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  • il y a 1 jour
Alors que le procès en appel de Marine Le Pen s'ouvre ce mardi, et décidera le nom du candidat du RN à la prochaine présidentielle, Jordan Bardella, président du parti, s'exprime ce lundi 12 janvier pour ses vœux à la presse.  

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Transcription
00:00Bien, mesdames et messieurs, je vous remercie pour votre présence à l'occasion de ces traditionnels voeux à la presse.
00:06Je souhaite à chacune et à chacun d'entre vous, à vos rédactions ainsi qu'à vos proches, mes meilleurs voeux pour l'année qui s'ouvre.
00:14J'espère que cet instant de trêve vous aura permis de trouver le repos nécessaire avant d'aborder une nouvelle année qui s'annonce dense, exigeante et déterminante pour l'avenir du pays.
00:24En 2025, la profession de journaliste et tout particulièrement celle de journaliste de guerre a payé une fois encore un tribut particulièrement lourd.
00:35Selon Reporters sans frontières, 67 journalistes ont été tués en un an dans l'exercice ou en raison de leur métier et 503 sont aujourd'hui détenus dans 47 pays à travers le monde, notamment en Syrie ou au Yémen.
00:50En ce qui concerne le journalisme français, je souhaite avoir une pensée particulière pour Christophe Glez détenu en Algérie et condamné à l'issue d'un procès expéditif amplement contestable.
01:02Il nous faut appeler avec gravité à une issue rapide de la situation et à la fin des provocations d'un régime qui, en désignant la France comme bouc émissaire,
01:10cherche avant tout à dissimuler les échecs de sa propre politique intérieure.
01:14Alors, mesdames, messieurs, avant de tracer les perspectives de l'année 2026, je souhaite revenir brièvement sur la période qui vient de s'achever.
01:23Un mot, un seul mot permet de caractériser l'année 2025, l'instabilité.
01:29Privé d'une majorité claire et stable, les Français ont assisté parfois avec lassitude, souvent avec inquiétude,
01:36à la valse de gouvernements sans légitimité populaire, ne tenant que par des manœuvres d'appareils et des équilibres artificiels sans vision claire ni mandat véritable.
01:46La France traverse bien plus qu'une crise politique.
01:51La France vit une crise de direction et de clarté démocratique.
01:55En d'autres termes, la France n'est plus tenue.
01:59A l'Assemblée nationale, une coalition de survie s'est formée contre la volonté du peuple.
02:03Maintenant, à bout de bras, une politique que la nation a pourtant désavouée à l'été 2024.
02:08Ce sont nos compatriotes dans leur vie quotidienne qui supportent le poids de ces compromis obscurs, sous la forme d'impôts et de taxes toujours plus lourds.
02:18Les récents débats budgétaires l'ont montré par idéologie, par renoncement ou par manque de courage.
02:23Nos gouvernants refusent de s'attaquer au tabou de la dépense publique qui hypothèque l'avenir de la nation.
02:28Je pense au coût de l'immigration de masse, à la bureaucratie d'État, aux fraudes ou encore au poids croissant de la contribution de la France au budget de l'Union européenne.
02:38Comme ses prédécesseurs, le gouvernement Lecornu aura persisté dans une continuité désastreuse.
02:44Frapper la France qui travaille, celle qui tient le pays debout et qui porte sur ses épaules les efforts de tous.
02:51Ainsi, dès le 1er janvier, des millions de Français ont vu le prix des carburants et de l'énergie augmenter une nouvelle fois, fragilisant directement leur pouvoir d'achat.
03:00Par simple décret, le rabotage des allocations familiales frappera les familles françaises à hauteur d'un milliard 26 millions d'euros.
03:07La hausse de la CSG touchera de plein fouet les petits investisseurs, ceux qui avaient fait le choix de l'épargne en action au moment même où nos entreprises ont un besoin vital de capitaux pour investir, innover et produire.
03:20La taxe sur les mutuelles pénalisera l'ensemble des Français qui ont une complémentaire santé.
03:26Le détricotage du dispositif cumul emploi retraite symbolise un contresens économique majeur adopté main dans la main par le Bloc central, le Parti socialiste et les Républicains.
03:36Taxe surtaxe dite exceptionnelle, prélèvements multiples et prétendues contributions composent désormais un véritable assommoir fiscal qui n'en finit plus d'écraser les Français et d'étouffer la croissance.
03:49Trop d'impôts tue l'impôt. Il tue l'envie de travailler. Il tue l'investissement. Il tue la croissance. Et aujourd'hui, il finit par décourager tout un pays.
04:01Nous le disons en cette rentrée, un pays ne se redresse pas en pressurant ce qui crée de la richesse. Il se relève en leur faisant confiance.
04:08Voici qu'elle sera fondamentalement dans les prochains mois notre philosophie économique.
04:13En cette fin d'année, nos agriculteurs ont de nouveau pris les routes de France, contraints de se mobiliser encore une fois pour leur survie.
04:20Cette crise agricole, chacun le sait, n'est ni conjoncturelle ni accidentelle.
04:25Elle est le résultat direct de choix politiques délétères que nous avions placés au cœur de notre campagne lors des élections européennes.
04:31Concurrence internationale déloyale, effondrement des revenus, avalanche de normes imposées par les bureaucraties françaises et européennes,
04:41explosion des prix de l'énergie et poids écrasant des charges, tout concourt à fragiliser ceux qui nourrissent le pays.
04:47Dans ce contexte, la signature du traité de libre-échange avec le Mercosur apparaît comme une provocation à l'égard de nos agriculteurs
04:55et comme un renoncement grave à la défense de l'intérêt national.
04:59Les tergiversations répétées du président de la République, son incapacité à faire prévaloir la voix de la France,
05:06son soutien tacite aux négociations menées en coulisses, puis son revirement opportuniste face à la colère du monde agricole,
05:13alors même que le vote de la France n'était plus décisif, relève d'une comédie cynique, indigne de la fonction qu'il exerce.
05:21Alors que la France est le deuxième contributeur net au budget de l'Union européenne,
05:25elle disposait pourtant des leviers considérables pour défendre ses intérêts et faire respecter ses lignes rouges.
05:33Cet épisode, nous le disons, constitue une nouvelle illustration de l'effacement progressif de la voix française sur la scène européenne.
05:40Dans ce contexte, nous l'avons annoncé, je le réaffirme ici devant vous,
05:46nous déposerons une motion de censure dans les prochains jours au Parlement européen contre la Commission européenne
05:51et à l'Assemblée nationale, nous l'avons fait il y a quelques heures, contre le gouvernement Lecornu.
05:57Lorsque ceux qui gouvernent fragilisent et faillissent à défendre les intérêts supérieurs de la nation,
06:02il est du devoir de l'opposition de se lever et de se mobiliser.
06:05Avec notre agriculture, ce n'est pas seulement la souveraineté nationale qui est en jeu, aussi essentielle soit-elle.
06:13Ce sont des emplois et des terroirs, des villages et des paysages, des modes de vie, des traditions séculaires,
06:19en somme, tout ce qui fonde l'âme et la continuité de la France.
06:23Je veux redire devant vous mon soutien au monde rural, mon soutien au monde agricole,
06:28à cette France des chiants trop souvent oubliés par les décideurs politiques.
06:32Et je fais aussi confiance à la mémoire de nos paysans.
06:36Elle saura reconnaître ceux qui ont tenu bon et ceux qui ont trahi.
06:40Fort de sa solidité et de sa cohérence, le Rassemblement national a également enregistré en 2025
06:45des avancées politiques significatives, aussi bien au Parlement français qu'au Parlement européen.
06:51Dans l'hémicycle européen, le premier groupe d'opposition que j'ai l'honneur de présider
06:55est parvenu à contraindre la Commission européenne à infléchir plusieurs orientations majeures,
07:01délétères pour notre économie.
07:03Grâce à notre action, l'inflation normative portée par le Green Deal a été freinée.
07:08Ces normes excessives, véritables impôts déguisés qui frappent les entreprises françaises et européennes,
07:13ont commencé à être allégés.
07:15Grâce à notre mobilisation, la taxe sur les engrais a été ramenée de 10% à 1%,
07:21apportant un soulagement concret et direct aux agriculteurs français.
07:25Grâce à notre détermination, l'interdiction de la vente de véhicules thermiques et hybrides neufs
07:30a été reportée de 5 ans assouplis permettant de préserver près de 60 000 emplois industriels.
07:37Ces résultats traduisent, je le crois, une politique croissante, une influence croissante
07:42et marquent une victoire idéologique décisive pour le groupe des Patriotes.
07:47A l'Assemblée nationale, notre groupe de députés emmenés par Marine Le Pen
07:51a mené un travail constant, sérieux et rigoureux, au service d'une France sûre et d'une France juste.
07:57Lors des débats budgétaires, nos députés ont fait preuve à la fois de responsabilité et de détermination,
08:02s'opposant sans relâche aux dérives du gouvernement et de la gauche,
08:06tout en présentant un contre-budget sérieux, fondé sur une double exigence,
08:10la baisse de la dépense publique et l'allègement de la fiscalité pour les ménages,
08:14autant que pour les entreprises françaises.
08:15En faisant adopter, il y a quelques semaines, une résolution dénonçant l'accord franco-algérien de 1968,
08:22le Rassemblement national a marqué un tournant.
08:25Pour la première fois, un texte longtemps sanctuarisé a été remis en cause,
08:30au nom de l'intérêt de la France, démontrant au Parlement notre capacité à dépasser les clivages
08:35et à faire bouger des lignes que l'on disait intangibles.
08:39Et ces débats nationaux s'inscrivent également dans un contexte international
08:43qui demeure en ce début d'année profondément instable et incertain.
08:48Aux portes de l'Europe d'abord.
