- il y a 7 mois
L'élite mondiale du fleuret hommes est présente à Paris pour ce rendez-vous incontournable du circuit international !
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00:00:00Bonjour à toutes et à tous, bienvenue au stade Pierre de Coubertin à Paris
00:00:25pour assister à une étape de la Coupe du Monde de Fleuret Masculin,
00:00:28le Challenge international de Paris qui est assurément l'un des plus beaux tournois du circuit.
00:00:35Oui, effectivement, le Challenge international de Paris, c'est la première Coupe du Monde de l'année.
00:00:39L'épreuve un peu chouchoute des athlètes avec un public, une organisation vraiment incroyable
00:00:44et qui se démarque un petit peu dans le calendrier du Fleuret Masculin.
00:00:47Alors, nous avions sept Français en lice ce matin dans le tableau de 64.
00:00:50Deux sont parvenus à atteindre le tableau de 16.
00:00:53Oui, deux Français au tableau de 16, deux Français qui sont issus du tableau préliminaire qui s'est fait hier.
00:00:59Adrien Elmico Koinac qui a éliminé un autre Français, Maxime Potti,
00:01:03qui est l'un des cadres de cette équipe de France en tableau de 32.
00:01:07Et Valorant Roger qui a fait un très très beau parcours également jusqu'au tableau de 16.
00:01:11Alors, on va assister dans quelques instants au demi-finale,
00:01:14avec notamment Masialas qui a remporté cette épreuve en 2017 et en 2023.
00:01:19Et puis deux Italiens.
00:01:20Deux Italiens, Guillaume Bianchi qui est numéro 2 au classement mondial,
00:01:23donc qui est assez attendu quand même sur cette épreuve.
00:01:26Et la tempête qui a eu lieu en quart de finale avec la qualification de Giulio Lombardi face à Tommaso Marini.
00:01:32On l'attendait un petit peu moins, mais il nous montre de belles choses.
00:01:35On va retrouver donc en quatrième demi-finaliste, Ryan Choi, champion du monde en titre et numéro 1 mondial.
00:01:40Allez, place tout de suite à la présentation de ces demi-finalistes.
00:01:43Et vous voyez le stade Pierre de Coubertin qui est quasiment rempli.
00:01:51Super ambiance pour cette épreuve.
00:01:54Oui, on est habitué à le voir rempli, ce stade Pierre de Coubertin.
00:01:57Ça fait des années que le CIP a lieu.
00:02:00Il y a de plus en plus de monde, toujours une bonne ambiance,
00:02:02même s'il n'y a pas de Français en demi-finale.
00:02:04Le public est resté.
00:02:05Oui, c'est un petit peu notre regret de ne pas avoir eu de Français.
00:02:08À propos de Français, on n'a pas parlé d'Enzo Lefort qui devait effectuer son retour
00:02:12après sa petite année sabbatique d'après Jeux Olympiques.
00:02:17Malheureusement, je l'ai croisé tout à l'heure d'ailleurs Enzo.
00:02:19Il est venu encourager les camarades, mais il s'est un petit peu blessé aux adducteurs à l'entraînement.
00:02:24Donc, il va reporter un tout petit peu son retour.
00:02:27Oui, Enzo, on l'attendait.
00:02:29On l'a vu le 20 décembre au championnat de France.
00:02:33Il était le chouchou, un cause acquise du public.
00:02:36On l'attendait du coup ici, retour sur la scène internationale,
00:02:39mais il l'a annoncé il y a quelques jours.
00:02:41Petite blessure.
00:02:42Donc, on ne prend pas de risque et puis on le retrouvera peut-être pour Turin dans quelques semaines.
00:02:46Allez, c'est une tradition en escrime.
00:02:48La haie donneur des enfants, des jeunes escrimeurs issus de plusieurs régions,
00:02:55même s'il y en a pas mal d'Îles-de-France.
00:02:57Mais il y a régulièrement des enfants qui viennent de leur club pour participer à un événement
00:03:02qui reste gravé dans leur mémoire parce qu'ils sont au centre du Stade Pierre de Coubertin.
00:03:08Ils vont accueillir les meilleurs florettistes mondiaux.
00:03:13Et on en a parlé à l'instant en plateau, Célia, mais il y a du bon monde dans ces demi-finales.
00:03:19Il y a du très beau monde.
00:03:20Une petite surprise, mais qui ne démérite pas sur son parcours de la journée.
00:03:25On reviendra vraiment au fur et à mesure des demi-finales.
00:03:29Mais voilà, l'arrivée du numéro 2 mondial, Guillaume Bianchi, c'est le premier demi-finaliste.
00:03:37Oui, Guillaume Bianchi avec notamment un titre mondial et trois médailles d'or au championnat d'Europe.
00:03:45Alors, c'était dans les épreuves par équipe en 2022 au Caire, son titre mondial.
00:03:51Et en 2022, Antalya aussi pour le titre par équipe, le titre européen.
00:03:57Masialas, voilà, on le disait, déjà deux fois vainqueur de cette épreuve.
00:04:02Il a été malmené sur certaines épreuves, sur certains matchs, pardon.
00:04:08Mais il est toujours là.
00:04:09Oui, Alexandre Masialas, on ne le présente plus.
00:04:12Il est sur la scène internationale depuis bien longtemps maintenant.
00:04:16Ça fait des années et des années.
00:04:19Et pourtant, il est toujours jeune.
00:04:20Il est toujours jeune, mais il a été très fort, très jeune.
00:04:23Et c'est vrai qu'il a eu un parcours assez compliqué jusqu'à ces demi-finales.
00:04:28Alors, Giulio Lombardi, c'est un peu la surprise de ce tournoi.
00:04:33Alors, on l'a dit, les Italiens, ils sont mis présents sur le CIP.
00:04:36Mais Focconi, je crois, est l'un des record-man peut-être de l'épreuve.
00:04:41Et ils étaient très nombreux, même en tableau de 16.
00:04:43Ils étaient très nombreux.
00:04:45Ils ont toujours une délégation.
00:04:46En fait, le seul moyen de les éliminer, c'est qu'ils se rencontrent entre eux.
00:04:49Je crois que c'est la seule façon de voir un peu moins d'Italiens pour après-tour.
00:04:54Et Lombardi a fait un exploit en battant Marini.
00:04:56Exactement, Tommaso Marini, champion du monde à 2023 à domicile à Milan.
00:05:01Vainqueur ici en 2024.
00:05:03Lombardi, on le connaît, il a été membre de l'équipe l'année dernière.
00:05:08Mais voilà, on attendait peut-être plus à Marini.
00:05:10Mais ça fait plaisir de voir que d'autres non-Italiens peuvent monter sur le podium.
00:05:14Et puis Ryan Choi, le champion du monde en titre, bien présent.
00:05:20Lui aussi a eu des matchs pas forcément évidents, mais il a réussi à s'en sortir à chaque fois.
00:05:25Ça fait plaisir de voir toujours aussi des fleurettistes de Hong Kong,
00:05:30entraînés par un Français, qui performent.
00:05:33Exactement, Grégory Koning qui fait un travail assez fabuleux à Hong Kong.
00:05:38On a notamment le double champion olympique en titre, Sheng Kalong.
00:05:42Et puis Ryan Choi, champion du monde.
00:05:46On commence à avoir quand même du solide côté Hong Kong.
00:05:49Regardez, pardon, je vous coupe Célia.
00:05:51On voit le tableau à partir du tableau de 16.
00:05:54Et le parcours de Bianchi, de Masialas, de Marini, de Maki en quart de finale.
00:06:03A souligner le beau parcours de nos Français, Roger et Elmi Kokouanak.
00:06:14Adrien, de son prénom, ils ont atteint le tableau de 16.
00:06:177 Français en début de journée au tableau de 64.
00:06:24On en avait 5 sur le tableau de 32.
00:06:26Match franco-français entre Adrien Elmi Kokouanak et Maxime Potty.
00:06:31Et c'est le plus jeune des deux, Adrien Elmi Kokouanak, qui s'est imposé.
00:06:35Et puis rejoint par Valran Roger en tableau de 16.
00:06:38Deux Français en tableau de 16.
00:06:39Tous les deux ont perdu, mais beau parcours de nos Français.
00:06:44On pourra retrouver peut-être nos Français demain.
00:06:46Je rappelle que c'est l'épreuve par équipe demain.
00:06:50Et on retransmettra en direct sur Sports en France et la plateforme France.tv.
00:06:56Le match pour la médaille de bronze.
00:06:58Et bien entendu, la grande finale pour la médaille d'or.
00:07:00On croise les doigts en espérant avoir les tricolores, pourquoi pas.
00:07:03Oui, les tricolores.
00:07:04D'ailleurs, la sélection vient de sortir.
00:07:06Allez, je vous la laisse l'annoncer.
00:07:07J'ai l'honneur de l'annoncer.
00:07:08Alors, on retrouvera le vice-champion d'Europe, Anas Anand,
00:07:12Thivan Bibar, Maxime Potti et Raphaël Savin.
00:07:15C'est notre composition pour demain.
00:07:17On a hâte d'aller voir tirer demain.
00:07:18Mais pour le moment, on place au direct avec cette première demi-finale.
00:07:22Petit point, si vous découvrez les scrims,
00:07:25si vous n'êtes pas accoutumiers de ce sport.
00:07:27Nous sommes au Florey.
00:07:28C'est une arme de pointe.
00:07:31On touche uniquement sur le plastron.
00:07:34Et c'est une arme de convention.
00:07:35C'est-à-dire que c'est l'attaque qui est prioritaire.
00:07:37Vous connaissez ça parfaitement.
00:07:38Célia, puisque vous êtes aussi arbitre.
00:07:41Oui, arme de convention.
00:07:4310 règles, 10.
00:07:44C'est parfois difficile à suivre, mais on a des replays.
00:07:47Et puis, on va essayer de vous expliquer les décisions
00:07:49et ce qui se passe au mieux.
00:07:51Et comme dans les trois armes, que sont le Florey, l'épée et le Sabre,
00:07:54on va en 15 touches ou au terme des 3 fois 3 minutes.
