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Cette vidéo fait partie du Corner Football
  • il y a 8 mois
Même si la pression était énorme autour de ses épaules et qu'il n'a pas manqué de répondre à ses détracteurs, il est toujours là. Walid Regragui sera le 3e coach marocain à vivre une finale de Coupe d'Afrique des Nations après Virgil Mardarescu (vainqueur en 1976) et Badou Zaki (finaliste battu par la Tunisie de Roger Lemerre en 2004). Cette performance conjuguée à la demi-finale de Coupe du monde en 2022 - malgré la CAN 2023 ratée - fait-elle de l'ex-joueur d'Ajaccio, le GOAT des coaches marocains ? 

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Transcription
00:00Régraghi est-il déjà le plus grand sélectionneur de l'histoire du foot marocain ?
00:03Est-ce le succès de Régraghi ou du foot marocain plus largement ?
00:06Investissement, développement, formation, structure, on va en débattre ensemble.
00:11Depuis son arrive en 2022, c'est une demi-finale de Coupe du Monde,
00:14au minimum une finale de Coupe d'Afrique des Nations.
00:17Quoi qu'il arrive, c'est déjà historique et puis s'il s'affirme comme un vrai patron de cette élection,
00:21il a emmené tout le groupe avec lui.
00:23On va en débattre ensemble.
00:24D'abord, écoutons le sélectionneur du Maroc, bien sûr.
00:27C'est hier soir après la calife, il est revenu sur les critiques.
00:30Il règle un peu ses comptes. Écoutez.
00:32Vous ne pouvez pas, vous, après avoir critiqué autant, un an et demi, votre équipe nationale,
00:37demander qu'à l'étranger, à un moment donné, il ne nous critique pas,
00:39puisque c'est vous qui avez emmené cet élan de critique.
00:42Puisqu'il y a même eu des gens qui sont arrivés au Maroc,
00:44dès les premiers tours, ils se sont dit, mais qu'est-ce qui se passe ?
00:46Vous avez fait, je ne sais pas combien de victoires consécutives et vous critiquez cette équipe.
00:50Donc, on récolte aussi un peu ce que vous avez semé.
00:53Mais moi, les critiques, c'est ce que j'ai dit.
00:54Non, on parle sur le terrain.
00:55Aujourd'hui, je pense qu'on mérite notre place.
00:57En finale, on a joué des grosses équipes, comme le Mali, comme le Cameroun, comme le Nigeria.
01:01C'était dur, de toute façon. Je ne vais pas mentir, humainement.
01:04Je n'ai pas de rancœur, pas de revanche.
01:06Ce n'est pas quelque chose qui m'anime.
01:08Ce qui m'intéresse, c'est l'estime de soi, d'Imak Angula.
01:11Alors, ils le prennent pour de l'arrogance.
01:13C'est parce qu'au Maroc, on n'est pas encore psychologiquement prêt à ça.
01:16On n'a pas été éduqué comme ça.
01:18Moi, j'arrive avec mes principes, avec mon éducation.
01:21Comment ma mère m'a élevé, mon père m'a élevé.
01:23Ils m'ont dit toujours, crois en toi.
01:25C'est fort ce qu'il dit, là, Régraghi Nasrédine.
01:27Tu qui couvres toutes les conférences de presse,
01:29qui le voit en interview one-to-one, avant les matchs également.
01:32C'est vrai qu'il a été très critiqué avant la Cannes,
01:35malgré une demi-finale de Coupe du Monde,
01:36et juste avant la compétition, et pendant la compétition également.
01:39Est-ce que tu lui donnes raison, quand il répond ça aux journalistes marocains ?
01:43Vous êtes les premiers à m'avoir critiqué.
01:44Il a été critiqué, pour moi, injustement,
01:47parce qu'il a mis le Maroc dans une autre dimension
01:51quand il l'a emmené en demi-finale de la Coupe du Monde.
01:53Et depuis, le Maroc est sur un élan sportif extraordinaire.
01:59Pour répondre à la question,
02:00est-ce que c'est le meilleur entraîneur de l'histoire du football marocain ?
02:02C'est ça la question, c'est ça ?
02:03Indéniablement, oui.
