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Les images en direct du président vénézuélien Nicolas Maduro en route pour le tribunal de New York, dans #MidiNews

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00:00L'actualité c'est également cette image qui nous parvient en direct, on va la commenter tous ensemble, Gérald Olivier, et plus largement maintenant les conséquences, les effets.
00:08Là c'est Maduro qui est en route, c'est à New York pour le tribunal, sous évidemment, sous escorte.
00:16Il va faire face à des chefs d'inculpation, de trafic de drogue, de terrorisme également, donc on parle là du sein d'essence, c'est-à-dire de la sûreté de l'État, d'une atteinte à la sûreté de l'État.
00:28Depuis plusieurs heures, tout le monde s'interroge, l'Europe est étanisée, on a dit la France change de position, Emmanuel Macron qui était plutôt, semble-t-il, aligné dans les premières heures, là, semble prendre ses distances avec Donald Trump.
00:41Qu'est-ce que vous, vous comprenez, vous qui suivez cette actualité et plus largement la politique américaine depuis des années, vous comprenez de ce qui est en jeu en ce moment ?
00:50Il y a deux choses à comprendre. La première, c'est que, du point de vue des États-Unis, Nicolas Maduro n'était pas le président légitime de son pays.
01:00Il était à la tête d'un cartel de la drogue et il était poursuivi par la justice américaine.
01:04Cette justice américaine, elle a agi de manière extraterritoriale, avec le soutien des forces armées américaines, pour sécuriser le périmètre,
01:12et permettre l'arrestation de ce personnage qui se retrouve aujourd'hui devant la justice américaine, qui a, non pas un mandat d'arrêt, mais qui a une inculpation qui remonte à 2020 contre lui,
01:25que personne n'avait jamais cherché à appliquer jusqu'à ce que Donald Trump arrive.
01:29Donc, les faits immédiats sont ceux-là.
01:32Maintenant, il y a une dimension beaucoup plus importante à ce qui est en train de se passer ou ce qui s'est passé vendredi soir.
01:39Et cette implication, c'est que Donald Trump a décidé de remettre la main sur le continent américain.
01:46Et ça, c'est dans ce document qui s'appelle la stratégie de sécurité des États-Unis, que tout le monde peut consulter sur Internet.
01:53Mais qu'on a beaucoup commenté par rapport à ce qui a été dit sur l'Europe, et moins sur la zone stratégique américaine.
01:59Et il y a toute une partie sur ce qu'ils appellent, eux, l'hémisphère occidental, c'est-à-dire le continent américain.
02:04Et Donald Trump est en train de remettre en place ce qu'on appelle la doctrine Monroe.
02:07La doctrine Monroe, c'est une proclamation qui date du 18e siècle, de 1823, du président James Monroe,
02:14selon laquelle les États-Unis ont un droit de prééminence sur ce qui se passe sur le reste de leur continent.
02:20Au départ, c'était pour garder les puissances européennes ou les mettre en garde face à toute velléité colonialiste.
02:26Depuis, c'est devenu, notamment par ce qu'on a appelé la corollaire Roosevelt, puisque cette doctrine, elle a été reprise au début du 20e siècle par le président Roosevelt,
02:34comme un droit d'intervention si les pays de ce continent menaçaient, de manière directe ou indirecte, la sécurité régionale.
02:43Or, dans le document de stratégie américain, il est précisé, et Donald Trump l'a écrit, il y a maintenant eu une corollaire Trump,
02:50qui consiste à dire que les États-Unis agiront pour empêcher quiconque de semer le chaos sur le continent américain dans son ensemble.
02:58Et pour eux, le président Maduro, de parce qu'il avait déjà volé une élection...
03:03On voit simplement, pardonnez-moi les images de Maduro menotté, sorti de la voiture,
03:12qui s'engouffre dans une autre berline, semble-t-il, donc présenté à un juge.