08:50Marine Le Pen et moi-même avons été reçus jeudi dernier par le chef de l'État à l'Élysée
08:54avec les chefs des formations politiques pour évoquer la situation en Ukraine
08:58et la coalition dite des volontaires qui s'est réunie la semaine dernière à Paris.
09:02Au terme de bientôt quatre années d'une guerre qui a déjà fait des centaines de milliers de victimes,
09:07nous réitérons naturellement notre souhait d'un cessez-le-feu rapide
09:10et de garantie de sécurité solide pour l'Ukraine.
09:14Nous avons toutefois rappelé notre opposition à l'envoi de troupes françaises sur la zone de conflit.
09:20L'année qui s'ouvre est aussi marquée sur le plan international
09:23par l'intervention américaine au Venezuela et la capture du président Maduro.
09:27Cet épisode constitue une illustration supplémentaire d'un monde de plus en plus troublé,
09:34marqué par le retour des ambitions impériales,
09:37un monde où la loi de la force a supplanté le respect des règles internationales.
09:42Qu'il n'y ait ici aucune ambiguïté quant à notre positionnement,
09:46nous ne nourrissons aucune complaisance à l'égard des régimes autoritaires.
09:51Le régime vénézuélien s'est caractérisé par la suppression des droits politiques de l'opposition,
09:55par la restriction drastique des libertés fondamentales,
09:58par une politique économique désastreuse qui aura durablement plongé tout un peuple
10:02dans une crise sociale profonde.
10:05Pour autant, nous le disons,
10:08le renversement extérieur d'un gouvernement par la force
10:11ne fait qu'aggraver les déséquilibres du monde
10:13et nourrir une instabilité géopolitique.
10:16Je m'étonne à ce titre que ceux qui se prétendent les plus vigilants
10:19face aux ingérences étrangères puissent souvenir ce qui constitue par essence
10:23une ingérence manifeste dans les affaires d'un État.
10:27De l'aveu même du président Trump,
10:28cette intervention ouvre la voie aux intérêts économiques
10:31de compagnies pétrolières américaines.
10:33Trump renoute ainsi avec la doctrine Monroe, quoi qu'il en coûte.
10:38Quant aux revendications formulées sur le territoire danois du Groenland,
10:42elles constituent une remise en cause directe de la souveraineté d'un État européen,
10:46mais là encore, l'intérêt commercial et stratégique s'impose
10:50pour les États-Unis d'Amérique et nous devons en prendre acte.
10:54Les récentes condamnations du président Macron
10:57de la méthode employée par les États-Unis sont intervenues
11:00après une approbation initiale sans réserve
11:03et illustrent ainsi une fois encore les impasses du « en même temps ».
11:07Si ce « en même temps » se traduit sur le plan intérieur
11:09par l'incapacité chronique à trancher,
11:12nourrissant la défiance et le mécontentement général,
11:14il se manifeste en politique étrangère
11:16par une inconstance préoccupante
11:18qui affaiblit durablement la crédibilité de la parole française.
11:22Qui écoute encore la France lorsqu'elle s'exprime ?
11:26Qui prend au sérieux sa voix
11:28lorsque son président multiplie les revirements
11:30sur l'ensemble des grands dossiers géopolitiques ?
11:33Comment s'étonner dès lors que notre pays
11:35peine à se faire respecter sur la scène internationale ?
11:39Quoi qu'il en soit, Mesdames, Messieurs,
11:42le monde qui se dresse autour de nous impose une vigilance accrue.
11:46Elle appelle un renforcement déterminé des capacités militaires,
11:51des moyens diplomatiques et industriels de la France.
11:54L'autonomie stratégique ne saurait être un slogan ou une incantation,
11:57elle doit devenir une réalité tangible.
12:00Cette réalité se construit par la lucidité sur nos intérêts fondamentaux,
12:03par un patient effort de réindustrialisation,
12:07par le démantèlement méthodique des normes absurdes
12:10que nous imposons à nos propres entreprises
12:11et par la protection de nos marchés à travers l'instauration
12:14d'une véritable priorité nationale et d'une préférence européenne.
12:19Dans un monde instable,
12:21où les puissances affirment leurs ambitions et aiguisent leurs appétits,
12:25l'Europe ne peut plus se payer le luxe de la naïveté
12:27en vivant sur les dividendes illusoires du doux commerce.
12:30Le mythe de la mondialisation heureuse appartient désormais au passé.
12:35Ne soyons pas les derniers à croire à une fable
12:37que d'autres ont depuis bien longtemps abandonnée.
12:41Ne soyons pas Français et Européens les enfants de cœur d'un monde
12:44où toutes les autres nations ont revêtu le tri.
12:48Permettez-moi enfin de vous dire un mot de la situation en Iran
12:53où d'importantes manifestations se déroulent dans de nombreuses villes du pays.
12:57Ces mobilisations ne se limitent pas à la dénonciation de la vie chère.
13:02Elles traduisent une contestation profonde
13:04d'un régime obscurantiste et liberticide
13:07qui opprime la société iranienne depuis bien trop longtemps.
13:11Il faut souhaiter pour le peuple iranien et pour les femmes en particulier
13:14que le régime islamiste des Mollahs laisse place
13:17à une alternative démocratique, libre, saine et durable.
13:21Mesdames, Messieurs, les journalistes, je souhaite désormais
13:26m'adresser plus particulièrement à vous.
13:29La période qui s'ouvre sera marquée par 5 rendez-vous électoraux majeurs.
13:34Les élections municipales de mars 2026,
13:38les élections consulaires du mois de mai,
13:40les élections sénatoriales de septembre prochain
13:42et puis en 2027, bien sûr, l'élection présidentielle
13:46et les élections législatives.
13:48Cette séquence démocratique d'une densité exceptionnelle
13:52appelle de votre part une exigence accrue de rigueur,
13:55de sérieux et de responsabilité.
13:58J'ai la conviction profonde que la lutte contre les fake news
14:01ne passera pas par un arsenal judiciaire répressif
14:03qui porterait atteinte aux libertés fondamentales
14:06mais par le sens du devoir que chacune et chacun d'entre vous
14:09doit incarner, le respect scrupuleux de la déontologie,
14:12l'honnêteté intellectuelle et par-dessus tout
14:15la responsabilité professionnelle.
14:18Il est de notre devoir responsable politique
14:20de présenter clairement nos intentions
14:22et nos propositions aux Français.
14:25Il est de votre devoir en retour d'en rendre compte
14:27avec objectivité, avec esprit critique,
14:30certes, mais sans biais ni mauvaise foi.
14:33Cette exigence vaut également pour le service public
14:36de l'audiovisuel qui s'est illustré une fois de plus en 2025
14:40par des prises de positions militantes, clairement orientées à gauche,
14:44alors même que le peuple français exprime dans sa grande majorité
14:47d'autres aspirations politiques.
14:50J'en appelle donc à un débat public apaisé, exigeant, respectueux
14:55car il en va de la responsabilité des dirigeants politiques
14:57comme celle des journalistes d'être ensemble
15:00à la hauteur de la grande et belle démocratie française.
15:03Dans une période de choix décisif, le pays a besoin de clarté,
15:09de sérénité, de hauteur de vue, non de caricature ni d'anathème.
15:15Comme vous le savez, l'année qui s'ouvre, je les évoquais,
15:19sera marquée par les élections municipales des 15 et 22 mars 2026.
15:25Le changement profond que les Français appellent de leur vœu
15:27passera aussi par l'échelon local, au plus proche de leur quotidien.
15:31J'invite donc l'ensemble de nos compatriotes à se saisir pleinement
15:36de ce rendez-vous démocratique essentiel.
15:40Je souhaite également m'adresser aux électeurs de droite
15:43qui se sentent aujourd'hui orphelins d'une incarnation et d'un projet
15:47lassés des divisions, de la cacophonie et des compromissions répétées
15:51avec le macronisme.
15:53Je veux leur dire qu'un autre chemin existe.
15:56En joignant nos forces au plus près du terrain ces prochaines semaines,
16:00en regardant dans la même direction, nous pouvons faire triompher
16:03des valeurs partagées.
16:04L'autorité, l'identité nationale, la récompense du mérite,
16:09le respect de l'ordre républicain et la défense de nos entreprises
16:12comme pilier de la prospérité nationale,
16:15notre alliance avec l'UDR d'Éric Ciotti en témoigne
16:18et en témoignera encore dans le cadre de ces élections municipales.
16:21Pour ces élections locales, le Rassemblement national est fier
16:24de présenter un nombre inédit de listes sur l'ensemble du territoire,
16:28près de 650 au moment où nous nous parlons
16:31et d'être présents dans l'ensemble des grandes agglomérations.
16:35Nous entendons peser comme jamais dans notre histoire sur le scrutin local
16:38et offrir à nos compatriotes l'alternance qu'ils attendent,
16:41y compris dans les communes.
16:43Comme nous l'avons démontré dans les villes que nous administrons,
16:48nous serons les garants de nos traditions,
16:50d'une gestion rigoureuse et d'une fiscalité raisonnable
16:53qui n'accable ni les citoyens ni les entreprises.
16:56Nous serons également dans le cadre des compétences municipales,
16:59des défenseurs résolus, de l'accès aux soins,
17:01des services publics, de la sécurité, de la laïcité
17:05et par-dessus tout, de l'ordre public.
17:09Enfin, mesdames, messieurs,
17:11à la veille de l'ouverture du procès,
17:13en appel de l'affaire dite des assistants parlementaires,
17:16je veux redire avec force mon soutien total
17:19et mon amitié à Marine Le Pen.