00:07:59Au Sabre, c'est bien sûr en 15 touches, mais il n'y a pas de chrono.
00:08:01Ça va tellement vite qu'il y a une pause à 8 touches.
00:08:06Mais là, on va aller jusqu'aux 3 premières minutes avant d'avoir éventuellement une minute de pause.
00:08:10Pour l'instant, une partout.
00:08:12Ça va être un match pas attentiste du tout, je pense.
00:08:14Non, non, non, pas attentiste.
00:08:17On voit qu'il y a déjà du rythme qui est imposé par les deux hommes, là, sur la piste.
00:08:22Il y a quand même un petit sentiment de déjà vu, de voir Macialas sur cette piste finale.
00:08:27On le voit l'année dernière, d'accord, il n'avait pas gagné, mais il avait quand même été jusqu'en finale.
00:08:31C'est un habitué de cette piste podium du Challenge international de Paris.
00:08:36Coché par son papa.
00:08:38Greg Macialas, oui.
00:08:41Magnifique parade riposte.
00:08:45Qui est venu toucher dans le dos et ça fait 2-1 en faveur de l'Américain.
00:08:57Il est venu intercepter très rapidement l'attaque de Guillaume Bianchi.
00:09:01L'Américain, vous le voyez, il laisse vraiment sa pointe devant.
00:09:03Il n'a pas peur de se faire menacer ou que l'Italien vienne taper le fer ou s'appuyer sur sa lame.
00:09:09Il n'a aucune crainte de ce côté-là.
00:09:10Il laisse volontairement sa pointe devant pour être prêt à intercepter rapidement les attaques de son adversaire.
00:09:18Allez, la touche directe de l'Italien qui revient à un petit point de son adversaire.
00:09:22Deux droitiers sur la piste.
00:09:24On a vu beaucoup de gauchers tout à l'heure.
00:09:26C'est un cas de figure régulier en escrime dans les sports d'opposition, on le sait.
00:09:31Super, ce que fait Macialas.
00:09:41Pourtant, on a l'impression qu'il n'allait pas toucher tout de suite.
00:09:43Il a poursuivi son attaque presque avec un petit temps d'arrêt quasiment.
00:09:49Il s'est pris un petit coup.
00:09:51Mal placé notre ami Guillaume Bianchi.
00:09:55Allez, une petite pause.
00:10:10Oui, ça fait un petit peu mal.
00:10:14Je veux bien le croire.
00:10:15Je ne connais pas cette douleur.
00:10:19Mais je veux bien le croire.
00:10:19Bon, moi, je ne conseille pas la bombe de froid.
00:10:23Allez, on revoit les ralentis.
00:10:25Regardez, ça, c'est une très, très belle touche qui était déjà portée par Macialas.
00:10:33Macialas a cette capacité d'avoir toujours la main, la pointe sur cible, c'est-à-dire qu'il raccrochera toujours.
00:10:40Et on le voit, il a la main qui part vraiment dans des directions parfois qui sont assez folles.
00:10:45C'est-à-dire qu'il va monter la main, il va sortir complètement la main.
00:10:47Mais sa pointe sera toujours sur cible.
00:10:50Alors, on a une pause médicale de 5 minutes qui est déclenchée, là.
00:10:55Et oui, et je pense qu'en fait, le cou est dans la cuisse.
00:10:57C'est une douleur à la cuisse.
00:10:59On avait mal pensé, Célia.
00:11:02Mais une douleur dans la cuisse, peut-être une petite déchireur.
00:11:04Alors, je ne sais pas si c'est vraiment la pointe du fleuret qui est venue toucher la cuisse
00:11:08ou s'il s'est fait mal sur une action en marchant.
00:11:14Quoi qu'il en soit, 5 minutes.
00:11:16On a déclenché le chrono il y a un petit peu plus de 30 secondes maintenant.
00:11:19Et ce temps est alloué aux médecins pour venir prodiguer les premiers soins,
00:11:23pour venir faire un semblant de diagnostic
00:11:25ou en tout cas déterminer si l'athlète est apte ou non à continuer la compétition.
00:11:30Oui.
00:11:30Alors, c'est vraiment 5 minutes maximum.
00:11:35Ça a été 10 minutes à une époque, je me trouve ?
00:11:37Oui, il y a quelques années, c'était encore 10 minutes.
00:11:39On a changé, on a basculé à 5.
00:11:42On doit dire 8 ans, je pense.
00:11:45Un petit peu avant le Covid.
00:11:49Mais c'est vrai qu'avant, c'était 10.
00:11:52Et un athlète ne peut pas prendre deux fois dans la journée un temps médical pour la même raison.
00:11:57La seule raison qui est acceptée ou qui n'est pas contrôlée, c'est pour les douleurs au dos.
00:12:03Alors, ça casse toujours un peu le match pour les deux tireurs aussi.
00:12:11Bon, évidemment, le plus à plaindre, évidemment, c'est Guillaume Bianchi qui ne simule pas du tout.
00:12:16On voit qu'il a vraiment mal.
00:12:18Mais c'est vrai que pour l'adversaire, c'est 5 minutes de pause.
00:12:20Surtout quand vous êtes devant, ça peut être un petit peu perturbant.
00:12:23Masialas, lui, est là, bien sûr, tranquillement assis.
00:12:26On lui a apporté une chaise en bout de piste.
00:12:27Mais il faut rester dans sa bulle, il faut rester concentré.
00:12:33Alors, il a tellement l'expérience, l'américain, du très haut niveau que pour lui, ce n'est pas forcément un problème.
00:12:38Mais voilà, c'est toujours un petit truc un peu gênant.
00:12:42Masialas, j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand-chose qui peut jouer sur lui psychologiquement.
00:12:47Une blessure, il est habitué.
00:12:48Là, on le voit, il est complètement dans sa bulle.
00:12:51Il reste en dehors, il reste concentré.
00:12:54Il fait complètement abstraction de ce qui se passe face à lui.
00:12:57Il peut être mené sur un score très compliqué.
00:13:00Ça ne va pas le faire paniquer, à l'image de son match face à son compatriote Chase Emmer, un peu plus tôt dans la journée.
00:13:06Où il était mené 12-8.
00:13:08Il est venu s'imposer.
00:13:09Il ne se pose pas beaucoup de questions.
00:13:12Il ne se met pas de pression vis-à-vis de tout ça.
00:13:13Il sait très bien construire ses matchs.
00:13:15Remonter quand il faut remonter.
00:13:17Sortir de son match quand il faut sortir.
00:13:19C'est l'expérience.
00:13:21C'est vrai que dans le tableau de temps de rue, il s'impose d'une touche 15-14.
00:13:25Mais après avoir été largement mené, je pense que ça l'a encore consolidé dans sa confiance.
00:13:31Parce qu'il n'était pas loin d'être hors-jeu.
00:13:34Vous voyez cette piste qui fait 14 mètres de long.
00:13:38Et puisqu'on la voit en intégralité, il y a une zone un petit peu grisée en bout de piste.
00:13:43Toujours sur la partie colorée mauve.
00:13:45Eh bien, il ne faut pas sortir les deux pieds de cette zone.
00:13:48Sinon, vous êtes considéré comme touché.
00:13:54Et même avec l'expérience, ça arrive.
00:13:56Parce que parfois, vous êtes amené à reculer très, très vite.
00:13:58Et vous ne faites pas attention.
00:13:59Et vous sortez de cette touche, de cette cible, de cette piste.
00:14:09J'espère que ça va aller quand même pour l'Italien.
00:14:12Ce serait dommage de s'arrêter.
00:14:15Il a l'air de souffrir quand même.
00:14:17Il a l'air d'avoir vraiment très mal.
00:14:18On le voit sur son visage.
00:14:23Là, je pense qu'il va faire quelques déplacements pour voir comment ça réagit.
00:14:27Il va repartir.
00:14:28Il va repartir et rester un peu plus d'une minute là.
00:14:32Encore pour la pause médicale.
00:14:36Et Guillaume et Bianchi qui va repartir dans ce premier tiers-temps.
00:14:42Dans cette demi-finale.
00:14:43On est à 2 minutes 0,9.
00:14:51Et on reteste à nouveau les armes.
00:14:56En touchant le plastron de l'adversaire.
00:14:58Allez, c'est reparti.
00:14:595-2 touche alors toujours en faveur de l'Américain.
00:15:06Et c'est la remise.
00:15:08J'ai l'impression qu'il touche dans le bras.
00:15:10Alors, c'est ce que se dit l'Américain.
00:15:13Alors, parfois, il faut expliquer que si c'est un peu humide, la tenue, ça peut faire effet conducteur.
00:15:19Et voilà, il faut tester absolument quand il y a un doute.
00:15:23A priori, voilà, on a testé le bras.
00:15:26Ça n'a pas allumé.
00:15:27Donc, la touche est comptabilisée.
00:15:312 minutes à disputer dans ce premier tiers-temps.
00:15:32Là, on voit 2 préparations totalement différentes.
00:15:45Masialas qui cherche beaucoup de fer, qui bouge énormément sur ses jambes.
00:15:49Guillaume Bianchi est beaucoup plus posé.
00:15:51Il va moins chercher le contact avec la lame de son adversaire.
00:15:54Alors, ça va être intéressant de voir s'il change un petit peu son attitude au niveau du déplacement
00:16:00et de sa flexion sur les jambes, l'Italien.
00:16:04Pour l'instant, je ne vois pas trop de changement, même s'il a ralenti un petit peu le rythme.
00:16:09Mais c'était, comme vous le disiez, Célia peut-être plutôt pour travailler le jeu de son adversaire.
00:16:14On le voit se plaindre, Guillaume et Bianchi.
00:16:28Vous voyez Masialas, même s'il voit que c'est Guillaume Bianchi qui prend l'ascendant,
00:16:37qui commence à pousser vers l'avant, il reste devant.
00:16:40Il cherche à le faire déclencher, soit pour se mettre en dehors de sa distance,
00:16:43c'est-à-dire le faire échouer.
