- il y a 2 jours
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00:00Bien, bonjour à tous et à toutes. Merci d'être venu à notre invitation.
00:09Évidemment, vous connaissez ce de quoi nous allons parler,
00:14puisqu'il y a eu un communiqué de presse hier qui vous annonçait
00:18que j'avais décidé d'arrêter la collaboration avec Stéphane Lemignon.
00:25Évidemment, je vais recommencer par le remercier pour les 18 mois qu'il a passés au club,
00:33pour son investissement, parce qu'il a travaillé d'arrache-pied,
00:39on sait la quantité de travail qu'il a fourni pour à la fois comprendre l'effectif que nous avions,
00:47mais aussi apporté des idées de jeu qui, je crois, par moment et souvent,
01:03donnaient du plaisir dans le stade à nos supporters.
01:11On a eu beaucoup plus de jeux et peut-être que cette philosophie nous a amenés à avoir une certaine fragilité défensive
01:25quand la possession se fait dans notre propre terrain, dans notre propre moitié de terrain.
01:33En tout cas, je veux le remercier pour son investissement.
01:38Et je lui dis que la décision de changer d'entraîneur est toujours très difficile.
01:46Elle est très difficile quand c'est entre deux saisons.
01:49Elle est encore plus difficile quand c'est dans le courant d'une saison.
01:55Et je pense qu'en 17 ans de présidence, je ne l'avais fait jusqu'à présent qu'une seule fois,
02:04quand José Riga a été remplacé par Philippe Inchverger.
02:11Bon, une petite deuxième fois, quand, cinq matchs avant la fin,
02:16j'allais demander à Joël Muller de reprendre l'équipe à la suite d'Yvon Koulikène.
02:22Donc, c'est vraiment quelque chose que je n'ai pas pratiqué beaucoup.
02:30Et c'est une chose très difficile, très difficile à faire pour remercier un entraîneur qui a eu cet investissement,
02:35très difficile à faire aussi pour choisir un successeur qui prend en général un challenge.
02:47Dans ces circonstances-là, on le sait, à Metz, mais on le sait pendant beaucoup de clubs,
02:52quand ce changement d'entraîneur se passe en cours de saison, ça veut dire qu'on est en difficulté.
03:00On ne le fait pas quand on est en tête du championnat, évidemment.
03:04Et donc, on est en difficulté et on le sait.
03:06On est en difficulté.
03:09Nous avons un bilan comptable qui n'est pas satisfaisant, puisque nous avons 12 points.
03:18Ce n'est pas le pire qu'on ait connu dans l'histoire du FC Metz.
03:26Je pense que j'ai le souvenir d'une saison où nous avions 5 points à Noël.
03:31Donc, ce n'est pas le pire, mais c'est quand même extrêmement difficile de se trouver dans cette situation-là.
03:38avec, en plus, 3 matchs gagnés à la suite l'un de l'autre, 9 points, et sur les 15 autres matchs, 3 points, 3 points, 3 matchs nulles.
03:53Donc, dans ces circonstances-là, vous savez que le ressort que l'on a quand on est dirigeant de club,
04:07c'est de changer d'entraîneur pour essayer d'impulser une nouvelle direction dans les principes de jeu,
04:18dans l'animation de l'équipe, de telle sorte qu'on puisse retrouver de manière régulière des résultats qu'on a su avoir.
04:28Puisque pendant 3 matchs, nous avons eu 3 victoires qui ne doivent rien à personne,
04:32notamment une victoire contre Lens, qui est en tête du championnat.
04:35Donc, ça veut dire que notre effectif a été capable de faire ça.
04:39Donc, je sais qu'on nous pose les questions sur recrutement, etc.
04:45Mais nous avons un effectif qui est complet, un effectif qui est de qualité.
04:51Donc, à la marge, nous pourrons peut-être faire quelque chose dans les jours qui viennent,
04:56dans les derniers jours du Mercato, mais ce n'est pas l'essentiel.
