Un quart de siècle, c'est à la fois court et suffisant pour avoir assez de recul sur les performances des Olympiens depuis le bug de l'an 2000. Il est temps, en cette fin d'année 2025 et après 25 ans, de désigner, poste par poste, les meilleurs représentants de l'Olympique. C'est ainsi que La Provence propose un sondage, du gardien à l'avant-centre, en passant par l'entraîneur pour élire le onze-type du XXIe siècle. L'occasion de rouvrir, nostalgiques, la boîte à souvenirs, et de se rendre compte que si le club n'a pas beaucoup garni l'armoire à trophées (un championnat, trois coupes de la Ligue, deux trophées des champions), il a compté dans ses rangs de nombreux grands joueurs qui ont été ou sont devenus des références en Europe à leur poste (Didier Drogba, Franck Ribéry, Pierre-Emerick Aubameyang, Cesar Azpilicueta, William Gallas, William Saliba, Daniel Van Buyten, Gabriel Heinze, Adrien Rabiot, Mason Greenwood, Samir Nasri, Boubacar Kamara, Fabien Barthez...) ou qui ont brillé, par fidélité, plusieurs saisons à l'OM et sont devenus des chouchous du Vélodrome (Steve Mandanda, Souleymane Diawara, Stéphane Mbia, Taye Taiwo, Lorik Cana, Mathieu Valbuena, Mamadou Niang, Florian Thauvin, Dimitri Payet, André Ayew...). Le constat ne s'arrête pas aux joueurs, puisque l'institution provençale, malgré la puissance européenne du début des années 90 évaporée, a réussi à attirer de sacrés entraîneurs, certains qui ont divisé ou divisent encore (Marcelo Bielsa, André Villas-Boas, Jorge Sampaoli, Igor Tudor, Roberto De Zerbi...), d'autres, très peu, qui ont fait l'unanimité à l'image d'Eric Gerets et Didier Deschamps, le seul qui a remporté des titres à l'OM depuis 93 (une époque où il était déjà au club, en tant que joueur et capitaine). Bref, de quoi débattre de longues heures sur l'arrière droit idéal ou le coach idoine pour mener cette équipe des Olympiens du siècle, avec mauvaise foi (souvent) ou sans (c'est plus rare, surtout à Marseille quand il s'agit de football). D'autant que, dans le même temps, nous vous proposons aussi de voter pour votre pire onze... De Kevin Strootman à Paolo De Ceglie en passant par Andres Mendoza, le choix est tout aussi rude. Et que dire du match entre Espagnols sur le banc entre Javier Clemente, Michel et Marcelino ? Voilà qui promet d'ores et déjà de sacrés fous rires.
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