17:22Il serait profondément inquiétant pour la démocratie
17:24que la justice prive les Français d'une candidate
17:27à l'élection présidentielle déjà qualifiée
17:29à deux reprises pour le second tour
17:30et aujourd'hui donnée comme favorite incontesté du scrutin,
17:35elle démontrera son innocence.
17:37A l'évidence, faire de la politique
17:39ne vous place pas au-dessus des lois,
17:41mais cela ne vous place pas non plus en dessous.
17:44La démocratie suppose le libre choix du peuple
17:46sans entrave ni acte de déloyauté.
17:50J'ai la conviction, mesdames, messieurs,
17:52que nous nous trouvons à l'aube de transformation majeure,
17:55celle que le peuple français attend et espère.
17:58Très bientôt, les Français seront appelés
18:00à un véritable choix de civilisation.
18:03Il ne s'agira pas seulement de refermer
18:05une parenthèse politique douloureuse,
18:07ouverte il y a plus de 30 ans,
18:09mais d'ouvrir une nouvelle ère faite d'ordre,
18:12de sécurité, de fierté retrouvée
18:14et par-dessus tout, de prospérité pour le pays.
18:17Espérance et persévérance seront, j'en suis convaincu,
18:21les maîtres mots de l'année 2026.
18:24J'ai l'intime certitude que la France mérite bien mieux que cela
18:27et que le peuple français, fort de son bon sens,
18:30de son instinct sûr et de son amour de la patrie,
18:33sera libéré de toutes les pressions
18:34et de toutes les intimidations,
18:37choisir la voie du redressement
18:38et de l'avenir radieux.
18:39Je vous souhaite à tous
18:42une très belle année 2026
18:44et je me tiens naturellement
18:46à votre disposition
18:47pour répondre à l'ensemble de vos questions.
18:51Nous vous demanderons de bien annoncer
18:53le nom de votre média, s'il vous plaît.
18:58Bonjour.
18:59Bonjour, Jean-Pierre Margella,
19:00ma petite pierre,
19:01pour France électionne.
19:02Bonjour.
19:03Vous avez une question,
19:04beaucoup de critiques,
19:05beaucoup inéxtalances en politique.
19:07Et parmi eux,
19:10notamment,
19:10tout récemment,
19:11c'est Steve Bannon
19:12des Etats-Unis
19:14qui a été interrogé
19:14par contre l'enquête.
19:16Je pense que vous n'êtes
19:17pas en capacité
19:18de dire le président
19:19de la France.
19:21Il vous qualifie aussi
19:23de camin
19:24sous tous ces mots.
19:25Est-ce que vous lui répondez
19:26à lui et à tous ceux
19:27qui vous font un procès
19:28en milieu de la France ?
19:29Merci pour votre question.
19:33Je suis extrêmement étonné
19:40que le service public
19:43donne du crédit
19:46aux arguments complètement loufoques
19:50d'un monsieur qui,
19:53lorsqu'il prend la parole
19:54sur une scène aux Etats-Unis,
19:56fait des saluts nazis.
19:58Je m'étonne que ce monsieur
20:00soit un interlocuteur crédible
20:02pour complément d'enquête,
20:06puisque c'est l'émission
20:07complément d'enquête
20:08qui a donné la parole
20:10à monsieur Bannon.
20:12Je m'étonne de ces pratiques
20:14qui, je crois,
20:17renforcent les doutes
20:19que peuvent exprimer
20:20les Français
20:20quant à la partialité
20:21du service public
20:22et notamment de complément d'enquête.
20:24Peut-être en 2026,
20:25faudrait-il souhaiter
20:25un complément d'enquête
20:27sur les méthodes
20:27de complément d'enquête.
20:30Et quant à monsieur Bannon,
20:31on parlait tout à l'heure
20:34de la doctrine Monroe,
20:35lui, c'est plutôt
20:35la doctrine Poivreau.
20:36Bonjour, Alison Tassin
20:43pour TF1 LCI.
20:44Vous avez évoqué
20:45le procès
20:45qui s'ouvre demain.
20:47Comment l'abordez-vous
20:48à titre personnel ?
20:49Comment Mme Le Pen
20:50l'aborde-t-il
20:51et comment le parti
20:52aborde cette nouvelle
20:54étape judiciaire importante ?
20:56Et quelle sera
20:56la stratégie
20:58pendant ce mois
20:58de procès à venir ?
21:00Allez-vous changer
21:00de défense
21:01par rapport
21:01à la première instance ?
21:02Merci.
21:03Merci Mme Tassin
21:05pour votre question.
21:05Nous abordons ce procès
21:07avec beaucoup
21:07de combativité.
21:09Je vous rappelle
21:09que Marine Le Pen
21:11comme l'ensemble
21:12des personnes
21:13mises en cause
21:14dans cette affaire
21:15sont présumés
21:16innocents.
21:17Et nous allons
21:17évidemment utiliser
21:18ces semaines
21:20de procès
21:21pour démontrer
21:22la totale innocence
21:23du Rassemblement national
21:24sur cette affaire.
21:26Je m'étonne
21:26encore une fois
21:27que les mêmes
21:29reproches par exemple
21:30et puis être faits
21:30à d'autres partis
21:31politiques français.
21:32On peut citer
21:32par exemple
21:33le Modem
21:34ou la France insoumise
21:35qui a fait l'objet
21:36d'un signalement
21:37pour ce même type
21:39de désaccord administratif
21:40entre le Parlement européen
21:41et un certain nombre
21:42de partis politiques français
21:43et qu'on entende
21:44assez peu parler
21:45pour la France insoumise
21:46par exemple.
21:48Donc nous allons
21:48évidemment démontrer
21:50notre totale innocence
21:51et nous allons continuer
21:51évidemment à faire campagne
21:53parce que ce procès
21:55ne paralysera pas
21:55le temps politique
21:56en tout cas celui
21:57du Rassemblement national
21:58et donc nous allons
21:59évidemment continuer
22:00dans un esprit
22:00de campagne permanente
22:01à répondre à la fois
22:03aux demandes
22:05du calendrier judiciaire
22:06et en même temps
22:07à mener campagne.
22:10Bonjour,
22:11Jean-Léon Bardella,
22:11Sophie Dupont
22:12pour BFM TV.
22:13Vous avez mentionné
22:14pendant vos voeux
22:15une période
22:16qui s'ouvre
22:16avec cinq rendez-vous
22:17électoraux,
22:18des municipales,
22:18des élections consulaires,
22:20des sénatoriales
22:21et à partir de 2027
22:22une présidentielle
22:23et des législatives.
22:25Est-ce à dire
22:25que vous ne croyez plus
22:26aujourd'hui
22:26à la dissolution
22:27que vous réclamiez pourtant
22:28il y a encore quelques jours
22:29et une deuxième question
22:30sur le procès.
22:32Vous avez affiché aussi
22:33pendant ces voeux
22:33votre soutien à Marine Le Pen.
22:35Lors du procès
22:36en première instance,
22:37vous n'avez jamais assisté
22:38à une audience
22:39pour soutenir Marine Le Pen.
22:41Est-ce que cette fois-ci,
22:42vous viendrez
22:43et sinon,
22:44pourquoi ?
22:44Merci.
22:46Alors sur la dissolution,
22:48nous espérons toujours
22:49que le président de la République
22:51fasse en réalité
22:52le seul choix
22:53qui puisse permettre
22:55de rétablir de la stabilité
22:56dans le pays
22:57qui est celui
22:58d'un retour aux urnes
22:59et du déblocage
23:01d'une majorité stable
23:02à l'Assemblée nationale.
23:05Malheureusement,
23:06ça ne dépend pas que de nous.
23:08Et vous savez
23:08que le Parti Socialiste
23:09a fait le choix
23:10non pas de se vendre
23:12mais de se donner
23:13aux macronistes
23:14et d'apparaître
23:16dans la séquence budgétaire
23:17qui est encore en cours
23:18comme la béquille
23:20du président de la République
23:22permettant à Emmanuel Macron
23:24de poursuivre sa politique
23:25qui est une politique
23:26que sur le plan budgétaire
23:27nous avons combattue
23:28qui va aggraver
23:29la dépense publique
23:30de près de 30 milliards d'euros
23:31qui s'apprête à augmenter
23:33les prélèvements obligatoires
23:34de 20 milliards d'euros supplémentaires.
23:36Donc nous souhaiterions
23:38qu'il puisse y avoir
23:39de nouvelles élections
23:39avant
23:40et que l'alternance
23:42puisse commencer
23:42dès maintenant.
23:43En tout cas,
23:43nous nous y préparons.
23:45Nous y sommes prêts.
23:47Et malheureusement,
23:48et les Français le savent bien,
23:49la balle n'est pas aujourd'hui
23:50dans notre camp.
23:52En tout cas,
23:52nous avons déposé
23:55cette motion de censure
23:56sur la question essentielle
23:57de la souveraineté alimentaire
23:58de la France.
24:00Et moi,
24:00j'appelle aussi
24:00le Parti Socialiste
24:02et les cadres du Parti Socialiste
24:03à ne pas laisser passer
24:06une démarche politique
24:09que j'ai très clairement
24:11explicité,
24:12cynique,
24:13qui a consisté
24:13pendant plusieurs années
24:14à accompagner
24:15les négociations
24:16du Mercosur
24:16pour,
24:17face à la colère
24:18du monde agricole,
24:19faire machine arrière,
24:20eh bien,
24:21à ne pas laisser
24:22Emmanuel Macron
24:23poursuivre dans la voie
24:24du sabotage
24:25des filières agricoles françaises
24:29et à s'associer
24:30à la motion de censure.
24:31En tout cas,
24:32nous,
24:32nous voterons
24:32les motions de censure
24:33concernant le Mercosur,
24:35même si elles ne viennent pas
24:35de notre camp.
24:37sur le procès
24:38d'un commun accord
24:39avec Marine Le Pen.