00:16:44Soit pour être prêt à vite intercepter et faire une parade riposte.
00:16:48Complètement.
00:16:48Et là, c'est l'action offensive de Masialas qui fonctionne parfaitement.
00:16:54Quatre longueurs d'avance pour l'Américain.
00:16:57Puis 8 à 4.
00:17:00On sent que c'est difficile quand même pour Bianchi, là.
00:17:04La parade, la riposte.
00:17:06Il a du mal à enchaîner, l'Italien.
00:17:08Je pense qu'il est vraiment gêné par sa cuisse, par la douleur qu'il a.
00:17:11Ouais, j'ai l'impression qu'il est en incapacité d'aller vraiment chercher des fentes
00:17:16et d'aller même faire une flèche, d'aller vers l'avant.
00:17:19En tout cas, c'est un peu compliqué pour lui.
00:17:22Ouais.
00:17:22Allez.
00:17:22Ah, c'est dommage pour l'Italien d'être handicapé comme ça par cette blessure
00:17:30alors qu'on est en demi-finale du plus prestigieux tournoi de coupe du monde de fleuret masculin.
00:17:37La riposte qui est non valable.
00:17:38Vous voyez, les bavettes sont également conductrices.
00:17:43Il y a une époque où elles ne l'étaient pas.
00:17:45Il y avait beaucoup de non valables.
00:17:46Donc, il y a plus d'une dizaine d'années maintenant, peut-être même 15 ans,
00:17:50on s'est dit, tiens, on va mettre la bavette valable.
00:17:55Vous voyez, avec ce petit fil qui relie la bavette,
00:17:59c'est-à-dire la partie située en dessous du masque, à la cuirasse.
00:18:01En fait, c'est pour permettre vraiment une zone droite dans la continuité de la ligne des épaules
00:18:06et simplifier un petit peu la démarcation.
00:18:13Puisqu'en fait, si on passait sous la bavette, ça allumait.
00:18:15Ouais, complètement.
00:18:16Mais c'était dangereux.
00:18:18Donc, pour fluidifier un petit peu tout ça, il y a une dizaine, quinzaine, effectivement, peut-être d'années,
00:18:22on a pris la décision d'électrifier la bavette.
00:18:27Et puis, il y avait des tireurs ou des tireuses qui avaient des bavettes assez importantes
00:18:31à l'époque où elles n'étaient pas valables.
00:18:33Il y a Guillaume qui se plaint.
00:18:37J'ai l'impression, vraiment, on l'a vu sortir de la piste.
00:18:41Là, ça va être très difficile de repartir.
00:18:44Et geste très sportif d'Alexander Macialas qui demande au public d'applaudir.
00:18:50Et ça doit être dur, là, psychologiquement, pour Guillaume Bianchi.
00:18:53Il faut expliquer, quand même, qu'il a fait un super parcours.
00:18:57Et déjà, quand on atteint les demi-finales d'un tournoi comme celui-ci,
00:19:01c'est qu'on s'est donné à 300%.
00:19:03Donc, je pense qu'être atteint à ce moment-là, il semble qu'il abandonne.
00:19:10Ouais, il abandonne.
00:19:11Il ne peut rien faire, là.
00:19:13Guillaume Bianchi, qui montera tout de même, tout à l'heure,
00:19:20sur la troisième marche du podium, puisqu'il y a deux troisièmes ex aequo.
00:19:22Avec ex aequo, sur les étapes mondiales, contrairement aux Jeux olympiques,
00:19:29où il y a une petite finale.
00:19:30Là, ce ne sera pas le cas.
00:19:31Mais c'est vrai qu'il doit être, évidemment, bien, bien déçu.
00:19:34On le comprend.
00:19:36Et ça va être un avantage pour l'Américain,
00:19:39parce qu'il n'aura pas été chercher complètement ce match.
00:19:43Donc, peut-être un peu moins de dépenses que son futur adversaire.
00:19:49Oui, clairement, il y a une moitié de match qui n'est pas faite.
00:19:53Donc, c'est à l'avantage de Masialas.
00:19:55Ça lui permet de récupérer, de conserver un petit peu d'énergie.
00:19:59Ça fait de la peine pour Guillaume Bianchi, là, qui sort tête basse.
00:20:03Et on revoit.
00:20:04Tiens, on parlait de nos Français tout à l'heure.
00:20:07On revoit les dernières touches de nos deux tireurs
00:20:11qui sont parvenus à accéder au tableau de 16.
00:20:16On les a vus.
00:20:17En tout cas, on va peut-être pouvoir les revoir.
00:20:21Il y avait une ambiance folle derrière ces deux Français.
00:20:24C'est vrai qu'on aurait aimé, évidemment,
00:20:26retrouver des tricolores en demi.
00:20:29Mais ça n'a pas souri à nouveau cette année.
00:20:35Là, c'est l'un des clés de cette demi-finale.
00:20:46Et puis, on voit les housses avec le matériel des demi-finalistes
00:20:54du prochain match qui sont en train d'être installés.
00:20:57Donc, je pense qu'on va enchaîner assez rapidement
00:20:59sur la deuxième demi-finale.
00:21:10Alors, vous pouvez rejoindre, évidemment, un club d'escrime.
00:21:14Il y en a beaucoup.
00:21:15Il y en a plus de 800 aujourd'hui sur l'ensemble de l'Hexagone.
00:21:20Une discipline qui a pris encore un nombre de licenciés
00:21:23après les Jeux Olympiques et les belles performances
00:21:25de nos tricolores sous la verrière du Grand Palais.
00:21:30Ça, c'est un souvenir qui a marqué, bien sûr,
00:21:32les gens qui étaient présents.
00:21:34Mais si vous avez suivi les Jeux devant votre écran de télévision,
00:21:37vous devez vous en souvenir aussi.
00:21:38C'était un lieu magnifique pour ces Jeux Olympiques.
00:21:42Allez, place à la deuxième demi-finale.
00:21:47Dans un lieu non moins emblématique pour l'escrime,
00:21:49puisque le stade Pierre de Coubertin est vraiment un endroit
00:21:53qui accueille les plus grandes compétitions de Coupe du Monde.
00:21:56Là, aujourd'hui, on est au fleuret masculin,
00:21:58mais il y en a eu d'autres.
00:21:58Il y a eu l'épée à une époque.
00:22:00Il y a eu du fleuret féminin également.
00:22:03C'est vraiment un site à Paris qui permet de mettre en valeur l'escrime.
00:22:12Et si je ne me trompe pas, jusqu'en 2007,
00:22:15le stade Pierre de Coubertin accueillait les championnats de France élites.
00:22:18Ensuite, on est repassé sur un format de championnat de France par arme.
00:22:22Puis il y a trois ans, on est repassé sur un format de championnat de France élite,
00:22:25c'est-à-dire l'élite du fleuret homme, du fleuret dame, de l'épée homme, de l'épée dame,
00:22:29du sabre homme, du sabre dame.
00:22:31Et il y a trois semaines, retour de ces championnats de France élites
00:22:35au stade Pierre de Coubertin.
00:22:36Oui, c'est un très, très beau succès en termes d'organisation, de spectacle.
00:22:42Espérons qu'il y aura une prochaine édition de ces championnats de France à Coubertin.
00:22:46Moi, j'y crois.
00:22:47Et je pense que c'est bien parti pour...
00:22:50Alors, Giulio Lombardi, vous le voyez à droite de votre écran,
00:22:53face à Choi, le ressortissant de Hong Kong.
00:22:57Voilà, Lombardi, on le disait tout à l'heure, ça a été un petit peu la surprise.
00:23:01C'est peut-être l'italien le moins connu de ces phases finales,
00:23:06même s'il a un titre de champion du monde militaire.
00:23:09Et puis, il a plusieurs médailles et un titre de champion d'Italie.
00:23:13Quand on est champion d'Italie, c'est un petit peu justement comme en championnat de France.
00:23:16Quand il y a un gros vivier comme ça, notamment au fleuret, c'est déjà significatif.
00:23:20Oui, puisqu'on parle quand même d'un pays qui est l'une des toutes meilleures nations en escrime,
00:23:25quelle que soit l'arme.
00:23:27Donc, un titre de champion d'Italie, c'est quand même assez important.
00:23:34Mais là, il va falloir qu'il sorte quelque chose de très, très fort
00:23:38pour éliminer le champion du monde en titre.
00:23:42On parle de deux hommes qui, l'année dernière, n'avaient fait pas une super compétition.
00:23:47Ici, tous les deux s'étaient inclinés au tableau de 64.
00:23:51Donc, pour tous les deux, il y aura beaucoup, beaucoup de points
00:23:53qui vont s'ajouter à leur classement mondial.
00:23:55Grand gabarit, Choi.
00:24:11Mais ce n'est pas tellement le gabarit qui importe au fleuret.
00:24:15À l'épée, c'est un petit peu plus important.
00:24:17Au fleuret, compte tenu de la convention,
00:24:20vous pouvez être d'un gabarit un peu plus petit et pas forcément être désavantagé.
00:24:23parce que la surface aussi à toucher est plus petite.
00:24:37Julio Lombardi, il sanctionnera toujours des erreurs comme celle-ci.
00:24:42C'est-à-dire que là, Choi est parti beaucoup trop vite sur les jambes
00:24:44sans être prêt au niveau de la main.
00:24:47Julio Lombardi, pointe devant.
00:24:48Il est juste venu casser la distance et laisser la pointe sur cible.
00:24:53Ça, c'est quelque chose qu'il maîtrise vraiment à la perfection.
00:24:56Donc, il va falloir que Choi soit très, très vigilant sur ses attaques
00:24:59à ne pas confondre la priorité entre ses mains et ses jambes.
00:25:05Sa main et ses jambes.
00:25:07C'est une des clés du succès au fleuret, notamment.
00:25:11C'est vrai dans toutes les armes.
00:25:15Allez, deux petites longueurs d'avance.
00:25:17Trois pour Choi.
00:25:18Regarde, c'est deux prises de fer.