03:18Nous sommes dans la ville de New York, vous imaginez évidemment la grande sécurité, l'escorte, toujours sans son épouse,
03:23mais qui est également inculpée, je pense qu'elle aura sa propre procédure.
03:29Ils sont à New York parce qu'ils sont dans le district fédéral de New York,
03:32c'est une cour fédérale de New York qui a inculpé Maduro.
03:36Et donc pour terminer, si vous voulez, du point de vue stratégique des États-Unis,
03:40la présence de Maduro à la tête du Venezuela et à la tête de ce que les États-Unis appellent un narco-État,
03:47représentait une menace directe et continue, et continue, contre les États-Unis.
03:51Je souligne et continue parce que dans le cadre de la charte des Nations-Unis,
03:56l'article 51 autorise un État à se défendre de manière légitime s'il est attaqué.
04:01Et quand le trafic de drogue tue des millions d'Américains
04:04et que ce trafic de drogue est contrôlé par un personnage, même si celui-ci est à l'étranger,
04:08l'État qui est attaqué a le droit de se défendre, c'est ce que les États-Unis ont fait.
04:13C'est intéressant ce que vous dites.
04:14Alors vous êtes un analyste, mais je sens aussi que pour vous c'est légitime,
04:19du point de vue en tous les cas de ce que vous dites.
04:20C'est parfaitement légitime et ça peut être, je dirais, juridiquement défendu
04:25sur le plan du droit des États-Unis et même sur le plan international
04:29de par la charte des Nations-Unis.
04:30Un mot aussi Gérald Olivier quand même sur la...
04:32C'est spectaculaire ce qui s'est passé, la manière dont il a été extrait,
04:36qui a été exfiltré, que les gardes du corps ont été neutralisés,
04:40qu'ils ont utilisé le moindre de ses déplacements.
04:44Il savait tout de lui, presque plus que lui.
04:46Le déroulé de l'intervention est extraordinaire et spectaculaire.
04:54C'est encore plus spectaculaire que ce qui s'est passé en Iran.
04:56Parce qu'en Iran, il n'y a eu personne au sol.
04:58Là, vous avez eu des militaires américains au folle.
05:01Les fameuses forces Delta qui sont descendues, qui ont capturé ce monsieur.
05:04C'est une victoire militaire et une démonstration de la puissance du renseignement américain.
05:09Ils connaissaient tout, tous les horaires, tous les comportements, tout le lieu.
05:14Et ils ont agi avec une rapidité qui est extraordinaire.
05:18Ils ont été sur le sol vénézuénoir pendant moins de deux heures.
05:21Ils sont arrivés à 1h01, un peu plus de deux heures.
05:24Ils sont partis à 3h29.
05:26Ça vous rappelle, comparaison de vos paraisons,
05:27mais l'extraction qui avait eu lieu pour...
05:30Ce n'est pas la comparaison de Ben Laden ?
05:33Alors, ce n'est pas la comparaison, non.
05:35Parce que Ben Laden, il voulait le tuer.
05:36Il ne voulait pas le prendre.
05:37Ils étaient là pour se venger.
05:39C'était une vengeance dans le cadre d'une guerre
05:41qui avait été déclarée et qui était officielle.
05:43Non, le parallèle, c'est l'abducation, je ne sais pas comment on dit en français,
05:47la capture du président Noriega du Panama en 1989.
05:51Effectivement, je dis que Vintraub avait justement fait ce parallèle.
05:54C'est à l'époque du George Bush père.
05:56Et le général Noriega était également inculpé de trafic de drogue.
06:00Il faisait du trafic de la cocaïne contre les Etats-Unis.
06:02Il s'était maintenu au pouvoir alors qu'en fait, il l'avait marqué.
06:04Il s'était maintenu au pouvoir de manière illégitime.
06:07Mais là, il y avait eu une invasion avec 30 000 Américains
06:11et ça avait pris plusieurs semaines.
06:13Il s'était réfugié dans l'ambassade du Vatican au Panama
06:18et il avait réussi à tenir le siège des Etats-Unis pendant plusieurs jours
06:22jusqu'à se rendre.
