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  • il y a 2 mois

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Sport
Transcription
00:00Sous-titrage Société Radio-Canada
00:30...
01:00Je me suis part de cinq AFCONs de ma pays,
01:05je me suis part de la société en ma pays,
01:08mais il y a eu only joué six,
01:08il y a eu only joué sept ou sept AFCONs.
01:10Et j'ai joué cinq, j'ai joué cinq.
01:12Donc pour moi, c'est un grand achievement.
01:15Et je suis heureux d'être part de ça.
01:20Quand on parle de AFCON,
01:21c'est important de parler de vous en 2010.
01:24Pouvez-vous réfléchir sur ce qui a changé votre vie ?
01:28Je suis le capitaine de la famille et on a ce matin,
01:30on a notre boulot dans le point de vue de la maison,
01:32pour avoir un bon souvenir de notre camp de train.
01:35Et je me suis le premier,
01:37«Mais on va dans la bus, on va, on va, on va, on va, on va."
01:39Et on a continué, on va à la boulot.
01:42On a l'aise à la border,
01:43entre Congo et Angola.
01:46Donc on a l'aise à la sécurité,
01:50on a la vaccination,
01:52la carte en place,
01:53et tout est bien.
01:55On a l'aise à la boulot.
01:57Le CAF nous a envoyé l'AFCON en 2010 à Kabinda, en Angola.
02:05Le CAF a envoyé l'AFCON, une pour nos loggages et une pour les joueurs.
02:11Une seule option avec l'aircon, l'autre n'est pas.
02:16La seule option avec l'aircon, c'est pour les joueurs.
02:20J'ai envoyé l'AFCON avec les joueurs.
02:25J'ai envoyé l'arrière des joueurs qui sont tous les joueurs.
02:28J'ai donné que la dernière option avec l'aircon.
02:30J'ai envoyé l'AFCON et ils m'ont dit qu'ils ont un peu de murs.
02:33Ils m'ont dit qu'ils ont tous les joueurs, les joueurs, les joueurs, les joueurs et les joueurs.
02:38Ils ont des joueurs avec l'aircon.
02:41Mais avec l'aircon, on doit s'ouvrir.
02:44Qu'est-ce que nous allons faire?
02:46Ils m'ont dit, vous étiez bien en Afrique, la zone d'un vide, la zone d'existence.
02:51Qu'est-ce qu'on s'aggrave sur l'aircon ou ce qu'est-ce qu'on s'aggrave sur la bus ?
02:55On s'aggrave sur la bus, évidemment c'est une heure et demi, on s'aggrave.
02:59On s'aggrave, on s'aggrave et on s'aggrave plus tard.
03:02Ils s'aggraven parce que je suis le capitaine, ils s'aggraven.
03:05On s'aggrave sur la bus, on s'aggrave, on s'aggrave.
03:09On s'aggrave, on voit que de droite à gauche, il y a des bouches.
03:13La route est au milieu, comme l'Afrique.
03:16Donc on s'aggrave 10 km, 15 km.
03:20On s'aggrave, on s'aggrave.
03:22Nous voyons la première explosion.
03:24C'est la première explosion de l' Anfang de januari.
03:26En Aenbre, en Afrique, nous savons le début de l'afrique.
03:32On s'aggrave, il y a des fias, hier, on se fait un peu de fiers.
03:35Et je suis très fort quand on a reçu de fiers en Aenbre.
03:39Je suis fort.
03:40Quand on s'aggrave, la première chose à venir à la tête, on se voit des fiers.
03:44Lorsque nous ouvrons le premier des fiers, on se voyons les uns.
03:47On voit les bours, les premiers bours en l'honnage.
03:50C'est comme ça, les samasautes.
03:54Je me disais, « quoi est ce qui se passe ? »
03:57Puis évidemment, nous devions trouver un moyen de se trouver.
04:00Tout le monde était shouting et les bours étaient en train de se passer.
04:03Parce que les bourses que nous étions en,
04:09nous ouvrions les curtains et les bourses,
04:12tout était ouvert pour nous voir.
04:15Certains joueurs, parce qu'on était trop hot, nous avons pris la chapelle.
04:18Ma chapelle était en train de se passer.
04:20Ils pensaient que nous sommes les supporters.