00:25:45C'est non valable.
00:25:57Oui, l'attaque est italienne, même si vous voyez Choi.
00:26:00C'est la première fois qu'on voit une demande de vidéo sur ses demi-finales.
00:26:04Mais elle va demander à l'arbitre de revisionner en mode ralenti cette action.
00:26:09Et nous, on va la revoir.
00:26:09Je vous laisse la commenter, Célia.
00:26:12Là, c'est un plan un petit peu serré, difficile de se prononcer.
00:26:15Mais sur le plan large, on va voir si Choi, éventuellement,
00:26:20est celui des deux tireurs qui débutent son attaque en premier.
00:26:24Alors, sans avoir vu trop le ralenti, je ne le déjugerai pas.
00:26:27Voilà, je resterai sur la décision d'Ayuk Ferjani, l'arbitre.
00:26:30L'attaque par deux droites, il n'y a pas tellement matière à contester sur cette touche-là.
00:26:41Alors, on a droit à deux vidéos par assaut.
00:26:44Si, lorsque vous demandez cette vidéo, l'arbitre se déjuge, vous donne raison, finalement.
00:26:49Vous conservez le crédit de ces deux vidéos.
00:26:51Et puis sinon, bien sûr, vous perdez une vidéo et puis deux.
00:26:53Oui, également, l'arbitre peut, de lui-même, aller consulter la vidéo.
00:26:59Il y a aussi un assistant vidéo qui peut l'appeler.
00:27:02Et puis, ils vont échanger tous les deux sur chaque consultation des ralentis.
00:27:07Et Lombardi qui passe devant.
00:27:10Ça revient à cinq partout.
00:27:12Lombardi, qui est âgé de 23 ans.
00:27:17Seulement, l'italien qui est en train d'acquérir une expérience importante.
00:27:23en atteignant déjà ses demi-finales et peut-être plus sur ce tournoi parisien.
00:27:34Face à lui, Ryan Toy est plus expérimenté de son âge, 28 ans.
00:27:38Il est encore jeune, évidemment.
00:27:40Mais il a plus d'années d'expérience également dans l'équipe nationale.
00:27:46C'est vrai.
00:27:46Donc, plus de matchs.
00:27:48Allez, tireurs de Hong Kong qui feront partie aussi de ceux qu'il faudra surveiller demain dans le tournoi par équipe.
00:27:57Prêt, allez.
00:27:59Oui, parce qu'avec un champion du monde et un double champion olympique en titre dans la même équipe.
00:28:07Il ne faut pas les laisser de côté.
00:28:11Demain, ce sera 15h30 pour la petite finale.
00:28:14Et la grande finale sera à suivre juste après.
00:28:23Oui, la remise est non-valable.
00:28:27Il faut rappeler que vous n'avez pas le droit de vous protéger volontairement aussi avec votre bras armé.
00:28:32Sinon, c'est carton ou même avec le masque, en penchant la tête vers l'avant.
00:28:36Et les Arby sont très vigilants là-dessus.
00:28:45Oui, pour plusieurs raisons.
00:28:46D'abord, une raison de sécurité.
00:28:48Pas prendre deux coups sur une surface qui serait exposée.
00:28:51Et également, parce qu'en fait, ça empêche son adversaire de venir riposter ou attaquer.
00:28:55En tout cas, toucher sur une surface qui, initialement, est valable.
00:28:58Et bien là, la riposte, elle est bel et bien valable.
00:29:02Et Choi qui reprend les devants.
00:29:057 à 6.
00:29:10Et la remise.
00:29:12Elle est belle, la remise.
00:29:15Regardez, ça ne touche pas.
00:29:16Et c'est maintenant que ça va toucher.
00:29:22Il faut effectuer une pression de 500 grammes sur la pointe du fleuret pour pouvoir allumer l'appareil.
00:29:28Et cette fois, la vidéo, elle est demandée par Lombardy.
00:29:34Alors, on va essayer de revoir cette action.
00:29:39L'arbitre a rejoint l'arbitre vidéo.
00:29:45Alors, là, on ne verra pas parce que...
00:29:49Voilà, c'est peut-être un peu tard pour juger.
00:29:53Pour juger, mais moi, j'ai l'impression qu'il ne va pas se déjuger, l'arbitre.
00:30:00Et ça fait 10-6.
00:30:07Alors, qu'est-ce qu'il te demande, Choi ?
00:30:09Il a signalé qu'il y avait une erreur au niveau de son score et qu'on lui avait ajouté une touche.
00:30:15Oui, ça fait 9-6, effectivement.
00:30:22Puisque la touche avait déjà été ajoutée et puis elle a dû être ajoutée après la confirmation de l'arbitre.
00:30:28Et l'attaque directe.
00:30:28Et oui, on voit qu'il y a un battement, mais c'est un battement offensif qui est donc prioritaire sur la parade de l'Italien.
00:30:39Et on est bel et bien à 10-6.
00:30:46Alors là, il faut qu'il fasse attention, Julio, Lombardy, parce qu'il termine avec le bras vraiment très court.
00:30:51Et ça donne un peu une sensation de « j'ai pas vraiment fait une attaque ».
00:30:55Et c'est aussi ce que demande Ryan Choi, qui dit « moi, mon attaque se termine point de devant ».
00:31:01On parlait tout à l'heure de Gregory Keening, mais qui a fait un énorme travail depuis qu'il a rejoint Hong Kong.
00:31:12Lui qui a été tireur à l'INSEP, tireur de l'équipe de France, qui a fait un long parcours.
00:31:18Et depuis qu'il a rejoint Hong Kong, on voit des ressortissants de ce petit pays sur les plus hautes marges des podiums internationaux en Escrime.
00:31:32On voit vraiment l'excellence de l'Escrime française avec tous les entraîneurs qui sont expatriés et leur travail qui paye vraiment dans beaucoup de pays.
00:31:44Preuve que l'Escrime française est quand même une Escrime très appréciée et très demandée.
00:31:48Allez, 18, 1 minute 35 à disputer encore.
00:31:58Et une seule lampe.
00:32:02On a vu le petit bond de Lombardy.
00:32:07Mais il était touché déjà.
00:32:09Pas mal de supporters italiens, évidemment, dans le public.
00:32:27Alors en Italie, ça repose beaucoup sur les clubs.
00:32:30En France, on a des clubs très formateurs, mais on a souvent une élite, pas toujours, mais qui rejoint l'INSEP à un moment donné.
00:32:36Et en Italie, même s'il y a des stages réguliers pour les équipes d'Italie, c'est quand même les clubs qui conservent leurs athlètes très longtemps.
00:32:45C'est un petit peu la différence entre l'Italie et la France, qui sont quand même deux grandes nations d'Escrime et qui ont des façons de travailler un petit peu différentes.
00:32:55Et les matchs France-Italie, il y en a très régulièrement dans toutes les armes, mais au Fleuret, c'est toujours un grand spectacle.
00:33:04Allez, ça fait 12 à 8.
00:33:14Il y a un petit souci matériel, je pense, sur le fil de corps ou le Fleuret de Lombardy.
00:33:19Vous voyez, sur les battements, le non-valable s'allume, donc ça, c'est pas normal.
00:33:24Il faut changer d'arme.
00:33:26A priori, c'est plutôt l'arme.
00:33:28Là, c'est le Fleuret.
00:33:29Vous voyez, l'arbitre qui repart avec le Fleuret,
00:33:31qui a été changé.
00:33:35On ne pourra plus revenir dans la housse du tireur, en tout cas, pour ce match.
00:33:44Généralement, les Escrime ont avec au moins 4 Fleurets dans la housse, j'entends, et plus même si besoin.
00:33:56Voilà, ça fonctionne.
00:33:57Alors, le Fleuret a été l'arme, la dernière à être électrisé.
00:34:02Non, le Sabre a été l'arme, la dernière à être électrisé.
00:34:04C'était seulement dans les années 80.
00:34:07Le Fleuret, c'est quand même bien plus tôt, mais la première, c'était l'épée,
00:34:09parce que c'était finalement la plus simple.
00:34:11Vous touchez les pieds à la tête, il n'y a pas de convention.
00:34:13C'était la plus simple et elle a été déjà électrifiée dans les années 30, l'épée, vous vous rendez compte ?
00:34:19Dans les années 30, j'avais pas dit ça, cette info ?
00:34:21Les premiers modèles, prototypes, c'était ça.
00:34:28Et le Fleuret, lui, je crois, il me semble que c'est 56 seulement pour l'électrification officielle aux Jeux Olympiques.
00:34:35Et il y avait un certain Doriola qui a tiré au jeu, à la fois pour la période avant le Fleuret électrique et après.
00:34:45C'est non valable.
00:34:47L'attaque est non valable.
00:34:50Alors, qu'est-ce qu'il demande ?
00:34:51Là, peut-être qu'il demande une vidéo parce qu'il pense que son adversaire Choi s'est protégé, non ?
00:34:57En fait, il estime que Ryan Choi, en se baissant, a mis la tête devant.
00:35:02C'est ça, c'est ce qu'on disait tout à l'heure.
00:35:03Le problème qu'il a, Lombardi, c'est qu'il n'a plus de demande vidéo.
00:35:06Ah bah oui, bien sûr.
00:35:08Il y en avait deux, il n'en a plus.
00:35:13Donc, celui qui peut demander une vidéo, c'est encore Ryan Choi, à qui il en reste une.
00:35:17Ou c'est les arbitres entre eux qui peuvent décider d'aller regarder une vidéo.
00:35:24Allez, nouveau changement de Fleuret pour Giulio Lombardi.
00:35:27Et vous voyez que le Fleuret, c'est une arme rectangulaire.
00:35:48D'où le fait d'une flexibilité assez importante de la lame.
00:35:53À l'épée, elle est triangulaire.
00:35:58Et elle est un peu plus rigide.
00:36:00Attaque de droite.
00:36:03Ryan Choi avait refusé l'effort sur cette attaque.
00:36:05Il a vraiment « bâclé » sa défense en faisant un petit bonhomme.
