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00:01RFI et France 24 présente
00:03Lola Famille, bienvenue dans Legendes Urbaines, l'émission faite par nous pour tous de RFI et France 24.
00:08Si je devais décrire notre invité du jour en une citation, je dirais
00:12« Il y a ceux qui critiquent ton chemin et il y a ceux qui t'aident à l'éclairer ».
00:17Elle fait partie de ces âmes à qui le monde se dévoile.
00:21À cœur ouvert, il se rue sur ses réseaux afin d'obtenir ses conseils avisés des êtres humains de multiples.
00:28Viennent partager leur expérience ouvertement et à bâton rompu
00:35afin de pouvoir échanger et trouver des clés, et cela
00:38Doté d'une qualité d'écoute exceptionnelle, d'une intelligence émotionnelle rare
00:45et d'une répartie à toute épreuve, cette ovni pluridisciplinaire
00:49oui, elle est animatrice aussi, dédie sa vie à l'amélioration de celle des autres
00:53et il est plus qu'utile de savoir
00:55Alors chacun de ces contenus est un spectacle, un show qui tantôt émeut, tantôt sidère,
01:03tantôt résonne ou amuse.
01:05Sa vie rocambolesque et son parcours de combattante qui force l'admiration
01:10nous ont donné l'envie de la recevoir ici à la maison.
01:13Ainsi, vous comprendrez à quel point cette femme inspirante, hilarante et généreuse
01:18nous est précieuse, dans cette ère où la dinguerie humaine règne, dans cette époque
01:23où la sagesse a fait place à la confusion.
01:26Ouais.
01:26Alors dans ce brouhaha ambiant, elle est un peu la voix de la raison.
01:35C'est notre Baobab 2.0.
01:37Elle nous fait l'honneur de sa présence dans les studios de Légendes Urbaines.
01:41Messieurs, dames et la communauté caviar, attention, ça va crépiter !
01:47Car juste pour vous aujourd'hui, Coach Amon Chic, écoute ça !
01:53Nous sommes transportés dans une autre dimension, dans un univers fait non seulement de paysages et de sons,
01:58mais aussi d'esprit.
02:01Bon, c'est le moment où il faut être attentif.
02:04Juliette Fievet et ses invités vont vous raconter leur légende.
02:08Leur légende urbaine.
02:10Nous vivons la souffrance, et dans ce monde de l'échange.
02:15Nous vivons la souffrance, et dans ce monde de l'échange.
02:23Coach Amon Chic, dans les studios de Légendes Urbaines.
02:26Coach, bienvenue chez toi, à Coaba !
02:28Merci !
02:30Comment ça va ?
02:33Merci, merci, merci Juliette.
02:34Ça va très bien.
02:35Je me sens famille.
02:37Tu es née donc en Côte d'Ivoire, à Vavoie, pardon pour la prononciation si jamais,
02:42centre-ouest de la Côte d'Ivoire, proche de Daloa et Ganoa.
02:46Puis tu as grandi avec ta maman à Sinfra, dans la région de Marahoué.
02:51Oui, c'est ça.
02:51Voilà.
02:52Pardon, vous qui nous...
02:53J'ai mis un peu de temps.
02:55Tu es Annie et Gouraud.
02:58Tes parents sont décés d'épais à leur âme.
03:02Ton papa, les deux étaient enseignants, ton père était directeur d'école, ta maman
03:06était enseignante.
03:08Ton papa est d'abord décédé quand tu étais très jeune, à l'âge de 8 ans.
03:10Oui, j'avais 6 ans.
03:126 ans, oui.
03:13Tu as une petite sœur, qui s'appelle Flore, qu'on salue d'ailleurs.
03:18Mais tu es issue d'une fratrie de 17 parce que tu es issue d'une famille polygame.
03:23C'est ça.
03:24Alors d'un point de vue occidental, tu vois, les gens ont souvent beaucoup de jugements, etc.
03:28Moi, j'ai zéro jugement parce qu'on ne sait pas.
03:31On ne peut pas juger la culture d'autrui.
03:33Mais je voulais avoir ton avis, toi, en tant que femme aujourd'hui, avec du recul sur la polygamie.
03:38Bon, moi, je respecte ceux qui sont dans la polygamie, mais je ne fraye pas parce que je n'ai pas gardé une très belle expérience.
03:47C'était très pénible avec ma mère, surtout la co-épouse de ma mère qui était la première et ma mère qui était la chouchou de mon père.
