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Anthony Favalli vous informe et reçoit des invités tous les samedis et dimanches matin dans #LaMatinaleWE
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00:00:00Et bon réveil à tous sur CNews. A la une, Roubaix, épicentre de la mouvance salafiste, avec ses magasins qui vendent notamment des voiles pour fillettes.
00:00:10Après l'agression d'une journaliste italienne qui enquêtait sur le sujet, nous sommes allés nous aussi sur place pour constater le séparatisme qui est à l'oeuvre.
00:00:17Vous le verrez dans notre reportage dès le début de cette édition.
00:00:20Et puis à la Ciota, dans les bouches du Rhône, des policiers qui aident une jeune femme à changer un pneu découvrent qu'elle est en fait en pleine livraison de cannabis.
00:00:27L'illustration du phénomène que l'on appelle Uber Sheet, où quand les dealers livrent à domicile, c'est Corentin Alonso qui va nous raconter cette histoire ce matin.
00:00:37Protéger l'identité et la culture française.
00:00:40Comme chaque année, certains maires défendent bec et ongles l'installation d'une crèche de Noël dans leur mairie.
00:00:44Comme chaque année aussi, la bien mal nommée Ligue des droits de l'homme s'évertue à combattre ce qui fait notre culture commune.
00:00:50Le reportage à Béziers où Robert Ménard vient tout juste d'inaugurer sa crèche.
00:00:53Et puis on en parlera également avec Jules Torres. On évoquera plus précisément les obsessions de la LDH.
00:00:58Oh, il y en a beaucoup.
00:01:01On commence tout d'abord avec l'islam radical qui s'est emparé de certains quartiers de la ville de Roubaix.
00:01:06C'est un phénomène qui est loin d'être nouveau d'ailleurs dans la commune.
00:01:10Mais ces dernières heures, l'agression d'une journaliste italienne a remis toutes ses dérives communautaires au cœur de l'actualité.
00:01:16Oui, Anthony. Alors nous aussi, nous sommes allés sur place et vous allez le voir, le constat est alarmant.
00:01:20De nombreux commerces sont bien le reflet du séparatisme qui est à l'œuvre dans la ville.
00:01:25Un reportage signé Noémie Hardy, Félix Pérolas et le récit de Godé Rigbet.
00:01:31Voile islamique pour fillettes, poupée musulmane ou encore boucherie halal.
00:01:36Voici à quoi ressemblent certaines rues de Roubaix.
00:01:39Depuis quelques années, la ville s'est islamisée progressivement et les commerces en sont le reflet.
00:01:44Les vitrines exposent des jouets, des manuels et des voiles islamiques pour fillettes.
00:01:48Ce qui ne manque pas de choquer les habitants.
00:01:50Je suis allée dans un commerce à l'Apple qui vend des robes religieuses.
00:01:55Et en fait, à la vitrine, il y avait un mannequin de la taille d'un enfant de 2-3 ans.
00:01:59Et là, ça m'a choquée en fait.
00:02:01Complètement voilée.
00:02:02On est dans une république laïque et qu'est-ce que ça raconte en fait de vendre des djellabas à des enfants de 2 ans ?
00:02:07L'atmosphère dans les commerces est également de plus en plus pesante pour les femmes.
00:02:11C'est très masculin dans les commerces. Il y a des cafés où en tant que femme, moi je ne me vois pas rentrer.
00:02:16Et puis quand on passe même devant les hommes, les femmes ne sont pas respectées.
00:02:21Une situation qui s'explique par le mélange entre la pauvreté et une immigration massive,
00:02:25comme l'explique ce juriste originaire de Roubaix.
00:02:28Même les habitants issus de l'immigration, issus de la première vague, de la deuxième vague, de la troisième vague de l'immigration,
00:02:34vous disent stop, on n'en peut plus.
00:02:37Roubaix a été la poubelle de la métropole de Lille.
00:02:41On a pris à Roubaix ce que les communes de Lille et les communes de Tourcoing ne voulaient pas.
00:02:45Tous les pauvres sont envoyés à Roubaix et l'État ne joue pas son rôle.
00:02:50Selon un rapport du ministère de l'Intérieur consulté par le journal du dimanche,
00:02:54Roubaix ferait partie des épicentres de la mouvance salafiste avec les Mureaux et Fréjus.
00:02:59Alors pour comprendre un petit peu mieux ce qui se passe dans les quartiers de Roubaix,
00:03:03on va rejoindre Céline Saïa.
00:03:04Bonjour, merci d'être avec nous ce matin.
00:03:06Vous êtes candidate RN aux élections municipales.
00:03:10Céline Saïa, quelle description vous nous faites de Roubaix, de ces quartiers islamisés,
00:03:15pour ceux qui ne connaissent pas vraiment ce qu'est aujourd'hui la ville de Roubaix ?
00:03:19Alors pour décrire la ville de Roubaix, je pense que c'est vrai que cet exemple de cette journaliste italienne
00:03:25qui aurait été menacée et séquestrée est un exemple de la montée de l'islam radical.
00:03:33C'est-à-dire que quand des journalistes sont menacés suite à la publication d'un sondage IFOP
00:03:37ou même quand ils enquêtent simplement entre les liens de la France insoumise et l'islamisme,
00:03:42ils sont menacés, ça montre en fait la montée de l'islam radical à Roubaix et en France de manière générale.
00:03:49Roubaix, moi je vais vous dire une chose, je n'ai pas envie de stigmatiser les musulmans
00:03:53ni parler uniquement des commerces communautaires.
00:03:57Mais à Roubaix, c'est vrai qu'on observe une montée de l'islamisme,
00:04:01on observe des femmes qui ne sont plus libres, on observe des femmes qui ne peuvent plus s'habiller librement.
00:04:06Et c'est vrai que moi je me pose toujours la question,
00:04:08est-ce que quand je viens me balader dans certains quartiers,
00:04:12quand je sais que je vais passer dans certaines rues,
00:04:14est-ce que je vais m'habiller comme je peux le faire d'habitude,
00:04:16en robe ou en tenue qui sont légères aux yeux des islamistes ?
00:04:22Pour qu'on comprenne bien sur place, là-bas dans certaines rues,
00:04:28évidemment, je suis bien d'accord avec vous, on ne va pas stigmatiser toute la ville de Roubaix,
00:04:32mais quand on passe dans certains quartiers, dans certaines rues aujourd'hui,
00:04:36est-ce qu'on a le sentiment que la loi islamique est au-dessus des lois de la République ?
00:04:42Bien sûr, il y a des rues et des quartiers entiers où on ressent une pression communautariste,
00:04:49une pression islamiste, et je trouve qu'on la ressent d'autant plus en tant que femme.
00:04:54Et ça se traduit par quel type de dérive communautaire que vous constatez ?
00:04:59Je pense que déjà par les tenues qu'on peut observer chez les femmes,
00:05:05sur le manque de diversification des commerces qu'on peut observer dans ces rues,
00:05:12c'est uniquement des commerces communautaristes,
00:05:15et c'est vrai qu'on observe encore des femmes qui sont en burqa,
00:05:20ou des enfants, des fillettes, qui portent déjà le voile.
00:05:24Et je pense qu'on doit tous être mis en alerte face à Roubaix,
00:05:28et Roubaix est un malheureux exemple de ce qui pourrait se passer aujourd'hui dans pas mal de communes de nos rues.
00:05:33Et en même temps, ce n'est pas la première fois qu'il y a des reportages sur la ville de Roubaix,
00:05:37et ces rues particulièrement islamisées,
00:05:40comme on explique que rien n'était fait jusque-là pour lutter contre ce séparatisme là-bas sur place.
00:05:47On a ce fameux rapport sur le séparatisme publié par le ministère de l'Intérieur du temps de Bruno Retailleau,
00:05:55il y a quelques mois, il y a un an, c'est ça Jules Torres ?
00:05:57Il y a à peu près un an.
00:05:59On sait que Roubaix fait partie des foyers salafistes de notre pays,
00:06:04et pourtant, rien n'est fait.
00:06:06Rien n'a été fait en fait.
00:06:08Et puis, je veux dire, que ce soit les maires successifs ou même l'État,
00:06:11on a été abandonnés.
00:06:14Les Roubaixiens ont été totalement abandonnés.
00:06:15Je veux dire, aujourd'hui, ce ne sont plus les lois de la République,
00:06:20aucune loi n'est respectée à Roubaix.
00:06:23Donc on a été totalement lâchés.
00:06:24Et on avait un maire, Guillaume Delbar, qui était soi-disant de droite.
00:06:28Les Roubaixiens ont été fortement déçus.
00:06:30Merci beaucoup, Céline Saïa, je le rappelle.
00:06:32Vous êtes candidate Rennes aux élections municipales dans la ville.
00:06:35Merci d'avoir témoigné sur notre antenne.
00:06:38Amori Brelet, peut-être un mot sur l'histoire de la journaliste italienne
00:06:42qui a été agressée, qui enquêtait justement sur ses dérives communautaires.
00:06:45On aurait peut-être aimé voir un reporter sans frontières s'exprimer sur le sujet,
00:06:49mais ils n'ont absolument rien dit pour le moment.
00:06:50Évidemment, c'est à nouveau l'illustration-là du deux poids deux mesures,
00:06:54de l'indignation à géométrie variable de toutes ces ONG d'extrême-gauche
00:06:58qui préfèrent s'attaquer à CNews que de défendre la liberté de la presse,
00:07:03en plus d'une journaliste étrangère sur le sol français,
00:07:06qui a été séquestrée dans cette ville gangrénée par le communautarisme et l'islamisme.
00:07:10Ça me rappelle ce qui s'est passé il y a quelques jours,
00:07:12ces élus écologistes d'extrême-gauche à Paris
00:07:15qui se sont indignés que des touristes touchent le buste de Dalida,
00:07:19dénonçant là une forme d'agression sexuelle,
00:07:21au lieu de défendre, là encore, évidemment, les vraies femmes agressées dans les transports en commun.
00:07:28C'est une pratique qui se répand à vitesse grand V en France,
00:07:31les livraisons Ubercheats.
00:07:32Oui, puisqu'on démantèle les points de deal, forcément.
00:07:36Les dealers trouvent d'autres méthodes.
00:07:38Un nouvel exemple de l'emprise du narcotrafic sur le territoire.
00:07:41Cette semaine, à La Ciota, des policiers sont tombés par hasard sur une narcolivreuse de 18 ans.
00:07:45On en parle avec vous, Corentin Alonso.
00:07:48Vous nous dites que cette intervention partait d'un simple geste de routine des policiers.
00:07:51Oui, exactement.
00:07:52Ça se passe en pleine nuit.
00:07:54Une patrouille de police aperçoit une jeune femme arrêtée sur le bord de la route.
00:07:59Un pneu de sa voiture vient de crever.
00:08:02La scène se déroule sur la corniche qui relie La Ciota à Saint-Cyr-sur-Mer.
00:08:06Les policiers décident de lui venir en aide pour changer sa roue.
00:08:10Mais très vite, en discutant avec elle, son profil leur semble de plus en plus suspect.
00:08:14La jeune femme a 18 ans.
00:08:16Elle explique que le véhicule est une voiture de location.
00:08:20En effectuant des vérifications, les policiers découvrent que la jeune femme n'a pas non plus de permis de conduire.
00:08:25Ils décident de fouiller dans le véhicule et sentent une forte odeur de cannabis dans l'habitacle.
00:08:31Démasquée, la jeune femme leur remet une plaquette de résine de cannabis et avoue finalement qu'elle était en train d'effectuer une livraison pour un acheteur
00:08:40qui lui avait donné une commande via l'application Telegram.
00:08:45Selon les informations du quotidien La Provence, elle était déjà connue des services de police pour les mêmes faits.
00:08:52Elle avait été interpellée en mars dernier.
00:08:55Cette pratique dite des Uber Sheets a explosé en France depuis le confinement.
00:09:00Tout est fait pour tromper la vigilance des forces de l'ordre.
00:09:03Les livreurs travaillent parfois en couple ou même avec des enfants à l'arrière des véhicules.
00:09:10Mais certains d'entre eux sont repérés par les forces de l'ordre, trahis souvent par de banales infractions au code de la route.
00:09:16Merci beaucoup Corentin Alonso.
00:09:18Cette dématérialisation des points de deal qui va évidemment rendre le travail encore plus difficile à nos forces de l'ordre pour lutter contre le narcotrafic aujourd'hui.
00:09:26Elle incarne une forme de résistance face à la dilution de l'identité française.
00:09:31Encore cette année, la ville de Béziers et son maire Robert Ménard ont inauguré une crèche de Noël, Mathieu, hier dans l'enceinte de la mairie.
00:09:38Oui, une initiative qui plaît majoritairement aux habitants malgré les appels,
00:09:42nombreux appels à manifester lancés par la Ligue des droits de l'homme.
00:09:45L'association dénonce comme chaque année, elle aussi, une atteinte à la laïcité.
00:09:50Reportage Pauline Trèfzer, Florian Doré et le récit signé Tancrede Guillotel.
00:09:56Dans la cour intérieure de l'hôtel de Ville de Béziers, le maire Robert Ménard inaugure comme chaque année la crèche de Noël.
00:10:07Une initiative soutenue par de nombreux habitants.
00:10:10C'est ce que j'ai vécu étant toute petite et puis j'espère que ça va perdurer.
00:10:16C'est merveilleux, au moins ça représente vraiment la France, Noël, les fêtes, l'ambiance.
00:10:21Les traditions sont les traditions, il faut les respecter.
00:10:24Et puis tous ceux qui ont sifflé n'ont rien compris en Corée, je crois.
00:10:27Devant la mairie, une cinquantaine de manifestants s'étaient également réunis à l'appel de la Ligue des droits de l'homme.
00:10:33Ils dénoncent une atteinte au principe de laïcité et à l'obligation de neutralité du service public.
00:10:38Mais pour Robert Ménard, il s'agit avant tout d'un symbole culturel qui réunit les biterrois.
00:10:43Vous avez ici le livre d'or, il est signé chaque année par 20 ou 25 000 personnes.
00:10:48Je veux dire, c'est la France qu'on aime.
00:10:50On rêve d'une France où on arrive à se parler, d'une France où on arrive à vivre ensemble.
00:10:55Et puis vous avez un certain nombre de gens qui hurlaient au loin,
00:11:00qui au fond ne rêvent que d'affrontements, de monter les uns contre les autres.
00:11:04Ils sont tous ceux que je n'aime pas, ce que nous n'aimons pas.
00:11:07En 2016, le Conseil d'État avait tranché pour une interdiction des crèches dans un bâtiment public,
00:11:13sauf si elles présentent un caractère culturel, artistique ou festif.
00:11:17Depuis son élection en 2014, Robert Ménard a été condamné à huit reprises pour l'installation de cette crèche de Noël.
00:11:25Alors tout à l'heure, Jules Thorez, je disais que la Ligue des droits de l'homme était bien mal nommée.
00:11:29Comment une association à l'intituler, en apparence aussi noble, peut passer son temps à s'attaquer aux symboles chrétiens de la France,
00:11:37qui sont à la fois des symboles religieux mais aussi culturels.
00:11:40C'est ce qui fonde aussi notre nation.
00:11:43Pourquoi cette obsession pour les symboles chrétiens de la France ?
00:11:45D'abord parce que c'est le marronnier.
00:11:46C'est le marronnier de l'hiver.
00:11:47On sait que chaque année, autour de la fin du mois de novembre, du début du mois de décembre,
00:11:52on a la Ligue des droits de l'homme qui s'attaque à Robert Ménard parce qu'il a mis dans sa ville une crèche.
00:11:57Une crèche, c'est autorisé, il faut quand même le dire, et c'est très bien dit dans le sujet.
00:12:00On n'a pas le droit, avec la loi de 1905, de mettre des objets culturels.
00:12:05En revanche, on peut mettre des objets culturels.
00:12:07Je crois qu'une crèche, tout le monde l'entend, et c'est ce que dit Robert Ménard,
00:12:09avec les 25 000 personnes qui viennent visiter la crèche, qui viennent signer le livre d'or,
00:12:13que c'est quand même culturel, et c'est relatif à Béziers.
00:12:18Mais pourquoi on a donc une association qui s'en prend systématiquement aux municipalités,
00:12:23disons-le aux municipalités de droite, quand elles sont tenues par le Rassemblement National
00:12:27ou par des élus qui sont proches de lui.
00:12:30Depuis des années, la Ligue des droits de l'homme multiplie les référés.
00:12:33Donc il y a Béziers, il y a aussi la mairie de Bocquer, dont on a beaucoup parlé l'an dernier.
00:12:37Il y a aussi la mairie de Perpignan, qui est tenue par Louis Alliot.
00:12:40Et ils le font souvent au nom d'un même principe, refuser tout symbole chrétien
00:12:45dans les bâtiments publics lorsqu'ils sont un marqueur culturel.
00:12:50Ce qui interroge, ce n'est pas tant ce que fait la Ligue des droits de l'homme,
00:12:52maintenant on est habitué, c'est son financement.
00:12:54Et les personnes qui la dirigent, l'organisation, elle est présidée depuis 2024
00:12:58par l'avocate Nathalie Théo, qui revendique une ligne, je cite,
00:13:02« très engagée contre ce qu'elle appelle l'instrumentalisation de la religion ».
00:13:06Entre guillemets, vous mettez une crèche dans votre mairie, c'est une instrumentalisation
00:13:10de la religion pour la Ligue des droits de l'homme.
00:13:13Mais surtout, c'est le financement qui interroge à partir de quand
00:13:15l'État va arrêter de subventionner des associations qui luttent contre son héritage chrétien.
00:13:22Sachez quand même que la Ligue des droits de l'homme, en 2022,
00:13:24et c'est l'ancienne secrétaire d'Étia Soniavakes qui l'avait dévoilée,
00:13:28c'est 509 000 euros de subvention en 2022,
00:13:32donc c'est quasiment 52% de la subvention publique de la Ligue des droits de l'homme.
00:13:36Donc voilà, ça interroge, le reste, c'est des lègues et c'est des dons.
00:13:40Mais voilà, encore une fois, on marche sur la tête.
00:13:43L'État finance ceux qui veulent lutter contre son héritage.
00:13:47Rappelons quand même à ces gens que la France n'existe pas depuis 200 ans,
00:13:50mais qu'elle est le fruit d'un héritage, un héritage qui malheureusement pour eux,
00:13:53il est chrétien.
00:13:547h16 sur CNews, le rappel de l'actualité avec Mathieu Devesse.
00:13:57Et à la une, Jordan Bardella.