02:05Pour plusieurs raisons.
02:06Il faut revenir en arrière, juste pour que les gens comprennent
02:08qui est Wally Dreyraghi.
02:10Ce n'est pas juste le gars qui a éliminé le Nigeria.
02:12Il a été entraîneur du FUS de Rabat.
02:14Il a été champion du Maroc.
02:16Le FUS de Rabat, c'est comme si Lens gagnait la Liga.
02:19C'est pas vraiment possible.
02:21Non, non.
02:21C'est pas possible.
02:23Ou Angers gagnait la Liga face au PSG à Marseille.
02:27Il gale la Champions League africaine
02:28et le championnat du Maroc avec le Wydat,
02:30sachant qu'il est interdit de recrutement.
02:32Interdit de recrutement.
02:33Il y a peu de gens qui le savent.
02:36Ensuite, il va au Qatar,
02:37demi-finalise de la Coupe du Monde.
02:39Bon, il y a eu le couac de San Pedro, on y était.
02:41Et puis, huitième de finale à Cannes contre l'Afrique du Sud.
02:45Et là, je pense qu'il a balayé,
02:50il a gagné le match tactiquement face à Pagou,
02:55quand il a muselé Baléba face au Cameroun.
02:57Et en demi-finale, pareil, face à Iwobi.
03:00Moi, j'attendais qu'il y ait de l'intensité et de l'impact.
03:02Il a bouffé le milieu terrain nigérien
03:05et il emmène le Maroc en finale.
03:08Donc, quoi qu'il se passe, moi, à mon avis,
03:11je pense que c'est le meilleur entraîneur
03:13de l'histoire du football marocain.
03:15Elton, ton regard sur son travail,
03:17son évolution en tant que sélectionneur.
03:18Pour moi, il y a un mot qui a été très important
03:20dans ce qu'il a évoqué,
03:21c'est psychologiquement,
03:23est-ce que le Maroc était prêt à tout ça ?
03:27Parce qu'en fait, l'histoire de Walid Régragui,
03:29c'est un Walid Régragui
03:30qui est à la tête d'un Maroc décomplexé,
03:33qui ne se ferme aucune porte,
03:35qui ne s'interdit aucune chose,
03:36qui peut regarder aussi bien dans les yeux
03:38l'Espagne que la Tanzanie.
03:40C'est-à-dire qu'on ne fait pas de distinguo,
03:42parce qu'avant, peut-être que le Maroc
03:43était emprunt d'une certaine nostalgie.
03:45Et là, c'est un Maroc qui regarde droit devant,
03:48vers le futur,
03:49et surtout vers un présent,
03:50où justement, on peut gagner des tournois.
03:52Et ça, c'est quelque chose qui est très important,
03:54parce que pour moi, c'est le mérite
03:56et à la fois, entre guillemets,
03:57le fardeau de Walid Régragui,
03:58c'est qu'aujourd'hui,
04:00on ne pardonne pas Walid Régragui
04:01de ne pas gagner.
04:03Et ça, c'est quelque chose qui est très important,
04:05parce qu'il est à l'origine
04:06de cette bascule mentale, psychologique,
04:08où le Maroc, aujourd'hui,
04:10positionne pour être une équipe du fin de temps.
04:10Ce que tu veux dire, c'est qu'il est l'homme
04:11pour accompagner le développement important,
04:14profond du football marocain.
04:15La question aussi, c'est grâce à qui tout ça ?
04:18C'est grâce aux investissements du pays,
04:21du royaume,
04:21ou grâce à Walid Régragui
04:22et sa pertinence également
04:25dans la construction de la sélection ?
04:27Alors, il y a trois choses.
04:28Il y a une vision stratégique
04:30de Sa Majesté le Roi Mohamed VI.
04:31Il y a eu un travail acharné
04:33du président Faouzi Lekja.
04:35Et en 2022, il y a Walid Régragui
04:36qui a mis le Maroc dans une autre dimension.
04:39Et je voulais juste rebondir
04:40ce qu'a dit Elton.
04:41C'est très vrai ce que tu dis,
04:42mais ça dépasse le sportif.
04:44Exactement.
04:44Ça dépasse le sportif.