05:00L'essentiel, c'est donc, pour nous, l'essentiel était, une fois que la décision était prise,
05:06c'était de trouver un coach, un entraîneur qui relève le challenge,
05:13qui soit prêt à le relever, qui soit prêt à le relever rapidement en étant conscient de la difficulté,
05:23mais aussi conscient du potentiel et de ce que nous avons ici à Metz.
05:28Bien sûr, ce n'est pas les infrastructures qui font le résultat sur le terrain,
05:32mais ça aide dans le travail de l'entraîneur.
05:37Bien sûr, ce n'est pas les supporters qui sont sur le terrain,
05:42mais ça aide aussi l'équipe et l'entraîneur.
05:45Et nous avons tout ça à Metz.
05:47Donc, dans la réflexion que nous avons eue, nous avons pensé, parce que nous le connaissons bien,
05:55que Benoît Tavenaud était pour nous l'homme de la situation,
06:00l'homme que nous avons identifié comme ayant une expérience de notre club.
06:07Donc, il connaît tout le monde, enfin, tout le monde, pas tous les joueurs,
06:13puisque certains n'étaient pas là quand il était ici les trois ans qu'il a passé ici avec Frédéric Antonetti.
06:21Mais il connaît notre équipe, parce que je sais qu'il suivait nos matchs.
06:28Il connaît certains de nos joueurs.
06:31Il y en a un qui connaît très bien, par exemple, c'est Abid Bialo,
06:33qu'il a eue ici, mais qu'il a eue aussi à Strasbourg,
06:36lorsque, avec Fred Antonetti, ils ont relevé un challenge à peu près équivalent,
06:44puisque c'était un peu après la mi-saison.
06:47Ils ont repris l'équipe de Strasbourg, qui était un peu en perdition,
06:51et ils ont réussi le sauvetage de Strasbourg en Ligue 1.
06:56Donc, voilà, nous avons discuté avec Benoît,
07:01et il a accepté de venir, il a accepté, je veux dire, très spontanément,
07:11et on sentait bien que c'était un challenge qu'il avait envie de relever ici, à Metz.
07:17Donc, voilà ce que je voulais vous dire en préambule.
07:21Je vais commencer par la même chose que le président,
07:25par rapport au coach, par rapport à Stéphane Lemillian.
07:27Il faut avoir une pensée pour lui, il faut avoir beaucoup de respect par rapport à ce qu'il a fait ici,
07:33par rapport à son travail.
07:35Et même si ça fait partie du métier,
07:38pour l'avoir vécu il y a trois mois au sporting,
07:41c'est violent quand on se fait sortir de son poste.
07:45Donc, la première des choses, c'est que j'ai une pensée sincère pour lui,
07:49je ne le connais pas, on s'est croisé juste l'année dernière.
07:51Mais la vie des entraîneurs est ainsi faite,
07:56et voilà, il faut respecter tout ce qu'il a fait ici, en tout cas.
08:01Après, par rapport au reste, moi je suis très très content d'être ici.
08:06Voilà.
08:06Il y a 48 heures, j'étais très très loin du foot,
08:11très très loin de Metz, très très loin de tout.
08:16Et en deux heures de temps, lundi soir,
08:20ça a basculé sur cette nouvelle aventure.
08:24Il n'y a pas de question à se poser,
08:28et je viens ici parce que le maintien est possible, tout simplement.
08:34Je ne viens pas ici pour me relancer personnellement,
08:39non, je viens ici parce que je crois profondément ce club.
08:43J'y croyais quand je suis parti il y a trois ans,
08:46je crois profondément aux gens qui travaillent, aux responsables,
08:51et je crois profondément au potentiel de ce club par rapport à la ferveur au public.
08:58Donc voilà, on s'est mis au travail dès hier,
09:03on a fait la première séance.
09:05À partir de cet après-midi, je vais rencontrer tous les joueurs individuellement.
09:11Et puis il faut mettre un gros casque,
09:14et puis foncer sur les 16 matchs qui restent,
09:19et maintenir ce club en Ligue 1,
09:20parce qu'il le mérite, tout simplement.
