagner des courses.
00:56:57Alors que moi, c'est quand même ma principale motivation de base, c'est de gagner des courses.
00:57:01Il y a du stress, il y a de la pression, il y a des déceptions, il y a des frustrations.
00:57:04Quand c'est un moment, que ce soit l'entraînement ou en course, où on est heureux, où on est content de faire ce qu'on fait, où on vit en groupe, où on passe des bons moments,
00:57:09il faut savoir les apprécier, les mettre en avant et c'est ce qui nous permet en fait de nous sentir bien dans notre tête et de continuer à bosser pour justement chercher ces bons moments le plus souvent possible.
00:57:29Je pense qu'il n'y a personne qui se dit « je mise tout sur les jeux », ça n'existe pas.
00:57:33Parce que les courses que tu vas faire avant, elles vont déterminer ton classement, elles vont déterminer ton niveau de confiance.
00:57:38On réfléchit plutôt à arriver avec de la fraîcheur au jeu, parce qu'on aura eu deux mois et demi de course avant et que forcément, il y aura déjà forcément un peu de fatigue, etc.
00:57:50On n'a pas un plan particulier en se disant « là, pour les jeux, la saison, on va la construire différemment, on va la construire de la même manière ».
00:58:01En haltero, vraiment le muscle le plus puissant, c'est les cannes. Si j'accélère ici trop tôt, je suis sur le dos.
00:58:08Je me verrais mal faire une saison avec simplement les Jeux Olympiques en ligne de mire et rien d'autre.
00:58:20On se fait plaisir sur les Coupes du Monde, on a des grandes courses, des belles courses.
00:58:24C'est très important aussi pour moi, à mes yeux.
00:58:26Bien sûr, les Jeux, ça l'est un petit peu plus, mais c'est une fois tous les 4 ans.
00:58:30Une course tous les 4 ans, on ne peut vraiment pas se fier à ça, se baser là-dessus, se préparer que pour ça.
00:58:35Après, la récupération mentale, elle est super importante parce que le mois de janvier, c'est un mois très important pour nous.
00:58:48Il y a toutes les grandes classiques, les plus belles courses.
00:58:51Et quand on finit ce mois de janvier, je pense qu'il faut un temps où on relâche un petit peu.
00:58:54On ne peut pas rester en tension, rester prêt, rester alerte jusqu'au jeu, parce que sinon je pense que ça va faire un peu trop.
00:59:01C'est encore un jeu tendancieux, ça.
00:59:05Voilà, un petit temps pour décompresser, se vider la tête, penser à autre chose,
00:59:09et ensuite se mettre sur une deuxième préparation qui sera celle des Jeux olympiques,
00:59:12qui est une parenthèse dans la saison, ça n'a rien à voir avec le reste.
00:59:16On se met en mode olympique.
00:59:17Cette course-là, finalement, ça sera une nouvelle première fois.
00:59:31Il a beau être champion olympique, ça sera une course inédite,
00:59:35avec des conditions qu'il vivra pour la première fois, un tracé qu'il vivra pour la première fois.
00:59:40Donc il faudra qu'on soit en capacité, qu'il soit en capacité de skier plus vite que les autres,
00:59:44ce jour-là, dans un scénario qui sera inédit.
00:59:46Donc on se prépare à ça, avec l'analyse de ce qui s'est passé dernièrement.
00:59:51Et puis, mine de rien, on ne vit pas dans le passé,
00:59:54mais savoir qu'il a été capable de faire face à ces niveaux de pression-là,
00:59:59savoir peut-être que le fait d'être déjà champion olympique,
01:00:01ça peut le rendre un peu plus léger que les autres au moment où il a passé les bâtons dans le portillon,
01:00:06ça peut aider, on peut s'appuyer sur le titre qu'il a déjà gagné.
01:00:10Moi, je crois vraiment à ce qui va être important pour nous,
01:00:15c'est d'amener une bonne attitude, une bonne ambiance,
01:00:19que ce soit un moment de fête où on va chercher les choses et qu'on soit dans une dynamique positive.
01:00:23Après, le Salon des Jeux, c'est toujours compliqué parce que c'est la dernière course alpine,
01:00:26et on l'a vu cette année avec les championnats du monde.