00:13:59Jordan Bardella qui a été agressé hier, ça s'est passé à Moissac,
00:14:02dans le Tarn-et-Garonne, lors d'une séance de dédicaces.
00:14:05Un homme qui avait peu avant participé à un cortège d'extrême-gauche
00:14:08s'est jeté sur le président du RN avant d'être rapidement interpellé.
00:14:12Jordan Bardella va bien, il va déposer plainte.
00:14:16Une centaine de policiers traquent toujours l'un des deux détenus échappés
00:14:20de la prison de Dijon.
00:14:21Le jeune homme de 19 ans aurait été aperçu à Besançon.
00:14:24On parle d'un homme jugé dangereux, mis en examen pour tentative d'assassinat.
00:14:28Sachez que l'autre détenu âgé de 32 ans a été arrêté vendredi en Saône-et-Loire.
00:14:33Enfin, Emmanuel Macron recevra Volodymyr Zelensky demain à Paris.
00:14:36Cette annonce intervient alors qu'une équipe de négociateurs ukrainiens
00:14:39est en route pour les Etats-Unis afin de discuter du plan américain
00:14:43visant à mettre fin à la guerre avec la Russie.
00:14:45Mais l'Ukraine redoute de devoir faire d'importantes concessions.
00:14:51Alors, puisqu'on parlait de nos symboles chrétiens,
00:14:53nous sommes en direct avec Claude Moniquet depuis Bruxelles.
00:14:56Bonjour Claude, merci d'être encore avec nous ce matin.
00:14:58On va parler du marché de Noël de la capitale belge,
00:15:02ou plutôt le marché des plaisirs d'hiver, comme on l'appelle là-bas,
00:15:06avec sa crèche dite inclusive.
00:15:09Claude, le marché a été inauguré vendredi soir dans une atmosphère
00:15:13qui finalement n'était pas vraiment à la fête,
00:15:16puisqu'elle a été gâchée par des manifestants pro-palestiniens.
00:15:19Et ce qui est le plus étonnant, j'ai envie de dire, dans tout cela,
00:15:22c'est que la presse locale a clairement mis cet incident sous le tapis.
00:15:27Oui, bonjour Anthony.
00:15:29Effectivement, moi j'ai été alerté hier soir,
00:15:32alors que donc ça s'était passé vendredi soir,
00:15:35j'ai été alerté hier soir par les réseaux spéciaux,
00:15:37pardon, par les réseaux sociaux,
00:15:41et qui en l'occurrence ont joué leur rôle,
00:15:45puisque effectivement les médias n'en parlaient pas, rien, nulle part,
00:15:49alors que quand même on a entre quelques dizaines,
00:15:52et disons 100 ou 200 militants pro-palestiniens,
00:15:56en plus particulièrement extrémistes,
00:15:57puisqu'apparemment c'est Samidoun qui a convoqué cette manifestation,
00:16:02qui ont fait une irruption au marché de Noël avec des fumigènes,
00:16:04aux cris de « Vive la lutte armée » du peuple palestinien,
00:16:09alors « Vive la lutte armée », c'est quand même une incitation à la violence
00:16:11et une apologie du terrorisme,
00:16:13et avec le slogan habituel « De la rivière à la mer, la Palestine sera libre »,
00:16:17tout ça dans l'indifférence générale des autorités, des médias.
00:16:21Alors il faut dire, préciser, que c'était vendredi soir,
00:16:25et que tous les vendredis à la bourse,
00:16:27donc à 200 mètres de la place de la bourse,
00:16:30il y a une manifestation pro-palestinienne depuis le début de la guerre,
00:16:34mais là elle s'était simplement déplacée de quelques centaines de mètres
00:16:37pour gâcher la fête pour les gens qui étaient venus boire du vin chaud,
00:16:43regarder les stands et s'amuser en famille.
00:16:45Autre événement déplorable, particulièrement violent d'ailleurs,
00:16:49à l'égard de nos symboles chrétiens,
00:16:52le petit Jésus de cette crèche dite « inclusive » a été décapité,
00:16:57et là aussi, la mairie minimise l'événement.
00:17:01Oui, alors ça c'était samedi après-midi,
00:17:03en Bruxelles c'est merveilleux parce que chaque jour apporte son lot d'informations rassurantes.
00:17:09Samedi après-midi, donc effectivement, un individu a fait éruption dans la crèche,
00:17:13avec d'autant plus de facilité que manifestement elle n'est pas gardée,
00:17:18alors qu'elle est vraiment en plein sang, enfin à la campagne de Bruxelles,
00:17:21donc en plein cœur de la ville, à 10,50 mètres de l'hôtel de ville.
00:17:26Il a fait éruption dans la crèche, il a décapité, c'est le mot quand même,
00:17:30la figure représentant l'enfant Jésus,
00:17:35et il est parti avec la tête sous le bras.
00:17:38Alors là, effectivement, la mairie a une réponse assez savoureuse,
00:17:42elle reconnaît l'effet, elle dit oui, effectivement, dit un adjo au maire,
00:17:47un individu est parti avec, je cite, la boule de chiffon qui représente la tête du Christ,
00:17:56ce qui dit bien le regard que les fonctionnaires et les élus portent eux-mêmes
00:18:01sur leur création, enfin sur la création qu'ils ont encouragée.
00:18:05Alors ça s'est passé d'une manière très simple, comme je l'ai dit,
00:18:08sans aucune intervention policière, et ce n'est pas la première fois,
00:18:12c'est la troisième ou quatrième fois qu'une crèche de Noël est vandalisée à Bruxelles,
00:18:17en une dizaine d'années, sur la grande place toujours,
00:18:20et ça se fait d'autant plus qu'en fait il n'y a pas de sanctions.
00:18:23La seule fois où on avait identifié les personnes en cause,
00:18:27qui là avaient quand même détruit pas mal de choses
00:18:29et causé quelques milliers d'euros de dégâts,
00:18:31on s'est contenté de leur faire rembourser les frais,
00:18:33enfin en tout cas d'exiger qu'ils se remboursaient,
00:18:35je n'ai pas été vérifié s'il y avait été,
00:18:38et il n'y a eu aucune sanction au tribunal, rien, zéro, nada.
00:18:42Alors qu'est-ce que vous voulez ?
00:18:43Ça crée des vocations.
00:18:45Merci Claude Moniquet pour ces explications,
00:18:47je voudrais peut-être une réaction d'Amori Brelet sur ce plateau,
00:18:49parce que finalement ce que je réalise à travers ces histoires,
00:18:52ce qui se passe à Béziers mais ce qui se passe à Bruxelles,
00:18:55c'est que du sud de la France à la Belgique,
00:18:58ceux qui veulent détruire nos symboles, effacer nos symboles chrétiens,
00:19:02se font les alliés des individus les plus radicaux.
00:19:05Absolument, et la Belgique c'est encore pire.
00:19:07On évoquait ces faits absolument sidérants,
00:19:11il y a évidemment cette crèche sans visage,
00:19:13charia compatible à Bruxelles,
00:19:16la Belgique, le Belgiquistan devrait-on le renommer,
00:19:19malheureusement est gangréné par le communautarisme et l'islamisme depuis des années,
00:19:23vous avez des quartiers entiers notamment à Bruxelles qui sont totalement islamisés,
00:19:26je pense à Molenbeek notamment,
00:19:28la Belgique a fourni ces 15 dernières années une bonne partie des djihadistes,
00:19:34des terroristes islamistes qui ont tendance à implanter le continent
00:19:37et l'État dans certains cas ferme les yeux quand il ne collabore pas carrément,
00:19:42je pense aussi à ce match d'Israël qui a été déplacé,
00:19:46que l'État belge a refusé d'organiser sur son sol et qui a été déplacé jusqu'en Hongrie,
00:19:52la situation en Belgique est dramatique et si la France continue aussi dans ce même sens,
00:19:57on continuera à glisser sur la même pente infernale.
00:20:00Allez, on va marquer une courte pause dans un instant,
00:20:03on reviendra sur ce qui se passe à Alès,
00:20:06Alès en proie au narcotrafic,
00:20:09le bâtonnier d'Alès, c'est-à-dire le représentant des avocats de la ville,
00:20:14lance un cri d'alerte sur la situation et demande plus de moyens pour la justice,
00:20:18nous nous sommes rendus sur place, vous verrez notre reportage dans un tout petit instant.
00:20:22Bon réveil à tous, à la une de votre journal,
00:20:28la ville d'Alès n'est pas Chicago,
00:20:30ce sont les mots du représentant des avocats de la ville,
00:20:33maître Guillaume Garcia,
00:20:35qui en appelle au ministère de la justice face à l'explosion des crimes
00:20:38liés au narcotrafic dans la commune.
00:20:40Il sera avec nous tout à l'heure à 8h30
00:20:42et dans un instant, vous verrez notre reportage sur place.
00:20:46Le pape Léon XIV arrive aujourd'hui au Liban
00:20:49où il visitera le port de Beyrouth,
00:20:50détruit par une explosion en 2020.
00:20:53Nos envoyés spéciaux sont allés sur place dans une école chrétienne
00:20:56qui vient tout juste d'être reconstruite.
00:20:58Le reportage à suivre.
00:21:00Et puis dans la chronique royale de Bertrand Descaires,
00:21:02ce matin on partira en Thaïlande,
00:21:04nation endeuillée par le décès de la reine-mère Sirikit.
00:21:07C'était le mois dernier,
00:21:09un deuil qui doit durer un an
00:21:10et marqué cette semaine par des éléphants,
00:21:12peints en rose,
00:21:13qui se sont inclinés devant le Grand Palais.
00:21:15Et Bertrand va tout nous expliquer.
00:21:16Ce sera dans sa chronique royale à 7h50.
00:21:21On vous le dit, souvent on vous le montre,
00:21:23souvent également,
00:21:23le narcotrafic n'épargne désormais plus les petites communes
00:21:26ou les communes de taille moyenne.
00:21:27À Alès, dans le département du Gard,
00:21:30la situation devient intenable.
00:21:31Les règlements de compte et autres exécutions sommaires
00:21:33se multiplient à tel point que le bâtonnier,
00:21:35c'est celui qui représente l'ordre des avocats de la ville,
00:21:39lance un cri d'alerte.
00:21:39Oui, ils demandent notamment davantage de moyens
00:21:42pour la justice face à cette violence commise,
00:21:45commise par des individus de plus en plus jeunes.
00:21:47Nos journalistes sont allés sur place à Alès,
00:21:49donc, pour constater l'ampleur du fléau.
00:21:52François Stiskevitch.
00:21:55Il est 9h30.
00:21:56Nos journalistes pénètrent en voiture
00:21:58dans le quartier des Cévennes,
00:22:01où des guetteurs sont déjà en place.
00:22:02Ici, la DZ Mafia essaye de s'implanter
00:22:11en tentant de récupérer des points de deal
00:22:13qui peuvent générer entre 10 000 et 15 000 euros par jour.
00:22:17Sur ces images, tournée au près Saint-Jean,
00:22:20un autre quartier sensible de la ville,
00:22:22un tag de l'organisation criminelle marseillaise
00:22:24est barré en rouge avec l'inscription
00:22:26« Ici, c'est chez nous ».
00:22:28« Alès doit les intéresser comme toutes les villes moyennes,
00:22:34mais aujourd'hui, on ne voit pas de manœuvres énormissimes,
00:22:39mais on voit effectivement des prises de contact
00:22:41entre les différents réseaux de narcotrafic.
00:22:44Mais ça, ça n'a rien de nouveau,
00:22:45ça n'a rien de spécifique à Alès. »
00:22:47Pour protéger ses habitants,
00:22:49la mairie a mis en place près de 220 caméras
00:22:51dans toute la ville.
00:22:52« Ils n'en feront jamais assez
00:22:53parce qu'ils n'en vont jamais éradiquer.
00:22:55Le problème, c'est la puissance de l'argent.
00:22:57Avec de l'argent, vous faites ce que vous voulez. »
00:22:59« Les dealers, ça pousse, ça repousse.
00:23:02On les arrête, mais il y en a toujours des nouveaux.
00:23:05On évite les quartiers,
00:23:06on essaie de passer par d'autres routes même, parfois. »
00:23:08En juin dernier, une opération d'envergure
00:23:11avait permis de démanteler un important réseau
00:23:13de trafic de stupéfiants dans le quartier des Prés-Saint-Jean.
00:23:16Neuf personnes avaient été interpellées.
00:23:18L'activité générée représentait un chiffre d'affaires
00:23:21estimé à 6 000 euros par jour,
00:23:23soit plus d'un million d'euros par an.
00:23:25Je le disais, le bâtonnier d'Alès
00:23:27sera avec nous tout à l'heure à 8h30.
00:23:29Mais d'abord, une question pour Jules Thores
00:23:30parce que c'est la question de la justice des mineurs
00:23:33qui est en jeu dans cette ville notamment.
00:23:36Est-ce que là-dessus,
00:23:37il ne faut pas durcir justement cette justice des mineurs,
00:23:40la modifier,
00:23:41essayer peut-être de supprimer l'excuse de minorité aujourd'hui ?
00:23:44On peut essayer.
00:23:45Gabriel Attal a essayé de le faire
00:23:47avec une proposition de loi il y a quelques mois.
00:23:49Malheureusement, le Conseil constitutionnel vous a dit
00:23:51« Ben non, on a une loi de 1912 et de 1908,
00:23:54on a l'ordonnance de 1945 qui fait que… »
00:23:56Que des lois qui sont d'actualité.
00:23:57Que des lois extrêmement d'actualité
00:23:59qui ont été pensées et voulues par Michel Debré
00:24:01et le général de Gaulle quand ils ont écrit la constitution
00:24:03et quand ils ont créé le Conseil constitutionnel.
00:24:05Donc vous voyez bien que c'est grotesque.
00:24:06Mais encore une fois, sur cette question du narcotrafic,
00:24:08on a un duo régalien, Laurent Nunes et Gérald Darmanin,
00:24:12qui vous disent qu'il faut quasiment lancer un état d'urgence,
00:24:15qu'on est dans un point de bascule.
00:24:16Et on voit très bien qu'on a des cours suprêmes
00:24:18qui nous empêchent, qu'on a des ligues des droits de l'homme
00:24:21qui là ne sont pas tout à fait bien mal nommées,
00:24:23comme vous dites Anthony,
00:24:24qui ne défendent pas justement ces personnes,
00:24:28ces classes populaires,
00:24:29qui sont toujours les premières victimes
00:24:31que ce soit du narcotrafic ou de l'islamisme.
00:24:34Donc là aussi, là encore sur ce sujet,
00:24:35on a des maires qui sont pieds et poings liés
00:24:37et qui ne peuvent rien faire
00:24:39parce qu'il faut considérablement changer la loi.
00:24:41Mais on voit bien qu'avec l'espace politique qu'on a
00:24:44et l'organigramme politique qu'on connaît actuellement,
00:24:47c'est impossible de changer les choses.
00:24:48Je cite juste pour finir un sondage CSA pour CNews
00:24:52publié mercredi dernier
00:24:53qui rappelle à quel point il faut écouter peut-être les Français
00:24:58la volonté qu'ils ont aujourd'hui.
00:25:0083% des Français estiment que la justice des mineurs
00:25:03est inadaptée à la société actuelle.
00:25:06C'est un sondage du 15 novembre dernier.
00:25:09Et à gauche, ils sont 73% à le penser également.
00:25:11Donc voilà, ce n'est pas l'apanage des électeurs de droite
00:25:13que ce sujet.
00:25:15Là aussi, à gauche, il y a une large majorité
00:25:18qui pensent que la justice des mineurs est inadaptée.
00:25:21Donc il y a nécessairement une urgence à réformer tout ça.
00:25:26C'est la nouvelle idée sortie du chapeau d'Emmanuel Macron justement
00:25:31alors qu'on aurait peut-être besoin de modifier la justice des mineurs.
00:25:33Emmanuel Macron veut un label pour les médias.
00:25:37On en a parlé avec vous d'ailleurs hier, Jules Torres.
00:25:40Le président veut des juges pour distinguer le vrai du faux
00:25:42en termes d'informations.
00:25:44En somme, ce qu'il veut, c'est un contrôle de l'info finalement.
00:25:47C'est justement, vous le voyez, à la une du journal du dimanche.
00:25:50Oui, et ce matin, on vous propose d'écouter l'avis de Françoise Laborde.
00:25:54Vous la connaissez bien sur l'antenne de CNews, ex-membre du CSA.
00:25:57C'est l'ancien nom de l'ARCOM.
00:25:58Et pour elle, ce n'est pas la télévision qui fait l'opinion.
00:26:01Écoutez-la.
00:26:03Il y a une sorte de naïveté confondante de la part du pouvoir
00:26:06de penser qu'une élection se joue à la télévision.
00:26:09C'est absurde et c'est puéril de penser que la télévision fabrique l'opinion.
00:26:14Et je pense que c'est le contraire.
00:26:16C'est parce que l'opinion publique, la France, les Français,
00:26:19en ont assez d'avoir un discours qui est toujours le même
00:26:22qu'ils entendent dans l'audiovisuel public,
00:26:24qu'ils viennent regarder CNews parce qu'ils ont envie d'entendre autre chose
00:26:27que ce qu'on leur sert partout sur les antennes
00:26:30et qui n'existaient pas jusqu'à présent
00:26:33et qui est la nouveauté, si je puis dire, initiée par CNews.
00:26:37Vous avez le sentiment qu'il y a là une volonté de la part de l'exécutif
00:26:41de vouloir aujourd'hui, de la part d'Emmanuel Macron, on peut le dire,
00:26:43puisque c'est lui qui s'est exprimé sur le sujet,
00:26:45de contrôler l'information aujourd'hui dans le pays.
00:26:47Oui, totalement. Il y a une volonté très claire,
00:26:50orwellienne, de contrôle de l'information,
00:26:53d'imposer une petite dictature de la pensée,
00:26:56d'éliminer toute forme de dissidence,
00:26:58tous ces médias qui contreviennent au narratif
00:27:01d'Emmanuel Macron et de sa présidence depuis huit ans.
00:27:05À l'époque, Emmanuel Macron, lorsqu'il a été élu,
00:27:08était adulé, révéré, encensé.
00:27:10Il nous était présenté comme le président du Nouveau Monde.
00:27:14Aujourd'hui, il est rejeté par 9 Français sur 10,
00:27:16y compris par son propre camp.
00:27:18Et visiblement, il ne le supporte pas.
00:27:20Il ne supporte pas la critique.