04:45Juste un exemple.
04:46Le Maroc a été demi-finaliste
04:47de la Coupe du Monde.
04:48Ça a mis le Maroc
04:48dans un élan incroyable.
04:50On a eu la Coupe du Monde 2030.
04:52On a eu la Cannes 2025.
04:53Ça a permis des infrastructures,
04:55des stades.
04:56Et autre chose,
04:57tu as dit que
04:57l'équipe nationale du Maroc
04:59voit les adversaires
05:01avec beaucoup de confiance.
05:03Dis-toi que ça dépasse le sportif.
05:05Il a changé la mortalité
05:07du Marocain en général.
05:08Le Marocain a confiance en lui maintenant.
05:09Le Marocain est prêt
05:11à avoir d'énormes défis
05:13et ça fait du bien
05:15au football marocain
05:16et à la population.
05:17Et l'un n'empêche pas l'autre.
05:18C'est une philosophie,
05:19c'est une mentalité
05:21à aborder,
05:22notamment dans la vie en général.
05:25Et pourquoi je dis ça ?
05:26Parce que moi,
05:26je dis que l'un n'empêche pas l'autre.
05:27Évidemment que tu as besoin
05:28d'une idée globale.
05:30Et maintenant,
05:30l'idée globale,
05:31elle doit être portée par des hommes.
05:32Et en l'occurrence,
05:33un homme,
05:33Walid Régragui.
05:34Parce que peut-être
05:35qu'il y a un entraîneur
05:35qui peut arriver
05:36et qui peut être l'incarnation
05:37de ce que veut le football marocain.
05:39Mais peut-être
05:40qu'il n'a pas suffisamment
05:41ce courage,
05:42cet état d'esprit
05:42pour justement dire
05:43à l'occasion d'un huitième de finale,
05:45à l'occasion d'un quart de finale
05:46de Coupe du Monde,
05:47c'est notre moment,
05:48c'est notre destin
05:48et qu'on peut passer
05:50ce saut qualitatif.
05:51Il y a un truc important
05:52également en Asseline,
05:53je vais me tourner vers Othman aussi,
05:55qu'on ne raconte pas assez
05:56ici au Maroc,
05:57en tout cas depuis sa prise en main
05:58de la sélection depuis 2022.
05:59Ce qui fait cohabiter des hommes
06:01qui vivent quasiment
06:02aux quatre coins de l'Europe également.
06:04Qui ne partagent pas forcément
06:04tout le temps la même culture
06:05à 100%
06:06et je vais plus loin
06:07la même langue également.
06:08Brahim Diaz ne parle pas
06:09la même langue que Naïef Hagerd.
06:11Et ça, Othman,
06:12c'est aussi un talent de Ré-Graghi.
06:15Il doit composer avec des hommes
06:17avec une sorte de diversité
06:19quasiment culturelle
06:20dans son vestiaire.
06:21Ce qui n'est pas le cas
06:21de nos sélectionneurs en France,
06:22par exemple, un des champs.
06:23Voilà, il a affaire
06:24qu'à des gars francophones
06:25dans son vestiaire.
06:26Oui, oui, tout à fait.
06:27Après, il faut aussi
06:29aller chercher en profondeur
06:31et comprendre aussi
06:32comment le Maroc se développe
06:34et comment l'équipe nationale
06:36est à l'image
06:36du développement du Maroc.
06:38Je vais un peu plus loin
06:40par rapport à l'anglais.
06:42L'anglais, maintenant,
06:43aujourd'hui, au Maroc,
06:44est beaucoup plus présent
06:45que le français
06:47qui n'était auparavant
06:48vraiment un pays francophone
06:50après la Derija,
06:52qui est la langue au Maroc.
06:54Aujourd'hui,
06:55les joueurs de l'équipe nationale
06:56échangent beaucoup
06:57en espagnol, en anglais.
06:59Et de ce fait,
07:00en fait, ce qui a permis
07:01en tout cas,
07:02cette équipe nationale
07:03de devenir internationale,
07:07comme on peut le dire,
07:08clairement,
07:09c'est aussi
07:10d'aller chercher
07:11ces éléments
07:12aux quatre coins
07:13du monde.
