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[#Reportage] Gabon : Déclaration de Satram sur le litige foncier contre Ebomaf

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00:02:03Merci.
00:02:04Merci.
00:02:05Bonjour tout le monde.
00:02:06Bonsoir à vous, très chers compatriotes et très chers téléspectateurs des différents
00:02:12médias qui ce jour nous accompagnent à l'occasion de cette conférence de presse.
00:02:17Je suis Maître Marlène Fabienne et Sola et Fontane, Conseil juridique.
00:02:23Aujourd'hui, j'anime cette conférence de presse pour le compte du groupe Sacram, SA.
00:02:29EGCA, SA, Allogis, SAS.
00:02:36Nous allons, au cours de cette conférence de presse, essayer de rétablir la vérité.
00:02:45La vérité sur la situation du groupe dont je me fais le porte-parole aujourd'hui.
00:02:52Le groupe dont je suis constitué Conseil juridique aujourd'hui.
00:02:58Mais avant, je voudrais tout de même que nos chers téléspectateurs, nos très chers compatriotes,
00:03:04nos autorités, eh bien, suivent attentivement d'abord le récit, l'historique bien évidemment
00:03:10de ce groupe.
00:03:11Et ensuite, nous rentrerons dans le vif du sujet, c'est-à-dire ce qui nous amène concrètement
00:03:17ici aujourd'hui.
00:03:18Les raisons pour lesquelles nous nous permettons de nous adresser directement à vous, chers
00:03:23Gabonais, à vous, chères autorités, et à toutes les personnes intéressées par l'actualité économique
00:03:30et financière au Gabon.
00:03:32Sans plus tarder, je laisse la parole à celle qui va vous faire le récit de notre groupe
00:03:41d'entreprises pour que, bien évidemment, les uns et les autres se rappellent d'où
00:03:46cette entreprise vient, qui elle a été dans ce pays, et comment en sommes-nous arrivés
00:03:53à la situation qui devient de plus en plus critique aujourd'hui et pour laquelle, bien
00:03:59évidemment, nous avons décidé de nous engager pour nous battre afin que cette entreprise
00:04:03sorte de cette terrible situation et répare tous les préjudices causés, notamment, eh bien,
00:04:10à ces créanciers, j'ai envie de dire, les plus prioritaires, donc en parlant justement
00:04:16de les privilégiés comme les salariés qui sont les premières victimes de la situation
00:04:22que nous avons essayé de vous expliquer tout au long de cette conférence de presse.
00:04:27Je donne donc la parole à Madame et j'espère qu'elle vous fera le plaisir d'un récit
00:04:32qui vous rappellera les beaux jours et la parfaite connaissance de ce groupe.
00:04:37Merci.
00:04:39Bonsoir.
00:04:40Merci encore d'avoir répondu à votre invitation ce jour.
00:04:44Je suis Madame Véronique Oumba, responsable de la communication du groupe
00:04:49Saint-Prame, EGCA, Allouge.
00:04:52L'objet de ce point de presse, comme le disaient Maître et Sola, est de présenter la situation
00:04:58du groupe avant et après le déluge.
00:05:02On va dire ça comme ça.
00:05:04Mais aussi d'apporter des éclaircissements sur certaines injustices que subit le groupe
00:05:09aujourd'hui.
00:05:10Depuis plusieurs mois déjà, des informations circulent sur plusieurs réseaux de la place
00:05:17et parfois ces informations sont incomplètes et inexactes.
00:05:23Il nous paraît donc essentiel, par souci de transparence et de responsabilité, de présenter
00:05:29notre position de manière claire et factuelle.
00:05:32Le groupe Saint-Prame, EGCA, dans les années 1900 à 2000, était le fleuron de l'économie
00:05:40gabonaise en matière de logistique multimodale, de transports maritimes et terrestres.
00:05:46Oui, nous pouvons le dire.
00:05:47Avec à son actif plus de 2000 employés, le classant ainsi premier employeur après
00:05:55l'État.
00:05:56Ce qui lui a même valu plusieurs médailles lors de ses sorties, pendant quelques événements
00:06:02marquants, comme la fête du travail ou encore le 17 août, pour ne citer que cela.
00:06:08On se rappelle encore des messages des banques, le 23 ou le 25, qui montraient que l'entreprise
00:06:15se portait bien, car les salaires étaient virés.
00:06:20On se rappelle encore de cette assurance maladie que les employés pouvaient avoir, qui était
00:06:26non seulement sur le plan international, mais également sur le plan national pour eux
00:06:31et pour leurs endroits.