00:36:10Donc, petit bonhomme, c'est le fait de descendre sur ses jambes.
00:36:12Je pense qu'il y avait une meilleure solution, se mettre hors distance, reculer,
00:36:16puisqu'il avait encore plusieurs mètres derrière lui.
00:36:26L'attaque qui est non valable.
00:36:31Mais c'est vrai que le petit bonhomme, si vous le faites, il ne faut pas se faire toucher non plus.
00:36:35Parce que vous n'êtes pas prioritaire sur l'attaque de l'adversaire.
00:36:38Allez.
00:36:42Ryan Choi qui essaie de ne pas donner de fer à l'Italien.
00:36:50Lombardi, là, n'est pas d'accord.
00:36:51Parce qu'en fait, sur le papier, si la première attaque ne touche pas à la priorité, part en face.
00:36:56Sauf qu'en fait, Julio Lombardi, il ne repart pas.
00:36:58On peut difficilement lui donner la priorité parce qu'il ne repart pas directement.
00:37:02Ce n'est pas lui qui repart en premier.
00:37:03C'est Ryan Choi qui remet une nouvelle attaque après avoir fait échouer sa première.
00:37:09Oui, absolument.
00:37:09Et ça fait 13-9.
00:37:14Il faudrait peut-être que Lombardi essaie d'aller atteindre le deuxième tiers-temps.
00:37:18Il reste 39 secondes à disputer.
00:37:22Je pense qu'il aurait peut-être besoin un petit peu de coaching.
00:37:24pour remettre les choses en place.
00:37:30Choi, lui, va avoir envie d'en terminer.
00:37:35Choi n'a aucun intérêt d'aller à la pause.
00:37:39Il est devant.
00:37:40Il est sur une bonne dynamique.
00:37:41Lombardi est un petit peu sans solution.
00:37:46Et ça finit par coucher, en plus, pour le champion du monde.
00:37:49Oui, oui, bien sûr.
00:38:03C'est Lombardi qui a raison sur cette action.
00:38:06Il est allé un petit peu...
00:38:08J'allais dire mollement, Choi, mais un petit peu doucement.
00:38:13Il est monté.
00:38:14Il était plus à la verticale que vers l'avant.
00:38:17Voilà.
00:38:17La 15e touche.
00:38:18Elle vient d'être portée sans appel, oui.
00:38:21Là, il n'y a aucun doute.
00:38:22Victoire de Choi.
00:38:23Donc, on retrouvera tout à l'heure, c'est-à-dire dans une dizaine de minutes maintenant,
00:38:28les 10 minutes réglementaires entre la fin de la deuxième finale, deuxième demi-finale
00:38:32et la finale.
00:38:33On le retrouvera face à Maschalas.
00:38:35Ah, ça nous promet une belle confrontation avec des styles de tireurs au grand gabarit.
00:38:40Des styles pas opposés, mais assez différents.
00:38:46Et puis, voilà, deux grands tireurs.
00:38:48Le champion du monde qui va tirer face à quelqu'un à qui Paris réussit régulièrement.
00:38:57Maschalas, d'ailleurs, qui avait fait de bons jeux olympiques à Paris.
00:39:04Me semble-t-il qu'est-ce qu'il avait fait à Paris, Maschalas ?
00:39:08Que je ne dise pas de bêtises.
00:39:11Fleur est masculin.
00:39:13Est-ce que par équipe ?
00:39:16Alors, il n'est pas médaillé au jeu à Paris, Maschalas.
00:39:18Bien sûr, c'était Nikitkin qui avait fait la troisième place.
00:39:21C'est Nikitkin qui prend la médaille de bronze, exactement.
00:39:24Alexander Maschalas avait fait la médaille d'argent à Rio en 2016.
00:39:31Et c'est Nikitkin, lui aussi vainqueur ici au CIP par le passé.
00:39:38D'ailleurs, dans la salle, il y a des photos de ceux qui ont gagné les dernières éditions.
00:39:43Une édition qui plaît aux Américains, puisque nous avions également Raisi Bonham qui l'avait emporté à deux reprises.
00:39:59Regardez, elles sont belles ces actions en contre-plongée dans ce très beau stade Pierre de Coubertin.
00:40:04On va profiter de cette petite pause pour revoir tout d'abord le tableau.
00:40:30Et les deux noms des finalistes, Alexander Maschalas et Ryan Choi.
00:40:36Mais on va aussi revoir ce qu'on avait commencé à percevoir tout à l'heure,
00:40:40c'est-à-dire quelques images de deux Français qui ont atteint le tableau de 16 ce matin.
00:40:46Vous voyez les deux matchs qui se déroulaient en parallèle.
00:40:50Adrien Elmi-Cocoinac, on voit la fin de son match face à Tommaso Marini,
00:40:56sa défaite face au champion du monde 2023.
00:41:00Avec Rissi en 2024.
00:41:03Mais il a fait un très beau parcours, puisque le Français avait éliminé Louis Vries,
00:41:07l'Américain en tableau de 64, puis Maxime Potti en tableau de 32.
00:41:12Et là, on voit la défaite de Valran Roger face à Filippo Macchi, l'italien.
00:41:16Les deux Français avaient très bien entamé leur tableau de 16.
00:41:22Et puis les Italiens ont inversé la tendance, on va dire, à partir de la cinquième touche.
00:41:29Ça a été relativement équilibré à un moment donné.
00:41:30Et puis les Transalpas ont pris les devants.
00:41:35Il faut dire que Marini, pour ne citer que lui, c'est un sérieux client.
00:41:38qui, malheureusement pour lui, a été battu par Lombardi au tour suivant, en quart de finale.
00:41:51Alors les 10 minutes de pause, évidemment, c'est réglementaire.
00:41:53Il faut que les deux adversaires aient au moins 10 minutes de récupération.
00:42:02Alors il y a un petit peu d'animation.
00:42:03Mesdames et Messieurs, 120 ans, 120 ans de tradition, d'excellence et de valeur sportive
00:42:16qui nous rassemblent ce soir ici à Coubertin.
00:42:19Quel bel âge pour la Fédération Française des Screams.
00:42:22Alors c'est les 120 ans, vous l'entendez, le speaker, les 120 ans de la Fédération Française des Screams.
00:42:27De transmission, place désormais aux différentes prises de parole.
00:42:32Et afin de célébrer ce jubilé de la Fédération Française des Screams,
00:42:37je vous invite à les écouter dans un instant.
00:42:40Accueillons sous vos applaudissements le président de la Fédération Française des Screams,
00:42:45Monsieur Rémi Delhomme.
00:42:46Allez Rémi Delhomme, qui a été épéiste de très haut niveau.
00:42:50En équipe de France pendant très très longtemps.
00:42:52Plusieurs fois médaillé par équipe au championnat du monde.
00:42:56de la Fédération Internationale des Screams.
00:43:02Et Monsieur Pascal Teche, président de la Confédération Européenne des Screams.
00:43:13Et on va avoir quelques petits mots de ces dirigeants de la Fédération Française.
00:43:22Évidemment, on est toujours très heureux de vous accueillir.
00:43:24On se dit que vous donnez déjà pour vous discuter la bonne année.
00:43:27Et de vider le sommet domaine parcer de votre Fédération Française des Screams.
00:43:32Alors, on a l'honneur d'avoir un officiel de la Fédération Française des Screams.
00:43:38Il y a eu 6 présidents de la Fédération Française des Screams.
00:43:39Il y a eu 6 présidents de la Fédération Française des Screams.
00:43:51Brigitte Saint-Baudelaire, qui est une succédée, et le président de la Fédération Française des Screams, qui a parti sur l'empreinte aussi avec une grande présidence de la Fédération Française des Screams.
00:44:00Alors, il y a eu 6 présidents de la Fédération Française des Screams.
00:44:03Juste de soumis à toutes ces énergies, il y a un de vulnéraire qui avait pris, qui avait une fondeur, qui était la première de la Fédération Française des Screams en 1906.
00:44:13Donc, il est toujours en 620 ans.
00:44:14Pour ces 120 ans, la seule chose que je peux dire, c'est qu'évidemment, ce sera une année de festivité.
00:44:21On mettra des challenges. Soyez vigilants. Regardez sur le site. Regardez les postes. Il y aura des choses à gagner.
00:44:28Et également, ce qu'on peut dire aussi, et ça, c'est très important, on fête ces 120 ans avec l'arrivée dans nos rangs de la délégation du para-escrime.
00:44:39Et ça veut dire qu'on regroupe toutes les disciplines de l'escrime au sein de la Fédération Française des Screams.
00:44:46Puisqu'on a les armes olympiques, le fleuret, l'épée et le sabre. Je ne vais pas vous faire une interrogation.
00:44:51Mais également le sabre laser, l'escrime artistique, évidemment, le para-escrime, qui va être jusqu'aux Jeux paralympiques.
00:44:58Et le para-escrime, c'est l'escrime fauteuil et l'escrime déficient visuel.
00:45:01Voilà. Ce que je veux dire, c'est qu'effectivement, cette fédération, encore, a de belles années devant elle.
00:45:07Et je vais céder la parole à Pascal Teche pour un mot du COMEX de la Fédération internationale d'escrime.
00:45:14Merci, Monsieur le Président, Madame la Présidente, Messieurs les Présidents, chers amis du COMEX, Paolo, chers spectateurs ici, chers escrimeurs.
00:45:31Alors que l'élite mondiale du fleuret nous offre ici, à Paris, un spectacle d'une rare intensité, il est essentiel de se souvenir d'une chose très simple.
00:45:42Aucun sommet n'existe sans fondation solide.
00:45:46Le très haut niveau ne naît jamais du hasard.
00:45:48Il pousse toujours sur une base patiemment construite.
00:45:51Et cette base en France est tout simplement remarquable.
00:45:5660 000 pratiquants, 750 clubs, 120 années d'histoire et seulement 16 présidents.
00:46:05Ces chiffres racontent bien plus que la statistique.
00:46:08Ils disent la fidélité, la continuité et la profondeur d'un héritage.