09:27Déjà le potentiel joueur.
09:28Je pense qu'il y a des joueurs pour gagner des matchs.
09:35Après, factuellement, quand vous regardez les matchs,
09:37et quand vous regardez au-delà des points,
09:40c'est sûr qu'il faut prendre moins de buts aujourd'hui.
09:42Il y a des choses à changer à ce niveau-là,
09:47et ce sera la première des choses à faire.
09:51Et il faut une prise de conscience de tout le monde
09:52qu'aujourd'hui, le FC Metz mérite d'être en Ligue 1.
09:56Et il faut tout faire pour y rester, encore une fois.
09:58Alors peut-être, en m'entendant aujourd'hui,
10:00vous m'entendez il y a trois ans,
10:02quand je faisais les conférences de presse à la place de Fred,
10:03parce qu'il était suspendu,
10:05mais moi j'en ai l'intime conviction.
10:07Après, il ne suffira pas de le dire,
10:11et il va falloir que tout le monde s'améliore.
10:15Aujourd'hui, Stéphane n'est plus là,
10:18mais les joueurs sont encore dans le vestiaire,
10:19le staff sont encore dans le vestiaire.
10:21Donc c'est tout le monde qui doit relever son niveau
10:24et relever le challenge.
10:26Première réponse, dimanche contre Lyon.
10:28Première réponse, dimanche contre Lyon.
10:33La discussion avec le président Hélène et Fred,
10:40quand j'ai fait la visio lundi soir,
10:43ça faisait partie du deal.
10:46Encore une fois, moi j'ai totalement confiance en ces gens-là,
10:50en Fred, en Hélène, en le président.
10:54Ils m'ont dit que c'était des gens travailleurs,
10:56des gens compétents, des gens investis
10:59et qui comptaient pour le futur du FC Metz.
11:02Donc je n'avais aucune raison de changer.
11:06Après, à part Christophe,
11:07c'est des gens que je ne connais pas, bien sûr.
11:09Eux, je les ai vus en individuel hier, après la séance.
11:12Mais on part comme ça.
11:15Après, vous savez que c'est des gens
11:16qui sont venus avec Stéphane.
11:18Donc aujourd'hui, ils sont à des degrés peut-être divers,
11:21plus ou moins impactés.
11:23Donc il y a une digestion à avoir.
11:24Je leur ai demandé d'être très concentré,
11:28très investi sur cette semaine,
11:29sur le match de Lyon.
11:31Et sinon, on doit avoir une autre discussion
11:33à la sortie de Lyon
11:34pour avoir vraiment le ressenti.
11:37Si vraiment, ils veulent couper,
11:40on avisera.
11:41Mais encore une fois,
11:42je ne me suis pas posé la question.
11:44Je ne me suis pas posé...
11:45Je ne me suis pas posé...
11:46Je ne me suis pas posé...
11:46Je ne me suis pas posé...
11:46Je ne me suis pas posé...
11:47Je ne me suis pas posé...
11:48Je ne me suis pas posé aucune question.
11:49Je dis, je viens.
11:54Non.
11:55Non.
11:56On s'est bien entraîné.
11:59Dans le premier froid pour moi.
12:01Mais on s'est bien entraîné.
12:03C'était dynamique.
12:04Investi.
12:06Après, c'est toujours la même chose
12:07quand il y a un changement d'entraîneur.
12:08Tout neuf, tout beau.
12:10Il faut que ça se fasse sur la durée.
12:12Mais les échanges que je vais avoir
12:14avec les joueurs en tête à tête
12:15seront très très importants.
12:20Déjà, quand on démarrer à domicile.
12:23Parce que le stade, c'est une force.
12:24Ça doit être une force.
12:25En permanence.
12:26Jusqu'à la fin.
12:28En permanence, en permanence.
12:29Encore une fois...
12:31Je l'avais dit à Bastia
12:33quand le public n'était pas content.
12:36Encore une fois,
12:36je comprends que le public
12:37ne soit pas content.