00:27:21Il ne supporte pas que des médias comme CNews
00:27:24montrent la réalité du monde.
00:27:26Il marche dans les pas des RSF,
00:27:28puisque c'est une idée des RSF,
00:27:29de labelliser les médias,
00:27:31de classer les médias dans le camp du bien,
00:27:33les médias dans le camp du mal.
00:27:35Suivez mon garde.
00:27:36C'est évidemment totalement gravissime.
00:27:38On oublie trop souvent que les médias
00:27:40ont un pouvoir formidable
00:27:42de montrer la réalité du monde au peuple.
00:27:46Ils ont un autre pouvoir.
00:27:47C'est un contre-pouvoir.
00:27:48Le contre-pouvoir contre l'État
00:27:50et sa tentation totalitaire aujourd'hui.
00:27:53Avec Jules Thores,
00:27:53on va parler d'une réforme choc à présent,
00:27:56dans un projet de circulaire
00:27:58que vous révélez vous-même,
00:27:59justement, dans le JDD ce dimanche.
00:28:01Jules Sébastien Lecornu prévoit
00:28:03de tailler 300 millions d'euros
00:28:05dans la communication de l'État dès 2026.
00:28:08Le Premier ministre engage aussi
00:28:09une reprise en main totale
00:28:10du pilotage de la com' publique.
00:28:12Racontez-nous.
00:28:12Oui, alors, c'est une facture
00:28:14que personne n'osait assumer.
00:28:16Et pour cause,
00:28:17selon un projet de circulaire
00:28:18que le JDD révèle,
00:28:19la communication de l'État
00:28:21a coûté, attachez vos ceintures,
00:28:231 milliard d'euros en 2024.
00:28:26Et après, on nous demande
00:28:27de faire des économies incroyables.
00:28:28Absolument, soit plus du double.
00:28:29Mais le pire, ce n'est pas ça.
00:28:30C'est que c'est 1 milliard d'euros,
00:28:31le coût réel.
00:28:32Les estimations, vous savez,
00:28:33on a eu une commission d'enquête
00:28:34sur les dérapages des comptes publics
00:28:36où on a 30 milliards d'euros
00:28:38qui ont disparu.
00:28:39Et bien là, c'est très simple.
00:28:40C'est du simple au double.
00:28:41L'estimation officielle,
00:28:42c'était 450 millions d'euros.
00:28:44Alors tout ça,
00:28:45donc ce montant colossal,
00:28:46il inclut les ministères,
00:28:47les opérateurs,
00:28:48l'achat, par exemple,
00:28:49d'espaces publicitaires,
00:28:51la communication numérique,
00:28:52l'événementiel,
00:28:53la production vidéo,
00:28:54les études,
00:28:54ou par exemple,
00:28:55les sondages qui sont commandés
00:28:56par les différents ministères.
00:28:58Donc c'est objectivement
00:28:59ce qu'on peut qualifier
00:29:00quand même d'une dérive.
00:29:01Et c'est pour ça
00:29:02que Sébastien Lecornu
00:29:02a décidé de déclencher
00:29:04une sorte de cœur de choc
00:29:05car sa circulaire,
00:29:06elle est attendue
00:29:07dans les prochains jours
00:29:09et elle va imposer,
00:29:10attendez bien,
00:29:11300 millions d'euros
00:29:13d'économie dès 2026.
00:29:15Donc il y aura
00:29:15moins 20%
00:29:16pour les ministères,
00:29:18moins 40%
00:29:19pour les opérateurs
00:29:21de l'État
00:29:21dont les subventions
00:29:22d'ailleurs seront recalibrées.
00:29:24Donc tout ça,
00:29:24ça va concerner
00:29:24les campagnes institutionnelles,
00:29:26le marketing digital
00:29:26et l'événementiel
00:29:28qui sont les premiers touchés.
00:29:28Il y a seulement
00:29:29quelques domaines
00:29:30et notamment régaliens
00:29:31qui ne seront pas touchés,
00:29:32notamment la santé
00:29:33et la sécurité.
00:29:35Tout ça,
00:29:35évidemment,
00:29:36c'est que le début
00:29:37car Matrignon
00:29:37prépare aussi
00:29:38une grande réforme
00:29:39sur la recentralisation
00:29:40car aujourd'hui,
00:29:41on a, vous savez,
00:29:42le SIG,
00:29:42le service d'information
00:29:43du gouvernement
00:29:44qui n'est pas réellement
00:29:45le chef d'orchestre
00:29:46de toute la communication
00:29:47ministérielle.
00:29:48Il y a des antennes
00:29:49à droite, à gauche
00:29:50donc on va assister
00:29:51à une recentralisation
00:29:52là aussi
00:29:53pour serrer
00:29:54évidemment les budgets.
00:29:55Il y a aussi une nouveauté.
00:29:56Alors ça,
00:29:57moi je pensais
00:29:57que ça existait déjà.
00:29:58Eh bien non.
00:29:59À partir de 2026,
00:30:01toutes les dépenses
00:30:02seront rendues publiques
00:30:03dans une annexe au budget.
00:30:04Ce n'était pas le cas
00:30:05aujourd'hui.
00:30:06Donc vous pouvez avoir
00:30:06une sorte d'opacité,
00:30:08une opacité
00:30:08qui régnait
00:30:10depuis 20 ans
00:30:11au sommet de l'État.
00:30:13Merci Jules
00:30:14pour toutes ces informations
00:30:16que vous rapportez
00:30:16ce matin
00:30:17justement dans le JDD.
00:30:18Absolument.
00:30:18On va retrouver dans les colonnes
00:30:19du journal du dimanche.
00:30:22La France,
00:30:23vous le savez,
00:30:23on en a beaucoup parlé
00:30:24cette semaine,
00:30:25s'apprête à lancer
00:30:27un service militaire
00:30:28volontaire.
00:30:29La question
00:30:29qu'on s'est posée
00:30:30ce week-end,
00:30:31c'est que font
00:30:32exactement nos voisins
00:30:33Mathieu ?
00:30:33Eh bien sachez Anthony
00:30:34que certains pays
00:30:35n'ont jamais abandonné
00:30:36la conscription,
00:30:37d'autres l'ont rétabli
00:30:38face à la menace russe
00:30:39ou l'envisage désormais
00:30:41sur la base
00:30:41là aussi du volontariat.
00:30:43Éléments de réponse
00:30:44avec Chloé Tarka.
00:30:46Avec ce futur
00:30:47service militaire
00:30:48volontaire,
00:30:50la France n'est pas seule
00:30:51à vouloir renouer
00:30:52avec l'esprit de défense.
00:30:54Le modèle s'inscrit
00:30:55en effet
00:30:55dans une tendance
00:30:56plus large
00:30:57sur le continent.
00:30:58En Belgique,
00:30:59l'armée a récemment
00:31:00relancé une année
00:31:01de service
00:31:02sur la base
00:31:02du volontariat.
00:31:04Une démarche
00:31:04inspirée des Pays-Bas
00:31:05qui ont réintroduit
00:31:06leur service
00:31:07citoyen volontaire
00:31:08deux ans plus tôt
00:31:09dans la foulée
00:31:10de l'invasion
00:31:11de l'Ukraine.
00:31:12De son côté,
00:31:13la Pologne a elle aussi
00:31:14mis en place
00:31:15un service militaire
00:31:16d'un mois
00:31:17facultatif.
00:31:18En Bulgarie,
00:31:19la durée varie
00:31:20de 3 à 9 mois
00:31:21tandis qu'en Roumanie,
00:31:22les volontaires
00:31:23âgés
00:31:23de 18 à 35 ans
00:31:25peuvent suivre
00:31:26depuis octobre
00:31:27une formation
00:31:28de 4 mois.
00:31:30Mais dans le nord
00:31:30et l'est
00:31:31de l'Europe,
00:31:32la question
00:31:33dépasse le volontariat.
00:31:35Ces pays partagent
00:31:36pour beaucoup
00:31:36une frontière
00:31:37directe
00:31:38avec la Russie
00:31:39et n'ont jamais
00:31:40totalement abandonné
00:31:41la conscription.
00:31:42La Lituanie a été
00:31:43la première
00:31:44à la rétablir
00:31:45dès 2015,
00:31:46suivie par la Suède
00:31:47puis la Lettonie.
00:31:49La Croatie prévoit,
00:31:50elle,
00:31:50de la réintroduire
00:31:51dès l'année prochaine.
00:31:53Plusieurs États
00:31:53n'ont quant à eux
00:31:54jamais tourné
00:31:55la page
00:31:56du service militaire.
00:31:58Enfin,
00:31:58l'Allemagne réfléchit
00:31:59à son tour
00:32:00à un retour
00:32:01du service national.
00:32:03La coalition
00:32:04au pouvoir
00:32:04a présenté
00:32:05un projet
00:32:06de service
00:32:07volontaire
00:32:08avec la possibilité
00:32:09d'un retour
00:32:10à la conscription
00:32:11en cas de besoin.
00:32:14Dans le reste
00:32:14de l'actualité,
00:32:15c'est un déplacement
00:32:16évidemment très attendu
00:32:17par les chrétiens d'Orient.
00:32:18Le pape Léon XIV
00:32:19est attendu
00:32:20aujourd'hui
00:32:21au Liban.
00:32:22Il se rendra
00:32:22notamment dans le port
00:32:23de Beyrouth.
00:32:24Cinq ans après
00:32:24la terrible explosion
00:32:26qui a fait 235 victimes
00:32:27et détruit
00:32:28plusieurs dizaines
00:32:29de milliers
00:32:29de bâtiments.
00:32:30Et encore aujourd'hui,
00:32:31les dégâts sont considérables.
00:32:33Certains bâtiments
00:32:33viennent tout juste
00:32:35d'être reconstruits
00:32:36comme cette école.
00:32:37Elle s'appelle
00:32:37l'école des trois docteurs
00:32:38qui va bientôt
00:32:39pouvoir accueillir
00:32:40les élèves.
00:32:41Nos journalistes
00:32:41se sont rendus sur place.
00:32:43Reportage
00:32:43Régine Delfour,
00:32:44Charles Bagé
00:32:45avec Sharon Camara.
00:32:48C'est l'un des établissements
00:32:49scolaires
00:32:50les plus anciens
00:32:51de Beyrouth.
00:32:52L'école des trois docteurs
00:32:54a été rénovée
00:32:55après l'explosion
00:32:56qui a ravagé
00:32:56la capitale libanaise
00:32:58en 2020.
00:32:59Cinq ans après
00:33:00la catastrophe,
00:33:01la directrice
00:33:01s'en souvient encore.
00:33:03Honnêtement,
00:33:04c'était horrible.
00:33:07Tout était par terre.
00:33:10Les jouets éparpillés,
00:33:12les habits des enfants,
00:33:14même les livres.
00:33:16On ne pouvait pas
00:33:17même marcher par terre
00:33:18parce qu'il y avait
00:33:19trop de vitres cassées.
00:33:21Cette fois,
00:33:22ça a été beaucoup endommagé
00:33:23plus que les fois précédentes.
00:33:27Donc aujourd'hui,
00:33:28c'est la fin des travaux.
00:33:29C'est la clôture des travaux
00:33:30mais l'inauguration
00:33:31d'un nouveau bâtiment
00:33:32pour la garderie.
00:33:34Malgré ses travaux
00:33:35de rénovation,
00:33:36l'école des trois docteurs
00:33:37est confrontée
00:33:38à des difficultés
00:33:39dans un pays
00:33:40qui traverse
00:33:40une crise importante.
00:33:42Le pays est en crise
00:33:43depuis 2019.
00:33:44Crise financière,
00:33:45crise bancaire,
00:33:46explosion du port.
00:33:47Et puis au lendemain
00:33:47du 7 octobre,
00:33:48le pays est entré en guerre.
00:33:50Donc vous voyez,
00:33:50même une école
00:33:51comme celle-là
00:33:52où on se trouve,
00:33:52les élèves n'arrivent pas
00:33:53à payer des scolarités,
00:33:55les profs ont du mal
00:33:55à toucher leur salaire.
00:33:57Donc c'est très dur
00:33:57cette situation
00:33:58et elle continue
00:33:59d'aggraver
00:33:59la situation du pays.
00:34:00Ils sont payés
00:34:01grâce à des aides
00:34:01comme des associations
00:34:03comme l'œuvre d'Orient
00:34:04où on soutient cette école
00:34:05pour leur permettre
00:34:05de continuer.
00:34:06Après les épreuves
00:34:07de ces dernières années,
00:34:09cette inauguration
00:34:09marque un nouveau départ
00:34:10pour l'établissement orthodoxe
00:34:12fondé en 1835.
00:34:16Un mot d'économie
00:34:17à présent
00:34:18à l'occasion
00:34:18du salon du nautisme.
00:34:19On va vous parler
00:34:20du marché du bateau
00:34:21qui prend le large.
00:34:22De plus en plus d'entreprises
00:34:23mise Mathieu sur la location.
00:34:25Oui, un léger bémol
00:34:25tout de même.
00:34:26C'est le marché du neuf
00:34:27qui ralentit de 15%
00:34:29freiné notamment
00:34:29par les droits de douane américains.
00:34:32Alors focus sur les tendances
00:34:33qui font voguer le secteur
00:34:35avec Eric de Rylmatten.
00:34:37Le marché du bateau en France
00:34:39il tient à peu près le coup
00:34:40pourquoi ?
00:34:41Parce qu'il y a la location
00:34:42et oui, de plus en plus
00:34:43d'entreprises,
00:34:43de plateformes sur internet
00:34:45achètent des bateaux
00:34:46pour les louer
00:34:47et c'est vrai
00:34:47qu'il faut reconnaître
00:34:48qu'il y a un marché
00:34:49pour les vacances notamment.
00:34:51C'est même parfois
00:34:52moins cher
00:34:53de louer un bateau
00:34:54que d'aller à l'hôtel.
00:34:55Se faire une semaine
00:34:56en Croatie
00:34:57en mai
00:34:58sur un petit monocoque
00:35:00ça peut aller chercher
00:35:01jusqu'à partir de
00:35:04on va dire
00:35:051300 euros
00:35:06pour la semaine.
00:35:08Concrètement
00:35:08c'est l'équivalent
00:35:09d'un hôtel 3 étoiles
00:35:11donc en fait
00:35:12au final
00:35:12on n'est pas plus cher
00:35:13que sur des vacances
00:35:15à terre.
00:35:16Si on regarde
00:35:17le marché du neuf
00:35:18il chute
00:35:18moins 15%
00:35:19en France
00:35:20à cause bien sûr
00:35:21des droits de douane américains
00:35:22les américains
00:35:23qui étaient de gros clients.
00:35:24Alors c'est un secteur
00:35:25industriel
00:35:26qui est fragile
00:35:26le nautique
00:35:27et pourtant la France
00:35:28est toujours le premier
00:35:29constructeur de voliers
00:35:30au monde
00:35:30et le quatrième
00:35:31constructeur de bateaux
00:35:32à moteur.
00:35:33C'est un marché
00:35:33très important pour nous
00:35:34mais qui dépend
00:35:35malheureusement
00:35:36des commandes étrangères
00:35:37et oui
00:35:3780% de la production
00:35:39est exportée.
00:35:41Enfin on va partir
00:35:42au Qatar
00:35:43pour de la Formule 1.
00:35:45Votre programme
00:35:45avec BDR.fr
00:35:47L'agence BDR vous propose
00:35:48l'achat de pièces d'or
00:35:49et lingots d'or.
00:35:50L'agence BDR
00:35:50partenaire de votre
00:35:52nouvelle épargne.
00:35:55Démarrez votre programme
00:35:56du bon pied
00:35:57avec Bexley.
00:35:59Bexley
00:35:59bon chic bon sens.
00:36:00Et Mathieu
00:36:02le grand prix du Qatar
00:36:03est à suivre ce dimanche
00:36:04sur Canal+.
00:36:05Exactement Anthony
00:36:06lors de l'avant
00:36:07dernière séance
00:36:08de qualification
00:36:08c'est Oscar Piastri
00:36:10qui a décroché
00:36:11sa sixième pole position
00:36:13confirmant donc
00:36:14sa domination
00:36:14après son triomphe
00:36:16lors des sprints
00:36:16c'était samedi
00:36:17et derrière lui
00:36:18c'est son coéquipier
00:36:19rival Landonoris
00:36:20qui est talonné
00:36:20par Max Verstappen
00:36:22qui est troisième
00:36:23le récit est signé
00:36:24Benjamin Brito.
00:36:26Quand le soleil
00:36:28se couche
00:36:28sur le désert d'Arabie
00:36:30la pression
00:36:31se lève
00:36:31sur le circuit
00:36:32de Lozay
00:36:3324 points seulement
00:36:35séparent Landonoris
00:36:36de Piastri
00:36:37et Verstappen
00:36:38pression immense
00:36:40pour la dernière
00:36:40course sprint
00:36:41de la saison.