00:46:14La France a aussi offert à l'escrime sa langue, une langue parmi les rares au monde, à être protégée par une académie.
00:46:23Ce n'est pas anodin.
00:46:25La précision des mots nourrit la précision du geste, de l'intention et de son interprétation.
00:46:32Et ce week-end, encore, la Coupe du Monde Challenge International de Fleuret, sous les égides de la FIE, nous rappelle à quel point la France sait faire vibrer l'escrime.
00:46:44Non seulement par l'excellence de son organisation, le suspense par les actions des escrimeurs, mais aussi par vous, cette foule de spectateurs qu'il est si difficile d'égaler ailleurs.
00:46:57L'histoire française de l'escrime est également portée par des grandes figures.
00:47:04Plusieurs de ses présidents ont ensuite guidé la Fédération internationale d'escrime.
00:47:09Preuve que cette maison ne forme pas seulement des champions, mais aussi des bâtisseurs.
00:47:15Et si aujourd'hui, vous entendez les arbitres parler de l'île, rassurez-vous, cela n'a toujours rien à voir avec M. Maginot,
00:47:23mais tout à voir avec la subtilité de notre sport.
00:47:27Toute grande histoire, pourtant, porte en elle un risque, celui du confort qui endort et finit par freiner l'élan.
00:47:36M. le Président, cher Rémi, l'escrime française a un dirigeant qui, j'en suis convaincu,
00:47:43sait garder cet équilibre délicat entre la sécurité nécessaire pour avancer sereinement et le défi indispensable pour continuer à grandir.
00:47:52Pour encore de nombreuses années, vive l'escrime et vive la Fédération française d'escrime.
00:47:58Merci beaucoup, M. Sébastien Tèche. La parole est à M. Paolo Adi, membre du COMEX de la Fédération internationale d'escrime.
00:48:10Vous pouvez les applaudir bien fort, merci d'avoir été parmi nous pour les 120 ans de la Fédération française d'escrime.
00:48:24Voilà, c'était la petite partie discours pour les 120 ans de l'escrime, de la Fédération française d'escrime en tout cas.
00:48:42Pas loin de 130 médailles olympiques, me semble-t-il. Je crois que seuls les Italiens ont obtenu plus de médailles olympiques en escrime que les Français.
00:48:53Je vais vérifier cette info, mais il me semble que ça reste les Italiens qui sont devant.
00:48:57En tout cas, l'escrime est la première pourvoyeuse de médailles de toute l'histoire des Jeux olympiques pour la France.
00:49:06Oui, on aime sans vanter que l'escrime soit notre premier pourvoyeur de médailles.
00:49:12C'est vraiment une fédération très importante, une fédération qui est historique aussi,
00:49:16puisque 120 ans, ça commence à avoir un certain historique, une certaine importance, un certain poids dans le sport français.
00:49:27Alors, j'ai une fiche qui n'est pas complètement à jour, mais c'est dommage parce qu'on ferait facilement faire des calculs.
00:49:31Mais je retrouve les résultats après Rio, donc ça date un petit peu et l'Italie était à 125 médailles en 2016.
00:49:38La France 123, depuis, les choses ont un peu évolué.
00:49:42Il faudrait refaire les calculs, mais je pense que l'Italie reste devant.
00:49:47Oui, mais ça ne doit vraiment pas se jouer à grand-chose.
00:49:49Ça ne joue pas à grand-chose, oui.
00:49:54Alors, les deux tireurs sont dorénavant les deux finalistes en chambre d'appel.
00:49:59On peut peut-être revoir leur parcours.
00:50:11Il y a le tableau.
00:50:17Donc, les deux finalistes sont en chambre d'appel.
00:50:18Ce qui se passe, c'est qu'ils sont, entre guillemets, un peu isolés du reste du monde.
00:50:23Même les coachs ne sont pas en chambre d'appel, c'est ça ?
00:50:26Oui, exactement. Donc, les tireurs sont en chambre d'appel, donc dans une salle où ils sont seuls.
00:50:33Ils sont dans la même salle, tous les deux.
00:50:35Ce qui peut se passer, c'est que certains préfèrent être assis et faire des derniers réglages mentaux, psychologiques.
00:50:43Et ensuite, ils restent également assez actifs sur leurs jambes pour garder les muscles chauds.
00:50:50Voilà le parcours, tiens, avec un tableau intéressant.
00:50:53Le parcours de Choi et de Masialas.
00:50:57Vous voyez, avec les scores.
00:50:59Pour Choi, ça a été Giulio Lombardi, bien évidemment, avec un score de 15-10.
00:51:06Mais un autre Italien au préalable, en quart de finale, Filippo Macchi.
00:51:10Il y a eu deux Japonais sur le parcours de Choi, avec notamment Imura, Kazuki Imura.
00:51:16Le Japon aussi entraîné par un Français, Erwann Lepéchou.
00:51:19Et du côté de Masialas, il y a eu aussi un Italien, Guillaume Bianchi.
00:51:26Malheureusement, vous l'avez vu en demi, il a dû abandonner.
00:51:29Et puis un Tchèque, Chupendic, qui vraiment fait partie de ceux qui sont très, très embêtants pour les autres.
00:51:38Il est souvent au pied des podiums, le Tchèque.
00:51:41Oui, Alexander Chupendic, c'est un des tout meilleurs mondiaux qu'on voit sur les podiums,
00:51:46très régulièrement, à minima, en quart de finale.
00:51:49Il est déjà médaillé olympique également.
00:51:52C'était un match d'expérimentés, de jeunes expérimentés.
00:51:56C'est-à-dire que ce sont des tireurs qui ont été très forts, très jeunes,
00:52:00qui restent assez jeunes, ils sont dans la trentaine,
00:52:02mais qui ont déjà plusieurs Jeux olympiques à leur actif,
00:52:04plusieurs médailles dans des grands championnats.
00:52:07Donc c'était vraiment le quart de finale avec le plus d'expérience.
00:52:13On revoit les plus...
00:52:15On a revu les plus jolies images de ces deux demi-finales.
00:52:19Une demi-finale est coupée, malheureusement, pour cause de blessures.
00:52:23Alors peut-être un avantage pour l'Américain,
00:52:25qui aura moins eu à se donner en demi que son adversaire.
00:52:31Mais difficile de faire un pronostic.
00:52:33Est-ce que Mastialas va parvenir à faire le triplé à Paris ?
00:52:39Ou est-ce que Choi va remporter sa première étape de Coupe du monde parisienne ?
00:52:45Réponse dans quelques instants.
00:52:48Alexander Mastialas qui fait son entrée.
00:52:50On le voit, il rentre comme s'il rentrait chez lui.
00:52:55Il est chez lui, Mastialas.
00:52:59Et Choi, il a bien l'intention d'emménager aussi.
00:53:03Il se dit que les locaux sont plutôt pas mal et qu'il prendrait bien un petit bail à minima d'un an ici.
00:53:08Un petit pied-t-à-terre à Paris pour des tireurs qui voyagent beaucoup.
00:53:14Mais lorsqu'on leur demande quel tournoi de Coupe du monde ils ont envie de remporter,
00:53:18c'est le tournoi parisien.
00:53:22Qui vient après un titre continental, bien sûr, un titre de champion du monde.
00:53:25Et bien après un titre olympique, évidemment.
00:53:28Mais ça fait partie des titres prestigieux à obtenir dans la carrière d'un florettiste.
00:53:41Et bien on va repartir avec 3 fois 3 minutes au maximum.
00:53:46Ou 15 touches pour déterminer le vainqueur de l'édition 2026 de cette FUE World Cup.
00:53:56Challenge internationale de Paris.
00:54:04Mastialas Péretis qui ont checké.
00:54:16Un droitier contre un gaucher.
00:54:17Deux tireurs quasiment du même gabarit.
00:54:21Peut-être que l'Amérique est un petit peu plus grand.
00:54:23Mais de toute façon ça ne va pas se jouer là-dessus.
00:54:27Non, là ça ne va pas se jouer là-dessus.
00:54:29Ça peut jouer à l'expérience.
00:54:31Ça peut jouer à l'habitude d'être sur cette piste finale.
00:54:34Est-ce qu'on ne balayerait pas très rapidement le palmarès XXL d'Alexander Massiel ?
00:54:45Est-ce qu'il y a quand même 9 victoires en Coupe du Monde ?
00:54:47Oui, je vous laisse faire parce que c'est long.
00:54:509 victoires.
00:54:51On ne va parler que des victoires.
00:54:52On va essayer de faire court.
00:54:539 victoires en Coupe du Monde.
00:54:553 victoires en Grand Prix.
00:54:573 victoires au championnat d'Asie.
00:54:59Et puis on va aller se rajouter.
00:55:01Allez, soyons gentils.
00:55:04Une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.
00:55:06Une médaille d'argent au championnat du monde.
00:55:08Et ça c'est que pour le palmarès individuel.
00:55:11Et c'est Choi par contre qui ouvre le score.
00:55:15Le champion du monde en titre.
00:55:17Et la ligne, c'est le fait d'allonger le bras et d'avoir la pointe qui menace de façon continuelle.
00:55:35Et ça c'est très important, la surface valable de son adversaire.
00:55:38Et c'est très joli une ligne.
00:55:39On n'en voit pas tellement parce qu'effectivement il faut parfaitement la réaliser pour qu'elle soit validée par l'arbitre.
00:55:45Et effectivement il faut qu'elle la pointe soit en permanente dans la cible.
00:55:48Et pas raccourcir le bras surtout.
00:55:50Mais là l'attaque elle part de gauche.
00:55:53Alors on parle de Choi évidemment, champion du monde en titre.
00:55:57Mais il y a un autre ressortissant de Hong Kong.
00:56:00Chung qui lui a été à deux reprises champion olympique.
00:56:04Paris évidemment en 2024.
00:56:06Et Tokyo pour les Jeux précédents.
00:56:09C'est l'un des seuls qui a réussi à faire le top to back comme on dit aux Jeux Olympiques.
00:56:15Il avait éliminé, on s'en souvient, Enzo Lefort en quart de finale.