24:42Il n'est pas prévu
24:42que j'assiste
24:44en personne
24:45aux audiences,
24:46mais je me tiens
24:47évidemment informé
24:47comme je l'ai fait
24:48en première instance
24:49et nous sommes en contact
24:50plus qu'étroit
24:52puisque nous avons
24:53plusieurs fois par jour,
24:54c'est-à-dire suffisamment
24:55pour que je puisse avoir
24:56aussi un regard naturel
24:58sur ce qu'il se passe
24:59au tribunal à Paris.
25:01Bonjour,
25:03Marion Soletti
25:04de Politico.
25:05De questions sur l'international,
25:06vous avez mentionné
25:07les négociations en cours
25:08sur l'Ukraine.
25:09Sur les garanties de sécurité,
25:10vous avez déjà exprimé
25:11votre désaccord
25:12sur certains engagements
25:14qui sont en train
25:14d'être pris par la France,
25:16notamment le déploiement
25:17de forces de réassurance.
25:18Est-ce que ça veut dire
25:19que si vous arrivez au pouvoir
25:20en 2027,
25:20vous remettrez en cause
25:21ce type d'engagement
25:22qui sont pris pour du long terme
25:23pour y retirer des troupes,
25:25par exemple,
25:25ou revenir sur certains engagements
25:26ou est-ce que vous honoreriez
25:28la parole de la France
25:29en tant que partie au pouvoir ?
25:30Et deuxième question,
25:31vous n'avez pas mentionné
25:32explicitement la Russie
25:33dans votre discours.
25:34Est-ce que vous considérez
25:35que c'est une menace
25:36de second ordre,
25:37par exemple,
25:37par rapport aux politiques
25:38offensives américaines
25:39que vous avez mentionnées,
25:40par exemple ?
25:43Sur les garanties de sécurité,
25:45nous sommes favorables
25:46à ce que l'Ukraine
25:47puisse, après un cesse-le-feu,
25:49obtenir des garanties de sécurité
25:50et que la paix ne soit pas
25:52une paix négociée
25:53aux conditions de la Russie.
25:55Nous l'avons dit
25:55à plusieurs reprises.
25:58Aider l'Ukraine,
25:59oui, bien sûr,
25:59mais nous avons exprimé
26:01nos réserves
26:03à ce que des soldats
26:05de l'armée française
26:06puissent se déployer
26:08sur le front,
26:10étant entendu
26:11que ces garanties de sécurité
26:13n'existeraient
26:14que si la Russie
26:16en acceptait la signature.
26:18Or,
26:18la coalition des volontaires
26:20qui s'est réunie à Paris
26:21a mis sur le papier
26:22un certain nombre
26:23de conditions,
26:24dont une partie
26:24que nous soutenons,
26:25je pense par exemple
26:26à la surveillance
26:26par imagerie
26:28ou par drone
26:28de main et après-demain
26:29d'une zone tampon
26:30entre l'Ukraine et la Russie.
26:32Maintenant,
26:32il y a un certain nombre
26:33de pays,
26:33je pense par exemple
26:34à l'Italie de Georgia Meloni,
26:36qui aussi ont émis
26:36des réserves
26:37à ce que des soldats nationaux
26:39soient déployés
26:40sur le front.
26:42Nous avons en revanche
26:43indiqué
26:43que nous étions parfaitement
26:44disposés à soutenir
26:46le déploiement
26:47d'une force
26:47de l'ONU
26:48qui puisse se faire
26:50sous l'égide
26:50des casques bleus,
26:51comme c'est le cas
26:51dans un certain nombre
26:52de zones de guerre
26:53dans le monde
26:54et qui pourraient permettre
26:55d'installer
26:57une garantie
26:58de sécurité supplémentaire
26:59le jour
27:00où le cessez-le-feu
27:01sera signé.
27:03La réalité,
27:04c'est que
27:04cette guerre,
27:06en tout cas le front,
27:08est grignoté
27:09de quelques kilomètres
27:10chaque mois
27:11par la Russie,
27:13mais qu'en l'état
27:14actuel des choses,
27:15la Russie ne semble pas
27:16décider
27:17à signer ce cessez-le-feu.
27:18Et donc c'est garantie
27:19de sécurité
27:19qui est un travail nécessaire
27:20que nous avons salué
27:21n'aurait de sens
27:22que si demain
27:23les différents belligérants,
27:25en l'occurrence
27:26la Russie et l'Ukraine,
27:27signent ces garanties
27:28de sécurité.
27:31Deuxièmement,
27:31sur la Russie,
27:32j'ai déjà eu l'occasion
27:33de répondre.
27:34Je considère que la Russie
27:35est aujourd'hui
27:36une menace multidimensionnelle
27:38pour un certain
27:38nombre d'intérêts européens.
27:40On a eu l'occasion
27:41de le voir ces derniers mois
27:42d'abord aux portes
27:43de l'Europe.
27:44On l'a vu sur les zones
27:44d'influence historique
27:45de la France,
27:46notamment en Afrique.
27:47Nous l'avons vu
27:48dans nos territoires
27:50d'outre-mer,
27:50à Mayotte,
27:51par exemple,
27:51où la Russie
27:52a pris fête et cause
27:53pour le territoire
27:53des Comores.
27:54Mais la Russie
27:55est une puissance nucléaire
27:56et donc je crois
27:57que les mots
27:58qui sont utilisés
27:58par la diplomatie française
28:00doivent toujours être
28:00exprimés
28:02de manière très rigoureuse,
28:05étant entendu
28:06qu'il ne fait jamais bon
28:07dans le monde
28:08que nous connaissons
28:09que de puissance nucléaire
28:10se regarde face à face.
28:12S'agissant des engagements
28:14de la France,
28:14si demain nous gagnons,
28:16vous savez que nous avons
28:16aujourd'hui
28:17un certain nombre
28:17de missions à l'est
28:18de l'Europe,
28:19qui sont des missions
28:20autant,
28:20notamment en Roumanie.
28:22Nous assurons également
28:23la sécurité aérienne
28:25des Pays-Baltes.
28:26J'ai très clairement
28:26indiqué lors des dernières
28:28élections législatives
28:29que si nous remportions
28:30les élections,
28:31nous n'entendions pas
28:31remettre en cause
28:32ces engagements
28:33de la France
28:34qui seraient aussi
28:36un geste
28:36de crédibilité
28:38vis-à-vis
28:39de nos alliés européens
28:40et de nos partenaires
28:40de l'OTAN.
28:41Bonjour,
28:44Magali Boissin,
28:45France 2.
28:46Bonjour.
28:47Vous venez parler
28:48de la guerre en Ukraine.
28:49Vous avez évoqué
28:50des choix de civilisation
28:51très importants
28:52pour les deux ans
28:53qui arrivent.
28:54Je réitère en quelque sorte
28:55la question.
28:56Que répondez-vous
28:56à ceux qui mettent
28:58en doute
28:58vos capacités,
28:59votre solidité
29:00dans un contexte
29:01géopolitique
29:01extrêmement tendu
29:02si Marine Le Pen
29:04n'était pas en position
29:05de se présenter
29:06en 2027
29:07dans une course
29:08à l'Elysée
29:09face à une présidence
29:11avec un Donald Trump,
29:13un Vladimir Poutine
29:14qui, paraît-il,
29:15ne manque pas d'énergie ?
29:18Qui met en cause
29:19mes capacités ?
29:22On l'entend
29:22dans le monde politique.
29:24Mais qui ?
29:26Je ne suis pas là
29:27pour donner des noms.
29:29Si, peut-être.
29:30Vous me dites
29:30qu'on met en cause
29:31vos capacités.
29:33Manifestement,
29:33les Français
29:33ne sont pas du même
29:34si j'en crois
29:35les derniers sondages.
29:36Les Français
29:36n'ont pas l'air
29:36d'être du...
29:37du même avis
29:38que le monde politique.
29:39Mais que des gens
29:40qui ont tout raté
29:41et qui, certes,
29:43ont l'expérience
29:43de 1 200 milliards d'euros
29:46de dettes supplémentaires,
29:49d'une politique fiscale
29:51qui augmente chaque année,
29:53d'un déficit commercial record.
29:54C'est vrai qu'ils ont
29:54l'expérience de cela.
29:56Je crois
29:56qu'ils sont totalement
29:57disqualifiés,
29:58en réalité,
29:59pour donner des leçons.
30:03Nous, nous avons observé
30:04depuis 2017
30:05le président de la République,
30:06le président de la République
30:07devant le président Poutine
30:09ou le président Trump,
30:11le moins qu'on puisse dire
30:12et que le bilan de la France
30:13en matière de géopolitique
30:14n'est pas fameux.
30:16Donc, je pense que
30:16la situation actuelle
30:17de notre pays
30:18devrait être
30:18une leçon d'humilité
30:19à l'égard
30:21de tous ceux
30:24qui...
30:24pour tous ceux,
30:25en l'occurrence,
30:25qui ont mis le pays
30:27dans la situation
30:27que nous connaissons aujourd'hui.
30:28les seuls juges,
30:31ce sont les Français.
30:33Et donc,
30:35le Rassemblement national
30:37ira aux élections,
30:38les héritiers
30:40d'Emmanuel Macron
30:40iront aux élections
30:41et puis ensuite,
30:43les Français
30:44départageront
30:44et les Français jugeront.
30:46Est-ce que vous avez
30:46l'étoffe, vous,
30:48M. Jordan-Bardella,
30:49pour 2027 ?
30:49Madame, pardon,
30:54mais ça,
30:56c'est les Français
30:57qui jugeront
30:57qui a l'étoffe
30:58d'être Premier ministre,
31:00qui a l'étoffe
31:01d'être maire,
31:01qui a l'étoffe
31:02d'être parlementaire,
31:03qui a l'étoffe
31:03d'être présidente
31:04de la République.
