00:00Il est très beau. Il s'appelle comment ?
00:02Je suis accueilli par sa mère et la cérémonie du laché en hommage à la nature.
00:20Puis son grand-père m'offre une kata.
00:22C'est un porte-bonheur, symbole de la pureté de leur cœur et de la sincérité de leur intention.
00:30Les grands-parents et les parents de Maïma n'ont pas pu profiter de l'enseignement gratuit dispensé aujourd'hui dans tout le pays.
00:36Ils connaissent la valeur des études et le temps qu'il faut leur accorder.
00:40Qu'est-ce qu'est le rêve pour sa fille dans son futur ?
00:45Nous l'avons toujours encouragée à bien étudier. C'est d'ailleurs mon plus grand espoir pour elle.
00:51Sinon plus tard, elle ne pourra rien faire.
00:52Il ne s'est pas bien utilisé le couteau.
01:10La grand-mère est allée à l'école ou pas ?
01:13A l'époque, il n'y avait pas de chaise. On s'asseyait donc essentiellement au sol.
01:17Pour l'écriture, il fallait d'abord étaler de l'encre grasse sur la planche,
01:24puis tirer une ligne blanche pour servir de repère et seulement ensuite on pouvait écrire.
01:30Pour écrire, on utilisait un pinceau en bambou.
01:33L'encre était faite d'orges grillées mélangées à de l'eau ainsi que de la suie accumulée dans la cuisine.
01:41Six ou sept élèves partageaient un seul livre.
01:47Sous-titrage Société Radio-Canada
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