12:38Je comprends.
12:39Ils aiment leur club.
12:39Ils aiment leur club depuis 10 ans.
12:4220 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans.
12:45Et là, ils vivaient une saison
12:46d'émotions positives
12:46et une saison d'émotions négatives.
12:48Une saison d'émotions positives
12:49et une saison d'émotions négatives.
12:50Donc, je comprends.
12:52Mais moi,
12:53s'il doit y avoir un mécontentement,
12:55il ne faut pas que ça se fasse pendant.
12:57Parce que pendant le match,
12:59on a besoin.
13:00Les joueurs, ils ont besoin.
13:02Ils ont besoin, ils ont besoin,
13:03ils ont besoin, ils ont besoin.
13:06Avant,
13:07après,
13:09je comprends tout.
13:10Je comprends tout.
13:11Mais par contre,
13:11j'ai le souvenir
13:12de l'année de la descente
13:15avec Fred
13:16où, à un moment donné,
13:18il y avait eu une grève
13:19dans le stade.
13:20Il y avait une grève
13:20notamment sur l'anniversaire
13:22du club contre Brest,
13:23je crois.
13:24Il y avait la grève du supporter.
13:26Ça a duré deux matchs,
13:27je crois.
13:28On a perdu Brest.
13:30Après, je ne sais pas
13:31qui c'était.
13:31C'était clairement, peut-être.
13:32On a perdu deux matchs.
13:34On n'a pas pris
13:34les points qu'il fallait.
13:35Alors, je ne dis pas
13:36que si le stade avait été
13:37en fusion,
13:37on aurait pris les points
13:38qu'il fallait.
13:38mais moi, j'ai ce regret-là
13:40parce qu'à un moment donné,
13:42on était quasiment morts.
13:43Tout le stade s'y est remis.
13:44On a joué Lyon, justement.
13:45On a joué Lyon.
13:46On a gagné.
13:48Et on rate le barrage
13:49à un point.
13:50Le maintien,
13:51il se joue
13:52sur la durée
13:56et ça se joue
13:57à un point,
13:57à deux points.
13:58Donc, autant mettre
13:59toutes nos choses
13:59de notre côté.
14:00Et moi, je crois...
14:02Alors, bien sûr,
14:02ce n'est pas les supporters
14:03qui vont prendre...
14:03Ce n'est pas le stade
14:04qui va prendre
14:0435 points dans la saison.
14:07Mais le stade,
14:07il peut nous faire prendre
14:08un, deux, trois points
14:09et c'est peut-être
14:09les points qui vont nous maintenir.
14:12Mais maintenant,
14:12la première responsabilité
14:13des résultats,
14:15c'est l'entraîneur,
14:16c'est le staff technique
14:17et c'est les joueurs.
14:20Parce que c'est eux
14:20qui ont la main sur tout.
14:22Oui, oui,
14:26un coach différent.
14:28Avant d'être adjoint,
14:29j'étais à la formation
14:31mais j'avais la réserve
14:32et je ne voulais jamais
14:33faire adjoint en fait.
14:34Et j'étais adjoint
14:35par des circonstances.
14:37Mais ça m'a beaucoup apporté
14:38d'être adjoint.
14:39La première expérience
14:40à Dijon a été très,
14:41très importante
14:41parce que je me lançais
14:44dans un bon club
14:45avec des gens bien.
14:46Dijon me rappelle
14:47un peu messe
14:48au niveau de la structure
14:52du club,
14:53du personnel.
14:54Après,
14:54Dijon,
14:54il y a moins d'engouement.
14:56Mais Dijon,
14:57c'était très,
14:57très important
14:57parce que j'ai commencé
14:59notamment mes relations
15:00avec la presse.
15:02Ce n'est pas quelque chose
15:02qui me vient naturellement.
