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«Nous n'avons pas affaire à des journalistes [chez RSF], mais nous avons affaire à des militants» analyse Vincent Roy
Europe 1
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il y a 11 heures
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00:00
Europe 1 soir week-end, 19h, 21h, Stéphanie Demureux.
00:04
Toujours en compagnie de Georges Fenech et Vincent Roy.
00:07
Alors généralement messieurs, quand on donne des leçons, on essaie d'être irréprochable.
00:11
Ça n'a pas été le cas des équipes de compléments d'enquête hier,
00:14
puisque vous l'avez sans doute appris, ils ont dû rétro-pédaler au dernier moment,
00:19
remonter leur sujet, puisque beaucoup de leurs reportages,
00:24
enfin une grande partie de leurs reportages, se fondaient sur une séquence en réalité mensongère,
00:28
une séquence de reporters sans frontières qui expliquait que CNews,
00:34
la chaîne CNews ne respectait pas le pluralisme,
00:36
sauf que l'Arcom a réfuté ces allégations quelques heures avant la diffusion du sujet,
00:42
contraignant France Télévisions à rétro-pédaler.
00:45
C'est vrai que cette séquence est un petit peu un flop pour France Télévisions.
00:48
C'est plus qu'un flop, là manifestement il y a eu un gros problème.
00:56
D'abord, France Télévisions aveuglément, mais il n'y a pas eu que France Télévisions,
01:00
puisque Le Nouvel Observateur, Libération, l'humanité,
01:07
ont repris l'information d'RSF, et l'ont reprise pour argent comptant,
01:14
c'est-à-dire sans se poser absolument aucune question.
01:17
C'est censé être un organisme sérieux à la base, RSF, reporters sans frontières.
01:22
C'est une ONG, dont le directeur est chroniqueur à France Inter.
01:29
Pardonnez-moi, mais en termes d'objectivité, on peut quand même se poser un certain nombre de questions.
01:34
Et d'ailleurs, l'Arcom a répondu à ces questions,
01:37
puisque les allégations des RSF tendant à prouver qu'en mars 2025,
01:43
eh bien, CNews n'avaient pas respecté ces obligations de pluralisme,
01:48
l'Arcom dit « mais absolument pas, nous avons tout vérifié ».
01:50
Et l'Arcom va plus loin en disant « mais si tel avait été le cas,
01:53
il y a belle lurette que nous aurions réagi, et avec sévérité ».
01:57
À propos du complément d'enquête, laissez-moi vous dire un mot,
02:00
à propos du complément d'enquête hier soir.
02:01
Moi, quelque chose m'a frappé.
02:03
Voilà, sur nos écrans hier soir, huit mois d'enquête.
02:08
Huit mois d'enquête.
02:10
Avec des moyens, à mon avis, colossaux.
02:12
Alors, oublions le fait que je travaille aussi à CNews,
02:16
et que par conséquent, j'en connais quand même un petit bout des coulisses,
02:19
mais qu'ai-je appris ?
02:22
Rien de trois énervements de Pascal Praud,
02:25
qui par ailleurs fait 4h30 d'antenne depuis 10 ans, par jour.
02:30
4h30 par jour depuis 10 ans,
02:32
on trouve trois énervements, autant dire rien de rien.
02:37
Donc, huit mois d'enquête pour n'avoir, mais absolument rien.
02:42
C'est dommage, ils ont dû couper la séquence phare.
02:46
Qui était une séquence par conséquent fausse et fondée sur rien.
02:49
Donc, franchement, le problème, c'est que ces huit mois d'enquête
02:54
apportent un vide absolument abyssal,
02:59
sauf évidemment à fournir à toute force de l'idéologie,
03:04
mais surtout, ces huit mois d'enquête sont coûteux,
03:06
et c'est avec mon argent.
03:08
Donc, pardonnez-moi, mais ça pose un certain nombre de questions.
03:10
Je partage effectivement ce sentiment émis par Vincent
03:15
qu'on n'a pas à supporter les Français sur leur denier, finalement,
03:21
sur les impôts.
03:22
C'est 4 milliards, le budget de l'audiovisuel public.
03:26
Cette volonté de dénigrement d'un groupe privé,
03:28
d'après quelques experts qu'on a pu consulter,
03:34
ce documentaire, enfin, cette émission complément d'enquête,
03:37
on pourrait l'estimer autour de 400 000 euros.
03:40
Il y a 70 personnes qui ont travaillé dessus pendant près d'un an.
03:45
Vous vous rendez compte ?