31:05Ça, c'est les Français
31:06qui jugeront.
31:09Mais je m'étonne,
31:10effectivement,
31:10de voir un certain
31:11nombre de responsables
31:13politiques faire comme
31:15s'ils n'avaient
31:15aucune responsabilité
31:17dans la situation actuelle.
31:18Et je pense que
31:20les Français jugeront
31:21très sévèrement
31:21ce qui relève,
31:23me concernant bien souvent
31:24d'un mépris de classe
31:25et d'un mépris social.
31:27Vous voyez,
31:27de la part de gens
31:28qui considèrent que
31:28parce qu'on n'a pas fait
31:29les grandes écoles,
31:30on ne devrait pas pouvoir
31:32exercer des responsabilités
31:33ou être à la tête
31:34d'un gouvernement.
31:36Il y a beaucoup de Français
31:37dans notre pays
31:38qui n'ont pas fait l'ENA
31:39et qui ont réussi.
31:42Vous voyez,
31:42qui sont peut-être
31:44de grands journalistes,
31:45qui sont de grands chefs
31:46d'entreprise.
31:48qui sont des gens
31:50qui ont réussi
31:51et qui n'ont pas fait l'ENA.
31:52Bon.
31:54Le moins qu'on puisse dire
31:56est qu'encore une fois,
31:56le bilan des gens
31:57qui se sont partagé
31:58le pouvoir depuis 30 ans
31:59n'est pas fameux.
32:00Donc,
32:00ce sont les Français
32:01qui jugeront.
32:03Et je crois que c'est
32:04à la fin de la course
32:04qu'on compte les points.
32:06Christian Rudeau,
32:07Arte Journal.
32:08Quelle serait la différence
32:10fondamentale
32:10entre une candidature
32:11Bardella en 2027
32:13et une candidature
32:13de Marine Le Pen ?
32:15Et pour préciser ma question,
32:17est-ce qu'il y a
32:17une vraie ligne de fracture
32:18entre une ligne
32:19plus libérale
32:20que vous incarneriez
32:22et une ligne plus sociale
32:23incarnée par Marine Le Pen
32:24ou est-ce juste
32:26un partage des rôles
32:27pour ratisser plus large ?
32:29D'abord,
32:32sur les différences,
32:34l'une est une femme,
32:35l'autre est un homme.
32:37L'une est née en 1968,
32:40l'autre en 1995.
32:43Nous faisons de la politique
32:45ensemble.
32:47Nous avons évidemment
32:48chacun nos personnalités,
32:50mais il n'y a pas de différence
32:51de ligne politique.
32:53Donc,
32:53j'entends bien que
32:54ces prochains mois,
32:56ces prochaines semaines,
32:57comme c'est le cas
32:57depuis un certain nombre
32:58de temps,
32:58vont donner lieu
32:59à un jeu d'essai de différence.
33:02Il n'y a pas de différence
33:03entre Marine Le Pen et moi.
33:05Donc,
33:06on ne va pas rentrer
33:07dans ce jeu-là,
33:08même si je sais
33:08que ça vous ferait bien plaisir.
33:12Monsieur Bardella,
33:13bonjour.
33:13Et encore une fois,
33:14je ne suis pas candidat
33:15à l'élection présidentielle.
33:15Je vais peut-être
33:16vous faire un scoop.
33:17Monsieur Bardella,
33:17bonjour.
33:18Je suis candidat
33:18au poste de Premier ministre.
33:20Monsieur Bardella,
33:20bonjour,
33:21meilleur vœu.
33:22Alors,
33:22j'aurai Dounia Tengour,
33:24journaliste politique
33:24pour CNews.
33:25Alors,
33:25j'aurai une première question
33:26sur l'international.
33:28Vous avez eu un mot
33:28pour les mobilisations en Iran
33:30avec une condamnation
33:31du régime théocratique
33:33des Mollahs.
33:33Pensez-vous que la condamnation
33:34de la France est suffisante ?
33:36Il semblerait que la parole
33:37du président de la République
33:38semble...
33:38Elle est inaudible.
33:39On ne l'entend pas.
33:40C'est vrai.
33:40Est-ce que vous pensez
33:41que la France pourrait faire plus ?
33:43C'est une autre question
33:44qui concerne un sondage
33:45révélé par Le Monde.
33:46Il y a de plus en plus
33:47de Français
33:47qui se sentent d'accord
33:49avec les idées défendues
33:51par le Rassemblement national.
33:5242% des Français
33:53sont d'accord
33:54avec les idées
33:55de votre parti,
33:56soit 3 points de plus
33:57que l'an dernier.
33:59Une réaction ?
34:00D'abord, sur l'Iran,
34:03le régime iranien
34:08est un régime abominable
34:10qui restreint
34:11les libertés individuelles,
34:14qui est le porte-voix
34:17d'un islamisme
34:19qui a une responsabilité
34:23très lourde
34:24dans les massacres
34:27du 7 octobre 2023
34:28en Israël.
34:30qui, malgré une divergence
34:33de courant
34:33entre chiisme et sunnite,
34:35a très largement
34:36soutenu le Hamas
34:37et qui fait peser,
34:40compte tenu de sa course
34:41à l'armement nucléaire,
34:42un danger extrêmement important
34:44sur la stabilité de la région
34:45mais aussi sur la stabilité
34:46du monde.
34:46Donc, le rôle de la France,
34:49n'est évidemment pas
34:50d'intervenir.
34:52On a un rôle
34:52de condamnation morale
34:53mais enfin,
34:54c'est au peuple iranien
34:55de se saisir
34:57de son propre destin
34:58et de reprendre
35:01le contrôle
35:02de son avenir.
35:03Nous accueillons
35:04favorablement
35:06ce mouvement
35:08de liberté
35:09qui est en train
35:09de prendre place
35:10dans les rues
35:12de Téhéran
35:13et dans un certain nombre
35:13de grandes villes iraniennes
35:14depuis maintenant
35:15plusieurs jours.
35:16Et je souhaite
35:17que le peuple iranien
35:18puisse se libérer
35:19de l'oppression
35:19et de la dictature islamiste
35:21du régime des Molas
35:23je m'étonne
35:23qu'il y ait encore
35:25dans la classe politique française
35:26des partis politiques
35:27qui soient dans la roue
35:30de tous les régimes
35:32en réalité
35:33et de toutes les idéologies
35:34totalitaires.
35:35Ça a été vrai
35:36avec la France insoumise
35:37lorsqu'il s'est agi
35:38de ne pas condamner
35:39de ne pas reconnaître
35:42le Hamas
35:42comme organisation terroriste
35:43et c'est encore le cas
35:45d'abord il y a quelques jours
35:47avec le soutien direct
35:49de la France insoumise
35:51au régime de Maduro
35:52et on le voit encore
35:54avec cette ambiguïté
35:56qu'entretient
35:56les cadres
35:57de la France insoumise
35:58à l'égard du régime
35:59des Molas en Iran
36:00et c'est peut-être aussi ça
36:02l'enseignement géopolitique
36:04et ses conséquences
36:05sur le débat politique français.