15:06J'avais la responsabilité,
15:07une longue responsabilité
15:08parce que c'était
15:08un club qui descendait
15:09de Ligue 2
15:10qui avait fait
15:10deux descentes
15:11en deux ans
15:12qui était surdimensionné
15:15par rapport à la division
15:16et on avait vraiment,
15:17vraiment un impératif
15:17de résultat.
15:19Donc,
15:19j'ai connu
15:20cette pression-là.
15:22Et puis,
15:23on se fait la main
15:24en tant que numéro un.
15:27Je suis resté canant
15:27parce que Bastia
15:28est venu
15:29et à partir du moment
15:30où Bastia venait,
15:31il fallait que j'y alle
15:32mais je m'y suis brûlé.
15:33Et je savais
15:33qu'à un moment donné,
15:34en allant à Bastia,
15:34ça allait être aussi
15:35très,
15:35très compliqué.
15:36Après,
15:37pour revenir
15:37à l'association
15:38avec Fred,
15:40à Dijon,
15:40je n'étais pas
15:42le petit de Fred.
15:44À Bastia,
15:45j'étais le petit de Fred.
15:46Voilà,
15:46qu'on le veuille ou non.
15:48Il y a des gens,
15:49ils pensaient que Fred,
15:50ils m'envoyaient
15:50les changements sur la montre,
15:51c'est que je faisais les changements.
15:52Non,
15:52mais j'exagère,
15:53mais c'était un peu ça
15:55alors qu'on a toujours
15:55une relation,
15:56voilà,
15:56Fred,
15:57il n'a jamais impacté
15:57sur mes compositions.
15:58Mais après,
15:59c'est un directeur sportif
16:00et j'avais des discussions
16:01comme un directeur sportif
16:02comme je les aurais
16:03avec Fred Arpinant.
16:05mais c'est sûr
16:07que j'ai cette image
16:08qui me colle à la peau.
16:10Je suis le petit de Fred,
16:11mais je ne le renie pas du tout.
16:13Je ne le renie pas du tout.
16:18C'est une première Ligue 1,
16:19mais je ne vois pas
16:19mon métier comme ça,
16:20moi.
16:20Je ne vois pas mon métier
16:21Ligue 1,
16:22Ligue 2,
16:22Nationale,
16:23voilà.
16:23Ce qui change
16:24dans Ligue 1,
16:24c'est quoi ?
16:24C'est ça,
16:25c'est vous.
16:26C'est la qualité des joueurs,
16:27mais c'est vous.
16:28Ce qui change dans Ligue 1,
16:29c'est qu'hier,
16:30on a eu de recevoir,
16:31je ne sais pas,
16:31moi,
16:32100 SMS.
16:32Quand j'ai signé la Bastia,
16:33j'en avais sur 400.
16:34C'est ça qui change.
16:36Après,
16:36bien sûr,
16:36c'est la qualité des joueurs.
16:39Après,
16:40les analyses de match,
16:41je vais analyser
16:41des équipes de Ligue 1
16:42en lieu d'analyser
16:43des équipes de Ligue 2
16:44et après,
16:44je vais faire avancer
16:45des joueurs de Ligue 1
16:46en lieu de faire avancer
16:47des joueurs de Ligue 2.
16:47Je ne vois pas,
16:48je ne vois pas,
16:49je ne vois pas mon métier
16:50comme ça.
16:51Je n'ai pas répondu
16:52lundi soir
16:54au FC Metz
16:55parce que le club
16:56était en Ligue 1.
16:58Le FC Metz
16:59aurait été en Nationale
17:00lundi soir,
17:01je serais venu quand même.
17:03Parce que je marche comme ça.
17:05Après,
17:05la Ligue 1,
17:05c'est beau.
17:06On a des beaux stars,
17:07on a du monde,
17:08il y a plus d'argent,
17:10il y a des meilleurs joueurs,
17:11bien sûr.
17:12Mais moi,
17:12ce n'est pas mon moteur.
17:15Moi,
17:15j'aime l'entraînement,
17:16j'aime les joueurs,
17:16j'aime les gens,
17:17j'aime les faire progresser.
