00:00Oui absolument, les agriculteurs qui restent mobilisés ici. Il y a une quarantaine de tracteurs avec deux convois, l'un en direction de Toulon sur la 50, pas très loin de Saint-Cyr-sur-Mer
00:08et l'autre en face, vous voyez, en direction de Marseille, donc partie de Bandol. Et donc voilà, de gros embouteillages, une opération escargot.
00:17Vous voyez, les automobilistes peuvent passer sur la voie de droite, mais voilà, ça crée pas mal de pagailles sur l'autoroute.
00:22Et donc, je vous le disais, une quarantaine de tracteurs. Parmi eux, il y a André qui est viticulteur du côté de Saint-Tropez.
00:28André, les tracteurs à Paris, ils sont partis, mais vous, vous restez mobilisés. Pourquoi ?
00:33Déjà, pour la solidarité envers tous les agriculteurs de France, déjà. Et puis bon, on a des problèmes internes aussi qui sont assez importants sur la viticulture
00:43et qu'il faut qu'on trouve des solutions. Aujourd'hui, les solutions sont engagées, mais on met le forcing pour qu'elles soient beaucoup plus acceptables et acceptées.
00:50Il y a un plan d'arrachage de 130 millions d'euros. Qu'est-ce que vous en pensez ?
00:54Aujourd'hui, chez nous, il ne faut pas en entendre parler. C'est quelque chose que, avant même de parler d'arrachage, il faut parler de la maintenir, de trouver des solutions.
01:02Il y a des solutions chez nous à mettre en place. Donc, avant tout, les solutions. Et après, on verra si l'arrachage rentrera à un jeu.
01:08Mais visiblement, il y a eu un accord entre le Premier ministre et la FDSEA cette nuit. Ça n'a pas calmé mes comportements ?
01:14Ah non, non, non. Moi, je veux préserver. Sur le département du Var, on a à peu près 65% de la production agricole. C'est la viticulture.
01:21Il faut préserver à tout prix ce tissu économique, ces filières, avant même de parler d'arrachage ou d'autre chose.
01:27Moi, je veux voir, au niveau des négoces, au niveau des grandes surfaces, au niveau des restaurations, qu'on puisse trouver des solutions pour qu'on puisse sauver notre viticulture.
01:35Merci beaucoup, André Lanza. Voilà. Donc, c'est essentiellement des viticulteurs ici qui restent mobilisés sur la 50 entre Marseille et Toulon.
01:42Merci Alexis.
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