01:00:30La façon dont le déroulé se passe avant,
01:00:33ça a aussi des conséquences sur la façon dont nous, on va se préparer, on va arriver.
01:00:37Et ça, on ne peut rien y faire, donc on va essayer d'avoir un peu toutes les options en tête, en amont,
01:00:44et puis après, on s'adaptera.
01:00:46Mais je pense que Clément, il l'a coché depuis longtemps,
01:00:48le fait d'être double champion olympique, je pense que c'est quelque chose qu'il a envie d'obtenir.
01:00:53Et voilà, on fera tout ce qu'on peut pour lui,
01:00:55en espérant aussi avoir d'autres cartouches à côté de lui qui pourront jouer une médaille, voire mieux.
01:01:01Plus on aura de force en présence au départ, plus ce sera simple aussi.
01:01:06Parce qu'être le seul représentant de la nation à pouvoir ramener quelque chose,
01:01:11c'est aussi pas facile à gérer.
01:01:12C'est quoi qu'il arrive quelque chose de positif.
01:01:14C'est une situation que j'ai déjà connue, c'est une pression que j'ai déjà connue,
01:01:18et que j'ai réussi à gérer sur le moment.
01:01:21Donc ces expériences-là, elles servent.
01:01:22J'ai pas l'impression d'avoir quelque chose à prouver à qui que ce soit,
01:01:26et ça empêche pas d'avoir de l'ambition, d'être pleinement impliqué là-dedans,
01:01:30et d'avoir vraiment cet objectif en vue,
01:01:32parce que ça a été les plus grosses émotions de ma carrière, les Jeux Olympiques.
01:01:36Évidemment qu'on va beaucoup me parler de ça, évidemment que je serai attendu là-dessus,
01:01:39et évidemment que c'est quelque chose d'extrêmement difficile à refaire,
01:01:41c'est déjà très difficile à faire une fois.
01:01:43En Slalom, c'est jamais arrivé que quelqu'un gagne deux titres olympiques à la suite.
01:01:50Allez mon gros, je me casse !
01:01:52Clément Fils !
01:01:54Il y a énormément de facteurs qui jouent sur une performance,
01:01:57et il y a aussi beaucoup de densité, beaucoup de concurrence,
01:02:00surtout sur une course comme celle des Jeux,
01:02:02où tout le monde va essayer d'aller jouer crânement sa chance pour aller prendre une médaille.
01:02:09Ça implique de prendre des risques,
01:02:10ça implique de potentiellement s'exposer à des erreurs,
01:02:14mais ça fait partie du jeu.
01:02:16Ça peut m'arriver d'avoir des choses à regretter,
01:02:17où je ne me suis pas donné à 100%,
01:02:19mais je pense que sur une course comme les Jeux,
01:02:21je ne veux pas avoir ce feeling-là à l'arrivée,
01:02:23et je ne l'aurai pas.
01:02:25Ma seule envie, mon seul vrai objectif,
01:02:27c'est de réussir à mettre en place ça,
01:02:28pour que j'arrive en bas de mes deux manches aux Jeux Olympiques,
01:02:31en me disant, là j'ai fait mon boulot,
01:02:34j'ai fait ce que je devais faire,
01:02:36médaille, pas médaille,
01:02:37arriver en bas, pas arriver en bas,
01:02:38ça c'est encore autre chose,
01:02:39mais le plus important c'est ça.
01:02:52Excellent moment que l'on vient de passer avec la diffusion de cet insight.
01:02:57Bravo à toutes les équipes,
01:02:58en tout cas qui ont réalisé ce très très beau documentaire,
01:03:039 minutes sur cette préparation olympique,
01:03:06c'était vraiment très très beau,
01:03:07de magnifiques images de ski,
01:03:08ça fait du bien de voir le ski et les athlètes de l'arrivée.
01:03:11Un peu effectivement vraiment proche de l'athlète.
01:03:14Exactement.
01:03:14Alors, on vous refait un petit tour des différentes vues sur cette piste,
01:03:19on a vu la caméra du départ,
01:03:20là on est dans la partie de la bosse de la compression,
01:03:23puis la bosse de la favue,
01:03:25ensuite il y aura le mur de la favue,
01:03:26les grandes courbes,
01:03:27la bosse du col,
01:03:29ça me rappelle une petite compétition olympique,
01:03:33ici on ne voit rien,
01:03:35bienvenue à Nagano.