03:57Ce n'était pas facile.
03:58Et ma mère, elle était très jeune.
03:59Elle continuait les études quand moi, j'étais déjà née.
04:02Donc, quand elle partait pour les études, je restais forcément à la maison avec ma belle-mère, ma marate.
04:09Je me dis marate.
04:10Ce n'était pas facile.
04:11Et c'était tout le temps des problèmes, tout le temps la bagarre, tout le temps la bagarre.
04:15Et ma mère, je ne l'ai jamais dit, a même perdu un doigt.
04:19Oh, waouh.
04:19Oui, dans la bagarre.
04:21Mais non.
04:21Oui, parce que sa rival lui a avalé, lui a arraché.
04:26Mais non.
04:27Ah ouais, ce n'est pas les petites bagarres, quoi.
04:29Non, non, non, c'est vraiment du...
04:31Vraiment, vraiment, quoi.
04:33Donc, j'ai gardé un très, très mauvais souvenir.
04:36C'était trop pénible.
04:38Oui.
04:39Tu as eu une enfance difficile parce que ta maman finalement se remarie suite à la disparition de ton papa.
04:46Elle se remarie avec un monsieur qui, lui aussi, décède.
04:50Un monsieur avec qui ça ne se passe pas forcément bien, comme je le disais.
04:52Un monstre.
04:53Oui.
04:53Et tu te retrouves finalement seule avec ta maman.
04:58Oui.
04:58Et ta sœur.
04:59Et vous partez à Abidjan.
05:02Oui.
05:02Tu vois.
05:03Qu'est-ce que tu gardes de ces moments-là et en quoi ?
05:06Parce que tu es hyper résiliente, en fait.
05:08Quand tu arrives à Abidjan, c'est un choc des mondes, déjà, parce qu'Abidjan, du côté de Yopougon, etc., c'est quand même un autre monde.
05:17Là, tu étais plus dans la sous-région.
05:20Est-ce que c'est comme une délivrance ou une nouvelle vie ?
05:22Ou est-ce que c'est dur, finalement, d'arriver dans une nouvelle vie comme ça, en guerrière avec ta maman ?
05:29Moi, c'était une délivrance.
05:31Déjà, on ne souhaite pas le décès d'une personne.
05:34Bien sûr que non.
05:34Mais le décès de cet homme-là a été comme une liberté pour moi.
05:40Voilà.
05:40Donc, je voulais vraiment changer de cadre.
05:43Donc, le fait d'arriver à Abidjan, c'était comme un paradis pour moi.
05:48Je me suis dit, on n'est plus là-bas.
05:51Tu es en sécurité.
05:52Voilà, je suis en sécurité.
05:53Donc, ça a été vraiment quelque chose de bénéfique pour moi.
05:56Ça m'a beaucoup aidée.
05:57Tu passes un bac littéraire.
06:00Et puis, tu arrives en France, chez ton oncle.
06:02Oui.
06:03Tu as dû te débrouiller, encore une fois.
06:05Ça n'a pas forcément été simple.
06:06Comment tu vis ton arrivée en France ?
06:09Parce qu'encore une fois, choc des mondes.
06:10Et là, tu arrives en plus dans des conditions qui sont difficiles.
06:14Tu fais la nounou.
06:16Tu fais des petits jobs.
06:18Comment tu vis cette arrivée ?
06:19Parce qu'en plus, souvent, et particulièrement à cette époque, moins maintenant.
06:23Et c'est tant mieux.
06:24Pour beaucoup de gens, la France, c'était genre l'Eldorado, en fait.
06:28Et toi, tu découvres une autre France qui est tout sauf l'Eldorado, en fait.
06:32Comment tu vis cette époque ?
06:33Ah ben, je vivais ça très mal.
06:34Je voulais rentrer.
06:35Je disais à ma maman, je veux rentrer.
06:37Parce que le visage que j'avais, c'était genre six mois, un truc comme ça.
06:42Trois ou six mois.
06:43Et j'ai dit à ma mère, mon visage est encore valable.
06:46Je veux rentrer.
06:47Elle dit, mais pourquoi ?
06:48J'ai dit, non, c'est trop dur.
06:50C'est trop dur.
06:50J'ai plus de dignité.
06:53C'est pas possible.
06:54Je préfère rentrer.
06:55Elle dit, non, tu peux pas.
06:57Tu peux pas me faire ça.
06:58Et t'es restée là-bas.
06:59Ouais.