07:15Et c'est un boulot
07:16qui a été fait
07:16de la part
07:17du président de la Fédération,
07:18enfin, vous êtes l'achère,
07:19qui, pour moi,
07:20est un exemple
07:21de président de la Fédération
07:23aujourd'hui,
07:23que ce soit en Afrique
07:24ou dans le monde.
07:25Après,
07:26de dire que
07:27Walid Régraghi
07:28est le meilleur
07:29entraîneur africain,
07:31je ne suis pas forcément
07:32d'accord,
07:32parce qu'on peut juger
07:35à partir des performances.
07:37Aujourd'hui,
07:37on est certes en finale.
07:38L'entraîneur du Sénégal
07:39a fait un très gros boulot
07:41et on le voit.
07:42Niveau management,
07:44c'est quelque chose
07:45d'énorme
07:46de pouvoir mettre en place
07:48aussi et de gérer
07:49des égaux
07:50tels que l'équipe du Sénégal.
07:51On parle du Maroc, là.
07:52Oui, oui,
07:53mais c'est intéressant
07:53qu'ils mettent en parallèle
07:54Paptião.
07:54Je mets en parallèle
07:55parce que forcément,
07:56on est en confrontation
07:57directe avec eux.
07:58Et pour moi,
07:59on le fait souvent
08:00dans tous les sports,
08:02l'entraîneur qui finit
08:03meilleur entraîneur
08:04de la compétition
08:04est souvent celui
08:05qui gagne.
08:07Aujourd'hui,
08:07moi,
08:07j'aime très bien,
08:09j'adore le travail
08:10de Régraghi
08:11parce qu'il m'a fait taire
08:12moi aussi au début
08:13de la compétition.
08:14Je n'étais pas du tout
08:14dans cette optique-là.
08:16Mais aujourd'hui,
08:16je cherche les résultats
08:18et il en a eu.
08:19Donc, je le salue.
08:20Mais par contre,
08:21si demain,
08:22l'entraîneur du Sénégal
08:23bat Régraghi tactiquement,
08:25je saluerai son travail.
08:26Oui, mais tu mettrais
08:27qui est comme meilleur
08:28entraîneur de l'histoire
08:29du football marocain ?
08:30On parle du football marocain,
08:31on ne parle pas de la cale.
08:32Non, non,
08:34on parle du football marocain.
08:35Est-ce que tu as bien écouté ?
08:36Alors,
08:36il y a un sélectionneur
08:37qui a gagné la cale
08:38en 1976.
08:38Ah non, non, non,
08:39mais clairement.
08:40Voilà, merci.
08:41Je pense que c'est indéniable.
08:43Maintenant,
08:44même s'il ne gagne rien,
08:45même s'il perdait une manche en finale.
08:46Même s'il ne gagne rien,
08:46mais par contre,
08:47il y a d'autres facteurs.
08:48Il est équipé
08:48et il est armé pour.
08:50Aujourd'hui,
08:50économiquement,
08:51si jamais on échoue,
08:53c'est un échec total.
08:55Si jamais...
08:56Si on n'arrive pas en finale,
08:57pour moi...
08:58On arrive en finale.
08:59Ça fait réagir ici.
09:00On est en finale.
09:01Si jamais on n'arrive pas en finale...
09:02On est en finale.
09:03Oui, oui, non,
09:04mais je parle au conditionnel.
09:06Non, mais là,
09:06on est déjà en finale.
09:07On est déjà en finale.
09:08Donc, pour moi,
09:09c'est le meilleur entraîneur marocain.
09:10C'est l'histoire.
09:11Oui, oui, bien sûr.
09:12Mais il est armé
09:13et équipé pour.
09:14Donc, c'est la différence.
09:16Maintenant,
09:16on verra dans les années à venir.
09:17Mais c'est sûr qu'aujourd'hui,
09:19je suis d'accord avec vous,
09:19c'est le meilleur entraîneur marocain.
09:20Et sur l'avenir,
09:21juste pour rebondir,
09:22il fait un travail de fond
09:23que peu de gens reconnaissent.
09:25C'est lui qui fait
09:26le recrutement
09:27de tous les binassounos.