06:23Et ces images en direct, imaginez d'abord,
06:26imaginez le nombre de dirigeants.
06:27Je parle de dirigeants, je parle de ceux qui sont dans des régimes autoritaires,
06:34voire des dictateurs assumés, affirmés,
06:37et qui voient cela.
06:38Et qui peuvent se dire, demain ça peut être moi.
06:41Voilà, quand même, moi j'ai retrouvé, pardonnez-moi,
06:43une archive il n'y a pas si longtemps,
06:45du président Maduro en train de discuter avec Emmanuel Macron,
06:48qui semblait-il ne le considérait pas comme le plus affreux des dictateurs,
06:52et qui lui demandait des nouvelles.
06:54Qui aurait pu croire à ce moment-là qu'il se retrouverait là,
06:57dans cette berline, en train d'entrer dans un tribunal fédéral,
07:01dans la ville de New York, pour y être jugé, Gérald ?
07:03Oui, il faudrait voir de quand datait cette interview avec le président Macron,
07:06parce que la dernière élection au Venezuela, elle date de 2024.
07:09Et pas reconnue par la France.
07:10Et elle n'a pas été reconnue par la France, ni par l'Union Européenne.
07:13Donc le président Macron aurait été face à quelqu'un
07:16qu'il considérait lui-même comme illégitime.
07:19Donc je ne sais pas de quand date l'interview.
07:20Par ailleurs, il y avait eu, avant cette élection-là, il y en avait déjà eu une en 2018,
07:25qui avait été contestée, qui n'avait pas été reconnue par les États-Unis.
07:28Les États-Unis avaient même soutenu pendant un instant le président de l'Assemblée nationale,
07:33un M. Guaido à l'époque, en essayant d'en faire le vrai président du Venezuela,
07:37puis ça n'avait pas fonctionné.
07:39Et puis après, l'administration Biden, elle avait plutôt, je dirais,
07:42un petit peu pris du retrait par rapport à cette volonté.
07:45Mais les États-Unis sont face au Venezuela, dans un face-à-face stratégique
07:51et plus que diplomatique et militaire, depuis l'arrivée de Chavez au pouvoir.
07:57Chavez est arrivé au pouvoir en 1999 sur un message anti-américain.
08:01L'âme de la révolution bolivarienne dont il était le visage,
08:05c'était justement une résistance aux États-Unis.
08:07Et ça s'épait avec un renforcement de la nationalisation du pétrole vénézuélien,
08:14avec l'extorsion des fameuses compagnies pétrolières américaines
08:17contre lesquelles Donald Trump parle.
08:20Quand Donald Trump vous dit « ils ont volé notre pétrole »,
08:23il le dit de manière absolument brutale et relativement partielle et déformée.
08:26Mais ce à quoi il fait allusion, c'est aux nationalisations.
08:30Il y a eu deux nationalisations, une première dans les années 70
08:33et une seconde sous César Chavez, qui ont exproprié un certain nombre
08:37de compagnies américaines, dont Exxon, dont Conoco.
08:40Et donc c'est de ça dont il parle.
08:41C'est intéressant parce que de nouveau, Maduro est extrait de la...
08:46Berlin.
08:47Il va prendre un hélicoptère, là.
08:49Pardonnez-moi ?
08:49Il va prendre un hélicoptère, vraisemblablement.
08:51Je pense qu'il surveille le lieu.
08:54Effectivement. Donc ça se fait déjà au vu et au su des caméras.
08:57Ce n'est pas à l'intérieur d'un bâtiment, toujours menotté,
08:59donc volonté aussi de montrer comment il est.
09:04Regardez les mains menottées.
09:06Alors il ne porte...
09:07Ce n'est pas un détail, mais il porte...
09:09Il semble qu'il y a deux personnes.
09:12Deux personnes.
09:13Une première qui est entourée, vous voyez, des trois militaires.
09:17Et puis lui qui est un peu plus en retrait, le voici.