01:03:38Là c'est vrai que le brouillard en fait est remonté,
01:03:41parce que maintenant on voit très bien sur la partie,
01:03:45la raquette d'arrivée, la partie basse.
01:03:47Exactement, on voit bien ce pied gauche.
01:03:48C'est le problème du sport d'extérieur.
01:03:52Et le pied droit,
01:03:53là c'était ok,
01:03:54mais là ça devient très très compliqué,
01:03:56on a peu d'espoir que l'hélicoptère puisse décoller,
01:04:00on attend naturellement la décision du jury dans quelques instants.
01:04:04On voulait vous reproposer juste trois belles images,
01:04:07parce qu'hier en effet il y a eu du ski du côté d'Orsière Merlette,
01:04:13on voulait vous rediffuser les courses,
01:04:16en tout cas des trois premières,
01:04:18pour qu'on puisse les revoir.
01:04:21On vous rappelle le podium,
01:04:22Fabina Dorigo, Rosa Pojolainen et Sarah,
01:04:26tout à l'heure,
01:04:27et on voulait revoir ces belles images,
01:04:31c'était images carte postale,
01:04:33et on va revoir les courses des trois premières.
01:04:37Et on va regarder donc la course de Fabiana Dorigo,
01:04:41qui avait donc gagné le super G,
01:04:48et puis on vous donnera la décision finale dans quelques instants,
01:04:51elle vient de tomber,
01:04:51la course du côté,
01:04:52et bien malheureusement d'Orsière Merlette est annulée,
01:04:55et on va regarder quand même un peu de ski,
01:04:57parce que nous on adore le ski avec Anso,
01:04:59et revoir ces trois belles descentes.
01:05:01Regardez,
01:05:02hier le temps n'était pas le même,
01:05:03avec Fabiana Dorigo,
01:05:04qui avait signé une super performance,
01:05:07partant de Sarre numéro 2,
01:05:09on ne l'attendait pas sur la descente,
01:05:10ce n'est pas l'une de ses spécialités,
01:05:12mais on l'a dit,
01:05:12neige un petit peu différente,
01:05:14et hier il fallait faire preuve de cette glisse,
01:05:16de cette capacité à faire finalement plus du super G,
01:05:18clairement.
01:05:19Tout à fait,
01:05:20alors c'est quand même des grandes cours,
01:05:22mais il y a effectivement toute une partie
01:05:24qu'elle avait très bien menée,
01:05:27et puis on voit véritablement,
01:05:28elle le déroulé de cheville qu'elle est capable de faire,
01:05:31donc c'est-à-dire vraiment de prolonger son appui
01:05:34de manière douce et fluide tout le long de la courbe,
01:05:37avec en plus le troisième fondamental de la descente,
01:05:43respecter une position de recherche de haut en bas,
01:05:46vous voyez cette dernière courbe,
01:05:48qui était vraiment la partie la plus technique de la piste,
01:05:51qu'elle avait quand même réussi à mener,
01:05:53et c'est l'une des seules en recherche de vitesse,
01:05:57donc vraiment impressionnant.
01:05:59Derrière, on avait notre Finlandaise,
01:06:02qui avait un style un peu plus différent,
01:06:04un peu plus en force que ce que nous avait proposé l'Allemande,
01:06:08mais qui avait opté pour des trajectoires
01:06:10beaucoup plus tendues que ce qu'avait fait l'Allemande,
01:06:14et donc qu'avait, elle, joué sur la gravité,
01:06:20tout simplement mettre les pieds le plus possible dans la pente,
01:06:25tout en gardant, pareil,
01:06:26une certaine agressivité quand même sur le développé de cheville,
01:06:31et on voit une recherche de vitesse qui avait été maintenue,
01:06:34pareil, d'en haut en bas,
01:06:36sachant qu'on peut lui rajouter, par rapport à l'Allemande,
01:06:40le fait d'avoir un terrain un peu plus dégradé,
01:06:43sur la partie technique,
01:06:45ça avait été moins propre quand même que ce qu'avait fait l'Allemande,
01:06:49et donc elle avait perdu un petit peu de temps sur la dernière partie,
01:06:52mais c'était une magnifique course avec son dossard 38 de terminée 2ème.