09:28Il nous a récupéré
09:30plein de binassounos jeunes
09:31et qui vont nous aider à l'avenir.
09:33D'ailleurs,
09:33on va parler d'Elaïnaoui
09:34dans un instant, bien sûr.
09:35Un mot sur Paptio aussi,
09:36le travail qu'il fait exceptionnel.
09:38C'est un sélection très frais encore.
09:40Il a un peu plus d'un an et un mois
09:42à la tête de la sélection sénégalaise.
09:43Et surtout,
09:43passé après Alue 6C,
09:45qui a clairement écrit
09:47les plus belles pages
09:48du football sénégalais.
09:49C'est très, très compliqué.
09:50Et honnêtement,
09:51il y avait beaucoup de sceptiques.
09:52Pas forcément de critiques,
09:53mais beaucoup de sceptiques.
09:53Et il a montré qu'il était capable
09:55de faire des choix,
09:56de faire évoluer cette équipe
09:57tactiquement.
09:58Et surtout,
09:59il l'a dit un petit peu
09:59avant la Coupe d'Afrique des Nations.
10:01Moi, je suis là
10:01parce que je le mérite.
10:02J'ai du mérite.
10:03Il a remporté le Chan.
10:04On l'oublie un petit peu,
10:05mais il a remporté le Chan
10:06en Algérie,
10:07au tir au but,
10:09chez l'adversaire,
10:11entre guillemets,
10:11qui était à domicile.
10:12Donc, il a du mérite.
10:14Et surtout,
10:14il a fait taire tous les sceptiques.
10:15Et il y a vraiment
10:16un vrai, vrai fan club.
10:17Et petit parallèle avec Régragui,
10:18je pense que,
10:19j'en parlais hier
10:20avec des gens
10:20sur le retour du chemin
10:21entre Tangier et Rabat,
10:23on a connu des générations
10:24que ce soit au Maroc,
10:24au Sénégal,
10:25des périodes
10:26où notamment les binationaux
10:27et les locaux
10:28ne s'entendaient pas.
10:29Il y avait des clans.
10:30Il y a eu ça au Sénégal.
10:31Et c'est vrai que maintenant,
10:32il y a une bonne ambiance
10:33dans ces deux équipes.
10:34On a l'impression
10:34qu'en soit Papio ou Régragui,
10:36tous les joueurs sont prêts
10:37à aller à la guerre
10:38pour ces deux sélectionneurs.
10:39Et c'est un fait qui est important
10:40parce qu'il y a eu vraiment
10:41cette scission avant,
10:42cette barrière culturelle
10:48on se mérite là.
10:49Juste pour reprendre
10:50ce que tu as dit,
10:51il a deux caractères ici
10:52que Régragui,
10:53c'est qu'il fédère,
10:55ça c'est très important,
10:56il est polyglotte
10:57et c'est quelqu'un
10:58qui sait donner la confiance
10:59à des joueurs.
11:01Ibrahim Diaz,
11:01en début de saison,
11:03on ne mettait pas
11:04une pièce sur lui,
11:05il a donné sa confiance,
11:06il a continué à le titulariser
11:07sur les matchs
11:07Amico Octobre-Novembre
11:09et je me suis dit
11:09waouh,
11:10qu'est-ce qu'il fait là ?
11:11En décembre,
11:11bim,
11:12il délivère comme disent
11:13les Anglais
11:13et il est l'un des meilleurs
11:14joueurs de la Cannes.
11:16Il me fait penser,
11:17je voudrais un petit parallèle,
11:18quand il est entraîneur
11:19du We Dead,
11:20il avait fait la même chose
11:20avec Zoraï Motaragi
11:21qui n'était pas du tout
11:23bon vers la fin de saison
11:24avec le We Dead,
11:25il le titularise
11:26en finale de la Ligue des Champions,
11:27bim,
11:27doublé contre la Ligue.
11:28C'est ça la compétence,
11:30c'est à ça qu'on connaît
11:31les entraîneurs compétents,
11:32les sélectionneurs,
11:32c'est à tirer le meilleur
11:33de leurs joueurs,
11:34la quintessence
11:35de leur qualité
11:36et de leur talent.
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