00:06:33Ça, c'était les beaux jours de sa trame.
00:06:36C'était bien avant, bien avant que la mort ne frappe sa trame en prenant ses deux fondateurs.
00:06:46C'était bien avant la descente aux enfers, bien avant la succession de plusieurs directions
00:06:53qui avaient comme profit leurs biens et leurs intérêts personnels, laissant derrière eux
00:06:58le chaos total.
00:06:59Avant que n'apparaisse le Dr Aziz, oui, prétendu propriétaire du groupe, avant qu'on ne voie
00:07:08nourrir sous nos regards impuissants plus d'une cinquantaine de nos collègues, par manque
00:07:13de moyens pour se nourrir, pour se soigner, par manque de moyens simplement.
00:07:19C'était avant que l'honneur des employés ne soit foulé au pile, par des dirigeants
00:07:27qui n'avaient qu'après leurs intérêts, comme je le disais, où on pouvait se retrouver
00:07:32en un an n'avoir perçu que deux mois de salaire.
00:07:36Mais pourtant, ces employés étaient présents au poste, dans l'espoir d'un mieux-être.
00:07:43Cependant, fort est de constater que malgré les difficultés que rencontre ce groupe, jusqu'à
00:07:50ce jour, aucune autorité, je dis bien aucune, n'a jamais participé avec elle à la recherche
00:07:57des solutions.
00:07:58Le groupe Sacrame EGCA à Logis s'est toujours battu, tout seul, sans l'aide de personne.
00:08:05Bien au contraire, nous avons l'impression que tout est mis en œuvre pour que cette
00:08:11entreprise qui a marqué le Gabon puisse couler sous le regard incompétent, je vais dire,
00:08:18de nos autorités.
00:08:20Malgré les efforts consentis par la nouvelle équipe dirigeante qui, après avoir hérité
00:08:26d'un Gabon empoisonné, tente tant bien que mal de trouver des solutions pour garantir
00:08:33la continuité de nos activités ainsi que la protection des intérêts des employés
00:08:38que nous sommes.
00:08:40Notre objectif aujourd'hui n'est pas de répondre aux rumeurs, non, ni encore d'alimenter
00:08:46polémiques, non, mais de rétablir la vérité sur des injustices subies et de trouver des
00:08:53solutions conformes à la loi, d'où la présence du cabinet de Maître Essola et au bon sens
00:09:01économique.
00:09:02Mais bien plus encore, nous voulons rappeler à nos autorités, à l'opinion publique, mais
00:09:08aussi aux employés que le groupe Sacrame EGCA à Logis aujourd'hui vient de loin et
00:09:15qu'il est inadmissible, vraiment il est inadmissible, qu'après autant de souffrances,
00:09:22nous nous battons depuis 2015, à nos jours, vous pouvez compter le nombre d'années que
00:09:30cela fait, il est inadmissible qu'après autant de souffrances et de batailles, ce groupe
00:09:35vienne accepter de déposer les armes aussi facilement. Car la fin de cette guerre, oui
00:09:41pour moi c'est une guerre, ce sera la reprise des activités et la stabilité du personnel
00:09:48en lui redonnant son honneur et son image d'antan. Je vous remercie.
00:09:54la dernière heure de sauvetage d'une entreprise qui a accordé et fait accéder plusieurs de
00:10:07nos compatriotes à la dignité humaine, la vraie. Et c'est pour cela que j'ai particulièrement
00:10:15accepté ce dossier. Parce qu'il me paraît important de coïncider avec les valeurs qui
00:10:25sont miennes, se battre pour des valeurs, se battre pour l'état de droit, se battre pour
00:10:32la dignité de nos compatriotes et empêcher que la situation de vulnérabilité dans laquelle
00:10:40peuvent se retrouver bien évidemment plusieurs de nos compatriotes du fait des arrangements
00:10:45qui n'honorent ni aucun contrat, ni aucun cadre légal et bien soit de nature à mettre
00:10:53nos chers compatriotes, pour parler ici des salariés, dans des situations où ils peuvent
00:10:59être malheureusement menés à lutter contre eux-mêmes. C'est-à-dire lutter contre les intérêts
00:11:07qui sont de nature naturellement à réparer les différents préjudices qui leur sont
00:11:14dus. C'est donc un dossier, le dossier satram EGCIA à l'OGIS qui doit interpeller l'environnement
00:11:24économique gabonais. Nous sommes dans une cinquième république et dans la cinquième république