04:22Les autres bourses, les curtains, nous avons les curtains et les bourses,
04:28ils pensaient qu'ils étaient les joueurs.
04:32Nous étions dans l'ambouche pour 40 minutes,
04:38où ils étaient en train de se passer.
04:4040 minutes.
04:42Et ils avaient pris la chapelle,
04:45quand ils nous ont pris la chapelle,
04:47ils ont pris la chapelle de l'escalier de l'Etat.
04:53Les premiers auxquels aboutui venu de l'honnage.
04:54Il est dans la chapelle de l'Etat.
04:57J'ai aussi perdu mon P.A., Stanislas Oklo, qui était mon P.A.
05:04Mon P.A. à la même fois, j'ai travaillé pour le national team.
05:09C'était juste dur et deux jours plus tard, nous sommes sur le même plan
05:14qui nous trouvait de retour à la maison.
05:17Il y a un président de la main, parce qu'il y a un président de la main,
05:20donc la personne en fronte de moi était l'assistant manager.
05:27Il y a un président de la main, et l'un président de lui était Stanislas Oklo, qui était mon P.A.
05:33Donc maintenant, deux jours plus tard, vous êtes sur le même plan, sur le même site.
05:39Vous n'avez pas ces deux personnes en fronte de vous, mais ils sont dans un coffin derrière vous.
05:47Pour moi, c'est la plus grande partie du tout.
05:51Je suis sur le plan, trombe, et j'ai été en train de se faire, parce que je suis en train de se faire.
05:58Tout d'ailleurs, ces gens sont ici, en parlant, en chantant, en chantant, en chantant, en chantant.
06:03Aujourd'hui, ils sont dans un casquet.
06:06Et là, derrière moi.
06:08C'est impossible.
06:10Ce sont les choses que vous voulez comme des gens, c'est votre problème.
06:19Vous pouvez l'imaginer, parce que j'ai ensuite mis sur le cas.
06:23Je disais qu'il avait une petite fille.
06:25Parce qu'il avait temps pour faire des phone calls.
06:27Je disais qu'elle, parce que j'ai décidé de savoir, de savoir qu'il est un homme ou un homme.
06:33qu'il y a un boy ou un girl.
06:34Je lui disais, « si une boy,
06:36name him Junio.
06:39Si une girl,
06:40name him Emanuela.»
06:43Il dit, «What's happened?»
06:44«Don't worry.
06:45Just remember those names.»
06:46«You're going to be here to name her yourself.»
06:48«She doesn't know where I was.»
06:50«Don't worry.
06:51If it's a girl,
06:52name her Emanuela.
06:54If it's a boy,
06:55name him Junio.»
06:57That's what I said.
06:59After just a few minutes,
07:01C'est ce qui s'est passé sur la radio, sur la TV, et tout le monde s'est appelé.
07:06Et ma famille a été paniquée parce que la première fois qu'elle est venu à Togo,
07:11c'est Adébaru qui est mort.
07:13Et bien sûr, vous pouvez imaginer.
07:15Adébaru les lovers, Adébaru les fans, Adébaru les familles.
07:18Ils étaient tous paniqués.
07:19Et ma mère...
07:20Ils m'ont dit qu'ils m'ont dit qu'ils m'ont dit qu'ils m'ont dit qu'ils m'ont dit qu'ils m'ont dit qu'ils m'ont dit qu'ils m'ont dit qu'ils m'ont dit qu'ils m'ont dit qu'ils m'ont dit.
07:27Donc, ce sont les moments difficiles que j'ai eu de ma vie.
07:31J'ai eu de l'ambouche et d'avoir l'air de l'air de l'un pour 40 minutes.
07:37C'est incroyable.
07:39C'est incroyable.
07:40C'est incroyable.
07:41C'est incroyable.
07:44C'est incroyable.
07:45Sous-titrage Société Radio-Canada.
07:48C'est incroyable.
07:50C'est incroyable.
07:52En tant que joueur, c'est incroyable.
07:59Le fils, Basile...
08:00Il était très proche.
08:02Il s'est devenu plus proche quand il s'est passé.
08:07Il s'est toujours venu à mon maison, il s'est venu voir moi en Monaco.
08:12J'ai devenu un joueur qui a travaillé sous son père.
08:15Son père s'est passé dans ma main.
08:18Et vous savez, ce sont les gens qui ont apporté quelque chose de beau dans le football.