00:36:45Yuki Tsunoda
00:36:46semble extrêmement bien
00:36:47parti pour venir
00:36:47se positionner
00:36:48à l'intérieur
00:36:49de la McLaren
00:36:50de Landonoris
00:36:51mais qui va garder
00:36:52plus de vitesse
00:36:52sur l'extérieur
00:36:53Landonoris
00:36:54et Yuki Tsunoda
00:36:55qui essaye
00:36:56d'aider au mieux
00:36:57son coéquipier
00:36:58et qui va le laisser
00:36:59passer à l'intérieur
00:37:00Yuki Tsunoda
00:37:01En bon lieutenant
00:37:02Tsunoda laisse
00:37:03Max Verstappen
00:37:04prendre la quatrième place
00:37:06mais impossible
00:37:07pour le néerlandais
00:37:08de revenir
00:37:08sur Landonoris
00:37:10Et si en plus
00:37:16la radio ne fonctionne pas
00:37:17extrêmement bien
00:37:18A l'avant
00:37:19tout va bien
00:37:20en revanche
00:37:20pour Oscar Piastri
00:37:22parti en pôle
00:37:23l'Australien s'impose
00:37:25pour la première fois
00:37:26de la saison
00:37:26en course sprint
00:37:27Déjà maintenant
00:37:29décroché
00:37:29la victoire
00:37:30de la course sprint
00:37:31sous le drapeau
00:37:32à damier
00:37:32c'est fait
00:37:33la victoire
00:37:34d'Oscar Piastri
00:37:34Le pilote McLaren
00:37:36s'impose devant
00:37:37Russell deuxième
00:37:38et Norris troisième
00:37:39Piastri reprend deux points
00:37:41et relance
00:37:42un peu plus
00:37:43la course au titre
00:37:447h46
00:38:04le rappel de l'actualité
00:38:05Mathieu Devesse
00:38:06et à la une
00:38:06cette question
00:38:07va-t-on manquer
00:38:08de vaccins
00:38:08contre la grippe
00:38:09cette année
00:38:10les français
00:38:10ont massivement anticipé
00:38:12plus de 8 millions
00:38:13d'entre eux
00:38:13ont déjà été vaccinés
00:38:15les pharmaciens préviennent
00:38:16il reste moins de 2 millions
00:38:17de doses disponibles
00:38:18et le gouvernement
00:38:19se veut rassurant
00:38:20il annonce
00:38:21débloquer des doses
00:38:22supplémentaires
00:38:23des manifestants
00:38:24pro-palestiniens
00:38:25perturbent
00:38:26le marché de Noël
00:38:27à Bruxelles
00:38:28voyez sur ces images
00:38:29des slogans
00:38:30pro-hamas
00:38:31ont été scandés
00:38:32des fumigènes sortis
00:38:33c'était vendredi soir
00:38:34et le lendemain
00:38:35sachez que la crèche
00:38:36située à quelques mètres
00:38:37de l'hôtel de ville
00:38:38a été saccagée
00:38:40allez on marque une courte pause
00:38:43dans un instant
00:38:43la chronique royale
00:38:44de Bertrand Decker
00:38:45ce qui va nous emmener
00:38:46en Thaïlande
00:38:47après la mort
00:38:49de la reine mère
00:38:50dans le pays
00:38:50le pays qui est en deuil
00:38:51pour une durée
00:38:52de un an
00:38:53les hommages se multiplient
00:38:54sur place
00:38:54on a quelques images
00:38:55qui nous sont parvenues
00:38:56cette semaine
00:38:56que Bertrand va nous décrypter
00:38:58dans un tout petit instant
00:38:59à tout de suite
00:39:007h54
00:39:04sur CNew
00:39:05c'est lors de la chronique royale
00:39:06de Bertrand Decker
00:39:06ce matin
00:39:07vous nous emmenez
00:39:07Bertrand
00:39:08en Thaïlande
00:39:09on a vu cette semaine
00:39:11des images incroyables
00:39:12nous venir de ce pays
00:39:1311 éléphants
00:39:14peints en rose
00:39:15qui défilent dans Bangkok
00:39:16pour saluer la mémoire
00:39:17de la reine mère
00:39:18Siri Kitt
00:39:19qui est décédée
00:39:20le mois dernier
00:39:21pourquoi un tel hommage
00:39:23et que signifie
00:39:24ce deuil national ?
00:39:25alors il faut savoir
00:39:26que ces images
00:39:26que l'on voit là
00:39:27assez étonnantes
00:39:28sont d'une puissance symbolique rare
00:39:30puisque en Thaïlande
00:39:32l'éléphant
00:39:32est un animal sacré
00:39:34qui est profondément
00:39:35associé à la monarchie
00:39:36les voir pas en rose
00:39:38qui est une couleur
00:39:38porte-bonheur
00:39:39s'accliner devant
00:39:40le grand palais
00:39:40c'est un hommage
00:39:41que l'on ne réserve
00:39:42qu'aux souverains
00:39:43les plus vénérés
00:39:44du pays
00:39:45la reine mère Siri Kitt
00:39:46décédée fin octobre
00:39:48vous l'avez dit
00:39:48à 92 ans
00:39:50était considérée
00:39:51comme la mère
00:39:51de la nation
00:39:52le gouvernement
00:39:53a décrété
00:39:54un deuil
00:39:54d'un an officiel
00:39:56et pendant cette période
00:39:57la vie quotidienne
00:39:58change
00:39:59alors il va y avoir
00:39:59moins de musique
00:40:00moins de festivités publiques
00:40:02les chaînes de TV
00:40:03sont en train d'adapter
00:40:04leurs programmes
00:40:05les bâtiments officiels
00:40:06arborent tous
00:40:07des drapages noirs
00:40:08c'est un moment
00:40:09de recueillement national
00:40:10extrêmement codifié
00:40:11on a également remarqué
00:40:13que les Thaïlandais
00:40:14se ruaient
00:40:14sur les vêtements noirs
00:40:15absolument
00:40:16les boutiques de Bangkok
00:40:17ont littéralement
00:40:18été dévalisées
00:40:19chemises
00:40:20t-shirts
00:40:20foulards noirs
00:40:21il y a même
00:40:22des files d'attente
00:40:23devant certains magasins
00:40:24le noir est obligatoire
00:40:25par exemple
00:40:26dans les administrations
00:40:27très recommandé
00:40:28dans les espaces publics
00:40:30et beaucoup
00:40:30de Thaïlandais
00:40:31se conforment
00:40:32avec rigueur
00:40:33à ces règles
00:40:34qui ne sont pas seulement
00:40:35protocolaires
00:40:35elles expriment
00:40:36un attachement profond
00:40:37à la monarchie
00:40:38un marqueur culturel
00:40:39est très fort
00:40:40mais c'est pas seulement
00:40:41une affaire de couleur
00:40:42dans le fond
00:40:42les bijoutiers
00:40:43constatent
00:40:44que les clients
00:40:45ne portent plus
00:40:45de pièces trop voyantes
00:40:47les salons de beauté
00:40:48déprogramment
00:40:49les tâtes
00:40:50considérées comme festives
00:40:52et même
00:40:52les uniformes scolaires
00:40:54sont adaptées
00:40:54les marques locales
00:40:56lancent des collections
00:40:57spéciales d'œil
00:40:58sobres
00:40:59sans motif
00:40:59et elles communiquent
00:41:01et adaptent
00:41:01un ton beaucoup plus discret
00:41:03pour les commerçants
00:41:04c'est une véritable
00:41:05réorganisation logistique
00:41:07qui a dû être envisagée
00:41:08certains ont dû cesser
00:41:09de vendre
00:41:09des vêtements colorés
00:41:10d'autres ont rallongé
00:41:11leurs horaires
00:41:12pour faire face
00:41:12à la demande
00:41:13et cela dépasse
00:41:14le commerce
00:41:15la publicité
00:41:16se fait plus neutre
00:41:17les centres commerciaux
00:41:18baissent le volume
00:41:19de la musique
00:41:20et retire les décorations
00:41:21trop éclatantes
00:41:22c'est tout un pays
00:41:23qui a juste son apparence
00:41:25son rythme
00:41:25et même son esthétique
00:41:27pour honorer
00:41:27la reine des fentes
00:41:28alors il y a l'esthétique
00:41:29les vêtements
00:41:30l'apparence
00:41:30mais ce deuil national
00:41:32il a des répercussions
00:41:34sur la vie quotidienne
00:41:35d'absolument tout le monde
00:41:36absolument
00:41:36c'est tout un pays
00:41:37qui s'arrête
00:41:38et ça touche vraiment
00:41:39tous les domaines
00:41:40les concerts sont
00:41:41majoritairement annulés
00:41:42voire reportés
00:41:44les bars
00:41:44réduisent leurs heures
00:41:45d'ouverture
00:41:46les festivals
00:41:47sont quasiment
00:41:47intégralement suspendus
00:41:49la publicité
00:41:50devient presque
00:41:51inexistante
00:41:52les cérémonies officielles
00:41:53doivent se tenir
00:41:54en silence
00:41:55c'est un changement
00:41:56d'atmosphère
00:41:56à l'échelle du pays
00:41:57comme on en connaît
00:41:58très peu
00:41:58chez nous
00:41:59dans le fond
00:41:59la Thaïlande
00:42:00a l'habitude
00:42:01de ses grands moments
00:42:02de recueillement
00:42:03mais un deuil
00:42:05d'un an
00:42:05reste quand même
00:42:06exceptionnel
00:42:07il n'est décrété
00:42:08que pour les membres
00:42:08les plus emblématiques
00:42:10de la dynastie
00:42:11chaque cri
00:42:11les derniers
00:42:12à avoir bénéficié
00:42:13d'un tel hommage
00:42:14sont des figures
00:42:15quasi mythiques
00:42:16on peut citer
00:42:17le roi Boumibol
00:42:18le père de la nation
00:42:19qui est décédé
00:42:20en 2016
00:42:21son deuil national
00:42:22d'un an
00:42:22avait paralysé le pays
00:42:23il y a eu
00:42:24la princesse
00:42:25Galliani
00:42:25également
00:42:26qui était la sœur
00:42:27du roi Boumibol
00:42:28décédé en 2008
00:42:29elle était immensément
00:42:30respectée
00:42:31pour son engagement
00:42:32culturel
00:42:33et si on remonte
00:42:33un petit peu plus loin
00:42:34dans l'histoire
00:42:35il y aura le roi
00:42:35Ramassette
00:42:36dont la mort
00:42:37avait déjà entraîné
00:42:38un deuil prolongé
00:42:39la reine mère Syriquitte
00:42:41rejoint donc
00:42:41vous l'avez compris
00:42:42ce cercle très restreint
00:42:44dont la disparition
00:42:45marque une rupture
00:42:46dans l'histoire du royaume
00:42:48son décès déclenche
00:42:49un an de deuil
00:42:50d'unité nationale
00:42:51on l'a vu
00:42:52qui va profondément
00:42:53accompagner
00:42:54la vie du pays
00:42:55merci beaucoup
00:42:56Bertrand Decker
00:42:57s'il est 7h58
00:42:59sur CNews
00:43:00bienvenue
00:43:01si vous nous rejoignez
00:43:02dans votre matinale
00:43:03on est ensemble
00:43:03jusqu'à 9h
00:43:04avec toute l'équipe
00:43:05qui m'accompagne
00:43:06et Cyril Bonnefoy
00:43:07d'ailleurs
00:43:07pour la météo du jour
00:43:08La météo week-end
00:43:12avec Transcash
00:43:13ma carte sans banque
00:43:14pour toute la famille
00:43:15utilisable partout
00:43:16dans le monde
00:43:16en toute simplicité
00:43:17en vente chez les buralistes
00:43:18et presse
00:43:19votre programme
00:43:21sans faux plis
00:43:21avec Bexley
00:43:22Bexley
00:43:25Bon chic, bon sens
00:43:27Alors Cyril
00:43:29les pluies se décalent
00:43:30vers l'est
00:43:31avec à nouveau
00:43:31un peu de neige
00:43:32en montagne
00:43:33Et oui Mathieu
00:43:34on le voit d'ailleurs
00:43:34sur ces images
00:43:36ces très belles images
00:43:37prises sur les pistes
00:43:39de Val-d'Isère
00:43:40avec du soleil
00:43:41qui était donc
00:43:42prédominant hier
00:43:43fallait en profiter
00:43:44aujourd'hui
00:43:44il y a la perturbation
00:43:45qui va arriver
00:43:46ça va remettre
00:43:475 à 10 centimètres
00:43:48de poudreuse
00:43:49mais donc des conditions
00:43:50qui seront bien moins bonnes
00:43:52qu'hier
00:43:52et attention
00:43:53pour le retour
00:43:54dans la vallée
00:43:55ça va tenir
00:43:56la neige va s'abaisser
00:43:57jusqu'à à peu près
00:43:581000 mètres d'altitude
00:43:59ce soir
00:43:59Alors on va regarder
00:44:00à l'échelle nationale
00:44:01avec donc la perturbation
00:44:03du sud-ouest
00:44:04au nord-est
00:44:05de la neige en montagne
00:44:06attention au risque
00:44:07d'avalanche
00:44:07également qui est marqué
00:44:09sur les Alpes
00:44:10soyez prudents
00:44:11restez bien sur les pistes
00:44:12balisées
00:44:12à l'arrière
00:44:13des éclaircies
00:44:14surtout vous le voyez ici
00:44:14entre le sud-Bretagne
00:44:16et la Vendée
00:44:17à noter beaucoup de nuages
00:44:18également près de la Méditerranée
00:44:20Alors on regarde
00:44:21maintenant l'évolution
00:44:22dans l'après-midi
00:44:23avec toujours donc
00:44:24ces pluies
00:44:25qui vont devenir quand même
00:44:26de plus en plus faibles
00:44:27sur les contreforts
00:44:29ouest des reliefs
00:44:30avec donc cette neige
00:44:31entre 1000 et 1200
00:44:33voire 1400 mètres
00:44:34pour les Alpes du Sud
00:44:35et puis
00:44:36de belles éclaircies
00:44:37pour le nord-ouest
00:44:37si vous êtes entre
00:44:38la Bretagne
00:44:39les pays de la Loire
00:44:39et même l'île de France
00:44:41si vous voulez vous balader
00:44:42cet après-midi
00:44:43le temps sera plutôt
00:44:45ensoleillé
00:44:45de belles éclaircies
00:44:46alors qu'on aura des averses
00:44:47quand même des Ardennes
00:44:48jusqu'aux Pyrénées
00:44:49niveau température
00:44:50on est dans les normales
00:44:51de saison
00:44:51ça baisse par rapport
00:44:52à hier
00:44:53il faisait très douce
00:44:54ce samedi
00:44:54vous l'avez remarqué
00:44:55avec 0 à Grenoble
00:44:57ce matin
00:44:577 à Paris
00:44:585 à Brest
00:44:59et jusqu'à 9 en Corse
00:45:00et puis dans l'après-midi
00:45:01des températures
00:45:02globalement
00:45:03de saison
00:45:04avec un minimum
00:45:05de 8 dans le nord-est
00:45:069 à Paris
00:45:07et jusqu'à 18 en Corse
00:45:09C'était la météo week-end
00:45:11avec Transcash
00:45:12ma carte sans banque
00:45:13pour toute la famille
00:45:14utilisable partout dans le monde
00:45:15en toute simplicité
00:45:16en vente chez les buralistes
00:45:17et presse
00:45:18C'était votre programme
00:45:20sans faux plis
00:45:21avec Bexley
00:45:22Bexley
00:45:24bon chic bon sens
00:45:26Il est 8h sur CNews
00:45:29bon réveil
00:45:29si vous nous rejoignez
00:45:30dans votre matinale
00:45:31on est ensemble
00:45:31jusqu'à 9h
00:45:32voici les titres
00:45:32de votre journal
00:45:34à la une
00:45:34la police toujours
00:45:35sur la trace
00:45:35de l'un des deux détenus
00:45:36évadés de la prison
00:45:37de Dijon
00:45:38un homme jugé dangereux
00:45:40aperçu du côté
00:45:40de Besançon
00:45:41fera le point
00:45:42sur sa traque
00:45:43avec nos envoyés spéciaux
00:45:44sur place
00:45:45Valentin Rouillon
00:45:46et Timothée Forget
00:45:47Roubaix
00:45:48épicentre
00:45:49de la mouvance salafiste
00:45:50avec ses magasins
00:45:51qui vendent des voiles
00:45:52pour fillettes
00:45:53après l'agression
00:45:54d'une journaliste italienne
00:45:55qui enquêtait sur le sujet
00:45:56nous sommes allés
00:45:56nous aussi sur place
00:45:57pour constater
00:45:57le séparatisme
00:45:59qui est à l'oeuvre
00:46:00vous le verrez
00:46:00dans notre reportage
00:46:01dans un petit instant
00:46:02Jordan Bardella
00:46:04agressé hier
00:46:04dans le Tarn-et-Garonne
00:46:06un geste qui révèle
00:46:06le climat politique
00:46:07de plus en plus violent
00:46:09alors qui porte
00:46:10la responsabilité
00:46:11de cette escalade
00:46:12Jules Torres
00:46:12nous donnera sa réponse
00:46:13dans quelques minutes