06:59T'es restée là-bas.
07:00Pour que tu restes.
07:00Tu es une battante.
07:01Et je suis restée.
07:03Quand tu rencontres ton époux, qu'on salue.
07:05On salue le Togo au passage.
07:06Pacagia.
07:08Togo, the place to go.
07:09Et à tous mes amis du Togo, dont Julio Teco, grand grand monsieur.
07:14T'es maman de deux enfants.
07:15Oui.
07:15Au départ, tu créais une société avec ton époux, dans le nettoyage industriel.
07:20Oui.
07:21C'est ça.
07:21Et puis, t'élèves aussi tes enfants.
07:24Et puis, au fur et à mesure, tu te mets à faire quelques petites vidéos, puisque
07:27tu passes ta vie déjà à donner des conseils à l'intérieur.
07:29Oui.
07:29Mais tu fais des petites vidéos sur Facebook à l'époque, sur des conseils pour la maison,
07:34etc.
07:34Et t'osais pas tellement le faire, en fait.
07:35C'est finalement ton entourage qui disait, mais fais, filme, parce que ce que tu fais,
07:39ça devrait être partagé auprès du plus grand nombre.
07:40C'est ça.
07:41Tu peux nous raconter un peu ses débuts, parce qu'au début, t'osais pas, en fait.
07:43Oui, c'est ma petite sœur, c'est ma petite sœur à qui je fais un gros bisou au passage.
07:49Qu'on embrasse.
07:49Oui, à Sheffer.
07:51Alors, elle me disait comme ça, ma grande sœur, tu donnes de très bons conseils, tu as
07:55une perception de la vie qui est incroyable.
07:58Pourquoi ne pas faire des vidéos ? Parce que je vois des gens faire ce genre de vidéos
08:01et ça cartonne.
08:03J'ai dit, waouh.
08:04Elle me dit, si, vas-y.
08:05Donc, comme ça, je me lance sans plus.
08:07Et je vois qu'à chaque fois que j'aborde un thème, ça crée polémique.
08:11J'ai dit, waouh.
08:13Et on m'attaque tellement que je vais arrêter.
08:15Et on me dit, mais si ça crée polémique, c'est parce que ça marche.
08:18Voilà.
08:19Donc, continue.
08:20Et j'ai continué comme ça.
08:21Et ça s'est imposé à moi, le succès.
08:23Je ne l'ai pas fait d'un premier temps pour que ça ait un succès.
08:28C'était juste un passe-temps.
08:29Et c'est devenu autre chose.
08:30Tu es engagée auprès de la cause des femmes, des violences.
08:33Tu te bats contre les violences faites aux femmes.
08:36Ah oui, beaucoup.
08:36Très, très, très, très fort.
08:38C'est d'ailleurs dans ce contexte-là que nous, on s'est rencontrés.
08:42Mais avant de développer là-dessus, parce qu'il y a les gens qui parlent
08:46et puis après, il y a les gens qui actent, en fait.
08:48Tu soutiens beaucoup de gens, beaucoup de femmes dans ces combats-là,
08:51dans ces drames, à traverser ces drames-là.
08:54Et certains n'est pas des moindres, dont une qui avait un petit message pour toi.
08:57Bonjour Juliette, j'espère que tu vas bien.
09:01Oh non!
09:02Alors, j'aimerais profiter de ton émission pour dire merci à une personne que je porte dans mon cœur.
09:08Ma maman, ma maman coach à mon chic, laisse-moi te dire ce soir merci.
09:14Merci d'être là pour moi.
09:16Merci de me soutenir à chaque fois que j'ai besoin de soutien.
09:19Merci de me porter dans ton cœur.
09:21Merci d'être toujours là pour moi.
09:24Merci pour tout le soutien que tu m'apportes au quotidien, maman.
09:27J'ai pas oublié la renaissance, on a commencé ensemble.
09:31Inch'Allah, que Dieu nous donne l'envie pour terminer ensemble.
09:35Maman, je t'aime énormément.
09:37Merci pour tout ce que tu fais, tout le soutien que tu apportes et dans ma vie,
09:41et dans ma carrière musicale.
09:43Merci d'être cette maman aujourd'hui qui répond à l'appel des enfants d'autrui
09:46quand on a besoin.
09:48Merci maman, je t'aime énormément.
09:51Love you maman!
09:54Ta bosse, Jelika Mavintou!
09:56Merci Jelika Mavintou pour ce message.
09:59Ah là, tu m'as eu là.
