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  • il y a 5 minutes
Une opération escargot est en cours sur l'A50. Les agriculteurs, escortés par la gendarmerie, expriment leur solidarité avec les filières en difficulté. Le vin, essentiel dans la région, est au cœur des préoccupations.

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Transcription
00:00Oui absolument, les agriculteurs qui restent mobilisés ici. Il y a une quarantaine de tracteurs avec deux convois, l'un en direction de Toulon sur la 50, pas très loin de Saint-Cyr-sur-Mer
00:08et l'autre en face, vous voyez, en direction de Marseille, donc partie de Bandol. Et donc voilà, de gros embouteillages, une opération escargot.
00:17Vous voyez, les automobilistes peuvent passer sur la voie de droite, mais voilà, ça crée pas mal de pagailles sur l'autoroute.
00:22Et donc, je vous le disais, une quarantaine de tracteurs. Parmi eux, il y a André qui est viticulteur du côté de Saint-Tropez.
00:28André, les tracteurs à Paris, ils sont partis, mais vous, vous restez mobilisés. Pourquoi ?
00:33Déjà, pour la solidarité envers tous les agriculteurs de France, déjà. Et puis bon, on a des problèmes internes aussi qui sont assez importants sur la viticulture
00:43et qu'il faut qu'on trouve des solutions. Aujourd'hui, les solutions sont engagées, mais on met le forcing pour qu'elles soient beaucoup plus acceptables et acceptées.
00:50Il y a un plan d'arrachage de 130 millions d'euros. Qu'est-ce que vous en pensez ?
00:54Aujourd'hui, chez nous, il ne faut pas en entendre parler. C'est quelque chose que, avant même de parler d'arrachage, il faut parler de la maintenir, de trouver des solutions.
01:02Il y a des solutions chez nous à mettre en place. Donc, avant tout, les solutions. Et après, on verra si l'arrachage rentrera à un jeu.
01:08Mais visiblement, il y a eu un accord entre le Premier ministre et la FDSEA cette nuit. Ça n'a pas calmé mes comportements ?
01:14Ah non, non, non. Moi, je veux préserver. Sur le département du Var, on a à peu près 65% de la production agricole. C'est la viticulture.
01:21Il faut préserver à tout prix ce tissu économique, ces filières, avant même de parler d'arrachage ou d'autre chose.
01:27Moi, je veux voir, au niveau des négoces, au niveau des grandes surfaces, au niveau des restaurations, qu'on puisse trouver des solutions pour qu'on puisse sauver notre viticulture.
01:35Merci beaucoup, André Lanza. Voilà. Donc, c'est essentiellement des viticulteurs ici qui restent mobilisés sur la 50 entre Marseille et Toulon.
01:42Merci Alexis.
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