00:46:14à l'occasion de son édito
00:46:15ce sera à 8h20
00:46:16Une centaine de policiers
00:46:19traquent toujours
00:46:19l'un des deux détenus
00:46:21échappés de la prison
00:46:21de Dijon
00:46:22le jeune homme
00:46:22de 19 ans
00:46:23aurait été aperçu
00:46:25Mathieu Prête-Besançon
00:46:26Exactement
00:46:27et on parle
00:46:27d'un homme jugé
00:46:28dangereux
00:46:29mis en examen
00:46:30pour tentative
00:46:31d'assassinat
00:46:31Bonjour
00:46:32Valentin Rouillon
00:46:32est immorté
00:46:33forgé
00:46:34vous suivez donc
00:46:35cette affaire
00:46:35pour CNews
00:46:36et vous nous dites
00:46:37que le second évadé
00:46:38a été repéré
00:46:39Oui absolument
00:46:44Mathieu
00:46:44Yannick
00:46:45le fugitif
00:46:46de 19 ans
00:46:47serait retranché
00:46:48à Besançon
00:46:49selon nos informations
00:46:50on parle
00:46:51d'un quartier
00:46:52en périphérie
00:46:53de la ville
00:46:54même scénario
00:46:55que le premier évadé
00:46:56nous sommes à 1h
00:46:57à 80 km
00:46:59mais cette fois
00:47:00à l'est de Dijon
00:47:01alors toujours
00:47:02selon nos informations
00:47:03l'interpellation
00:47:03s'avère difficile
00:47:05il serait accompagné
00:47:06de plusieurs complices
00:47:08armés
00:47:09il faut tout de même
00:47:09noter que cette localisation
00:47:11ne nous a pas été confirmée
00:47:13par le procureur
00:47:13de la République
00:47:14de Dijon
00:47:15c'est en tout cas
00:47:16une centaine
00:47:17d'enquêteurs
00:47:18qui restent mobilisés
00:47:19ce vendredi soir
00:47:20nous avons assisté
00:47:22avec Timothée Forger
00:47:23au départ de la BRI
00:47:24la brigade de recherche
00:47:25et d'intervention
00:47:26depuis la cour d'appel
00:47:28de Dijon
00:47:29six véhicules
00:47:30avec des forces de l'ordre
00:47:31lourdement armées
00:47:32qui ont quitté
00:47:33les lieux rapidement
00:47:34laissant penser
00:47:35à une intervention
00:47:35prioritaire
00:47:37ou en tout cas
00:47:37une opération
00:47:38en cours
00:47:39on parle d'un individu dangereux
00:47:41lié au narcotrafic
00:47:42il a été mis en examen
00:47:44et placé en détention
00:47:44pour tentative d'assassinat
00:47:46et association
00:47:47de malfaiteurs
00:47:49il est inscrit
00:47:49au registre
00:47:50de la criminalité
00:47:51organisée
00:47:52et aurait été recruté
00:47:53pour exécuter
00:47:55un contrat criminel
00:47:56ce sont donc
00:47:57des moyens humains
00:47:59très conséquents
00:48:00qui sont déployés
00:48:01pour tenter
00:48:02de le retrouver
00:48:03la traque continue
00:48:04Valentin Rouillon
00:48:06en direct
00:48:06du commissariat
00:48:07de Besançon
00:48:08dans le département
00:48:09du Doubs
00:48:09avec les images
00:48:10de Timothée Forger
00:48:11merci à tous les deux
00:48:13que font
00:48:13les pouvoirs publics
00:48:15face à ce phénomène
00:48:17qui est loin
00:48:17d'être nouveau
00:48:18dans la commune
00:48:19de Roubaix
00:48:20j'allais dire
00:48:21Besançon
00:48:21de Roubaix
00:48:22bien malheureusement
00:48:23Roubaix
00:48:23où l'islam radical
00:48:25s'est emparé
00:48:25de certains quartiers
00:48:27c'est un phénomène
00:48:28bien connu
00:48:28ces dernières heures
00:48:29l'agression
00:48:29d'une journaliste italienne
00:48:30a justement
00:48:31remis sur le devant
00:48:32de la Seine
00:48:33toutes ces dérives communautaires
00:48:34oui alors nous aussi
00:48:35journalistes de CNews
00:48:36nous sommes allés
00:48:37sur place
00:48:38et vous allez voir
00:48:38que le constat
00:48:39est pour le moins
00:48:40alarmant
00:48:40de nombreux commerces
00:48:41sont le reflet
00:48:42du séparatisme
00:48:43qui est à l'oeuvre
00:48:44dans la ville
00:48:44reportage
00:48:45Noemi Hardy
00:48:45Félix Pérolas
00:48:46et Godéric B
00:48:47voile islamique
00:48:50pour fillettes
00:48:51poupées musulmanes
00:48:52ou encore
00:48:53boucheries halal
00:48:54voici à quoi ressemblent
00:48:55certaines rues de Roubaix
00:48:56depuis quelques années
00:48:57la ville
00:48:58s'est islamisée
00:48:59progressivement
00:49:00et les commerces
00:49:01en sont le reflet
00:49:02les vitrines
00:49:02exposent des jouets
00:49:04des manuels
00:49:04et des voiles islamiques
00:49:05pour fillettes
00:49:06ce qui ne manque pas
00:49:07de choquer les habitants
00:49:08je suis allée dans un commerce
00:49:09à l'Apple
00:49:10qui vend des robes religieuses
00:49:12et en fait
00:49:13à la vitrine
00:49:14il y avait un mannequin
00:49:15de la taille d'un enfant
00:49:16de 2-3 ans
00:49:16et là ça m'a choquée
00:49:18en fait
00:49:18complètement voilée
00:49:20on est dans une république laïque
00:49:21et qu'est-ce que ça raconte
00:49:23en fait
00:49:23de vendre des djellabas
00:49:24à des enfants de 2 ans
00:49:25l'atmosphère dans les commerces
00:49:26est également
00:49:27de plus en plus pesante
00:49:28pour les femmes
00:49:28c'est très masculin
00:49:30dans les commerces
00:49:30il y a des cafés
00:49:31où en tant que femme
00:49:33moi je ne me vois pas rentrer
00:49:34et puis quand on passe
00:49:35même devant les hommes
00:49:36les femmes
00:49:37ne sont pas respectées
00:49:39une situation
00:49:39qui s'explique
00:49:40par le mélange
00:49:41entre la pauvreté
00:49:42et une immigration massive
00:49:43comme l'explique
00:49:44ce juriste originaire
00:49:45de Roubaix
00:49:45même les habitants
00:49:46issus de l'immigration
00:49:47issus de la première vague
00:49:49de la deuxième vague
00:49:50de la troisième vague
00:49:51de l'immigration
00:49:52vous disent
00:49:53stop
00:49:53on n'en peut plus
00:49:55Roubaix a été
00:49:56la poubelle
00:49:57de la métropole de Lille
00:49:58on a pris à Roubaix
00:49:59ce que les communes
00:50:00de Lille
00:50:01et les communes
00:50:02de Tourcoing
00:50:02ne voulaient pas
00:50:03tous les pauvres
00:50:04sont envoyés
00:50:05à Roubaix
00:50:05et l'état
00:50:06ne joue pas son rôle
00:50:07selon un rapport
00:50:08du ministère
00:50:09de l'intérieur
00:50:09consulté par le journal
00:50:11du dimanche
00:50:11Roubaix ferait partie
00:50:13des épicentres
00:50:13de la mouvance
00:50:14salafiste
00:50:15avec les Mureaux
00:50:16et Fréjus
00:50:16Jules Thorez
00:50:19ce qui est pénible
00:50:19pour les gens
00:50:20qui nous écoutent
00:50:21ce matin
00:50:21c'est que la situation
00:50:22à Roubaix
00:50:22elle est bien connue
00:50:23des reportages
00:50:23il y en a eu beaucoup
00:50:24sur l'islamisation
00:50:26de ces quartiers
00:50:27et pourtant
00:50:28les pouvoirs publics
00:50:30n'ont jamais rien fait
00:50:30non rien fait
00:50:31et c'est une vision rigoriste
00:50:33de l'islam
00:50:33qui est défendue
00:50:34dans une partie de Roubaix
00:50:36tout à l'heure
00:50:36on a parlé
00:50:37vous savez
00:50:37de la crèche
00:50:39avec des personnes
00:50:40sans visage
00:50:41à Bruxelles
00:50:42moi je me rappelle
00:50:43d'une polémique
00:50:43qui avait eu lieu
00:50:44à Roubaix
00:50:45avec souvenez-vous
00:50:45des magasins
00:50:46qui vendaient des poupées
00:50:47des poupées pour les enfants
00:50:48où il n'y avait
00:50:49pas de visage
00:50:50donc voilà
00:50:50ce qu'on peut trouver
00:50:51aujourd'hui
00:50:52quand on fait ses courses
00:50:53à Roubaix
00:50:53on peut trouver
00:50:54des burqas
00:50:55alors que la loi de 2004
00:50:56sur les signes religieux
00:50:57interdit de porter
00:50:58le voile intégral
00:50:59dans la rue
00:51:00voilà ce qui a évolué
00:51:02Roubaix a évolué
00:51:03depuis des années
00:51:04alors oui
00:51:04c'est une responsabilité
00:51:05de l'Etat
00:51:06qui a laissé
00:51:07une immigration massive
00:51:08et surtout
00:51:09une communautarisation
00:51:10à Babrui
00:51:11ensuite on a fait des lois
00:51:12la loi sur le séparatisme
00:51:13mais on voit bien
00:51:14que tout ça
00:51:15n'a pas suffi
00:51:15donc il va falloir
00:51:16reprendre ces villes
00:51:19qui sont en train
00:51:19de basculer
00:51:20il faut quand même
00:51:21le dire
00:51:21de basculer
00:51:22dans une vision
00:51:22ultra radicale
00:51:24de l'islam
00:51:24et il faut
00:51:25aider aussi
00:51:26les habitants de ces villes
00:51:27parce qu'encore une fois
00:51:28on parlait tout à l'heure
00:51:29du narcotrafic
00:51:30ici on parle
00:51:30de l'islamisme
00:51:32c'est toujours
00:51:32les classes populaires
00:51:33qui sont les premières visées
00:51:35les premiers touchés
00:51:36et qui bien souvent
00:51:37et c'est ce qu'a dit
00:51:37Amine Elbaï
00:51:38ne peuvent pas partir
00:51:39même s'ils auraient envie
00:51:40ce qui est terrible
00:51:41à Moribrelet
00:51:42c'est que le constat
00:51:43il est là
00:51:43il y a un an
00:51:44on avait un rapport
00:51:45du ministère de l'Intérieur
00:51:46sur l'entrisme
00:51:47des frères musulmans
00:51:48dans le pays
00:51:49on a des reportages
00:51:51qui montrent
00:51:51chaque jour
00:51:52le poids
00:51:54l'influence
00:51:54des frères musulmans
00:51:55dans notre pays
00:51:56des courants salafistes
00:51:57également
00:51:58et malgré tout
00:51:59on est incapable
00:52:01de réagir face à ça
00:52:02oui malgré l'état
00:52:03de la menace
00:52:03malgré les rapports
00:52:04qui s'accumulent
00:52:05l'état continue
00:52:06à fermer les yeux
00:52:06sur cette dérive islamiste
00:52:08Roubaix
00:52:09avec ses quartiers
00:52:10très largement
00:52:11communautarisés
00:52:12et même pour certains
00:52:13islamisés
00:52:15n'est pas seulement
00:52:15l'épicentre
00:52:16de la mouvance
00:52:17salafiste
00:52:18et islamiste
00:52:19en France
00:52:19c'est aussi
00:52:21un laboratoire politique
00:52:22pour l'extrême gauche
00:52:23où les islamistes
00:52:25et l'extrême gauche
00:52:26notamment la France insoumise
00:52:27c'est là qu'est élu
00:52:28je le rappelle
00:52:29David Guiraud
00:52:30sont devenus
00:52:31des alliés objectifs
00:52:32pour des raisons
00:52:33à la fois politiques
00:52:34idéologiques
00:52:35et clientelistes
00:52:36donc c'est particulièrement
00:52:37inquiétant
00:52:38c'est à l'image
00:52:39malheureusement
00:52:40de cette menace
00:52:41islamiste
00:52:41qui concerne
00:52:41tout le pays
00:52:42et contre laquelle
00:52:43l'état
00:52:44ferme les yeux
00:52:44et ne fait rien
00:52:45ou si peu
00:52:46elle incarne
00:52:48une forme
00:52:49de résistance
00:52:50face à la dilution
00:52:51de l'identité française
00:52:53encore cette année
00:52:53la ville de Béziers
00:52:54et son maire
00:52:55Robert Ménard
00:52:55ont inauguré
00:52:56une crèche de Noël
00:52:57hier
00:52:58dans l'enceinte
00:52:59de la mairie
00:52:59oui une initiative
00:53:00qui plaît aux habitants
00:53:01et ce malgré les appels
00:53:03à manifester
00:53:04lancé par la ligue
00:53:05des droits de l'homme
00:53:05l'association
00:53:06qui dénonce
00:53:07comme chaque année
00:53:08elle aussi
00:53:08une atteinte
00:53:09à la laïcité
00:53:09reportage
00:53:10Pauline Trevzer
00:53:11Florian Doré
00:53:12et le récit
00:53:13est signé
00:53:13Tancred Guillotel
00:53:143, 2, 1
00:53:18Dans la cour intérieure
00:53:22de l'hôtel
00:53:23de ville de Béziers
00:53:24le maire
00:53:25Robert Ménard
00:53:25inaugure comme chaque année
00:53:26la crèche de Noël
00:53:27une initiative
00:53:29soutenue
00:53:29par de nombreux habitants
00:53:31c'est ce que j'ai vécu
00:53:32étant toute petite
00:53:33et puis
00:53:33j'espère que ça va
00:53:35perdurer
00:53:36c'est merveilleux
00:53:37au moins
00:53:38ça représente vraiment
00:53:39la France
00:53:39Noël
00:53:40les fêtes
00:53:41l'ambiance
00:53:41les traditions
00:53:42sont les traditions
00:53:43il faut les respecter
00:53:44et puis tous ceux
00:53:45qui ont sifflé
00:53:45n'ont rien compris
00:53:47en Corée je crois
00:53:47devant la mairie
00:53:49une cinquantaine
00:53:50de manifestants
00:53:50s'étaient également
00:53:51réunis à l'appel
00:53:52de la ligue des droits
00:53:53de l'homme
00:53:53ils dénoncent
00:53:54une atteinte
00:53:54au principe de laïcité
00:53:56et à l'obligation
00:53:57de neutralité
00:53:57du service public
00:53:58mais pour Robert Ménard
00:54:00il s'agit avant tout
00:54:01d'un symbole culturel
00:54:02qui réunit
00:54:03vous avez ici
00:54:05le livre d'or
00:54:06il est signé
00:54:06chaque année
00:54:07par 20 ou 25 000 personnes
00:54:09je veux dire
00:54:09c'est la France
00:54:10qu'on aime
00:54:11on rêve d'une France
00:54:12où on arrive
00:54:13à se parler
00:54:13d'une France
00:54:14où on arrive
00:54:15à vivre ensemble
00:54:16et puis vous avez
00:54:17un certain nombre
00:54:18de gens
00:54:18qui hurlaient
00:54:19au loin
00:54:20qui au fond
00:54:21ne rêvent que
00:54:21d'affrontements
00:54:22de monter les uns
00:54:24contre les autres
00:54:24ils sont tous
00:54:25ceux que je n'aime pas
00:54:26ce que nous n'aimons pas
00:54:28en 2016
00:54:29le conseil d'état
00:54:30avait tranché
00:54:30pour une interdiction
00:54:31des crèches
00:54:32dans un bâtiment public
00:54:33sauf si elle présente
00:54:34un caractère culturel
00:54:35artistique ou festif
00:54:37depuis son élection
00:54:38en 2014
00:54:39Robert Ménard
00:54:40a été condamné
00:54:41à 8 reprises
00:54:41pour l'installation
00:54:42de cette crèche
00:54:43de Noël
00:54:43en fait Jules Torres
00:54:46on a un double mouvement
00:54:47dans le pays
00:54:47d'une part
00:54:48on a cette gauche
00:54:50cette extrême gauche
00:54:51qui accroît
00:54:52sa tolérance
00:54:53face à l'islamisme
00:54:54qui le promeut
00:54:55parfois aussi
00:54:56on vient de le voir
00:54:57à Roubaix
00:54:58et vous en parliez
00:54:58à Moribrelet
00:54:59et qui dans le même temps
00:55:01essaye d'effacer
00:55:02les symboles chrétiens
00:55:03de la France
00:55:04qui sont à la fois
00:55:05des symboles religieux
00:55:06je le disais
00:55:06mais aussi des symboles
00:55:07culturels et historiques
00:55:08pour le pays
00:55:10et dans cette atmosphère
00:55:12on a la LDH
00:55:14qui finalement
00:55:14se fait le bras armé
00:55:15de cette extrême gauche
00:55:16la Ligue des droits de l'homme
00:55:17pourquoi
00:55:18veut-elle absolument
00:55:19effacer les symboles chrétiens
00:55:20en France ?