09:21La première qui est peut-être sa femme, mais c'est une personne de petite taille,
09:23moins grande que lui.
09:24Nous n'avons pas vu dans les images.
09:25Mais ça participe de l'affirmation de la puissance américaine.
09:28Mais ces images, elles sont quand même historiques.
09:30Parfaitement.
09:31Toute arrestation spectaculaire aux Etats-Unis est largement filmée,
09:36photographiée, documentée et relayée par la presse.
09:40Ça fait partie du scénario au sens le plus large du terme américain en général.
09:48C'est un tout autre genre avec Dominique Strauss-Kahn.
09:51On a brûlé, quand même, comme le rappelait Gérald Olivier, du point de vue, en tous les cas, de la stratégie américaine.
09:56Rappelons que quand même, et on a vu ces photos de Donald Trump avec sa garde rapprochée,
10:00quand il voyait en direct ce qui se passait, ça aurait pu se passer aussi différemment.
10:05Donc il y a eu un risque dans la stratégie, dans l'action américaine, dans l'opération militaire.
10:11C'est une opération militaire.
10:12Il y avait une prise de risque énorme.
10:14C'est énorme à ce point ?
10:15Oui, parce que ce qui s'est passé, si vous voulez, c'est que les Américains ont d'abord sécurisé le périmètre.
10:22Et le périmètre de défense vénézuélien, il dépasse très très largement la résidence de Maduro à Caracas.
10:28Il y a un certain nombre de bases qui ont été éliminées,
10:31de moyens de défense antiaérienne qui ont été mis hors d'état de nuire.
10:34Donc ça a été une attaque qui a impliqué pratiquement l'ensemble du pays.
10:39Et avant même que les forces Delta se posent aux Etats-Unis,
10:42il y avait eu déjà un certain nombre de bombardements et de frappes avec des missiles et autres
10:48venant de l'armada qui était déployée au large du Venezuela
10:53et venant également d'avions qui avaient décollé de bases américaines
10:56pour neutraliser le pays et permettre l'intervention sans risque des gens de la force Delta pour capturer Maduro.
11:02Vous voyez quand même, quand on en pense, la puissance américaine.
11:04La puissance américaine, elle est...
11:06Et puis une qualité d'exécution extraordinaire.
11:09Oui, et qui a été largement d'ailleurs soulignée par Donald Trump.
11:12Si vous nous rejoignez à l'instant en direct, voyez ces images puisque Nicolas Maduro est en train d'être transféré
11:18par hélicoptère vers le tribunal où il sera jugé les chefs d'inculpation.
11:23Son trafic de drogue, terrorisme, donc on touche à ce qu'il y a de plus élevé dans la hiérarchie des crimes aux Etats-Unis.
11:32Il y a un narcoterrorisme, il y a importation de cocaïne aux Etats-Unis, il y a détention d'armes.
11:37Et il y a le fait qu'il était à la tête d'un État narcoterroriste et d'une organisation de trafic.
11:44Oui, il faudrait aussi quand même ajouter quelque chose au niveau du renseignement américain.
11:48C'est que sous Joe Biden, il y a une société pétrolière américaine qui avait fait son retour au Venezuela.
11:54Et Chevron a opéré pendant un certain temps au Venezuela.
12:01Et puis c'est Donald Trump qui a retiré Chevron.
12:03Sauf que pour tous ceux qui connaissent le secteur pétrolier, ils savent que Chevron est très fortement lié à la CIA.
12:11Et donc lorsque Chevron était sur place, ils ne faisaient pas que du pétrole.
12:15Ils ont forcément établi des bases de renseignements sur place au Venezuela
12:20qui ont énormément servi à l'opération de ce week-end pour capturer Maduro.
12:26D'ailleurs, Donald Trump lui-même a reconnu que l'opération, il l'a préparée depuis six mois.
12:31Moi, je pense que c'est même plus que six mois.