00:11:30nous sommes tous au fait de ce qu'il y a cette volonté d'appeler et bien aujourd'hui
00:11:37au surinvestissement, s'il faut le dire ainsi, pour bâtir la nation gabon. Et dans cet élan,
00:11:45nous n'allons pas oublier ceux qui ont toujours été là pour nous, ceux qui ont toujours fait
00:11:51l'environnement économique de notre pays. Et nous avons le droit, lorsque quelqu'un
00:11:58est sous respiration artificielle, et bien de lui tenir la main, de tout faire pour que
00:12:05bien évidemment, cette respiration artificielle se solde, non pas par la mort, mais par un
00:12:13retour à la vie, à la pleine vie. Et c'est d'ailleurs la situation de satram EGCIA
00:12:20aujourd'hui. Ce dossier n'est donc pas un simple litige, chers compatriotes. Litige,
00:12:27oui, parce que, ce qui nous amène aujourd'hui, parce qu'il y a un litige entre satram EGCIA
00:12:34EGCIA à Logis, et bien, contre Ebomaf. Je pourrais vous dire la panafricaine de la
00:12:43logistique, mais vous ne comprendrez pas grand chose. Ce qui frappe dans la conscience
00:12:49collective de notre pays, c'est Ebomaf. Donc, la panafricaine de la logistique est bien
00:12:55évidemment une entreprise du groupe Ebomaf, qui fait partie aujourd'hui, chers compatriotes,
00:13:00très chers autorités, de ce que je peux appeler les prédateurs de la société satram,
00:13:08de la société EGCIA et de la société à Logis. Mais à côté, bien évidemment,
00:13:16d'Ebomaf, parce qu'on va en parler aujourd'hui, parce que nous sommes là à un cahier, parce
00:13:21que nous sommes justement en face de là où le drame le plus récent s'est opéré, je
00:13:27voudrais rappeler aussi cette même prédation qui a débuté depuis bien
00:13:32nombre d'années déjà au niveau de Port Gentil. Et là encore, le groupe pour lequel,
00:13:38bien évidemment, je m'adresse à vous aujourd'hui, a dû faire face à de nombreux
00:13:45conflits, et notamment avec Pécho. Pécho, qui va nous amener tout de suite, eh bien, à
00:13:54les difficultés qui mettraient de l'oprague. Il est important, pourquoi, de vous parler
00:14:01de ces deux situations. C'est très important pour que vous compreniez la vulnérabilité
00:14:06dans laquelle, aujourd'hui, sa trame se retrouve. Alors, le dossier n'est donc pas un simple
00:14:13litige commercial. C'est un scandale. Scandale institutionnel, scandale économique, et surtout
00:14:21financier. Je veux même dire humain, parce que bien évidemment, les premières victimes,
00:14:26il faut toujours le rappeler, sont les salariés de sa trame. Alors ce scandale, qui donc confronte,
00:14:35le droit international, un traité international, le droit OADA, aux dérives administratives,
00:14:42malheureusement, et judiciaires locales de notre pays. Il s'agit donc pour nous, aujourd'hui,
00:14:50de dénoncer deux fraudes foncières majeures. Il s'agit du titre foncier 13 454 et le titre foncier
00:15:0114 200. Le titre foncier 13 454, c'est ici, à Ouvendo, le site d'Antares, pour ceux qui sont
00:15:13un peu familiers de cet environnement. Et celui 14 210, c'est celui de Port Gentil, la base logistique
00:15:22de Port Gentil, où, malheureusement, s'est imposée, ces dernières années, depuis 2017,
00:15:29l'entreprise Péchon. Alors l'objectif de cette démarche médiatique et judiciaire, parce
00:15:37que nous n'allons pas nous arrêter là. Vous entendez bien que cette conférence, au-delà
00:15:42de l'établir la vérité des faits, est aussi pour annoncer de ce que, le groupe
00:15:47ne va pas s'étendre. Le groupe ne va pas accepter, et bien, d'abandonner. Parce que
00:15:53le droit est de notre côté. Et nous sommes des acteurs, moi particulièrement, de la vie
00:16:01de l'état de droit dans notre pays. Et toutes les fois que nous voyons que le droit a été
00:16:06bafoué, nous avons l'obligation de nous mettre debout. Et d'amener nos autorités,
00:16:12si elles n'avaient pas encore compris ce qui se passe concrètement, à comprendre ce
00:16:17qui se passe, afin de sortir de cette situation et de rétablir, bien évidemment, les préjudiciés.