01:06:56Oui, à 3 centièmes,
01:06:583 centièmes qu'elle avait d'avance,
01:07:01elle avait allumé du verre dès le début,
01:07:03et finalement elle s'est empilée derrière,
01:07:04et puis naturellement,
01:07:06la dernière, celle qui complète ce podium du côté d'Orsia-Mellen,
01:07:10l'italienne que l'on a vue,
01:07:11toujours dans le style italien,
01:07:13clairement, là on reconnaît l'école italienne.
01:07:15Oui, on a des pieds et des genoux très parallèles,
01:07:19des pieds assez écartés.
01:07:22Sarah, elle, avait opté pour une position de recherche
01:07:25peut-être un petit peu plus haute
01:07:28que les deux concurrentes précédentes qui avaient été sur le podium.
01:07:33En revanche, un relâchement exemplaire
01:07:37et une conduite de courbe parfaitement taillée aussi de haut en bas.
01:07:42Donc c'était un peu la clé sur les passages techniques.
01:07:46Il y en a trois, en gros, vraiment, qui sont annotés.
01:07:50Et là, on voit, elle avait opté pour une courbe très tendue,
01:07:53parfaitement maîtrisée sur la taille,
01:07:56qui avait jugé d'une grande vitesse à l'arrivée.
01:08:00D'une grande vitesse, Sarah Thaler,
01:08:01qui s'est empilée derrière avec 5 centièmes de retard,
01:08:04alors qu'à l'avant-dernier passage,
01:08:07elle avait encore quasiment 3 dixièmes d'avance.
01:08:09Donc voilà, c'est là où la glisse a fait la différence.
01:08:12On est hyper déçus.
01:08:14On ne vous cache pas que cette course du côté d'Orsière Merlette soit annulée.
01:08:18Ils avaient fait un travail,
01:08:19et vous avez entendu tout à l'heure Alizé Baron, incroyable.
01:08:23Nous, eh bien, on va prendre congé de vous.
01:08:25On se retrouve la semaine prochaine.
01:08:28Ça sera pour du Ladies and Gentlemen Night Tour.
01:08:31On aura les filles et les garçons.
01:08:33Un peu de parallèle.
01:08:34Un peu de parallèle, exactement.
01:08:36Et on vous remercie de votre fidélité.
01:08:40Pardon pour ce petit délai et cette annulation.
01:08:43Mais c'est comme ça.
01:08:43C'est un sport d'extérieur.
01:08:45Et naturellement, on ne maîtrise pas les conditions.
01:08:47Donc là, toutes les équipes commencent à démonter les portes.
01:08:50On remet le tout en place.
01:08:52Bravo, en tout cas, pour cette semaine qui a été très dense
01:08:54pour les équipes d'organisation d'Orsière Merlette.
01:08:57Merci pour les documentaires.
01:08:58C'était très chouette de découvrir en plus cet inédit sur Clément d'Orsière Merlette.
01:09:01C'est très sympa, effectivement, de pouvoir voir l'intérieur du ski.
01:09:04Exactement.
01:09:04On voit que les conditions sont aléatoires
01:09:06et les aléas peuvent aussi être en interne des équipes.
01:09:11Exactement.
01:09:11Merci beaucoup, Anne-Sophie.
01:09:12Merci à toutes les équipes de Michel Leffant.
01:09:15Sur site, merci à Jean-Pierre Belin.
01:09:18Merci à Sébastien Couleou à l'édition.
01:09:20Merci à Yesdi, Nicolas et Stéphanie ce jour qui étaient en régie finale ici.
01:09:25Merci à toutes et à tous.
01:09:26Bon après-midi.
01:09:26Et puis n'hésitez pas à profiter du ski.
01:09:29Ça va le faire.
01:09:30A bientôt.
01:09:30Salut, Anne-Sophie.
01:09:31Salut.
01:09:32Salut.
01:09:33Salut.
01:09:56Sous-titrage Société Radio-Canada
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