08:23Ce sont les footballs de Togo, évidemment.
08:26Ce sont les gens qui veulent que le pays se déroule.
08:30Il n'y a pas encore plus avec nous aujourd'hui, c'est ça.
08:33Je suis très près de sa fille, je suis très près de sa son, Bazeel.
08:37Nous parlons avec Rita, elle est celle qui, depuis ce jour, j'ai toujours le long hair.
08:42Depuis ce jour, la fille qui m'a emmené à France, elle est celle qui me mette.
08:48Juste parce que j'ai voulu être plus près de sa famille.
08:51Et j'ai aussi été plus près de sa mère, de sa mère, de sa mère, de sa mère.
08:56Parce que ce qui s'est passé.
08:58J'ai soutenu, j'ai soutenu, j'ai parlé avec elle.
09:02Le mari n'est pas là, mais le mari n'est pas là.
09:06Stanislas, c'était plus dur, parce que c'était pas mon père, mais ma très près de sa mère.
09:13Parce que c'était mon père.
09:14J'étais en train de faire en Togo, c'était incroyable.
09:16Il m'avait dit qu'il m'a dit, qu'il m'a dit et qu'il m'a répondu, et qu'il ne m'a pas répondu.
09:20Et il m'a passé.
09:22C'était un grand hole dans ma carrière, parce que nous nous nous confrions.
09:28Et évidemment, il m'a fait un grand impact
09:32sur le B.B.C. Player of the Year que j'ai voulu.
09:35Il m'a fait un grand impact sur les idées.
09:38Les gens qui ont voulu avoir de vote.
09:39Ils m'ont fait un grand impact, un grand vote.
09:43Et pour lui aussi ne pas être là, je suis aidé.
09:46Je suis aidé avec leurs parents, leurs familles.
09:50Aujourd'hui, ces gens ont le droit.
09:53On le 8 de janvier, nous célébrions toujours les députés sur l'Earth.
09:59Nous savons qu'ils sont là-bas pour le football, le pays,
10:05pour être dans une meilleure situation,
10:08dans une meilleure mood, dans une meilleure espace.
10:11Mais nous savons qu'à ce moment-là, nous savons qu'à ce moment-là.
10:15J'aimerais remercier les deux.
10:19Il n'y a pas d'un jour d'un jour où je ne me souviens pas
10:23parce que si vous parlez de football,
10:25parce que je savais qu'à ce moment-là qu'il n'y a pas d'un jour.
10:29Parce qu'à ce moment-là, qu'il n'y a pas d'un jour.
10:32Parce qu'ils sont regardés à ce qu'ils sont regardés.
10:35Ils sont regardés à ce qu'ils tuent tous les députés sur l'Earth.
10:40Et nous sommes tous là-bas.
10:41Nous avons été assez heureux d'être ici aujourd'hui.
10:45Et ce que je veux dire, c'est que leur famille est forte pour eux.
10:49Nous sommes aussi fortes pour eux.
10:55Il n'y a pas d'une chose qui ne peut changer la vie.
10:57Il n'y a pas d'une chose qui ne peut changer la vie.
10:59Ce qu'on peut dire aujourd'hui, c'est qu'ils sont encore en 2025.
11:04Ça s'est passé en 2010, c'est ce qu'il y a 15 ans.
11:07Nous ne pouvons pas leur donner l'amour, respecte,
11:12et demander de Dieu les accepte avec eux,
11:16pour qu'ils restent à la paix perfecte.
11:19Pour qu'ils ont des membres de leur famille,
11:20nous pouvons dire qu'ils sont très désolé pour leur loss.
11:25Nous sommes avec eux.
11:27Même si nous pouvons rester dans ces moments difficiles,
11:30mais nous devons rester avec eux dans ces moments difficiles.
11:32Parce qu'il n'y a pas d'un jour,
11:35il n'y a pas d'un jour 8th de janvier
11:37où nous devons rester dans la vie.
11:39Nous ne nous souvenons pas d'un jour.
11:41Donc, nous nous souvenons d'un jour,
11:42nous nous souvenons d'un jour,
11:44et nous nous souvenons d'un famille.
11:46Donc, grand grand respect,
11:49et nous devons continuer à vivre.
11:57Sous-titrage Société Radio-Canada
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