03:46
Tout cela pour dénigrer un groupe privé,
03:48
parce qu'il s'écarte de la ligne, je dirais,
03:51
d'une ligne politique,
03:53
retoquée, parce que pratiquement utilisant des éléments factuels faux,
04:01
ils ne sont pas factuels, ils sont faux,
04:03
ceux émis par RSF,
04:04
dont je rappelle que le président de la République
04:06
a laissé entendre que RSF pourrait être choisi
04:10
pour labelliser, vendre des comptes des sites.
04:12
Justement, on va l'écouter, parce qu'il persiste,
04:14
absolument, il persiste et signe aujourd'hui dans les Vosges.
04:17
Emmanuel Macron, il s'est déplacé à Mircourt,
04:20
et justement, il fait le tour de France
04:23
des labels, des médias plutôt vertueux avec ce label,
04:28
et il souhaite justement que ce soit,
04:30
vous l'avez dit, Georges Fenech,
04:32
RSF et aussi l'Arcom,
04:34
qui décident un petit peu de qui sont les bons et mauvais élèves.
04:37
Écoutez Emmanuel Macron.
04:38
Il y a un sujet très délicat,
04:40
qui est celui d'un label.
04:42
Les gens qui travaillent dans un titre de presse,
04:44
ils ont une déontologie,
04:46
et ils doivent vérifier cette information.
04:48
C'est ce qui fait que cette information,
04:49
elle sera fiable.
04:50
Je crois que ça a beaucoup de valeur,
04:51
que les rédactions elles-mêmes,
04:54
en quelque sorte, renforcent ce muscle.
04:56
Et ce que vous avez fait,
04:57
puisque vous l'avez dit tout à l'heure,
04:59
avec justement la labellisation que vous avez adoptée
05:01
par la méthodologie que Reporters sans frontières
05:04
avait mis en place,
05:05
c'est aussi un point important de qualité.
05:07
Parce que si on laisse l'espace informationnel
05:09
de manière totalement indifférenciée,
05:11
le lecteur est un peu perdu.
05:12
Là, vous garantissez que vos journalistes
05:14
ont une déontologie, une méthodologie de travail,
05:17
et donc vont vérifier.
05:18
Ce n'est pas l'État qui doit vérifier.
05:21
RSF qui s'est quand même prononcé
05:22
contre le Rassemblement national
05:24
pendant les législatives,
05:25
c'est peut-être leur droit,
05:27
mais c'est eux qui vont distribuer
05:31
les bons et les mauvais points.
05:32
Ça, c'est gênant.
05:33
En fait, moi, ce que je crains,
05:35
je pense quand je ne suis pas le seul,
05:37
c'est que ce soit un label,
05:39
non pas de la qualité de l'information
05:41
ou du seuil de l'information,
05:42
mais un label de la bien-pensance
05:44
ou du politiquement correct.
05:46
Ce label ne peut tromper personne,
05:48
effectivement.
05:49
Alors, M. Macron était refait,
05:52
en remet une couche, si j'ose dire,
05:55
à Mircourt,
05:56
qui, si je ne m'abuse,
05:58
est l'une des capitales de la lutterie.
06:00
Mais il nous joue du violon, là,
06:02
c'est n'importe quoi.
06:03
Attendez, les rédactions ne sont pas
06:06
des boîtes de camembert.
06:09
Moi, j'ai tendance à lui proposer...
06:11
J'ai tendance à lui proposer,
06:15
moi, plutôt que le label,
06:16
le Nutri-Score.
06:18
Alors, vous écoutez telle radio,
06:19
le Nutri-Score est A,
06:21
pas de doute, votre esprit ne sera pas attaqué.
06:24
Mais, mais, si une radio a le Nutri-Score E,
06:29
alors, attention, danger pour l'esprit.
06:31
Mais qu'est-ce qu'on veut contrôler ?
06:32
On veut contrôler l'information.
06:33
On ne veut pas contrôler autre chose.
06:36
Ce qui est dit en filigrane,
06:38
parce qu'il s'agit là de lire entre les lignes,
06:41
ce qui est dit, c'est un contrôle de l'information.
06:44
C'est une structure,
06:45
c'est une structure, par conséquent,
06:47
orwellienne.
06:48
Et on va la confier,
06:49
on va la confier,
06:50
non pas à des journalistes,
06:52
parce que, pardonnez-moi,
06:53
mais pour que RSF aille se manifester,
06:59
manifester son mécontentement,
07:01
et dire, non, non,
07:02
mais il ne faut pas voter le RN, etc.,
07:05
nous n'avons pas affaire à des journalistes,
07:07
mais nous avons affaire à des militants.
07:09
Par conséquent,
07:10
aller confier à des militants
07:13
la possibilité de labelliser tel ou tel,
07:16
imaginez,
07:17
imaginez ce qu'ils vont penser,
07:20
à la fois de ces news,
07:21
vous l'avez vu,
07:22
à la fois,
07:23
ils doivent même être repris par l'ARCOM,
07:26
de ces news,
07:26
d'Europe 1,
07:27
du FIAO,
07:27
que sais-je encore.