12:33Mais déjà, rien que le fait que Donald Trump reconnaisse six mois de préparation
12:36explique bien que l'histoire de Chevron au Venezuela a forcément aidé dans l'opération.
12:43On voit tous les intérêts aussi, évidemment, militaires, de sûreté nationale, stratégiques.
12:48Gérald Olivier et ce qui nous interpelle.
12:50Nous, en France, c'est vrai, c'est une Europe tétanisée.
12:53C'est une France, on vient de le dire, Emmanuel Macron,
12:55qui semblait vraiment alignée sur la position américaine,
12:57qui ce matin fait savoir que la méthode n'est pas du tout souhaitable,
13:01qu'elle n'est pas convenable.
13:03De quoi ont peur les Européens de la suite ?
13:06Les Européens, pour moi, l'Europe, malheureusement,
13:10c'est d'ailleurs aussi dit dans le document sur la stratégie de sécurité des États-Unis,
13:18l'Europe a perdu sa voix, elle a perdu son identité
13:21et elle ne sait absolument pas réagir à ce genre de choses.
13:23On peut, comment dirais-je, critiquer la méthode.
13:27Maintenant, la présence des États-Unis et leur importance sur le continent américain,
13:31c'est quelque chose qui a été établi historiquement.
13:33Et on en parle très peu, mais Barack Obama fut le président
13:36qui a le plus pris de retrait par rapport à la doctrine Monroe
13:42et notamment permis l'arrivée en Amérique latine des Chinois.
13:46Et quand vous regardez les différents pays latino-américains aujourd'hui,
13:49le premier partenaire commercial du Brésil, c'est la Chine.
13:52Le premier partenaire commercial du Venezuela, c'était la Chine.
13:55Le premier partenaire commercial de la Colombie, c'est la Chine.
13:58Et on est sur le continent américain
14:00et officiellement, la doctrine Monroe était toujours en place.
14:04Donc, Donald Trump a toujours eu cette volonté de chasser les Chinois.
14:08Et là, Maduro, c'est un pion sur l'échiquier.
14:10En vérité, il n'est pas, il est l'objectif présent,
14:13il n'est pas l'objectif ultime.
14:15Et on a constaté tous que, dès le début du second mandat de Donald Trump,
14:20sa première priorité, ça a été de rétablir le contrôle américain
14:23sur le contrôle de Panama, sur le canal de Panama.
14:26C'est donc personne ne parlait avant lui.
14:28Alors que ce canal était contrôlé à ces deux entrées par des entreprises chinoises.
14:34Regardez ces images, les images du survol de l'hélicoptère
14:38où se trouve Nicolas Maduro pour aller au tribunal.
14:42Là, nous sommes dans le quartier de Brooklyn, à New York.
14:45Tout est filmé, tout est scénarisé.
14:47D'ailleurs, sans doute qu'un jour, sur cette opération militaire,
14:50il y aura un grand blockbuster, un grand film hollywoodien.
14:55Je voulais apporter la précision, parce que j'en ai parlé,
14:58c'est important d'être précis à ce sujet.
14:59La rencontre, c'est une rencontre impromptue, si je puis dire,
15:03Emmanuel Macron et Nicolas Maduro.
15:06C'était lors de la COP 27.
15:08Et c'était le président vénézuélien qui avait, à ce moment-là,
15:11alpagué le président français.
15:14La COP 27, c'était à l'époque, en marge de la COP 27,
15:18me semble-t-il, en 2022.
15:19Donc, avant la réélection, voilà, effectivement.
15:24Et voilà, ça avait été capté par les images.
15:28Sauf que le mandat d'arrêt américain avait été émis en 2020, mars 2020.
15:32Oui, il était déjà, ce mandat d'arrêt.
15:34Maintenant, l'histoire n'est pas finie.
15:36Et là, on se focalise sur Maduro,
15:38parce qu'aujourd'hui, il va être présenté devant un juge, etc.
15:41Mais le problème, c'est ce qu'il arrive demain au Venezuela.
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