00:55:21Tout est dans la question
00:55:22vous avez dit tout à l'heure
00:55:23que la Ligue des droits de l'homme
00:55:24était bien mal nommée
00:55:25parce que la Ligue des droits de l'homme
00:55:26avec un grand H
00:55:26c'est aussi la Ligue des droits de la femme
00:55:28et donc c'est vrai
00:55:29que la Ligue des droits de l'homme
00:55:30n'intervient jamais
00:55:31par exemple sur les questions
00:55:32du voilement des petites filles
00:55:34a-t-on vu la Ligue des droits de l'homme
00:55:35s'indigner du voilement
00:55:37de certaines mineures
00:55:38à l'Assemblée nationale
00:55:39il y a quelques semaines
00:55:40des mineurs
00:55:40entre 8 et 10 ans
00:55:42donc des fillettes
00:55:43non la Ligue des droits de l'homme
00:55:44n'intervient pas
00:55:44la Ligue des droits de l'homme
00:55:45n'intervient que dans un contexte
00:55:47alors c'est le marronnier de l'hiver
00:55:48on a le droit en novembre
00:55:50décembre, janvier
00:55:51chaque année
00:55:52et bien
00:55:53ils vont lutter contre les crèches
00:55:54alors c'est le cas
00:55:55à Béziers
00:55:56où on a vu Robert Ménard
00:55:57c'est le cas aussi
00:55:58dans la mairie de Bocard
00:55:58on l'avait vu l'an dernier
00:55:59c'est le cas dans la mairie de Perpignan
00:56:00la Louis Alliot
00:56:01vient d'installer dans sa mairie
00:56:03une crèche
00:56:04avec notamment une barque catalane
00:56:05donc là aussi
00:56:06c'est extrêmement culturel
00:56:07vous verrez que dans les prochaines semaines
00:56:08il y aura la Ligue des droits de l'homme
00:56:09et toutes les associations
00:56:10qui ont en réalité
00:56:11une vision
00:56:13et une lecture
00:56:13complètement maximaliste
00:56:14de la laïcité
00:56:15la laïcité
00:56:16c'est le respect
00:56:17des religions
00:56:18c'est la liberté de culte
00:56:20mais c'est absolument pas
00:56:21la disparition de notre héritage
00:56:23et en l'occurrence
00:56:23pardonner la Ligue des droits de l'homme
00:56:25mais il y a en France
00:56:27un héritage chrétien
00:56:28qui est là depuis
00:56:291500 ans
00:56:30donc ça on ne peut pas
00:56:31le balayer d'un revers de main
00:56:32et le problème
00:56:33c'est qu'ils le font toujours
00:56:34d'abord avec une vision
00:56:36et une idéologie
00:56:37la patronne de la Ligue des droits de l'homme
00:56:39qui s'appelle Nathalie Théiot
00:56:40et bien qui est une avocate
00:56:41et qui revendique une ligne
00:56:43je cite
00:56:43très engagée
00:56:44contre ce qu'elle appelle
00:56:45l'instrumentalisation
00:56:46de la religion
00:56:47vous voulez mettre une crèche
00:56:48dans votre mairie
00:56:49pour cette dame
00:56:50c'est une instrumentalisation
00:56:51de la religion
00:56:51ensuite ils le font
00:56:53avec un financement
00:56:54un financement évidemment public
00:56:56pour une large partie
00:56:57la Ligue des droits de l'homme
00:56:59par exemple en 2022
00:57:00c'est 509 000 euros
00:57:02de subvention
00:57:03c'est un chiffre
00:57:04qui était donné
00:57:04par l'ancienne secrétaire d'Etat
00:57:05Sonia Bakkes
00:57:07donc évidemment
00:57:07ça pose une question
00:57:08c'est le financement
00:57:09des associations
00:57:10qui mènent une véritable
00:57:12croisade idéologique
00:57:13contre nos racines chrétiennes
00:57:15à chaque fois
00:57:16qu'on se pose la question
00:57:17et je sais qu'on le fait souvent
00:57:18dans la matinale
00:57:19on se demande
00:57:19pourquoi ces gens-là
00:57:21ne choisissent pas
00:57:22de prendre leur propre argent
00:57:24et leur propre denier
00:57:25pour mener leur combat
00:57:27je ne pense pas
00:57:28qu'ils le mèneraient
00:57:28avec autant d'ardeur
00:57:30à Toulon
00:57:31l'agression d'un collégien
00:57:32de 12 ans
00:57:32provoque l'indignation
00:57:33Noé a été roué de coups
00:57:35en sortant du collège
00:57:36par une dizaine de jeunes
00:57:37qui ne connaissaient pas
00:57:37la raison
00:57:38et bien c'est parce qu'ils chantent
00:57:39sur les réseaux sociaux
00:57:40oui un passage à tabac gratuit
00:57:42alors nous avons pu recueillir
00:57:43son témoignage
00:57:44ainsi que celui de ses parents
00:57:46Franck Triviaud
00:57:46Charlotte Dury
00:58:17je suis allé chez moi
00:58:17j'ai tout raconté à mes parents
00:58:19je n'arrêterai pas la musique
00:58:20même si on pourra me frapper
00:58:23je n'arrêterai pas
00:58:24si l'adolescent assure
00:58:25qu'il ne cédera pas
00:58:26face aux menaces
00:58:27l'inquiétude demeure
00:58:28au sein de sa famille
00:58:29la mère du jeune garçon
00:58:49elle aussi
00:58:50ne cache pas son angoisse
00:58:52face à autant de violence
00:58:53il chante sur les réseaux sociaux
00:58:55TikTok, Facebook
00:58:56il va l'arrêter
00:58:57qu'il chante
00:58:58et à ce jour
00:58:59ils ont dit
00:59:01si tu chantes encore
00:59:02on te frappera chaque fois
00:59:03et aujourd'hui
00:59:04je demande de justice
00:59:05qu'on arrête de le frapper
00:59:07suite à cette agression
00:59:08la famille a porté plainte
00:59:10et affirme faire confiance
00:59:11à la justice
00:59:12pour que les auteurs des faits
00:59:14soient sanctionnés
00:59:15et pour une fois
00:59:17qu'on a un jeune
00:59:18qui ne fait pas de bêtises
00:59:20sur les réseaux sociaux
00:59:21et qui est en train de chanter
00:59:21c'est quelque chose
00:59:22de plutôt beau
00:59:23et quand on sait
00:59:24tout ce qui peut être fait
00:59:25comme sottis
00:59:26sur les réseaux sociaux
00:59:27on prend toujours
00:59:28au rejet de gens
00:59:29dans ce pays
00:59:29c'est le cas de le dire
00:59:31effectivement
00:59:32allez tout de suite
00:59:33notre rubrique
00:59:34à l'écoute de la planète
00:59:35comme chaque semaine
00:59:35sur CNews
00:59:36allez on va prendre tout de suite
00:59:45sans plus tarder
00:59:46la direction des Bouches du Rhône
00:59:48avec une belle initiative
00:59:49je m'explique
00:59:50ce c'est une association
00:59:51qui explore
00:59:52les bateaux
00:59:53promis à la destruction
00:59:54pour y dénicher
00:59:55des pièces détachées
00:59:57réutilisables
00:59:58ou recyclables
00:59:58qu'elle revend ensuite
00:59:59à des particuliers
01:00:01c'est François Tiskevitch
01:00:02qui vous raconte
01:00:02ces dizaines d'épaves
01:00:05sont le terrain de jeu
01:00:06de Thomas Becker
01:00:07avec son association
01:00:09la tribu maritime
01:00:10il intervient en amont
01:00:12de la déconstruction
01:00:13des navires
01:00:13et ce jour là
01:00:14la pêche a été plutôt bonne
01:00:16sur celui là
01:00:17on a notamment récupéré
01:00:18tous les vieux hublots
01:00:20vous voyez
01:00:20bien une quinzaine
01:00:22on a récupéré
01:00:25de la boiserie aussi
01:00:26il y a de la porte démontée
01:00:28parce qu'on a souvent
01:00:30on peut avoir
01:00:31de la belle boiserie
01:00:33avec des bois exotiques
01:00:34c'est du contreplaqué marin
01:00:35et ça a la valeur d'usage
01:00:37même en réemploi
01:00:38pour faire des meubles
01:00:39et des tables
01:00:40depuis le début de l'année
01:00:41l'association estime avoir permis
01:00:43d'éviter 3,3 tonnes de déchets
01:00:45environ un tiers
01:00:46provient du port Napoléon
01:00:48avec qui l'association
01:00:49a signé un partenariat
01:00:50chaque kilo recyclé
01:00:51ce sont donc des coûts en moins
01:00:53pour le directeur du port
01:00:54le transport jusqu'au centre
01:00:55de déconstruction
01:00:56coûte par exemple
01:00:57jusqu'à 10 000 euros
01:00:58pour les plus grands navires
01:00:59des économies
01:01:00pour les plaisanciers également
01:01:01depuis fin octobre
01:01:03l'association revend des pièces
01:01:04à des particuliers
01:01:05à des prix défiants
01:01:06toute concurrence
01:01:07il y en a déjà un
01:01:07sur notre bateau
01:01:08mais il est complètement terni
01:01:09on n'arrive plus à lire
01:01:10à travers
01:01:11et un compact comme ça
01:01:13neuf
01:01:14ça coûte entre 100
01:01:15150 euros
01:01:16donc ici
01:01:18alors on vient de voir
01:01:1950 euros
01:01:19honnêtement
01:01:20on en voit sur le bon coin
01:01:22autour de 40 euros
01:01:23dans cet état là
01:01:23et ce n'est pas le travail
01:01:25qui manque pour l'association
01:01:26selon le site du ministère
01:01:27de la transition écologique
01:01:28la France compterait actuellement
01:01:30quelques 150 000 bateaux
01:01:31en fin de vie
01:01:328h16 sur CNews
01:01:35le rappel de l'actualité
01:01:36avec vous Mathieu
01:01:36et à la une
01:01:37une centaine de policiers
01:01:38traquent toujours
01:01:39l'un des deux détenus
01:01:41échappés de la prison
01:01:42de Dijon
01:01:42le jeune homme de 19 ans
01:01:43aurait été aperçu
01:01:44à Besançon
01:01:45on parle d'un homme
01:01:47jugé dangereux
01:01:48mis en examen
01:01:49pour tentative d'assassinat
01:01:50et l'autre détenu
01:01:51lui âgé de 32 ans
01:01:53a été arrêté
01:01:53vendredi en Saône-et-Noire
01:01:55Emmanuel Macron
01:01:56recevra Volodymyr Zelensky
01:01:58demain à Paris
01:01:59cette annonce intervient
01:02:00alors qu'une équipe
01:02:00de négociateurs ukrainiens
01:02:02est en route
01:02:02pour les Etats-Unis
01:02:03afin de discuter
01:02:04du plan américain
01:02:05envisant à mettre fin
01:02:07à la guerre
01:02:07avec la Russie
01:02:08mais l'Ukraine
01:02:09redoute de son côté
01:02:10de devoir faire
01:02:11d'importantes concessions
01:02:13Allez, l'édito politique
01:02:16de Jules Torres
01:02:17il est question ce matin
01:02:17de violences politiques
01:02:19Jules, hier à Moissac
01:02:21c'est dans le Tarn-et-Garonne
01:02:22Jordan Bardella
01:02:23a été agressé
01:02:24par un homme
01:02:24déjà connu
01:02:25justement pour des violences politiques
01:02:27un geste que certains qualifient
01:02:28de symbolique
01:02:29je disais
01:02:30entre guillemets
01:02:30mais qui dit bien plus
01:02:32ce qu'il n'y paraît
01:02:32derrière cet acte Jules
01:02:33il y a un climat
01:02:34des discours
01:02:35et des responsabilités
01:02:37clairement identifiables
01:02:38Jordan Bardella
01:02:39a donc été agressé
01:02:40vous l'avez dit à Moissac
01:02:41il faut le dire clairement
01:02:42ce n'est pas un accident
01:02:43c'est le résultat
01:02:44le résultat d'un climat
01:02:46d'une rhétorique
01:02:46et d'une immense lâcheté collective
01:02:48face à la violence politique
01:02:49l'auteur est un septuagénaire
01:02:51parfaitement connu
01:02:53des services
01:02:53le même homme
01:02:54le même individu
01:02:55avait agressé
01:02:56Éric Zemmour
01:02:57en 2022
01:02:58avant de viser
01:02:59le bus de campagne
01:03:00de Marine Le Pen
01:03:00quelques jours plus tard
01:03:02et pour ces faits
01:03:02en 2022
01:03:03il avait écopé
01:03:04de 500 euros d'amende
01:03:06avec sursis
01:03:07évidemment
01:03:07autrement dit
01:03:08rien
01:03:08une tape sur les doigts
01:03:10résultat
01:03:11il a recommencé
01:03:12la préfecture
01:03:13aurait dû le voir venir
01:03:14le déplacement de Jordan
01:03:15Bardella
01:03:16était public
01:03:17un cortège d'antifa
01:03:18était annoncé
01:03:19tous les voyants
01:03:20étaient au rouge
01:03:21et pourtant
01:03:21cet individu
01:03:22a pu passer à l'acte
01:03:23comme si de rien n'était
01:03:25voilà la limite
01:03:26d'un système
01:03:26qui laisse prospérer
01:03:27la récidive
01:03:28et qui fait comme si
01:03:29la violence politique
01:03:29tombait du ciel
01:03:30car le premier responsable
01:03:32de la violence politique
01:03:33évidemment c'est celui
01:03:34qui frappe
01:03:34mais il frappe
01:03:35parce que tout
01:03:36autour de lui
01:03:37lui dit qu'il peut le faire
01:03:38parce qu'il sait
01:03:38qu'on minimisera
01:03:39parce qu'il a déjà vu
01:03:40la justice l'épargner
01:03:42parce qu'il a déjà compris
01:03:43que l'état détourne les yeux
01:03:44quand la justice relativise
01:03:46quand la sécurité se relâche
01:03:48quand les signaux d'alerte
01:03:48disparaissent
01:03:49on ne prévient plus
01:03:51la violence
01:03:51on la programme
01:03:52pour le lendemain
01:03:53à Moissac
01:03:54soyons francs
01:03:55personne n'a été surpris
01:03:56et c'est peut-être
01:03:57cela le plus effrayant
01:03:58alors il y a
01:03:59ceux qui frappent
01:04:00mais ceux aussi
01:04:00qui rendent
01:04:01cette agression possible
01:04:02et bien sûr
01:04:02cela fait des mois
01:04:03que la violence politique
01:04:04s'infiltre en France
01:04:05dans les discours
01:04:06sur les plateaux
01:04:07dans ces petites phrases
01:04:08se met ici ou là
01:04:09qui finissent par légitimer
01:04:11l'inacceptable
01:04:12et il y a d'abord
01:04:13ceux qui préparent le terrain
01:04:14dans les têtes
01:04:14ceux qui installent l'idée
01:04:15que frapper un responsable politique
01:04:17serait au fond compréhensible
01:04:19hier à peine quelques heures
01:04:20après l'agression
01:04:21une journaliste
01:04:22sur BFM TV
01:04:23expliquait
01:04:23que je cite
01:04:24que Jordan Bardella
01:04:25a aussi des propos violents
01:04:26pour beaucoup de personnes
01:04:27traduction
01:04:28on peut comprendre la réaction
01:04:30on ne condamne plus
01:04:31on contextualise
01:04:32et surtout
01:04:32on excuse
01:04:33c'est cette gauche radicale
01:04:35qui entretient depuis des années
01:04:36une rhétorique de confrontation permanente
01:04:38Jean-Luc Mélenchon
01:04:38menaçait d'envoyer les préfets en prison
01:04:40Antoine Léaumant
01:04:42évoquait l'idée
01:04:42je cite
01:04:43d'attraper les riches
01:04:45par les cheveux
01:04:45un vocabulaire de châtiment
01:04:47qui rappelle les heures sombres
01:04:48de la terreur
01:04:49alors quand des responsables politiques
01:04:51passent leur temps
01:04:51à jouer les procureurs
01:04:52il ne faut pas s'étonner
01:04:53que certains finissent
01:04:55par se prendre
01:04:55pour des justiciers
01:04:56enfin
01:04:56il y a évidemment
01:04:58les médias
01:04:58et en premier lieu
01:04:59l'audiovisuel public
01:05:00sur France Télévisions
01:05:01souvenez-vous
01:05:02des éditorialistes
01:05:03ont récemment invoqué
01:05:04l'effet Van Papen
01:05:05autrement dit
01:05:06Jordan Bardella
01:05:07a été assimilé
01:05:08par Hitler
01:05:08par ricochet historique
01:05:10ce genre d'imagerie historique
01:05:11évidemment
01:05:12martelé semaine
01:05:13après semaine
01:05:14ne sert plus à discuter
01:05:15d'une ligne politique
01:05:16il fabrique
01:05:17une menace existentielle
01:05:19il transforme
01:05:20un adversaire
01:05:21en danger absolu
01:05:22et lorsque l'on présente
01:05:23quelqu'un
01:05:24comme un danger absolu
01:05:25il se trouvera
01:05:26toujours un esservelé
01:05:27persuadé qu'il faut l'arrêter
01:05:28à tout prix
01:05:29et puis il y a aussi
01:05:30ceux qui banalisent
01:05:31oui
01:05:32depuis hier
01:05:32on entend les mêmes choses
01:05:33ce n'est qu'un oeuf
01:05:34il n'y a pas mort d'homme
01:05:35c'est exactement ainsi
01:05:37que commence
01:05:38la pente glissante
01:05:39les gestes symboliques
01:05:40entre guillemets
01:05:41évidemment
01:05:41sont les répétitions générales
01:05:43des violences futures
01:05:44les Etats-Unis
01:05:44nous l'ont montré
01:05:45les menaces
01:05:46contre Charlie Kirk
01:05:47étaient d'abord accueillies
01:05:48avec une pointe d'ironie
01:05:49avant que les balles
01:05:51ne remplacent les mots
01:05:51chez nous
01:05:52le vernis craque
01:05:53déjà
01:05:53quand un responsable politique
01:05:54se fait agresser
01:05:55l'indignation
01:05:56n'est même plus un réflexe
01:05:57c'est le signe
01:05:58d'une démocratie malade
01:05:59une démocratie
01:06:00où l'adversaire politique
01:06:01n'est plus un citoyen
01:06:02à convaincre
01:06:02mais une anomalie
01:06:03à corriger
01:06:04une démocratie
01:06:05où on ne reconnaît plus
01:06:06l'humanité de ceux
01:06:07qui pensent différemment
01:06:09et un jour
01:06:09un jour
01:06:10un drame viendra
01:06:11c'est quasiment certain
01:06:12un jour
01:06:13ce ne sera plus un oeuf
01:06:14jeté dans une file d'attente
01:06:15ce sera peut-être une lame
01:06:16peut-être une arme
01:06:17peut-être une voiture bélier
01:06:18un dingue
01:06:19persuadé de sauver la démocratie
01:06:21et ce jour-là
01:06:21et bien les mêmes
01:06:22qui minimisent aujourd'hui
01:06:23jugeront la main sur le cœur
01:06:25qu'ils n'avaient rien vu venir
01:06:27voilà les ressorts
01:06:28de la violence politique
01:06:29celui qui frappe
01:06:30celui qui chauffe
01:06:31et celui qui trouve ça normal
01:06:32tant que ces trois-là
01:06:33avanceront de concert
01:06:34tant que la justice
01:06:35fermera les yeux
01:06:36et que la parole publique
01:06:37cautionnera