07:29
Oui, et tout cela dans un contexte
07:30
où, rappelons-le,
07:32
la présidente d'Amernot
07:33
a déposé une plainte,
07:35
en plus,
07:36
aux frais aussi du contribuable,
07:38
et ça coûte cher les procédures,
07:40
n'est-ce pas,
07:41
un soi-disant dénigrement,
07:43
et tout cela dans un contexte
07:44
alors que moi j'attends
07:45
avec beaucoup d'intérêt,
07:46
c'est celui de la commission d'enquête.
07:48
Ça a duré six mois,
07:50
on a le temps.
07:51
Voilà,
07:51
commission d'enquête parlementaire
07:52
qui, elle,
07:53
va se pencher très sérieusement
07:54
sur le respect ou non
07:56
du pluralisme
07:57
au sein de l'audiovisuel public,
07:59
voyez-vous,
07:59
c'est j'irai plus d'un groupe privé là.
08:01
Vous m'accorderez,
08:02
Jacques,
08:02
que c'est quand même,
08:02
vous m'accorderez,
08:03
que c'est quand même,
08:05
que c'est quand même bien curieux
08:06
d'aller déposer plainte
08:08
contre ces news
08:09
pour dénigrement,
08:11
après avoir entendu
08:12
ce que nous avons entendu
08:13
hier soir
08:14
du service public.
08:15
parce que là,
08:16
il y a eu en règle
08:17
une heure de dénigrement
08:19
tous azimuts.
08:21
Oui,
08:21
mais ça ne portera pas ses fruits.
08:22
Non mais quand même,
08:23
c'est fort de café tout de même.
08:25
Alors,
08:25
et dans le même temps,
08:26
ce qui est cocasse,
08:26
c'est que l'Institut Thomas More
08:28
a soumis
08:29
toutes les matinales de France,
08:31
Inter,
08:31
France Culture et France Info,
08:32
à l'analyse
08:33
de l'intelligence artificielle
08:34
pour mesurer
08:35
leur orientation politique.
08:37
Eh bien,
08:38
je vous laisse deviner
08:39
le résultat.
08:39
Je vous propose
08:40
d'écouter
08:40
Jean-Thomas Le Sueur,
08:43
délégué général
08:44
de l'Institut Thomas More.
08:46
Le premier renseignement
08:47
que nous,
08:47
on retient,
08:48
c'est qu'en fait,
08:48
les parties d'opposition radicale,
08:50
donc la gauche radicale
08:51
et la droite radicale,
08:52
sont à la fois
08:53
sous-représentées
08:55
et en même temps,
08:56
extrêmement,
08:58
enfin,
08:58
leur traitement
08:59
est assez hostile.
09:00
Les filles ARN
09:00
sont associées,
09:02
en fait,
09:02
à ce qu'on appelle
09:03
la stratégie du chaos,
09:04
déstabilisation
09:05
ou risque pour la vie démocratique.
09:06
Pour aller rapidement
09:07
à l'essentiel,
09:09
la partie du segment politique
09:11
qui est mieux traité,
09:12
c'est clairement
09:13
le centre et le centre-gauche.
09:15
Et d'ailleurs,
09:15
la figure de Raphaël Glucksmann
09:17
elle-même
09:18
est celle qui est
09:19
la mieux traitée
09:20
dans l'analyse
09:21
que nous avons faite.
09:22
C'est la personnalité politique
09:23
la mieux traitée
09:24
par les trois antennes
09:25
pendant ce mois-là.
09:26
Alors,
09:26
c'est intéressant
09:26
parce que,
09:27
c'est ce que je veux dire,
09:27
c'est vraiment centre et centre-gauche.
09:29
Les quatre mieux traités,
09:30
si je puis dire,
09:31
c'est Raphaël Glucksmann,
09:32
Laurent Nunez,
09:32
Manuel Valls
09:33
et Édouard Philippe.
09:34
Alors là,
09:34
c'est formidable.
09:35
C'est QFD.
09:36
Tout y est.
09:36
Vincent Roy.
09:37
Et en plus,
09:37
c'est très symbolique
09:38
puisque c'est l'Institut Thomas More
09:40
qui fait cette étude.
09:42
Vous savez que Thomas More
09:44
est l'auteur d'un texte
09:45
extrêmement célèbre
09:45
qui s'appelle
09:46
le De Utopia
09:47
et on voit que les matinales
09:49
de France Inter
09:50
et autres
09:51
prônent précisément
09:52
l'utopie
09:53
puisque,
09:54
traditionnellement,
09:55
on associe
09:56
la gauche
09:56
à l'utopie.