17:18Je ne me suis pas dit
17:19« je vais être en train de Ligue 1 ».
17:20Je ne me le dis même pas
17:21que je suis en train de Ligue 1.
17:22Je serai en train de Ligue 1
17:23quand j'aurai fait 500 matchs
17:23comme Fred.
17:25Aujourd'hui,
17:26je vais en faire un,
17:2616 jusqu'à la fin de saison
17:30et puis l'année prochaine,
17:32on verra
17:32où le vin nous portera.
17:37On a discuté lundi soir
17:39avec la direction.
17:42Aujourd'hui,
17:43déjà,
17:44j'attends qu'Abib El Zabali
17:44rentre vite.
17:47Déjà,
17:47ça,
17:47c'est très important.
17:50Et aujourd'hui,
17:50on va faire avec
17:51ce que j'ai vu.
17:53Maintenant,
17:54je vous ai vu une vidéo,
17:55bien sûr,
17:55je regardais les matchs,
17:56j'ai toujours suivi Metz.
17:58Après,
17:58depuis hier,
17:59je me suis mis vraiment
17:59sur les matchs
18:00de manière analytique.
18:01Je les ai regardés.
18:03Mais moi,
18:03ce qui m'intéresse,
18:03c'est déjà l'entretien
18:04que je vais avoir
18:04avec les joueurs,
18:05leurs ressentis,
18:06leurs visions.
18:08Et ça va être
18:08la semaine d'entraînement.
18:10Après,
18:10aujourd'hui,
18:10on n'a pas un mois
18:11pour être prêt.
18:12Il faut être prêt dimanche.
18:14Donc,
18:14il faut aller très,
18:16très vite.
18:16Mais après,
18:16je serai en échange
18:17par moment avec Fred
18:18et puis le président.
18:19Et puis,
18:20on prendra les bonnes décisions
18:21pour l'FCMES,
18:23tout simplement.
18:27Des attitudes,
18:29je veux une équipe dynamique.
18:30Je veux une équipe agressive.
18:33Et dans le mot agressif,
18:34il n'y a pas le mot voyou.
18:36Il y a un mot agressif.
18:38Je veux empêcher
18:39cette équipe de Lyon
18:40de jouer.
18:41Je veux qu'on réussisse
18:43à mener ce stade.
18:44Qu'on ait de la force.
18:46Et je veux que les gens,
18:47dimanche soir,
18:48partent contents
18:50de ce qu'ils ont vu.
18:51Après,
18:51le résultat,
18:51je ne sais pas.
18:53Mais l'idée,
18:55c'est d'impacter de suite
18:56et de partir
18:57sur autre chose de suite.
18:58Mais pour ça,
18:59c'est mental.
19:00Voilà.
19:00C'est mental.
19:02C'est l'approche mental du match.
19:04C'est ce qu'on veut donner.
19:07Est-ce qu'on veut juste
19:08faire son match
19:09et faire son match
19:12de Ligue 1
19:13pour ajouter un match
19:14de Ligue 1
19:14à son palmarès
19:16ou est-ce qu'on veut
19:17faire gagner le FC Metz
19:18aujourd'hui ?
19:19La question,
19:19elle va être là.
19:21J'ai dit aux vestiaires,
19:22aux joueurs
19:24que j'allais les voir
19:26aujourd'hui
19:26et que j'attendais.
19:28Ils avaient deux questions
19:29à se poser.
19:30La question,
19:30c'est la première.
19:31Est-ce que vous voulez
19:31faire partie de l'effectif
19:33d'un effectif
19:34qui parviendrait
19:35à maintenir le FC Metz ?
19:38Oui, non.
19:38Si c'est non,
19:39la question est réglée.
19:40Si oui,
19:41la deuxième question,
19:42c'est comment ?
19:42Qu'est-ce que je dois faire ?
19:43Qu'est-ce que je dois faire de plus
19:44parce que jusqu'à maintenant,
19:45ça a été insuffisant.
19:47Donc arrivez de me le dire
19:47et arrivez de nous le montrer.