01:06:38notre démocratie
01:06:39et donc ceux qui la représentent
01:06:40resteront des cibles
01:06:41et cette violence politique
01:06:43il en sera sans doute
01:06:44question ce soir
01:06:45sur notre antenne
01:06:46à 20h avec Jordan Bardella
01:06:47lui-même
01:06:48puisqu'il sera l'invité
01:06:49d'Eliott Deval
01:06:50dans l'heure des Pro 2
01:06:51ce sera donc à suivre
01:06:52sur ces news
01:06:53vous en ferez partie
01:06:53d'ailleurs je crois
01:06:54je le crois
01:06:55jusqu'à peu du contraire
01:06:57absolument
01:06:57Amory Brelet
01:06:58peut-être juste un mot
01:06:59rapide sur cette violence
01:07:01en politique
01:07:01et les responsabilités
01:07:03il faut rappeler
01:07:04que la violence
01:07:04est inscrite au cœur
01:07:05de l'ADN
01:07:06de l'extrême-gauche
01:07:07évidemment dans les paroles
01:07:08il suffit d'écouter
01:07:09la rhétorique incendiaire
01:07:11de l'extrême-gauche
01:07:12et de la France insoumise
01:07:13notamment contre les policiers
01:07:15contre les riches
01:07:16contre les juifs
01:07:17et puis dans les actes aussi
01:07:19je pense aux antifas
01:07:20ces antifascistes
01:07:21prétendus
01:07:22qui saccagent
01:07:23les centres-villes
01:07:24de nos grandes métropoles
01:07:25et qui manifestent
01:07:26eux aussi
01:07:27avec les élus
01:07:28de la France insoumise
01:07:29les deux sont
01:07:30des alliés objectifs
01:07:31l'un de leurs leaders
01:07:32d'ailleurs siège
01:07:33aujourd'hui
01:07:33à l'Assemblée nationale
01:07:35pour les Français
01:07:36évidemment
01:07:37s'en rendre compte
01:07:37ils s'en rendent compte
01:07:38ils sont 80%
01:07:39aujourd'hui
01:07:40à considérer
01:07:40que la France insoumise
01:07:41est un parti
01:07:42qui représente
01:07:43un danger
01:07:43pour la démocratie
01:07:44ne bougez pas
01:07:46dans un instant
01:07:47nous serons avec
01:07:48le bâtonnier
01:07:49d'Alès
01:07:49c'est le représentant
01:07:50de l'ordre des avocats
01:07:52de la commune
01:07:53maître Guillaume Garcia
01:07:55on va parler avec lui
01:07:55de l'explosion
01:07:56du narcotrafic
01:07:58à Alès
01:07:59il lance un cri d'alerte
01:08:01et réclame plus de moyens
01:08:02notamment
01:08:02pour la justice
01:08:03il sera mon invité
01:08:05à 8h30
01:08:06ne bougez pas
01:08:06on se retrouve
01:08:07dans un instant
01:08:07bon réveil à tous
01:08:12dernière ligne droite
01:08:13de votre matinale
01:08:14sur CNews
01:08:15voici les titres
01:08:15de votre journal
01:08:16à la une
01:08:17la ville d'Alès
01:08:17n'est pas Chicago
01:08:18ce sont les mots
01:08:20du représentant
01:08:20des avocats
01:08:21de la ville
01:08:21maître Guillaume Garcia
01:08:22il en appelle
01:08:23au ministère
01:08:24de la justice
01:08:24face à l'explosion
01:08:26des crimes liés
01:08:27au narcotrafic
01:08:27dans la commune
01:08:28et il est avec nous
01:08:29ce matin
01:08:29en plateau
01:08:30la communication
01:08:32du gouvernement
01:08:32a coûté
01:08:33la somme faramineuse
01:08:34d'un milliard d'euros
01:08:35en 2024
01:08:36Sébastien Lecornu
01:08:36le premier ministre
01:08:37veut tailler dans ses dépenses
01:08:38et faire 300 millions
01:08:40d'euros d'économies
01:08:40en 2026
01:08:41c'est une info
01:08:42exclusive de Jules Torres
01:08:44pour le JDD
01:08:45ça tombe bien
01:08:46il est avec nous
01:08:47Jules Torres
01:08:47peut-être
01:08:49irez-vous faire
01:08:50quelques courses
01:08:51au marché ce matin
01:08:52et si ces marchés
01:08:52de plein air
01:08:53étaient inscrits
01:08:53au patrimoine
01:08:54culturel immatériel
01:08:55de l'UNESCO
01:08:55en voilà une belle idée
01:08:56une pétition
01:08:57en ce sens
01:08:58est lancée
01:08:59par les professionnels
01:08:59du secteur
01:09:00et vous allez le voir
01:09:01dans les allées
01:09:01de nos marchés
01:09:02on l'a très bien reçu
01:09:03et nous sommes donc
01:09:06avec maître Guillaume Garcia
01:09:08bonjour
01:09:08bonjour
01:09:09merci d'être avec nous
01:09:10ce matin
01:09:10vous êtes bâtonnier
01:09:12d'Alès
01:09:12dans le Gard
01:09:13voilà si je peux résumer
01:09:15votre fonction
01:09:15pour ceux qui ne le connaissent pas
01:09:17forcément
01:09:17vous êtes en quelque sorte
01:09:19le représentant
01:09:19de l'ordre des avocats
01:09:20dans la commune
01:09:22vous avez justement
01:09:23vous lancé
01:09:24un appel de détresse
01:09:25sur les réseaux sociaux
01:09:26en début de semaine
01:09:27face à l'explosion
01:09:28du narcotrafic
01:09:29dans la ville
01:09:30vous dites
01:09:30Alès n'est pas Chicago
01:09:32enfin c'est le souhait
01:09:33que vous faites
01:09:33puisque de fait
01:09:35de facto
01:09:35Alès le devient
01:09:36de plus en plus
01:09:37en ce moment
01:09:38est-ce que vous pouvez
01:09:38nous décrire un petit peu
01:09:39la situation sécuritaire
01:09:42dans la ville
01:09:42et surtout les crimes
01:09:43liés au narcotrafic
01:09:45qui s'y déroulent
01:09:45alors effectivement
01:09:46le barreau d'Alès
01:09:47par mon intermédiaire
01:09:48a lancé une alerte
01:09:49et un cri de détresse
01:09:50face au manque de moyens
01:09:51tant de nos forces de l'ordre
01:09:52que notre tribunal judiciaire
01:09:54et ce dans un contexte
01:09:55de l'explosion
01:09:56de la délinquance
01:09:57et de la criminalité
01:09:58alors on a eu
01:09:59une liste d'affaires
01:10:01médiatiques
01:10:01notamment d'homicide
01:10:03il y a eu le fait
01:10:05à chaque fois
01:10:05nous sommes malheureusement
01:10:06montés dans l'horreur
01:10:06parce qu'on a une vraie vague
01:10:07d'homicides
01:10:08on est à 8
01:10:08depuis le printemps
01:10:09depuis le printemps dernier
01:10:10ça a commencé
01:10:12avec le meurtre
01:10:12de la mosquée
01:10:13d'Agrancombe
01:10:14que vous avez relayé
01:10:15sur votre antenne
01:10:15mais il n'y a pas que ça
01:10:16depuis on a une série
01:10:18de ce qu'on appelle
01:10:19les fameux narcomicides
01:10:20des règlements de comptes
01:10:22sous fond de prise de territoire
01:10:23au niveau des différents
01:10:24points de deal
01:10:25de la ville d'Alès
01:10:26qui ont effectivement
01:10:27qui ont généré
01:10:29un grand nombre de victimes
01:10:30de façon extrêmement barbare
01:10:31alors oui
01:10:32c'est de plus en plus ordide
01:10:33effectivement
01:10:33c'est les règlements de comptes
01:10:34malheureusement
01:10:35qui sont dans la rubrique
01:10:37des faits divers
01:10:38mais aujourd'hui
01:10:39ça c'est le côté
01:10:40on va dire
01:10:40à la face émergée
01:10:41de l'iceberg
01:10:42nous en tant qu'avocat
01:10:43dans la justice du quotidien
01:10:44ce qu'on souhaite alerter
01:10:46c'est qu'il y a une explosion
01:10:47de la délinquance
01:10:48des mineurs
01:10:49au niveau des avocats
01:10:50on assiste
01:10:51tous les mineurs
01:10:52dans toutes les mesures pénales
01:10:53qui les concernent
01:10:54sur le ressort
01:10:54du tribunal judiciaire
01:10:55d'Alès
01:10:55qui concerne 200 000 personnes
01:10:57et ce ressort
01:10:58on va assister
01:10:59les mineurs
01:11:00en garde à vue
01:11:00ou dans les auditions
01:11:01dans les dossiers
01:11:02des auditions
01:11:02pour les dossiers
01:11:03de droit pénal
01:11:04dans lesquels ils sont impliqués
01:11:05et entre 2022
01:11:06et les trois premiers trimestres
01:11:08de 2025
01:11:08nous sommes sur une hausse
01:11:09de 128%
01:11:11et je parle bien
01:11:12que des trois premiers trimestres
01:11:13de 2025
01:11:13puisque nous avons déjà
01:11:15sur 2025
01:11:16dépassé le nombre
01:11:17de mesures
01:11:17d'audition
01:11:18et de garde à vue
01:11:19de 2024
01:11:20donc on a cette explosion
01:11:21et c'est pour ça
01:11:22que quand on fait
01:11:23un appel de moyens
01:11:24on le fait de manière
01:11:25très ciblée
01:11:26sur la création
01:11:27d'un tribunal
01:11:27pour enfants
01:11:28sur l'Est
01:11:28j'allais vous demander
01:11:29très concrètement
01:11:30qu'est-ce que vous demandez
01:11:31là à l'Etat
01:11:31clairement
01:11:32nous faisons un appel
01:11:33à Gérald Darmanin
01:11:34de créer un tribunal
01:11:36pour enfants
01:11:37de plein exercice
01:11:38sur l'Est
01:11:38puisque nous n'avons pas
01:11:39c'est une anomalie
01:11:40de notre tribunal judiciaire
01:11:42nous n'avons pas
01:11:43de tribunal pour enfants
01:11:44toutes les affaires
01:11:45sont envoyées à Nîmes
01:11:46alors effectivement
01:11:46Nîmes
01:11:47si on va à 2h du matin
01:11:49du commissariat d'Alès
01:11:50jusqu'à Nîmes
01:11:51on en a pour 40 minutes
01:11:52mais en pleine journée
01:11:53c'est entre 1h15 et 1h30
01:11:54avec les différents bouchons
01:11:57et puis je pense
01:11:57qu'on a un ressort
01:11:58très étendu
01:11:59les gendarmes
01:12:00mettent 2h
01:12:002h30 pour s'y rendre
01:12:01donc si vous avez
01:12:02des dossiers
01:12:03qui concernent des mineurs
01:12:04il faut se rendre compte
01:12:05que les policiers
01:12:07vont faire
01:12:08cette navette
01:12:08je parle d'une heure
01:12:09et quart de trajet
01:12:10si on fait
01:12:10c'est l'aller
01:12:11fois deux
01:12:12ils ne sont pas sur le terrain
01:12:12pour aider les justiciables
01:12:14donc ça c'est un vrai problème
01:12:15après il y a une difficulté
01:12:17c'est que l'éloignement
01:12:18fait qu'on passe
01:12:19beaucoup sous les radars
01:12:20et aujourd'hui
01:12:21on souhaite vraiment
01:12:22alerter
01:12:23c'est qu'il y a
01:12:24un certain nombre
01:12:25de petits faits
01:12:26de faits délictuels
01:12:27de faits contraventionnels
01:12:28sur lesquels il n'y a pas
01:12:29de réponse pénale
01:12:29pour les mineurs
01:12:30et très rapidement
01:12:30malheureusement
01:12:31ils basculent
01:12:31dans des faits
01:12:32de plus en plus graves
01:12:33et notamment
01:12:33ils vont sur les points de vie
01:12:34alors je vais vous titiller
01:12:36un peu
01:12:37si je peux me permettre
01:12:38certes on va créer
01:12:41on peut créer
01:12:41un poste de juge
01:12:43des enfants
01:12:43mais si la justice
01:12:44des mineurs
01:12:45en elle-même
01:12:46n'est pas plus ferme
01:12:46qu'est-ce que ça va changer
01:12:47concrètement ?
01:12:48alors aujourd'hui
01:12:49la justice des mineurs
01:12:50et nous sur la justice
01:12:51qui est déportée à Nîmes
01:12:52est débordée
01:12:53ce qui fait qu'on se retrouve
01:12:55avec les petits faits
01:12:56que j'ai évoqués
01:12:56les premiers délits
01:12:58ça peut être un vol
01:12:59d'autoradio
01:13:00ces faits-là
01:13:01ils ne sont pas forcément
01:13:02sanctionnés
01:13:03il n'y a pas de suite
01:13:03et encore une fois
01:13:04avec le système
01:13:05que je vous ai expliqué
01:13:05que les policiers
01:13:06si on doit amener
01:13:07un équipage de 3-4 policiers
01:13:09pour amener un mineur
01:13:10sur Nîmes
01:13:11avec les contraintes de trajet
01:13:12ça ne se fait pas
01:13:13donc forcément
01:13:14le mineur
01:13:14qui se retrouve
01:13:15dans cette situation
01:13:16va monter dans un sentiment
01:13:17d'impunité
01:13:18et va commettre
01:13:19des délits
01:13:19de plus en plus graves
01:13:20jusqu'à potentiellement
01:13:21commettre des crimes
01:13:22et après effectivement
01:13:23on se retrouve
01:13:24avec des crimes abominables
01:13:25voire des crimes
01:13:26très craplieux
01:13:26et se posera la question
01:13:28de l'exclusion
01:13:29de l'excuse de minorité
01:13:30alors justement
01:13:3179% des français
01:13:33aujourd'hui
01:13:34veulent suspendre
01:13:34l'excuse de minorité
01:13:35c'est le résultat
01:13:36notre sondage
01:13:37CSA
01:13:38pour CNews
01:13:39paru mercredi dernier
01:13:40d'ailleurs
01:13:41ce n'est pas seulement
01:13:42une volonté
01:13:42des électeurs de droite
01:13:43on retrouve cette même volonté
01:13:44à gauche
01:13:46la 83%
01:13:48aussi
01:13:49la justice des mineurs
01:13:52ça c'est encore
01:13:53un autre sondage
01:13:54la justice des mineurs
01:13:55est-elle adaptée
01:13:56aujourd'hui
01:13:57à la société
01:13:58c'est un sondage
01:13:58du 15 novembre dernier
01:13:5983% des français
01:14:00estiment qu'elle
01:14:01n'est pas adaptée
01:14:02et à gauche
01:14:03même résultat d'ailleurs
01:14:04à gauche
01:14:05ils sont 73%
01:14:06là aussi
01:14:06à penser que
01:14:0775% même
01:14:08à penser qu'elle est inadaptée
01:14:10la justice des mineurs
01:14:11aujourd'hui
01:14:12donc ça il faut la faire
01:14:13évoluer absolument
01:14:14alors la question
01:14:15si on considère
01:14:16que la justice
01:14:16est inadaptée
01:14:17c'est parce qu'il y a
01:14:17un problème de moyens
01:14:18encore une fois
01:14:19c'est toujours le même problème
01:14:20parce que si on prend
01:14:21le problème à la racine
01:14:22et qu'on ne va pas
01:14:23en bout de chaîne pénale
01:14:25comme aujourd'hui on le fait
01:14:26il n'y a pas
01:14:27cette question
01:14:28de se dire
01:14:28si la justice
01:14:28est adaptée
01:14:29ou inadaptée
01:14:30parce que les questions
01:14:31de venir savoir
01:14:32si on a l'exclusion
01:14:33de l'excuse de minorité
01:14:34qui est possible
01:14:34à partir de 16 ans
01:14:35qui peut être
01:14:35circonstanciée
01:14:36par le juge
01:14:37notamment
01:14:38au bout d'un moment
01:14:39sur les affaires
01:14:40de narcotrafique
01:14:41les mineurs
01:14:41de 16 à 18 ans
01:14:42si je crois
01:14:43les tarifs sur Alès
01:14:44c'est aujourd'hui
01:14:45200 à 250 euros
01:14:46la journée
01:14:46pour les différents
01:14:47postes de petite main
01:14:48c'est sûr que là
01:14:49quand quelqu'un va gagner
01:14:50200 ou 250 euros
01:14:51la journée
01:14:52on va se dire
01:14:52excuse de minorité
01:14:54il faut peut-être
01:14:54l'écarter
01:14:54mais si cette personne
01:14:56on a pris les mesures
01:14:57pour qu'elle n'aille pas
01:14:57sur le point de deal
01:14:58on n'a pas ce débat
01:14:59Merci
01:15:01Maître Guillaume Garcia
01:15:03d'être venu témoigner
01:15:04ce matin sur notre antenne
01:15:06on a entendu
01:15:06et on relaie
01:15:07votre appel
01:15:08au ministère de la justice
01:15:10à Gérald Darmanin
01:15:10pour la création
01:15:12à minima
01:15:12d'un parquet
01:15:13dédié aux mineurs
01:15:14dans la ville d'Alès
01:15:16peut-être une réaction
01:15:16Jules Thorez
01:15:17oui mais c'est très intéressant
01:15:18toujours cette question
01:15:19de la justice des mineurs
01:15:20parce qu'on voit très bien
01:15:21qu'il y a une demande
01:15:22du terrain
01:15:23qui est de plus en plus grande
01:15:24dans tous les tribunaux de France
01:15:25je crois
01:15:25que les magistrats
01:15:27et les avocats
01:15:27d'ailleurs ensemble
01:15:28ce qui n'est pas toujours le cas
01:15:29demandent une justice des mineurs
01:15:32qui soit beaucoup plus ferme
01:15:32le problème c'est qu'on a
01:15:33cette ordonnance de 45
01:15:35on a une jurisprudence
01:15:37qui amène
01:15:37à ce que
01:15:38quand Gabriel Attal
01:15:39veut censurer
01:15:40veut opérer
01:15:42une justice des mineurs
01:15:43qui soit beaucoup plus répressive
01:15:44avec notamment
01:15:44cette suppression
01:15:45de l'excuse de minorité
01:15:46avec notamment
01:15:47souvenez-vous
01:15:48la césure
01:15:49qui fait que
01:15:49et on l'a vu
01:15:50dans le cadre
01:15:50de l'affaire Elias
01:15:51on a des deux jeunes
01:15:53qui sont
01:15:53condamnés
01:15:54mais qui sont
01:15:55arrêtés
01:15:56condamnés
01:15:56mais qui effectueront
01:15:58leur condamnation
01:15:58et bien six mois plus tard
01:15:59et bien ça
01:16:00le conseil constitutionnel
01:16:01il y a quelques mois encore
01:16:02vous disait
01:16:02c'est impossible
01:16:03c'est anti-constitutionnel
01:16:04donc on voit très bien
01:16:05qu'il faudrait une grande réforme
01:16:06pas seulement
01:16:07avec la loi ordinaire
01:16:08mais peut-être
01:16:08une réforme constitutionnelle
01:16:10pour opérer
01:16:11un vrai changement
01:16:11qui ne soit pas
01:16:12un changement cosmétique
01:16:13sur cette justice des mineurs
01:16:14allez dans le reste
01:16:15de l'actualité
01:16:16l'inquiétude qui monte
01:16:16en Seine-Saint-Denis
01:16:17en moins d'une semaine
01:16:18deux enfants scolarisés
01:16:19à Villepinte et à Montreuil
01:16:20disent avoir été victimes
01:16:21de tentatives d'enlèvement
01:16:23oui les deux affaires
01:16:24n'ont peut-être aucun lien
01:16:26mais le laps de temps
01:16:26lui interpelle
01:16:27la police a donc
01:16:28renforcé ses patrouilles
01:16:30et nos équipes ont recueilli
01:16:31le témoignage
01:16:32de l'une des victimes
01:16:33à Villepinte
01:16:34reportage
01:16:35Charlotte Diry
01:16:35Charles Pousseau
01:16:36les faits