09:57
Il y a un vent de panique,
09:58
on s'en blague.
09:59
Ah bah oui.
10:00
On est en train de paniquer.
10:01
C'est sûr.
10:02
En fait,
10:02
Raphaël Glucksmann
10:03
n'a pas fait d'étincelles.
10:04
Ils sont aussi en panique.
10:06
C'est leur chouchou.
10:07
Absolument.
10:08
Et depuis l'affaire
10:08
Thomas Legrand-Cohen,
10:10
c'est vrai qu'on sent
10:11
que ça part
10:13
dans tous les sens.
10:15
Et les rapports
10:16
de la Cour des Comptes
10:17
qui viennent nous rappeler
10:18
la gabegie
10:19
du service public,
10:21
les frais de taxi,
10:22
de réception,
10:23
sa voiture,
10:24
de voiture,
10:25
etc.
10:26
Donc,
10:26
ceux qui veulent faire
10:27
la morale
10:27
à des groupes privés
10:28
qui eux s'engagent
10:29
sur leur denier propre
10:30
et qui ont de l'audience
10:31
et qui s'inscrivent
10:32
parmi les écoutes
10:34
les plus importantes,
10:35
c'est historique d'ailleurs,
10:36
on ferait mieux
10:37
de balayer devant sa porte.
10:38
Vous imaginez,
10:38
c'est un monde
10:39
qui s'écroule quand même
10:40
pour eux,
10:41
parce qu'ils avaient
10:42
quand même un monopole
10:42
pendant plusieurs années.
10:44
Je crois que justement,
10:45
c'est très vexant.
10:46
Georges disait à juste titre
10:47
qu'il y a un vent de panique,
10:48
tout l'intérêt du vent,
10:49
c'est qu'il tourne.
10:50
Il tourne.
10:51
Et pas toujours
10:52
dans le sens
10:52
que l'on veut,
10:53
mais je crois
10:54
que la vraie racine
10:57
de l'affaire,
10:58
c'est que la gauche
11:00
a senti
11:01
qu'idéologiquement,
11:03
elle avait perdu la partie.
11:04
Et par conséquent,
11:06
c'est ce qui justifie
11:07
d'une certaine façon
11:08
sa panique.
11:09
Elle ne sait plus
11:10
quoi faire là.
11:11
Mais encore une fois,
11:12
là, je dirais Vincent,
11:13
elle a le droit d'exister.
11:15
Elle a le droit
11:15
de s'exprimer.
11:17
Moi, je suis tout à fait favorable.
11:19
Ce que dit souvent
11:20
Pascal Praud,
11:21
qui était évidemment
11:22
l'une des cibles
11:22
de ce complément d'enquête.
11:25
On est content
11:26
que même Mediapart existe.
11:29
Jamais on n'imaginerait
11:30
devoir fermer un organe
11:32
parce qu'il pense
11:33
comme ci ou comme ça.
11:34
Ce qu'il faut,
11:35
c'est que chacun
11:36
respecte sa concurrence.
11:37
Mais ça s'appelle
11:38
du sectarisme.
11:39
Mais oui,
11:39
mais bien sûr,
11:40
ils n'ont plus le monopole
11:41
du récit,
11:41
c'est ce que veut dire Vincent.
11:42
Et donc là,
11:43
il faut accepter
11:44
qu'il y ait peut-être
11:45
aujourd'hui
11:45
une autre demande,
11:47
une autre écoute
11:47
des Français.
11:48
Oui,
11:49
et on se souvient
11:50
de cette affaire
11:50
Le Grand Cohen,
11:51
vous l'avez évoqué,
11:53
on les entendait clairement
11:55
citer leurs préférences
11:57
sur le candidat
11:58
Raphaël Glucksmann,
11:59
ça apparaît
11:59
dans ses études
12:00
de Thomas More
12:01
et on a assisté
12:02
effectivement
12:02
à un moment difficile
12:03
pour le futur peut-être
12:05
candidat de gauche
12:07
face à Éric Zemmour
12:08
et ça,
12:09
c'est un moment
12:09
aussi compliqué.
12:11
On a vu un peu,
12:12
disons,
12:13
le personnage
12:13
un peu faible.
12:14
Chancelant.
12:15
Chancelant.
12:16
De morceller, oui.
12:17
Ça interpelle beaucoup
12:19
la gauche
12:20
et le Parti Socialiste,
12:21
ils ne voudraient pas revivre
12:22
ce qu'ils ont vécu
12:23
avec notamment
12:24
Anne Hidalgo,
12:25
on se souvient.
12:27
Messieurs,
12:27
20h45 sur Europe 1
12:29
et le point
12:30
sur l'actualité
12:31
avec vous,
12:31
Maëlle Assamy,
12:32
le journal par maintenant.
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