00:56:20Allez, attaque de gauche.
00:56:22Voilà.
00:56:23Ouais, attaque de gauche qui a touché au bras.
00:56:27Regarde.
00:56:28Ouais, allez.
00:56:30Allez, on part, attaque, tout court.
00:56:34Allez, un petit temps d'avance sur l'attaque développée par Alexander Masialas.
00:56:39Ouais, allez.
00:56:41Ah, superbe.
00:56:53Vous l'apercevez, cette zone grisée au fond de la piste.
00:56:57Qu'il ne faut pas quitter.
00:57:02Ah, t'attaques par et la réponse.
00:57:04Oh, voilà.
00:57:06Belle discussion entre les deux escrimeurs.
00:57:08Un très beau échange et on voit qu'ils prennent, ça va vite, mais ils prennent le temps de vraiment bien choisir leur cible pour leur riposte.
00:57:18Regarde.
00:57:21Ouais.
00:57:23Allez.
00:57:25Ah, t'attaques, ça arrête la réponse.
00:57:27Belle parade riposte tout en autorité de Alexander Masialas qui prend deux petites touches d'avance sur cette finale.
00:57:35Regardez.
00:57:49C'est magnifique ce que fait Choi.
00:57:52Là aussi, il est descendu vraiment sur ses jambes.
00:57:56Il revient à une touche.
00:57:57Ouais, la contre-attaque qui est non valable.
00:58:07Regarde.
00:58:11Ouais.
00:58:12Allez.
00:58:17Ah, t'attaques contre.
00:58:19T'attaques contre-attaques.
00:58:19Là, il n'a pas réussi à remettre assez rapidement sa pointe sur la cible.
00:58:23Vous allez le voir, hop, il sort la pointe et en fait, il peut passer par l'extérieur pour aller chercher une cible assez extérieure, un peu dans le dos.
00:58:32Mais Ryan Choi est vite monté pour l'empêcher.
00:58:37Allez, très belle attaque, Choi, sur l'année de l'arbitre, là.
00:58:40Il est tout de suite parti.
00:58:43Et il a surpris son adversaire.
00:58:44Il passe devant.
00:58:45Le tireur de Hong Kong.
00:58:53Oh là là.
00:58:54Ah, il a beaucoup marché, là, Choi.
00:58:57Il s'est un peu offert.
00:59:01Regarde.
00:59:03Et on revient à cinq partout.
00:59:05Ouais.
00:59:05Allez.
00:59:07Allez, attaque non valable.
00:59:08Une attaque non valable.
00:59:10Elle a saigné du bras.
00:59:11L'épée, ça a marqué.
00:59:13Au fleuré, pas du tout.
00:59:14Regarde.
00:59:15Vous le voyez, le pressing et les préparations de Masiala sont toujours les mêmes.
00:59:29C'est-à-dire, marche, marche.
00:59:32Je prends le fer de mon adversaire et je continue de marcher.
00:59:35Et c'est toujours dans le même rythme.
00:59:39Regarde.
00:59:40Ouais, allez.
00:59:42Marche, marche.
00:59:43Il cherche à prendre la lame.
00:59:44Et hop.
00:59:49Une fois qu'il a pris le fer, il retire sa lame pour pas que son adversaire puisse lui reprendre le fer derrière.
00:59:55Et en défense, c'est...
00:59:56Je reste pas trop loin.
00:59:58La pointe devant.
00:59:59Et je lui donne envie de venir me chercher.
01:00:01Ouais, c'est complètement ça, Célia.
01:00:04Allez, c'est l'attaque.
01:00:06Allez, c'est l'attaque qui est de gauche.
01:00:07Même si l'Américain demande la vidéo, moi, je n'imagine pas, Célia, une autre décision de l'arbitre.
01:00:16Non, parce qu'on voit clairement une grosse recherche de fer de la part de l'Américain.
01:00:19Vous voyez qu'il cherche à attraper le fer de son adversaire pour prendre la priorité et ensuite partir.
01:00:24Il trouve pas le fer.
01:00:25Le Hongkongais part dedans et ensuite l'Américain continue.
01:00:29Vous allez voir.
01:00:29Hop, je cherche le fer de mon adversaire.
01:00:31Je ne trouve pas.
01:00:40Voilà, c'est ce que dit l'arbitre.
01:00:41Je cherche le fer.
01:00:42Et ouais, il confirme.
01:00:43Attaque de gauche.
01:00:45Allez, 6 à 5 en faveur de Choi, qui part tout de suite sur l'allée de l'arbitre.
01:00:50Ah, il demande la vidéo au Choi.
01:00:55Moi, j'ai envie de la revoir aussi.
01:00:57J'avais le sentiment que l'attaque partait de gauche.
01:01:06Alors, les vidéos arbitrages sont un petit peu sur les côtés.
01:01:10Vous ne pouvez pas les voir.
01:01:11Regardez.
01:01:14Non, Célia ?
01:01:15J'ai quand même l'impression que Choi part plus du bras.
01:01:25Alors.
01:01:25On marche, on attaque tout de suite.
01:01:27D'accord.
01:01:27OK.
01:01:28L'arbitre qui reste sur sa décision revient à 6 partout.
01:01:31Et c'est lui qui a raison, l'arbitre.
01:01:34Il y a une opposition, là.
01:01:39Et ça fait 7-6.
01:01:40On n'a pas le droit d'aller discuter avec le coach pendant l'assaut.
01:01:52Allez.
01:01:55Oh, la réponse non-valable.
01:01:59Il part souvent sur l'allée de l'arbitre, le hongkongais.
01:02:04Oui, pour surprendre vraiment son adversaire.
01:02:06Mais il est capable d'alterner.
01:02:07Et c'est ça qui fait qu'il a un jeu assez complet.
01:02:09C'est qu'il alterne pour surprendre au pré-allée.
01:02:12Ou.
01:02:13OK.
01:02:14Je viens, mais en fait, non, je relâche.
01:02:16Exactement comme il vient de faire, là.
01:02:24C'est la réponse.
01:02:25Non-valable.
01:02:28Allez, ce non-valable, on revient sur la piste où s'est déroulée l'action.
01:02:33On ne vient pas au centre, bien entendu.
01:02:36Oui.
01:02:36Allez.
01:02:36Allez, ces petits sauts qu'on voit de plus en plus, qu'on voit beaucoup au sabre, qu'on voit un tout petit peu moins au fleuré.
01:02:46Bon, c'est pas ce qui est le plus esthétique, moi, je trouve, mais on ne met pas une note artistique.
01:02:50Ce qui compte, c'est de mettre des touches.
01:02:51Ah, très bien.
01:02:52Et oui, je suis d'accord.
01:02:56La dernière contre Riposte est en faveur du Hong Kongé.
01:03:05Il a eu peur.
01:03:06Choi, la coach arbitre allait donner une autre décision.
01:03:08Attention, parce qu'il aurait pu se prendre une parade Riposte, là, en partant, comme ça, à l'extérieur, rapidement sur le allé.
01:03:17Masialas avait pris parfaitement la parade.
01:03:19Il n'a pas réussi à mettre sa Riposte.
01:03:25Assez joli, quand même.
01:03:27Même si là, ça ne marque pas.
01:03:28Vous voyez, l'arbitre qui demande à Choi de redresser sa lame, qui a une flèche trop importante.
01:03:36Elle a le droit d'avoir une petite courbe, cette lame, mais c'est quand même limité.
01:03:41Sinon, ça peut favoriser un petit peu les coups lancés.
01:03:45Les coups chocs tés.
01:03:45Vous voyez, l'arbitre qui demande à nouveau à cette lame d'être redressée.
01:03:53Voilà, c'est bon.
01:03:5334 secondes à disputer encore dans ce premier tiers-temps.
01:04:01Et déjà 8-6 en faveur du Hongkongais.
01:04:09Ce qui provoque un peu, il raccourcit le bras.
01:04:12Voilà, c'est-à-dire, viens, viens, viens.
01:04:13Il a envie de le faire déclencher.
01:04:15Il a envie de faire déclencher Masialas pour venir au contre-temps.
01:04:17C'est-à-dire, je fais un pressing.
01:04:19Je donne envie à mon adversaire, qui pourtant est menacé,
01:04:22de venir vers moi pour derrière, enchaîner sur une parade riposte.
01:04:27Ou enchaîner sur une attaque qui vraiment est développée.
01:04:34Regarde.
01:04:39Il revient un petit point, Alexander Masialas.
01:04:42Allez, on va rester à ce score de 8 à 7 et une petite minute de pause.
01:04:53Les deux tireurs qui vont prendre des conseils de leurs coachs respectifs.
01:04:59En tout cas, le match est beau et plutôt serré, plutôt équilibré.
01:05:03C'est une belle finale, vraiment, avec des escrimes qui sont très complètes, l'une et l'autre.
01:05:11De beaux échanges, deux escrimes qui n'ont pas peur d'aller vers l'avant,
01:05:16qui n'ont pas peur de reculer non plus.
01:05:21Regardez ces gros plans au ralenti, qui sont toujours spectaculaires.
01:05:25Ça donne de belles photos aussi, pour les photographes.
01:05:30Parfois, c'est corps à corps.
01:05:41Voilà, c'est magnifique ces plans.
01:05:44Ça fait partie vraiment de la beauté du fleuret.
01:05:46Et on va pouvoir entamer le deuxième tiers temps de cette finale,
01:05:57avec, à la clé de cette finale, un titre important.
01:06:02Ce n'est pas un titre, c'est une victoire sur une épreuve de Coupe du Monde,
01:06:04mais c'est quasiment un titre quand on remporte cette étape parisienne.
01:06:10Ce qui est très bien fait aussi à Paris, et vous en aviez parlé,
01:06:13c'est qu'au-dessus du podium, il y a les images des dix derniers vainqueurs
01:06:18des éditions précédentes.
01:06:21Et en fait, ça permet de ne pas oublier qui a gagné
01:06:24et quel est le palmarès de cette compétition.