01:16:38se sont déroulés
01:16:39à la sortie du collège
01:16:40Jean Jaurès
01:16:41à Villepinte
01:16:42un élève de 5ème
01:16:43a été victime
01:16:44d'une tentative d'enlèvement
01:16:45je suis sorti du collège
01:16:47et une dame m'a demandé
01:16:48si je pouvais
01:16:48d'ici pour ses courses
01:16:49je lui ai dit ok
01:16:51j'étais derrière le coffre
01:16:52et un homme
01:16:53est sorti de la voiture
01:16:54et a essayé de me pousser
01:16:55c'était traumatisant
01:16:56mais quand j'ai vu la police
01:16:58j'étais moins traumatisée
01:17:01j'étais juste stressée
01:17:02grâce à son sang-froid
01:17:03et l'intervention rapide
01:17:05des forces de l'ordre
01:17:05le jeune homme
01:17:07a réussi à prendre
01:17:08la fuite rapidement
01:17:09il a pris un peu
01:17:10sur la voiture
01:17:10et il s'est sauvé directement
01:17:11il a réussi à se tirer
01:17:13et il s'est sauvé
01:17:14depuis cet incident
01:17:15la sécurité
01:17:16autour de l'établissement scolaire
01:17:18a été renforcée
01:17:19notamment
01:17:19avec une présence policière
01:17:21le matin
01:17:22le CPE
01:17:23et les assistants d'éducation
01:17:24sont eux aussi
01:17:25présents à la sortie des cours
01:17:27le père de l'adolescent
01:17:29quant à lui
01:17:29vient désormais
01:17:30récupérer son fils
01:17:31tous les jours
01:17:32et ce
01:17:33jusqu'à nouvel ordre
01:17:34alors on ne cesse
01:17:36de vous le répéter
01:17:37je parle des responsables politiques
01:17:39il faut faire des économies
01:17:41seulement voilà
01:17:41on constate aussi
01:17:42que les effectifs
01:17:43de la fonction publique
01:17:44continuent de grimper
01:17:46inexorablement
01:17:4616 000 personnes de plus
01:17:47au troisième trimestre
01:17:49selon l'INSEE
01:17:49et oui
01:17:50l'exécutif
01:17:51qui semble bien
01:17:51avoir abandonné
01:17:52cette ambition
01:17:53de réduire le nombre
01:17:54de fonctionnaires
01:17:55alors que l'emploi
01:17:56baisse depuis des mois
01:17:57dans le secteur privé
01:17:58on fait le point
01:17:59avec Charlotte Diry
01:18:00c'était l'une des promesses
01:18:02d'Emmanuel Macron
01:18:03réduire les effectifs
01:18:04de 120 000 personnes
01:18:06au sein du secteur public
01:18:07des données qui pourtant
01:18:09ne cessent de grimper
01:18:10selon les derniers chiffres
01:18:12de l'INSEE
01:18:12la fonction publique
01:18:13a embauché
01:18:1416 000 personnes de plus
01:18:15au troisième trimestre
01:18:17de 2025
01:18:17une dynamique
01:18:19qui n'est pas nouvelle
01:18:20puisque depuis 2017
01:18:21année de prise de pouvoir
01:18:23d'Emmanuel Macron
01:18:24176 000 fonctionnaires
01:18:26toutes catégories confondues
01:18:27ont été embauchées
01:18:29parmi eux
01:18:3084 000 sont au service
01:18:32de l'Etat
01:18:32et 50 000
01:18:34oeuvrent pour les collectivités
01:18:35locales
01:18:36ce qui fait du chef
01:18:37de l'Etat actuel
01:18:37l'un des plus généreux
01:18:39en la matière
01:18:40depuis Jacques Chirac
01:18:41qui avait lui
01:18:42explosé les compteurs
01:18:43avec le recrutement
01:18:44de 715 000 agents
01:18:46entre 1997
01:18:47et 2007
01:18:48la fonction publique
01:18:50hospitalière
01:18:50est elle aussi
01:18:51concernée par cette
01:18:52hausse des embauches
01:18:53avec 43 000 personnes
01:18:54en plus
01:18:55entre 2017
01:18:56et 2023
01:18:57en 26 ans
01:18:58les effectifs
01:18:59de la fonction publique
01:19:00ont donc connu
01:19:01une hausse globale
01:19:02de 24%
01:19:03à Maury-Brelay
01:19:06on voit que
01:19:06l'Etat a du mal
01:19:08à serrer la ceinture
01:19:09l'Etat est en roue libre
01:19:10et pour ne parler
01:19:11que de la fonction publique
01:19:12d'Etat
01:19:12le nombre de fonctionnaires
01:19:13a augmenté
01:19:14de 23%
01:19:16depuis 25 ans
01:19:17plus 1 million
01:19:18de fonctionnaires
01:19:19en plus
01:19:20il y a 5,8 millions
01:19:22de fonctionnaires
01:19:23en France
01:19:23si vous ajoutez
01:19:25les assimilés
01:19:25on est à 7 millions
01:19:26soit 1 million
01:19:27de plus
01:19:28que la moyenne
01:19:28européenne
01:19:29et à population
01:19:30égale
01:19:30c'est même
01:19:303,4 millions
01:19:32de plus
01:19:32que l'Allemagne
01:19:33qui n'est pas
01:19:34un pays de Thiamond
01:19:35donc la priorité
01:19:36c'est évidemment
01:19:36de couper massivement
01:19:38non seulement
01:19:39dans les fonctionnaires
01:19:40de l'Etat
01:19:41et également aussi
01:19:42dans les collectivités
01:19:43territoriales
01:19:43où là aussi
01:19:44le nombre d'emplois
01:19:44publics a explosé
01:19:46donc il faut sortir
01:19:47la tronçonneuse
01:19:49et arrêter
01:19:49avec les mesures
01:19:50au scalpel
01:19:51comme le budget
01:19:52de M. Lecornu
01:19:52qui prévoit
01:19:53soi-disant
01:19:54de baisser
01:19:54le nombre
01:19:54de postes
01:19:55de 3 000
01:19:55alors que
01:19:56lorsqu'on regarde
01:19:57de près
01:19:57c'est plus 6 000
01:19:58donc on continue
01:19:59la gamgie
01:20:00les déficits
01:20:01et la dette
01:20:01qui explose
01:20:02et justement
01:20:02de ce point de vue-là
01:20:03Jules Torres
01:20:04il est peut-être temps
01:20:04de couper
01:20:05dans les dépenses
01:20:06faramineuse
01:20:07de la communication
01:20:08gouvernementale
01:20:09c'est d'ailleurs
01:20:10un projet de circulaire
01:20:12que vous révélez
01:20:13dans le JDD
01:20:13Jules
01:20:14Sébastien Lecornu
01:20:15prévoit de tailler
01:20:16300 millions d'euros
01:20:18dans la communication
01:20:18de l'Etat
01:20:19dès 2026
01:20:20il engage
01:20:21une reprise en main
01:20:22du pilotage
01:20:22de la communication publique
01:20:24racontez-nous
01:20:24Oui surtout
01:20:25il ose assumer
01:20:25un chiffre
01:20:26qui n'avait jamais
01:20:27été donné
01:20:27jusqu'à aujourd'hui
01:20:29accrochez vos ceintures
01:20:311 milliard d'euros
01:20:33en 2024
01:20:34c'est le coût
01:20:34de la seule
01:20:35communication de l'Etat
01:20:37mais 1 milliard
01:20:37c'est pas ce qui est
01:20:38le plus choquant
01:20:38le plus choquant
01:20:39c'est que ce soit
01:20:40deux fois plus
01:20:40que le coût
01:20:42qui était annoncé
01:20:43le coût officiel
01:20:44450 millions d'euros
01:20:45donc on voit bien
01:20:46qu'il y a une dérive
01:20:47un dérapage
01:20:48et un dérapage total
01:20:49pas seulement
01:20:50des finances publiques
01:20:51qu'on avait vu
01:20:51à l'Assemblée nationale
01:20:53mais il y a un dérapage
01:20:54dans la communication
01:20:54de l'Etat
01:20:55ce montant colossal
01:20:56il inclut
01:20:57les ministères
01:20:58les opérateurs
01:20:58les agences
01:20:59les communications numériques
01:21:01les productions vidéo
01:21:02les études
01:21:03ou par exemple
01:21:03la commande
01:21:04de sondage
01:21:05et donc face à cette dérive
01:21:06Sébastien Lecornu
01:21:07enclenche
01:21:08ce qu'on pourrait appeler
01:21:09une cure de choc
01:21:10dans son projet de séculaire
01:21:12qu'on a pu consulter
01:21:13il impose
01:21:14300 millions d'économies
01:21:16donc là
01:21:16on voit quand même
01:21:17que c'est drastique
01:21:17300 millions
01:21:18sur 1 milliard
01:21:19moins 20% de baisse
01:21:20pour les ministères
01:21:21moins 40%
01:21:22de baisse
01:21:23pour les opérateurs
01:21:25il y a aussi
01:21:26le volet budgétaire
01:21:27évidemment
01:21:28ça c'est le plus important
01:21:29mais surtout
01:21:30il y a une recentralisation
01:21:31totale
01:21:31c'est à dire
01:21:32qu'on va arrêter
01:21:32avec des agences
01:21:34un petit peu à droite
01:21:34à gauche
01:21:35avec des communications
01:21:37qui sont dans les départements
01:21:38ou dans les régions
01:21:39là il y aura une recentralisation
01:21:40avec le service d'information
01:21:41du gouvernement
01:21:42il y a encore quelque chose
01:21:43qui est encore peut-être
01:21:44plus hallucinant
01:21:45que ce milliard d'euros
01:21:47mais finalement
01:21:47il est lié
01:21:49c'est qu'à partir de 2026
01:21:50toutes les dépenses
01:21:52de communication
01:21:52de l'Etat
01:21:53seront rendues publiques
01:21:54c'est à dire qu'avant
01:21:55ce n'était pas le cas
01:21:56avant vous pouviez
01:21:57commander dans un ministère
01:21:58un sondage
01:21:59ce n'était dans aucune ligne
01:22:01de budget
01:22:01à partir de 2026
01:22:03ce sera en annexe
01:22:04donc du projet de loi
01:22:05de finances
01:22:06qui permettra
01:22:07et bien
01:22:08de vérifier
01:22:09de regarder
01:22:10et de passer au crible
01:22:11toutes les dépenses
01:22:12de l'Etat
01:22:13donc voilà ce que fait
01:22:14Sébastien Lecornu
01:22:14il met fin
01:22:15à une vingtaine d'années
01:22:16d'opacité au sommet de l'Etat
01:22:18c'est hallucinant
01:22:19ce que l'on apprend
01:22:20chaque jour
01:22:21sur le dégraissage
01:22:22plus que nécessaire
01:22:23du mammouth français
01:22:24et notamment
01:22:25grâce à vos informations
01:22:26que vous publiez
01:22:27ce matin Jules
01:22:28dans le JDD
01:22:29dans le journal du dimanche
01:22:30on va parler
01:22:31de notre patrimoine
01:22:32à présent
01:22:32les traditionnels
01:22:33marchés français
01:22:33vont-ils justement
01:22:34entrer au patrimoine
01:22:36culturel, mondial, immatériel
01:22:38de l'UNESCO
01:22:39c'est le sou en tout cas
01:22:40de certains commerçants
01:22:41qui ont
01:22:41Mathieu lancé une pétition
01:22:43et oui car selon eux
01:22:44donc ce label permettrait
01:22:45de faire briller
01:22:47les marchés à l'étranger
01:22:48développer ce modèle
01:22:49et faire venir également
01:22:50les touristes
01:22:51sur les étals
01:22:52reportage Jean-Laurent
01:22:53Constantini
01:22:54et Tancrede Guillotel
01:22:55Petite olivette d'Italie
01:22:58regardez comment les belles
01:22:58Comme tous les samedis matin
01:23:00Armando propose ses fruits
01:23:02et légumes au marché
01:23:02d'Adamville
01:23:03à Saint-Mort des Fossés
01:23:04un lieu de vie
01:23:06très apprécié par les clients
01:23:07On a la fraîcheur
01:23:09et la convivialité
01:23:10donc c'est sympathique
01:23:11voilà c'est toujours sympathique
01:23:13et on est heureux de retrouver
01:23:14nos commerçants
01:23:15Une façon de faire du commerce
01:23:16qui est traditionnelle d'une part
01:23:19est agréable pour les clients
01:23:22d'autre part
01:23:23Pour le gestionnaire de marché
01:23:24Sébastien Ben Sidoun
01:23:25le modèle du marché français
01:23:27est devenu une référence
01:23:28qu'il faut protéger
01:23:29Sa pétition pour l'inscrire
01:23:31au patrimoine culturel
01:23:33immatériel français
01:23:33publiée fin septembre
01:23:35a déjà recueilli
01:23:36plus de 1300 signatures
01:23:38une initiative positive
01:23:40pour Guéric Jaquet
01:23:41charcutier présent au marché
01:23:42d'Adamville
01:23:43C'est une bonne idée
01:23:44ça permettrait de protéger
01:23:46un peu les commerçants
01:23:47et en même temps aussi
01:23:48de donner un peu plus de valeur
01:23:50aux artisans
01:23:52qui travaillent les produits
01:23:53parce qu'aujourd'hui
01:23:55malheureusement
01:23:55les gens ont tendance
01:23:56à aller plus
01:23:57dans les grandes surfaces
01:23:58et nous on ressent
01:24:01sur les marchés
01:24:01qu'il y a une perte
01:24:02aussi de clientèle
01:24:03en semaine la clientèle
01:24:05on va dire
01:24:05que c'est 90%
01:24:07des personnes âgées
01:24:09de plus de 60 ans
01:24:10Un ressenti
01:24:11qui ne se traduit pas
01:24:12forcément dans les chiffres
01:24:13Le nombre de marchés
01:24:15en France est passé
01:24:16de 8000 avant la crise
01:24:17du Covid
01:24:17à près de 12000 aujourd'hui
01:24:198h45
01:24:21Le rappel de l'actu
01:24:22avec vous Mathieu
01:24:23Et à la une
01:24:24va-t-on manquer
01:24:25de vaccins
01:24:26contre la grippe
01:24:26Cette année
01:24:27les français ont massivement
01:24:28anticipé
01:24:29plus de 8 millions
01:24:30d'entre eux
01:24:31ont déjà été vaccinés
01:24:32mais les pharmaciens
01:24:32préviennent
01:24:33il reste moins de 2 millions
01:24:34de doses disponibles
01:24:35Le gouvernement se veut rassurant
01:24:37Il annonce débloquer
01:24:38des doses supplémentaires
01:24:40Des manifestants
01:24:41pro-palestiniens
01:24:42perturbent le marché
01:24:44de Noël à Bruxelles
01:24:45Des slogans pro-amas
01:24:46ont été scandés
01:24:47Des fumigènes
01:24:47sortis vendredi soir
01:24:49Vous les voyez
01:24:50sur ces images
01:24:50et le lendemain
01:24:51la crèche située
01:24:52à quelques mètres
01:24:53de l'hôtel de ville
01:24:54a été saccagée
01:24:55Après la Turquie
01:24:57le pape Léon XIV
01:24:58est attendu
01:24:59cet après-midi
01:24:59au Liban
01:25:00au-delà de sa dimension
01:25:01religieuse
01:25:02La visite du pape
01:25:03a pour les chrétiens
01:25:03une portée politique
01:25:04alors que leur nombre
01:25:05leur influence
01:25:06et leur sécurité
01:25:07sont affaiblis dans le pays
01:25:09Il sera reçu par le président
01:25:10le Premier ministre
01:25:11et le Président du Parlement
01:25:13avant de prononcer
01:25:13un premier discours
01:25:15ce sera devant les autorités
01:25:16et le corps diplomatique
01:25:18Merci Mathieu
01:25:20Mathieu qui va conclure
01:25:21l'émission
01:25:21avec un mot de rugby
01:25:22à présent
01:25:22Oui du rugby
01:25:23et c'est Montpellier
01:25:24qui réalise
01:25:25On attend le jingle
01:25:26Mathieu
01:25:27Je suis pressé
01:25:28de parler rugby
01:25:28On est bientôt au week-end
01:25:30Alors on respire un grand coup Mathieu
01:25:49Montpellier réalise
01:25:51un joli coup
01:25:52en battant Bordeaux-Bègle
01:25:53Oui c'était un succès
01:25:55en ouverture
01:25:55de la 11ème journée
01:25:56de top 14
01:25:57Succès 28 à 24
01:26:00C'était serré
01:26:00donc la seconde victoire
01:26:01consécutive des Montpellierains
01:26:03Les Bordelais repartent
01:26:04quant à eux
01:26:04avec le bonus défensif
01:26:06Le récit du match
01:26:07est signé
01:26:07Maxime Renou
01:26:09Battu à domicile
01:26:11par Pau
01:26:12la semaine dernière
01:26:13l'UBB se déplace
01:26:14à Montpellier
01:26:14meilleure défense
01:26:15du championnat
01:26:16avec l'envie
01:26:17de montrer
01:26:17un visage conquérant
01:26:194 minutes suffisent
01:26:20à Salissi Rayassi
01:26:21pour inscrire
01:26:21le premier essai
01:26:22de la partie
01:26:23Mais dans la foulée
01:26:26les Bordelos-Beglés
01:26:27retombent dans leur travers
01:26:28C'est bien fait ça
01:26:28ce retour
01:26:29avec le dézonage
01:26:30des ailiers
01:26:31et Maël Moustin
01:26:32l'ancien Bordelais
01:26:33qui frappe
01:26:34face à son ancienne équipe
01:26:36Maël Moustin
01:26:37marque son premier essai
01:26:38de la saison
01:26:39en moins de 16 minutes
01:26:40Riquiri Titelli
01:26:41et Lini Nucci
01:26:42enfoncent l'UBB
01:26:4321-10 à la pause
01:26:45Salissi Rayassi
01:26:47profite d'une erreur
01:26:47Montpellier-Rennes
01:26:48pour inscrire un doublé
01:26:49et relancer l'UBB
01:26:51avant que Leni Nucci
01:26:53glace les espoirs
01:26:54du champion d'Europe
01:26:55Pour la première fois
01:26:59de la saison
01:27:00les Bordelos-Beglés
01:27:01enchaînent un deuxième
01:27:02revers d'affilé
01:27:03un nouveau faux pas
01:27:04qui pourrait les éloigner
01:27:05du top 6
01:27:05à l'issue de cette
01:27:0611ème journée
01:27:07et puis un mot de rallye
01:27:09pour finir
01:27:09Oui encore un succès
01:27:11pour le français
01:27:12c'est Sébastien Augier
01:27:13regardez il décroche
01:27:14son 9ème titre mondial
01:27:15et devient l'égal
01:27:17d'un certain Sébastien Loeb
01:27:18grâce à sa 3ème place
01:27:20finale en Arabie Saoudite
01:27:22c'était hier
01:27:22et il retrouve les sommets
01:27:24après avoir été sacré
01:27:25la dernière fois
01:27:26c'était en 2021
01:27:27bravo à lui
01:27:28donc les Sébastiens
01:27:29au sommet du rallye
01:27:32On arrive à la fin
01:27:50de cette émission
01:27:50déjà un grand merci
01:27:51à toute l'équipe
01:27:52qui m'accompagne
01:27:52c'est pas grave Jules
01:27:53on se retrouve la semaine prochaine
01:27:54quand même
01:27:54Je l'espère
01:27:55Vous êtes le bienvenu
01:27:57comme à votre habitude
01:27:58Je le viendrai
01:27:59promis
01:27:59Merci également
01:28:01à Maître Guillaume Garcia
01:28:02d'être venu nous rendre visite
01:28:03ce matin pour nous parler
01:28:04du narcotrafic à Alès
01:28:05Merci à tout le reste
01:28:06de l'équipe
01:28:07Ne bougez pas
01:28:08dans un instant
01:28:09la météo de Cyril Bonnefoy
01:28:11suivi de l'heure des pros
01:28:12avec Eliott Deval
01:28:13Très bon dimanche à tous
01:28:13sur ces news
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