36:07Ensuite sur le sondage
36:09qui est apparu
36:09dans le monde hier
36:11avant-hier
36:11nous nous réjouissons
36:13évidemment de voir
36:13les idées du Rassemblement
36:14National Progressé
36:15c'est la marque
36:16d'abord d'une prise de conscience
36:17d'un amour puissant
36:19pour la France
36:19qui est en train
36:20de se réveiller
36:21partout dans le pays
36:22c'est la preuve
36:23de notre travail
36:24et c'est surtout
36:25je crois
36:26un formidable espoir
36:28pour les prochaines élections
36:29puisque nous incarnons
36:30aujourd'hui
36:30un espoir
36:31pour des millions de Français
36:32les sondages
36:34sont ce qu'ils sont
36:34mais en tout cas
36:35si j'en crois
36:36les dynamiques
36:37d'intention de vote
36:38nous pouvons évidemment
36:39non seulement remporter
36:40un certain nombre
36:41de municipalités
36:42dans quelques semaines
36:43mais je crois
36:43que nous pouvons être
36:44le parti qui succédera
36:45à Emmanuel Macron
36:47dans maintenant
36:48moins de 15 mois
36:49oui
36:50bonjour Nicolas Massol
36:51de Libération
36:52deux questions
36:54du coup
36:54alors puisque c'est
36:55les vœux de la presse
36:55une première question
36:56est-ce qu'en 2026
36:57sera l'année où
36:58vous accepterez
36:59les journalistes de quotidien
37:00dans vos événements
37:00j'ai déjà répondu
37:02si quotidien nous accepte
37:04sur le plateau
37:04on peut en discuter
37:05mais ce qui n'est pas
37:06le cas aujourd'hui
37:06ok d'accord
37:07il y a des rédactions
37:09qui ne font pas
37:11d'interview
37:11du rassemblement national
37:13et que vous acceptez
37:13dans les meetings
37:15par exemple
37:16ça va peut-être changer
37:18en 2026
37:19c'est quoi
37:20on en parle
37:21on en parle
37:22on en parle
37:22avec plaisir
37:23la deuxième question
37:24la deuxième question
37:25c'est
37:26après le jugement
37:27en première instance
37:28concernant Marine Le Pen
37:29vous aviez parlé
37:30de tyrannie des juges rouges
37:31est-ce que c'est une expression
37:32que vous reprendriez
37:33aujourd'hui
37:34est-ce qu'elle est utilisable
37:36pour qualifier
37:37le climat judiciaire
37:39et politique actuel
37:39sur quotidien
37:42je vous ai répondu
37:43quotidien ne souhaite pas
37:45donner la parole
37:45disons en interview
37:48de manière directe
37:50à des dirigeants
37:51du rassemblement national
37:52c'est-à-dire
37:53aux représentants
37:53d'un parti
37:54qui d'après
37:54les intentions de vote
37:55pourrait avoir
37:56la confiance
37:57d'un français sur deux
37:58lors de la prochaine
37:59élection présidentielle
38:00donc je vous ai répondu
38:03et ensuite
38:03sur le procès
38:05je me garderai bien
38:06de tout commentaire
38:07politique
38:10dans la mesure
38:11où le procès
38:12s'ouvre
38:12dans quelques heures
38:14et où
38:14loin de toute volonté
38:17de polémiquer
38:17nous entendons
38:19démontrer
38:19sur le fond
38:20notre totale
38:21innocence
38:22sur cette affaire
38:23maintenant
38:23n'étant pas concerné
38:26je peux me permettre
38:27de le rappeler
38:27je vous rappelle
38:28que l'exécution provisoire
38:30qui est appliquée
38:30en première instance
38:31a choqué
38:32des millions de français
38:33elle est jugée
38:36par beaucoup
38:37y compris
38:37par des spécialistes
38:38du droit
38:39comme
38:40anti-démocratique
38:42dans la mesure
38:44où elle est
38:45appliquée
38:46non pas
38:47pour un risque
38:48de récidive
38:48ou de trouble
38:49à l'ordre public
38:49mais parce que
38:51Marine Le Pen
38:51est en capacité
38:52de gagner
38:52la prochaine élection
38:53présidentielle
38:54les politiques
38:55doivent faire
38:56de la politique
38:57les juristes
38:58doivent faire
38:58du droit
38:58Julien Fautra
39:03d'RTL
39:03bonjour
39:03une analyse
39:04est en cours
39:05au parquet
39:06national financier
39:07après une plainte
39:07vous concernant
39:08je suis là
39:09bonjour
39:09une analyse
39:11est en cours
39:11au parquet
39:11national financier
39:12après une plainte
39:14vous concernant
39:14avez-vous fait
39:15financer
39:16des sessions
39:16de médiatraining
39:17par le Parlement
39:18européen
39:18c'est monsieur
39:20Fautra
39:21c'est ça
39:21c'est ça
39:22non mais je n'ai pas
39:25mis l'aide
39:25je voulais faire
39:25d'abord
39:28je n'ai pas bien compris
39:29ce qu'on me reprochait
39:30dans cette
39:31dans cette démarche
39:33judiciaire
39:34qui amène
39:34d'une association
39:35partisane
39:36d'une association
39:37politisée
39:38d'une association
39:39gauchiste
39:40dont il suffit
39:40de lire
39:41le communiqué
39:42dans lequel
39:43elle annonce
39:44la plainte
39:44et les mots
39:45qui sont utilisés
39:45à mon égard
39:46pour y reconnaître
39:47tout le vocabulaire
39:48de la gauche
39:49et de l'extrême gauche
39:50association
39:52qui se cache
39:53derrière
39:53une fausse déontologie
39:55pour aborder
39:57une prestation
39:58de formation
39:59totalement classique
40:00qui a été utilisée
40:01en conformité totale
40:02avec les règles
40:04du Parlement européen
40:05et l'information
40:07que n'a pas jugé
40:09bon de souligner
40:10cette association
40:11et que le contrat
40:13qu'elle évoque
40:15a été précisément
40:16suspendu
40:17pendant la campagne
40:17présidentielle
40:18donc je n'ai absolument
40:21rien à me reprocher
40:22sur cette affaire
40:23qui est utilisée
40:25très certainement
40:26comme par hasard
40:27pour faire un petit peu
40:27de mousse médiatique
40:28je note la prudence
40:31d'ailleurs
40:31du patron
40:33du PNF
40:34et je suis en mesure
40:37de vous dire
40:38que j'ai déposé
40:38avant Noël
40:39contre cette association
40:40une plainte
40:42pour dénonciation
40:42calomnieuse
40:43mais c'est vrai
40:46que c'est étrange
40:46calendrier
40:48interroge
40:49quand même
40:50Clément Perrouot
40:53pour la chaîne parlementaire
40:54je suis là
40:55oui pardon
40:56vous avez annoncé
40:57650 listes
40:58quel est votre objectif
40:59chiffré
41:00pour les municipales
41:01deuxième question
41:02toujours sur les municipales
41:03vous avez plusieurs dizaines
41:04de députés
41:04qui seront candidats
41:06dont certains
41:06qui sont des figures
41:07de votre parti
41:08s'ils sont élus
41:08est-ce que ça pourrait
41:09affaiblir votre mouvement
41:10à l'Assemblée
41:11je vais répondre
41:13d'abord
41:13à votre deuxième question
41:15non au contraire
41:17ça va le renforcer
41:18d'abord parce que
41:20le fait de
41:21remporter un certain
41:22nombre de municipalités
41:23à quelques mois
41:23d'une échéance nationale
41:25comme la présidentielle
41:26ou les élections législatives
41:28va évidemment
41:29venir donner du poids
41:30à la dynamique
41:32et à l'enracinement
41:33du rassemblement national
41:34deuxièmement
41:37parce que cela va permettre
41:38à de nouveaux profils
41:39d'émerger
41:40comme nous en avons fait
41:41émerger beaucoup
41:42au sein de ce groupe
41:43à l'Assemblée nationale
41:45depuis 2022
41:47plus que 2024
41:47et sur votre première question
41:52sur les objectifs chiffrés
41:52non on n'a pas
41:53d'objectifs chiffrés
41:54ce que nous souhaitons
41:55c'est d'avoir
41:55évidemment le plus
41:57de listes possibles
41:58avec 650 listes
42:00au moment où j'en parle
42:01ça devrait représenter
42:01autour de 25 000 candidats
42:04sur toute la France
42:05et donc l'idée
42:07est évidemment
42:07de remporter
42:08un maximum
42:08de municipalités
42:10alors on a beaucoup
42:10évidemment
42:11parlé dans la presse
42:13d'un certain nombre
42:14de communes
42:15Menton
42:15Toulon
42:16Lens
42:18peut-être
42:20Marseille
42:22Nice
42:22avec Eric Ciotti
42:23évidemment des villes
42:24que vous connaissez
42:25comme Perpignan
42:26ou Hénin-Beaumont
42:27donc l'idée
42:29est évidemment
42:29d'avoir
42:30le maximum
42:31de listes
42:32et évidemment
42:33le plus grand
42:33nombre de victoires
42:34possible
42:35étant entendu
42:36que tout cela
42:36préparera le terrain
42:39aux élections sénatoriales
42:40qui interviendront
42:41au mois de septembre
42:41et aux futures élections
42:42législatives
42:43ce que je note
42:44c'est que
42:44une grande partie
42:46de nos maires
42:46lors des dernières élections
42:47municipales
42:48avaient été réélus
42:49pour la plupart
42:49dès le premier tour
42:50j'y vois donc la preuve
42:51qu'on peut faire différemment
42:52et puis
42:53j'appelle évidemment
42:55moi l'ensemble
42:55des français
42:56privés d'une occasion
42:58de voter
42:59lors d'une dissolution
43:01qui n'a pas eu lieu
43:02il y a quelques semaines
43:03à se saisir
43:04des bulletins de vote
43:04Rassemblement National
43:05et UDR
43:05pour préparer
43:07l'alternance
43:08à la politique
43:09d'Emmanuel Macron
43:10Bonjour
43:11Elisabeth Pinault
43:12de l'agence Reuters
43:12Bonjour
43:13Une question
43:14sur votre politique économique
43:15qui fait l'objet
43:15de nombreux articles
43:17en France
43:17et à l'international
43:19il est souvent écrit
43:21que vous avez
43:21de bons liens
43:23un lien croissant
43:24avec les petites
43:25et moyennes entreprises
43:26et que c'est beaucoup