10:01T'es très proche de Jelika Mavintou en fait,
10:02et tu es venue la soutenir le 27 avril dernier à Conakry.
10:07Oui.
10:08Voilà.
10:08J'étais avec toi.
10:09On était ensemble, on est venue soutenir la sœur,
10:12parce qu'elle faisait son concert et qu'il lui était arrivé des histoires horribles en fait.
10:18Et elle a subi les violences.
10:21Et c'était important de venir la soutenir justement,
10:24face à ces drames et à ces choses horribles qu'elle a vécues et inadmissibles.
10:31Est-ce que tu peux nous en dire plus?
10:33Peut-être répondre à Jelika Mavintou parce qu'elle aussi, c'est une vaillante.
10:36Et elle te prend aussi pour exemple, tu vois, elle se relève et elle brille encore plus.
10:41Je suis très fière d'elle.
10:43Je suis très fière de la femme qu'elle est devenue.
10:47Et qu'elle sache que je suis là et je serai toujours là pour elle.
10:51Voilà, c'est dit, ça c'est des exemples des femmes qui ont traversé des expériences très très difficiles,
11:05qui arrivent comme ça à se battre, à être déterminées, à tout faire.
11:12À remonter sur scène.
11:13À remonter sur scène.
11:14À dénoncer.
11:15Ah non, mais franchement, je suis vraiment émue.
11:19Je ne m'attendais pas à ça.
11:20J'arrive même plus à parler.
11:24Mais je...
11:26Ah mon Dieu.
11:27Justement, à Conakry, il y a eu un drame.
11:32Et je voulais t'en parler quand même parce que le 27, c'était le jour du concert.
11:37Oui.
11:38Et puis le lendemain, tu as perdu ta maman.
11:40Ah, pas le lendemain, le jour même.
11:42C'était la nuit en fait, c'est ça.
11:44Et avant de monter sur scène, tu avais eu ta maman et tu lui avais dit, maman, je te rappelle.
11:48Oui.
11:48Je sais que ça a été un drame et donc, encore une fois, mes condoléances et paix à son âme.
11:54Mais il y a des leçons à tirer de ça et je t'ai entendu beaucoup dire, décrochez quand je vous prends le chapelle.
11:59Dites-leur que vous les aimez.
12:01Absolument, absolument, absolument.
12:02Parce qu'on ne sait jamais quand est-ce que tu vas le compte à rebours, ça arrête, quoi.
12:06Vraiment.
12:07Oui, je sais que la dernière fois qu'on s'est eu, je lui ai dit, la femme gourou, parce que c'est comme ça que je l'appelle, la femme gourou, comment ça va ?
12:17Elle dit, on me dit que le cœur s'est stabilisé.
12:20J'ai dit, Dieu merci.
12:21Bon, moi, je vais pour faire le don.
12:24Je t'allais faire...
12:25Elle dit, OK, c'est bien, bonne chance.
12:27Et c'est la dernière fois qu'on s'est eu.
12:30Jusqu'après, je n'avais pas eu le temps, on était très occupés et tout.
12:32Je lui ai envoyé un message vite fait.
12:35Et on était dans le concert de Yelikaba.
12:40Après, on est allé manger, tu te rappelles ?
12:43Oui, je me souviens.
12:45Et c'est dans la nuit.
12:46Ça dit, au moment où on était au restaurant en train de manger, elle luttait contre la mort.
12:54Elle est décédée à minuit.
12:56À minuit, on était au restaurant.
12:58On rigolait, on mangeait.
13:00Quelle est la plus grande leçon ou la plus grande des valeurs qu'elle t'a enseignée, ta maman ?
13:07C'est l'amour du prochain et le partage.
13:09C'était une femme très généreuse.
13:12Elle était d'une générosité hors pair.
13:14Ça dit, elle a travaillé toute sa vie et tout ce qu'elle a gagné, elle a partagé.
13:19Et tu continues à le faire aujourd'hui.
13:21Oui.
13:21Parce qu'en plus, tu fais des conférences dans le monde entier.
13:24Parle-nous un peu de ces conférences.
13:25Des conférences de coachs amènent.
13:28Non, mais c'est des shows et tout.
13:30Mais tu m'en écoutes des gens.
13:31Oui, mes cavias viennent parce que, comme je suis suivie dans le monde entier,
13:35les cavias et les yougos, il ne faut pas les oublier.
13:39Sinon, ils ne vont pas me rater.