01:06:28Donc, effectivement, il n'y a pas un titre de champion du monde
01:06:31ou de champion olympique,
01:06:32mais il y a quelque chose qui s'inscrit vraiment dans la durée.
01:06:35Et puis, un très beau trophée à conserver
01:06:36quand vous gagnez à plusieurs reprises.
01:06:39Je ne sais plus combien de reprises,
01:06:41mais vous pouvez le remporter chez vous, le grand trophée,
01:06:43parce que là, il va être remis au vainqueur,
01:06:45mais après, vous repartez avec un plus petit modèle.
01:06:48Mais au bout d'un certain nombre de fois,
01:06:50vous repartez avec le grand.
01:06:52Il faudrait voir si Alessio Croconi avec les trois victoires.
01:06:55Je ne sais plus s'il était parti avec ce trophée original.
01:07:01Allez, c'est reparti.
01:07:02On est à huit partout.
01:07:04Oui, c'est non valable.
01:07:30Beaucoup d'échanges de fer.
01:07:32Vous l'entendez.
01:07:33Vous le voyez, mais vous l'entendez aussi.
01:07:35Oui.
01:07:36Allez.
01:07:37Et je trouve que c'est un match plaisant aussi en ça.
01:07:40C'est-à-dire qu'il y a beaucoup d'échanges de fer.
01:07:41On ne part pas forcément directement sur la cible.
01:07:49Beaucoup de préparation et d'intox.
01:07:51Et on voyait en défense toutes les feintes de corps de Ryan Choi
01:07:57qui essaie vraiment de faire démarrer, déclencher Alexander Macialas.
01:08:02Et voilà.
01:08:03Hop.
01:08:03Un battement.
01:08:04J'enlève la pointe.
01:08:05J'avance doucement.
01:08:05Un battement.
01:08:06J'enlève la pointe.
01:08:07Et je déclenche pour aller chercher une cible.
01:08:12Il passe devant l'Américain.
01:08:139-8.
01:08:14Allez, il n'a pas terminé ce match encore.
01:08:20Regarde.
01:08:24Ouais.
01:08:25Alors, est-ce qu'il va y avoir du changement là, côté Choi ?
01:08:28Oh, l'attaque directe.
01:08:29L'attaque directe, c'est bien.
01:08:30Il s'est très bien alterné parce qu'il est vraiment venu surprendre Ryan Choi.
01:08:35C'est très bien pensé, très bien exécuté de la part d'Alexander Macialas.
01:08:38Et c'est vraiment une touche importante.
01:08:40Et vous voyez Choi qui a changé de fleuré.
01:08:41Mais c'est pour casser un petit peu l'offensive en termes de scoring de son adversaire
01:08:48qui vient d'enchaîner plusieurs touches
01:08:49et qui est 2 points devant.
01:08:5210-8 maintenant.
01:08:54Donc, on chante de fleuré pour casser un post-rythme là.
01:08:58Ah, c'est non valable.
01:09:03C'est beaucoup une notion de distance, évidemment, les scrims.
01:09:06C'est l'américain qui cherche à casser la distance.
01:09:15Alors, il demande des explications juste, Macias, pour savoir comment est interprété l'arbitre
01:09:19sur ces deux prises de fer.
01:09:21Même si les deux touches étaient non valables, c'est bien pour interpréter le sens de l'arbitrage.
01:09:29Parce que les arbitres ont parfois des visions différentes.
01:09:32Il n'y a pas une vérité sur la scrim.
01:09:34C'est ça qui est très important à comprendre.
01:09:37Et les tireurs doivent aussi s'adapter aux arbitres.
01:09:41Donc, effectivement, c'était très bien pensé de la part d'Alexander Macialas
01:09:44de demander à Willem Madre, l'arbitre, comment est-ce qu'il interprète tout ce qui venait d'avoir lieu.
01:09:51Allez, attention, 11-9.
01:09:5311-9.
01:09:55Je rappelle, premier arrive à 15, remporte ce tournoi.
01:10:00Fil de masse qui s'est déconnecté là du côté de l'américain.
01:10:05On le replace, vous voyez.
01:10:07C'est ça qui permet à la bavette d'être valable.
01:10:10Et ses actions contre-plongées qui sont toujours assez jolies,
01:10:16notamment avec cet éclairage derrière du stade de Coubertin.
01:10:20Ouais, allez.
01:10:23Allez, deux minutes à discuter dans ce deuxième tire-temps.
01:10:28Pas sûr qu'on aille jusqu'au troisième.
01:10:30Allez, attaque, tourne-là.
01:10:34On regarde.
01:10:36Ouais, allez.
01:10:36Il a calmé un peu le jeu, l'américain.
01:10:41Par contre, Choi, lui...
01:10:42Alors, expliquez-nous, Celia, parce qu'il n'y a pas de touche
01:10:50parce que le tireur est en train de tomber.
01:10:51Il est en déséquilibre.
01:10:52Mais c'est vrai, regardez, on voit le ralenti.
01:10:54Ça va être là, la touche.
01:10:58Elle est presque placée avant qu'ils soient en déséquilibre.
01:11:02Elle est presque acceptable.
01:11:03En fait, tout simplement, on n'a pas le droit de mettre une touche en tombant.
01:11:09Et là, c'était limite en tombant.
01:11:13Regarde.
01:11:14Ouais, allez.
01:11:16Allez.
01:11:17On marche l'attaque, nous voilà.
01:11:19Merci.
01:11:22Regarde.
01:11:23Ouais, allez.
01:11:28Ah, c'est la porte des coups.
01:11:30Tiens.
01:11:31Et la bonne défense de l'américain.
01:11:37Et Choi, il est dans une situation pas confortable.
01:11:39Déjà, parce qu'il est mené, qu'on approche fortement de la 15e touche.
01:11:42Mais en plus, parce qu'il ne peut plus demander de vidéo.
01:11:46Et là, on voit qu'il n'est pas d'accord avec la décision.
01:11:47Ouais, parce que s'il avait une vidéo, je pense qu'il l'aurait demandé encore sur l'action précédente.
01:11:53Mais sans vidéo, c'est vrai que ça devient handicap.
01:11:55Et le point est américain.
01:11:59Et encore une fois, Choi n'est pas d'accord.
01:12:00Parce que c'est vrai qu'il y a un petit arrêt ou en tout cas un gros ralenti de la part de Masialas.
01:12:06Alors, est-ce que la vidéo, ça aurait été modifiée comme décision ?
01:12:11Honnêtement, je ne sais pas.
01:12:12Mais c'est vrai qu'on voit qu'il y a quand même un petit ralenti dans la progression de l'attaque de l'américain.
01:12:22Mais il ne peut rien faire.
01:12:23Et encore une fois, pas de demande vidéo.
01:12:26L'arbitre a donné sa décision.
01:12:27Il ne peut que accepter ou en tout cas continuer son match comme ça.
01:12:32Il faut qu'il redresse à nouveau Salam, Choi.
01:12:35Et attention, Alexander Masialas se rapproche dangereusement d'un troisième challenge international de Paris à son actif.
01:12:48Plus qu'une touche.
01:12:56Alors, il demande peut-être une protection du masque.
01:13:00L'américain, en tout cas, il a demandé la vidéo.
01:13:04Mais je n'ai pas l'impression que ce soit sur l'action du jeu.
01:13:06Non, parce qu'elle est...
01:13:07Non, ce n'est pas sur le masque.
01:13:08Oui.
01:13:09Pour moi, elle est assez...
01:13:11On ne voit pas, en tout cas, on ne voit pas Choi se protéger.
01:13:13Non, non, il n'y a pas de faute de combat.
01:13:17Je pense que l'arbitre va tout simplement remettre son garde.
01:13:20Oui, voilà.
01:13:21On ne se déjuge pas.
01:13:2314-10.
01:13:23On garde.
01:13:24Oui, allez.
01:13:28Il va repartir tout droit.
01:13:30Et oui.
01:13:30Et voilà, après 2017 et 2023,
01:13:35Alexander Masialas remporte à nouveau cette prestigieuse étape de Coupe du Monde parisienne.
01:13:42Regardez la joie de ce garçon.
01:13:45Ce n'est pas un titre olympique qu'il vient de remporter,
01:13:47mais regardez pour autant la joie.
01:13:49C'est dire l'importance de cette étape de la FIE World Cup.
01:13:55Choi devra se contenter d'une deuxième place.
01:13:58Lui qui est champion du monde, ça reste une très belle performance pour débuter l'année 2026.
01:14:04Ce n'est pas la saison.
01:14:04C'était la troisième étape de Coupe du Monde de la saison, mais la première de l'année.
01:14:08Oui, on voit l'émotion sur son visage.
01:14:10C'est assez communicatif, on ne va pas se mentir.
01:14:12Mais ça veut dire beaucoup une victoire ici.
01:14:16Et on l'a vu pointer les images en haut et faire le signe 3.
01:14:20Il va avoir une troisième belle photo de lui qui va rester encore dix ans de plus sur les affiches.
01:14:27Bravo à lui.
01:14:31Surtout qu'encore une fois, il aura eu des matchs très accrochés.
01:14:35Il est passé pas loin de la défaite, mais il remporte cette compétition.
01:14:44Célia, ça a été une belle édition, mais ce n'est pas terminé.
01:14:46Parce que demain, il y a les épreuves par équipe à partir de 14h30 sur Sports en France et sur la plateforme France.tv.
01:14:56On va en rester là pour cette journée de l'individuel.
01:15:01Vous retrouverez les podiums sur Fencing.tv si vous voulez absolument les voir.
01:15:07Et quant à nous, on se retrouve dès demain, 15h30 pour la médaille de bronze.
01:15:15Et ensuite, le titre, on espère, Célia, retrouver nos tricolores.
01:15:19On compte sur eux et demain, une autre journée au travail pour tous ces beaux athlètes.
01:15:25Allez, on se quitte sur ces très jolis ralentis.
01:15:29Et on vous donne rendez-vous à demain ou tout à l'heure sur Fencing.tv pour les podiums.
01:15:34Ciao.
01:15:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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