43:26plus difficile
43:27pour les grands groupes
43:27industriels
43:28les banques
43:29les assureurs
43:29qu'en est-il
43:31est-ce que vous rencontrez
43:32des responsables
43:33vous Mme Le Pen
43:34je crois comprendre
43:35que vous rencontrez
43:35des responsables
43:36du CAC 40
43:37qui que leur dites-vous
43:39parce qu'il reste
43:40semble-t-il des réticences
43:41quant à votre programme économique
43:43et vos critiques
43:44à l'égard de l'Europe
43:44par exemple
43:45merci
43:45Merci pour votre question
43:47nous rencontrons avec Marine
43:50soit ensemble
43:52soit parfois
43:53de manière séparée
43:54régulièrement
43:55des représentants
43:56du monde économique
43:57que ce soit
43:58des représentants
44:00de syndicats
44:01d'entreprises
44:02des chefs d'entreprise
44:03directement
44:03secteur par secteur
44:05filière par filière
44:05ça va des chefs d'entreprise
44:07de TPE-PME
44:08aux structures plus familiales
44:11comme les ETI
44:12jusqu'à c'est vrai
44:12des dirigeants du CAC 40
44:13qui s'intéressent
44:16au programme économique
44:17que nous construisons
44:18chaque jour
44:19et qui a aussi vocation
44:20à déverrouiller
44:22les contraintes
44:22qui pèsent sur la croissance
44:23le discours
44:24que nous leur tenons
44:25c'est que
44:25l'Etat ne peut pas tout
44:27et que demain
44:28le redressement du pays
44:29passera aussi nécessairement
44:31par le redémarrage
44:33de la croissance
44:34par la relance
44:35de la production
44:36et donc nous leur disons
44:37que l'entreprise française
44:39qu'elle soit petite
44:40moyenne ou grande
44:40est aussi une réponse
44:42aux grands défis du pays
44:44et que pour affronter
44:45les grands défis
44:46du 21ème siècle
44:47on a besoin
44:47que les entreprises françaises
44:49se remettent à produire
44:50nous allons
44:52dans les prochaines semaines
44:53consulter les filières
44:56pour récupérer
44:57la liste des normes
44:59qui posent aujourd'hui
45:00problème à l'économie française
45:01j'ai l'occasion
45:01de le dire régulièrement
45:03ici au Parlement européen
45:04nous considérons que
45:05en plus des impôts de production
45:07qui sont nocifs
45:09pour l'économie française
45:10et pour nos entreprises
45:11que la norme
45:12et l'inflation normative
45:13qui pèse sur les entreprises
45:14françaises
45:15et qui apparaît aujourd'hui
45:15comme un véritable impôt papier
45:17sur nos chefs d'entreprise
45:18doit être allégée
45:20de manière drastique
45:20et nous avons vocation
45:22à construire ce travail
45:22de simplification
45:23aussi avec les structures économiques
45:25avec les entreprises
45:26parce que
45:27encore une fois
45:27loin de toute forme
45:30d'idéologie
45:30nous avons besoin
45:31de remettre le pays
45:32sur le chemin
45:33de la croissance
45:34et le décalage
45:36aujourd'hui
45:36et le décrochage
45:37spectaculaire
45:37de la France
45:38avec un certain nombre
45:39de partenaires notamment
45:40avec les américains
45:41que ce soit sur le prix de l'énergie
45:42ou sur le PIB par habitant
45:43nous fait dire
45:45qu'il y a urgence
45:45dans la maison France
45:46sur le plan économique
45:48donc nous les voyons régulièrement
45:49nous travaillons avec eux
45:51et nous assumons
45:53une politique
45:54qui est à la fois
45:55pro-pouvoir d'achat
45:55pro-travail
45:56mais qui est aussi
45:57pro-entreprise
45:57pro-entreprise française
45:59nous aimons les entreprises françaises
46:00et nous avons besoin d'elles
46:01pour remettre le pays
46:04sur le chemin
46:04de l'âge d'or économique
46:06Bonjour
46:06Samia Dechir
46:07pour Mediapart
46:08j'ai deux questions pour vous
46:09la première
46:10c'est qu'on a révélé
46:11en décembre
46:12que Julien Paradol
46:13votre directeur de cabinet
46:14avait adhéré
46:15au mouvement
46:15égalité et réconciliation
46:16François Paradol
46:18avait adhéré
46:19au mouvement
46:20égalité et réconciliation
46:21est-ce que vous assumez
46:23d'avoir
46:23l'un de vos plus proches
46:24collaborateurs
46:25avec un passé
46:26aussi encombrant
46:27la deuxième question concerne
46:29les élections municipales
46:30on a épluché
46:30les profils
46:31de vos candidats
46:32on en a trouvé
46:34une douzaine
46:35qui tenaient
46:36des propos racistes
46:38homophobes
46:38antisémites
46:40des profils
46:40qui étaient connus
46:41depuis 2024
46:42vous aviez promis
46:43d'éplucher
46:43tous ces profils
46:44de faire le grand ménage
46:45est-ce que vous avez échoué
46:47ou est-ce que vous avez
46:48simplement du mal
46:49à trouver des profils
46:50qui ne sont pas problématiques
46:51pour vos candidatures
46:52Merci pour votre question
46:54François Paradol
46:56n'a jamais été militant
46:58à l'association
46:59égalité et réconciliation
47:00il a participé
47:01à une réunion
47:02il y a une quinzaine
47:03d'années
47:04de l'association
47:05dans une période
47:06où le dirigeant
47:07de l'association
47:07était un interlocuteur
47:09régulier des médias
47:10puisqu'il était chroniqueur
47:11sur le service public
47:13il était régulièrement
47:14invité
47:15d'une station
47:16de radio
47:17assez connue
47:17qui s'appelle
47:18RMC
47:18pour lequel d'ailleurs
47:20le présentateur
47:20M. Marchal
47:22le présentait
47:22comme invité vedette
47:23et donc
47:24nous parlons
47:25je crois
47:25d'un autre temps
47:26moi je vous appelle
47:30aussi à Mediapart
47:31parce que je vois
47:32régulièrement
47:32vos articles
47:33et les nombreux SMS
47:35que vous m'adressez
47:35à faire votre examen
47:36de conscience
47:37parce que je vous rappelle
47:38que Mediapart
47:38a salarié M. Meurice
47:40par exemple
47:40Guillaume Meurice
47:41qui se produisait
47:44il y a quelques années
47:44au spectacle
47:45de la main d'or
47:45de Dieudonné
47:46donc je me demande
47:49si vous n'êtes pas gêné
47:50à l'égard
47:50de ce type
47:51de pratiques
47:52ou d'opérer
47:53sous la responsabilité
47:54de M. Plenel
47:55qui a apporté
47:58vous vous en souvenez
47:58un soutien inconditionnel
47:59aux terroristes palestiniens
48:02qui ont assassiné
48:03lors de Septembre Noir
48:0411 athlètes israéliens
48:05à Munich
48:06en 1972
48:07moi à votre place
48:08je serais extrêmement gêné
48:09et je n'accepterais pas
48:10de travailler
48:11dans une telle rédaction
48:13donc il faut aussi
48:14évidemment faire
48:15votre examen
48:15de conscience
48:17je crois
48:17alors sur la deuxième question
48:18donc
48:19sur les brebis galeuses
48:20d'abord je pense
48:21qu'il faut
48:21il faut
48:23il faut redescendre
48:24un petit peu
48:25parce que
48:25moi je vois évidemment
48:27tout cela
48:27et devient maintenant
48:30une brebis galeuse
48:30à vos yeux
48:33quelqu'un qui est par exemple
48:34un candidat
48:35opposé à l'immigration massive
48:36c'est-à-dire que
48:37quand on est opposé
48:38à l'immigration massive
48:39on est une brebis galeuse
48:41ce qui va donc faire en France
48:43beaucoup de brebis galeuses
48:44donc un très grand troupeau
48:46ce qui m'apparaît quand même
48:49être un petit peu déformant
48:50comme vue de l'esprit
48:52donc nous avons toujours été
48:54intransigeants
48:56à l'égard
48:57de personnes
48:58qui pouvaient tenir
48:58des propos
48:59qui ne correspondaient
49:00ni à nos valeurs
49:01ni à notre ligne politique
49:02et j'ai demandé
49:03à la commission nationale
49:04d'investiture
49:04d'être très stricte
49:06à l'égard
49:07de ces propos
49:08voilà
49:10j'ai même vu d'ailleurs
49:11que vous accusiez
49:12de brebis galeuses
49:14un candidat du RN
49:16qui n'était pas
49:17un candidat du RN
49:17qui n'avait pas été investi
49:18donc là aussi
49:20moi je vous appelle
49:20en cette année 2026
49:21à faire preuve
49:22de beaucoup de rigueur
49:23parce que je pense
49:25que dans le cadre
49:25de la clarté démocratique
49:26c'est très important
49:27Bonjour M. Bardella
49:32Bonjour
49:32Meilleur vœu
49:33Pierrick Bonneau
49:33Merci M. Bonneau
49:34Une question sur le calendrier
49:36la cour de cassation
49:37semble déterminée
49:38à accélérer
49:39comme l'a fait
49:39la cour d'appel
49:40l'examen d'un éventuel pourvoi
49:42à l'issue du procès
49:42en appel
49:43est-ce que c'est de nature
49:44à modifier vos plans
49:45à savoir un passage
49:47de relais éventuel
49:48entre Marine Le Pen
49:49et vous pour la présidentielle
49:50lors d'un congrès
49:51à l'automne 2026
49:53On ne va pas rentrer
49:57dans le débat
49:57si vous me le permettez
49:58M. Bonneau
49:59sur un éventuel pourvoi
50:02en cassation
50:02à la veille
50:04du début
50:06du procès
50:06en appel
50:07donc nous sommes
50:08combattifs
50:09et confiants
50:09et notre innocence
50:12sera journée
50:13la conviction
50:13démontrée
50:14à l'occasion
50:14de ce procès
50:15en appel
50:15donc il n'y aura pas lieu
50:16en tout cas
50:17de notre part
50:18au moment où je vous parle
50:19d'utiliser
50:20ce recours
50:52de l'otage franco-israélienne
50:53M.I.H.M.
50:54qu'en pensez-vous
50:55avez-vous été surpris ?
50:56Est-ce que vous avez
50:57quelque chose
50:57à dire par rapport
50:58à ça ?