13:40Donc, les cavias qui sont partout veulent me voir, en vrai.
13:46Quand on partage des moments ensemble, on parle de la vie de couple, on parle de la vie, du bien-être et tout.
13:52On mange un peu, voilà.
13:54Et puis après, on se sépare.
13:55Je connais un homme caviar.
13:57C'est qui ?
13:58Qui avait une question à te poser.
13:59Ah.
14:00Oui.
14:00Et la question, elle est sérieuse.
14:01OK.
14:02Surtout qu'en plus, lui, il a un niveau.
14:03OK.
14:03Lui aussi, c'est un coach, en fait.
14:05C'est un yougosu, mais c'est un caviar.
14:06Je ne sais pas.
14:07C'est toi qui vas dire.
14:07Oh, moi aussi, moi aussi.
14:19Notre volume, c'est quoi ?
14:20Tu sais que je suis le docteur Love ?
14:24Oui.
14:24Tu ne peux pas t'amuser à donner des conseils comme ça aux femmes desquelles ont un problème.
14:28Ce n'est pas bon.
14:29Ça me fait de l'ombre.
14:31Je n'aime pas ça.
14:32Le malo.
14:32Maintenant, de toi à moi, il n'y a personne qui nous entend, personne qui nous regarde.
14:36Quel conseil tu donnerais au mec pour s'en sortir ?
14:40Parce qu'on s'ouvre.
14:42Quel conseil tu nous donnerais, s'il te plaît ?
14:45Hé, Singila !
14:47Docteur Love !
14:48Bisous, bisous, bisous.
14:52Ah ben, qu'est-ce que je dirais aux hommes ?
14:54C'est d'aimer leurs femmes.
14:56C'est de respecter leurs femmes.
14:58C'est d'être attentionnées.
15:00Vous savez, la femme, parfois, ce n'est pas l'argent qu'elle veut.
15:04Elle a besoin d'attention.
15:05Quand une femme, elle a vraiment, vraiment de l'attention, l'argent, elle oublie.
15:11Voilà.
15:12Donc, aimez vos femmes et puis, restez un peu fidèles.
15:17Très, très fidèles, on a dit.
15:19Pourquoi un peu ?
15:20Ça veut se dire quoi, un peu ?
15:22Restez très fidèles.
15:23Très fidèles, voilà.
15:24Ma chère sœur.
15:29Oui, ma sœur.
15:31Tu sais qu'on a un rituel pour clôturer l'émission qui consiste à passer un message universel aux centaines de millions de personnes qui nous suivent dans le monde entier.
15:41Qu'est-ce que tu passerais comme message ?
15:43Alors, le message que je passerais, c'est surtout aux femmes.
15:51Mesdames, s'il vous plaît, prenez soin de votre santé mentale, s'il vous plaît.
16:02Le mariage, c'est important.
16:06Mais la paix intérieure, c'est la santé.
16:11Prenez soin de vous.
16:14Ne vous laissez pas, ne traversez pas la vie.
16:17Vous devez exister.
16:18Et pour exister, c'est ce que vous faites, le travail que vous faites, les activités que vous faites.
16:25Ne restez pas que des épouses.
16:29Soyez aussi des épouses et des femmes.
16:32qui entreprennent, des femmes qui travaillent.
16:35Aimez-vous.
16:37Vous êtes belles.
16:39Ne laissez personne vous dire que vous n'êtes pas belles, que vous êtes transparentes.
16:43Non.
16:45Ça ne vous concerne pas.
16:46Vous, vous savez que vous êtes belles.
16:48Et vous êtes des guerrières.
16:50Alors foncez.
16:51Je vous aime.
16:53Merci, coach.
16:54Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup.
16:56La famille, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine, même heure, même endroit.
17:00En attendant, rendez-vous sur la chaîne YouTube.
17:02de Légendes urbaines pour la version longue de l'émission avec la coach à Monshik.
17:08Et ça crépite, je vous garantis que ça crépite.
17:11La jo sauce de ça.
17:13Et comme à l'habitude, je vous dis, paix, amour, lumière sur vous.
17:18One love la famille.
17:20One love coach.
17:21Bisous.
17:22Bisous.
17:22Merci beaucoup.
17:23L'ensemble.
17:24Merci.
17:24Merci à toute l'équipe.
17:26Yeah.
17:26Sous-titrage Société Radio-Canada
17:27Sous-titrage Société Radio-Canada
17:27Sous-titrage Société Radio-Canada
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