51:00Si vous voulez
51:01moi je m'étonne
51:01que les candidats
51:03du Rassemblement
51:04national
51:04soient
51:05épluchés
51:07laserisés
51:08mis à nu
51:09sur la place publique
51:12et que ce travail
51:13ne soit pas fait
51:14pour l'ensemble
51:14des autres formations
51:15politiques
51:16donc encore une fois
51:17quand vous avez
51:18des organisations
51:20humaines
51:20qui accueillent
51:21en l'espace
51:22de quelques semaines
51:2320 à 30 000 candidats
51:24comme c'est par exemple
51:25le cas lors des élections
51:26municipales
51:26vous pouvez
51:27il n'est pas impossible
51:28je le dis
51:28étant à la tête
51:30du Rassemblement
51:30national
51:31comme tous ceux
51:31qui sont à la tête
51:32d'une organisation
51:33humaine
51:34que ce soit
51:34une entreprise
51:35ou un mouvement
51:35politique
51:35ou une association
51:36des gens
51:37qui viennent se greffer
51:38et qui de manière
51:39ultra minoritaire
51:40adopte des positions
51:42qui ne sont pas
51:43les vôtres
51:43bon ce qu'il faut juger
51:44c'est la réaction
51:44du parti politique
51:45moi ce que je note
51:47c'est lorsque nous avons
51:48des personnes
51:48et j'ai moi-même
51:51pris mes responsabilités
51:52après les élections
51:52législatives
51:53qui tiennent des propos
51:54qui ne sont pas conformes
51:55à nos valeurs
51:55nous les mettons à la porte
51:56bon
51:57à la France insoumise
51:58ils sont investis
51:59promus
51:59j'attends toujours
52:02que la direction
52:03de la France insoumise
52:03prenne des sanctions
52:04contre monsieur Bilingo
52:05et les propos
52:07extrêmement
52:08vulgaires
52:09vulgaires
52:10et insultants
52:11qu'il a tenus
52:11par exemple
52:12à l'égard
52:13de madame Dati
52:14bon
52:16je note encore une fois
52:17que ce deux poids
52:18deux mesures
52:18est extrêmement
52:19étrange
52:20mais je ne doute pas
52:21que
52:22presse rigoureuse
52:23comme Mediapart
52:24sera également
52:24ce travail
52:25pour
52:25les candidats de gauche
52:28c'est très important aussi
52:29monsieur Bardella
52:31bonjour
52:31bonjour
52:33Clément Guillou
52:33du journal Le Monde
52:34en ce jour de vue
52:35à la presse
52:36je fais une seconde remarque
52:37sur l'accès des journalistes
52:39à vos réunions
52:40le site rue 89
52:41a été empêché
52:42d'accéder au meeting
52:43de madame Joncourt
52:43de lancement de campagne
52:45métropolitaine à Lyon
52:47voilà
52:47le mois dernier
52:48ce week-end
52:50Mediapart
52:50a été empêché
52:51d'accéder à des voeux
52:52d'un député RN
52:54est-ce que vous pourriez
52:54vous engager
52:55à ce qu'en 2026
52:57et par la suite
52:57les journalistes
52:58puissent accéder librement
52:59à des événements
53:00organisés
53:01par les élus du RN
53:03des événements
53:03ouverts au public
53:05deuxième question
53:06sur les municipales
53:07je me permettais
53:08de relancer
53:08suite à la question
53:09de ma consoeur
53:10de Mediapart
53:11en l'occurrence
53:12il ne s'agit pas
53:13de candidats
53:14qui se sont opposés
53:15à l'immigration
53:16là on parle de candidats
53:17qui tiennent des propos
53:18antisémites
53:18racistes
53:19qui affichent leur sympathie
53:20récemment pour Dieu donner
53:22à Belfort
53:23à Chambéry
53:24à Colmar
53:24est-ce que ce sont
53:26des candidats
53:27dont vous allez réévaluer
53:29l'opportunité
53:30qu'ils soient
53:30tête de liste
53:31et comment expliquez-vous
53:33que votre parti
53:33ne parvienne pas
53:34à se débarrasser
53:35de ce genre de profil
53:36voire les promeuves
53:38comme tête de liste
53:39merci
53:39merci monsieur Guillaume
53:41sur rue 89
53:44à Lyon
53:45je crois
53:45et sur
53:46vous m'avez dit
53:47Mediapart
53:48vous m'avez dit Mediapart
53:51donc quel département
53:52oui
53:55d'accord
53:56je n'ai pas l'information
53:57sur cette réunion publique
54:00donc je ne peux pas
54:01je ne pourrai pas
54:04vous répondre
54:04je pense qu'il faut
54:06vous rapprocher
54:07de madame Joncourt
54:07ou de monsieur Sanchez
54:09qui est directeur
54:09de la campagne
54:10des élections municipales
54:11et qui
54:12voilà
54:13répondra
54:14à votre question
54:15chef de parti
54:16je fais mes voeux
54:19et vous êtes évidemment
54:20tous
54:20conviés
54:22il n'y a pas eu
54:23de sélection particulière
54:24qui a été faite
54:24des journalistes
54:26y compris d'ailleurs
54:27Mediapart
54:27qui est présent
54:28et que je remercie
54:28pour les questions
54:31sur la CNI
54:33écoutez
54:33lorsque
54:35il y a des cas
54:38qui encore une fois
54:39tiennent des propos
54:40qui ne sont pas conformes
54:41à la ligne politique
54:43aux valeurs
54:44ou à la déontologie
54:46du Rassemblement National
54:47ces personnes là
54:49ne sont plus
54:49candidats du Rassemblement National
54:51donc
54:51si au cours
54:52du processus d'investiture
54:54nous découvrons des choses
54:56que nous n'avons pas découvert
54:57par le passé
54:57alors à ce moment là
54:59la commission d'investiture
55:00prendra ses responsabilités
55:01et retirera l'investiture
55:02comme nous l'avons toujours fait
55:03mais
55:04vous me dites
55:06pourquoi est-ce que ça ne se passe
55:07que chez vous
55:07non
55:08dans toutes les autres
55:09formations politiques
55:10il peut parfois y avoir
55:12sur des dizaines
55:13de milliers de candidats
55:14quelques personnes
55:16qui
55:17viennent frapper à la porte
55:19et qui ne sont pas
55:20je dirais
55:21dans la ligne
55:21de ce que vous défendez
55:22j'ai le sentiment
55:24que
55:25ce ménage
55:26comme vous dites
55:27on est les seuls à le faire
55:28je l'ai fait
55:29après les élections
55:30législatives
55:30de l'été 2024
55:32encore une fois
55:33la gauche ne fait pas
55:34ce travail
55:35les républicains
55:36ne font pas ce travail
55:37et je vous invite
55:38aussi vous
55:39à aller regarder
55:40à aller étudier
55:41avec
55:42la même précision
55:44de laser
55:44les listes
55:47des autres
55:48formations politiques
55:49voilà
55:50mais encore une fois
55:51si
55:51et je vous remercie
55:52d'ailleurs de contribuer
55:53à ce travail
55:54c'est là aussi
55:55votre rôle
55:56si encore une fois
55:58il y a des candidats
55:58qui tiennent des propos
55:59que je ne partage pas
56:01ou une ligne politique
56:02qui n'est pas la nôtre
56:02alors ils ne porteront pas
56:03les couleurs
56:04du Rassemblement National
56:05l'AFP pour la dernière question
56:08oui
56:08bonjour Gabriel Borovitch
56:09pour l'agence France-Presse
56:10bonjour et bonne année
56:11monsieur Bardo
56:11bonjour monsieur
56:11je reviens sur le procès
56:13et sur les commentaires
56:16les réactions qu'il suscite
56:17bien au-delà des frontières françaises
56:18alors vous avez réagi
56:19avec vos mots
56:20sur le cas de Steve Bannon
56:22mais
56:22néanmoins il y a eu
56:24la semaine dernière
56:25des informations
56:26de la presse allemande
56:27concernant des vérités
56:28de l'administration Trump
56:29de sanctionner
56:30les juges
56:31qui avaient condamné
56:31en première instance
56:32Marine Le Pen
56:33par ailleurs on se souvient
56:34des réactions
56:35et de Donald Trump
56:36et de J.D. Vance
56:37et d'autres membres
56:38de son administration
56:38après la décision
56:40en première instance
56:41compte tenu de ces éléments
56:43est-ce que vous redoutez
56:44qu'il y ait des tentatives
56:46d'ingérence américaine
56:48ou autre
56:49durant le procès
56:49et si tant est
56:50qu'ils vous entendent
56:51est-ce que vous les appelez
56:52à ne pas interférer
56:53dans le processus judiciaire
56:54non mais d'abord
56:57par principe monsieur
56:58j'appelle tout le monde
56:59à n'interférer
57:01dans les affaires
57:01de personne
57:02voilà ça c'est un principe
57:04deuxièmement
57:06les informations
57:06qui ont été
57:07diffusées par le Spiegel
57:10et d'ailleurs je m'étonne
57:11que vous repreniez
57:12à votre compte cela
57:13ont été démenties
57:15elles ont été démenties
57:16par l'administration américaine
57:18elles ont été démenties
57:20par nous-mêmes d'ailleurs
57:23puisque nous n'avions
57:24évidemment pas connaissance
57:25de cela
57:26et elles ont été démenties
57:27par le gouvernement français
57:28donc je pense que
57:30pardon mais je pense que
57:32la presse française
57:33a aussi une responsabilité
57:35dans le fait
57:36de limiter la circulation
57:37des fake news
57:37parce que pour le coup
57:38la circulation
57:39d'une fake news
57:40aussi grave que celle-ci
57:41peut avoir des conséquences
57:42majeures
57:43sur la probité
57:44et l'intégrité
57:45de notre démarche
57:47dans les prochaines semaines
57:47donc il n'y a eu
57:50en l'occurrence ici
57:50aucune ingérence étrangère
57:52si ce n'est
57:53cette fausse nouvelle
57:54qui a été reprise
57:55et qui a été diffusée
57:56par le Spiegel
57:56sur la base
57:57d'abord de personnes
58:00parce qu'en fait
58:00il n'y a aucune déclaration
58:01c'est des bruits de couloirs
58:03qui ont été repris
58:03par le Spiegel
58:04reprises ensuite
58:05par la presse française
58:05de manière extrêmement grave
58:07démenties à la fois
58:08par l'administration américaine
58:09et démenties
58:10d'abord par deux ministres
58:12je crois
58:12de l'administration Trump
58:13et absolument
58:16et démenties également
58:17par la cour de cassation
58:19donc
58:19je pense qu'il faut faire attention
58:21aux fausses nouvelles
58:22qui circulent
58:22et en tout cas
58:23celle-ci est fausse
58:24archi fausse
58:25merci à tous
58:26merci messieurs dames
58:28merci à vous
58:28merci à tous
58:30merci à tous
58:30merci à tous
58:31merci à tous
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