00:16:25Sur le plan national, eh bien, nous allons devoir démontrer que la spoliation, parce que
00:16:32c'est de cela dont il s'agit, le titre foncier dont je vous ai parlé tout à l'heure, eh bien,
00:16:37a été dérobé, a été extorqué, c'est le bon mot. Je ne pourrais même pas dire dérobé,
00:16:44je ne pourrais même pas dire volé. Bien que le vol peut peut-être se constituer, mais
00:16:49nous n'en sommes pas encore là. On va d'abord parler de l'extorqué. Il a été extorqué.
00:16:56Extorqué, pourquoi ? Parce qu'il n'y a qu'au Gabon que l'on peut se rendre compte que
00:17:03quelqu'un peut initier une procédure, eh bien, de régularisation foncière ou d'obtention
00:17:09de titres de propriété en l'espace de douze jours. En douze jours, on finit à la lutte
00:17:15éclaircée. En douze jours, on a fini à la conservation foncière. En douze jours, on a la décision
00:17:20de justice d'expulsion. Et en douze jours, tenez-vous bien, chers compatriotes, on a
00:17:27le procureur de la République lui-même qui descend sur le terrain pour expulser. Ce
00:17:34n'est pas un huissier. Ce n'est pas la force publique qui vient accompagner de ce huissier,
00:17:40mais c'est le procureur de la République. C'est le parquet qui se déplace pour venir
00:17:45exécuter une décision de justice obtenue, j'en vais dire en soixante-douze heures
00:17:51chrono. Soixante-douze heures chrono. Pour moi qui suis défendresse de l'état de droit
00:17:58et de la dignité humaine des Gabonais, avec ce procès que nous venons de vivre, chers compatriotes,
00:18:04qui nous révèle de certains dysfonctionnements absolument intenables dans notre pays où nous
00:18:11pour faire naître, eh bien, cette culture du respect de l'ordre, du respect des procédures,
00:18:17du respect de la chose jugée. J'ai été particulièrement outrée, outrée de me rendre
00:18:25compte du scandale. Un scandale qui, aujourd'hui, peut avoir des allures normalement d'intimidation.
00:18:34Et c'est dans ce genre de dossier que j'aime intervenir. Je me dis non. Je suis Gabonaise.
00:18:39Je suis dans mon pays. Et si je ne peux pas lutter pour la justice, afin que les préjudices
00:18:46causés soient réparés, je ne sais pas quelle est la vocation de ma profession.
00:18:51Sur le plan judiciaire, donc, pour y revenir plus précisément, nous avons donc à mener ces
00:18:58attaques multifront en s'appuyant sur l'autorité absolue du jugement d'homologation.
00:19:05Parce que je vais essayer de vous raconter l'histoire vite fait pour que nous comprenions tous.
00:19:10Sa trame, après qu'elle vous ait bien établi la réalité de la situation de la vie de l'entreprise
00:19:17depuis le départ, malheureusement, de ses fondateurs, a dû connaître des périodes extrêmes de difficultés.
00:19:25par une gestion parfois complaisante, par une gestion parfois d'amitié un peu honteuse
00:19:33avec certaines administrations de la République, et qui donc sont arrivées à des conclusions
00:19:38parfois d'actes qui n'honorent ni les règles prévues en matière d'organisation de société,
00:19:43encore moins, il faut le rappeler, les règles de droit.
00:19:49Aujourd'hui, on a cette situation de sa trame, ne serait-ce que sur nos titres fonciers,
00:19:5514 210, contre Pécho, et bien à Port-Jontille.
00:20:00En 2003, alors que M. Ali Bongo était, je crois, président du conseil d'administration de l'OPRAG,
00:20:08et M. Jean-Pierre Ouiba, directeur général de l'OPRAG, c'est bien cela,
00:20:15il s'est passé, chers compatriotes, un acte de vente.
00:20:20L'OPRAG, bien que bien évidemment entreprise ou administration de l'État,
00:20:27jouit et dispose de sa personnalité juridique, jouit et dispose de son patrimoine.
00:20:34Et c'est au titre de cette disposition de son patrimoine que l'OPRAG, justement,
00:20:39a cédé l'une de ses propriétés, au prix d'un demi-milliard, quasiment.
00:20:45A M. Lassen-Jakouk, fondateur des sociétés sa trame EGCA, et plus tard qui ont un boucher d'eux à Logis.
00:20:58Chers compatriotes, après cette session normalement faite en 2003,
00:21:07le conservateur de la propriété foncière a retranscrit tout l'historique de l'origine du bien,
00:21:15dans l'acte de propriété dont dispose aujourd'hui sa trame.
00:21:20Malheureusement, nous ne savons pas par quel miracle il peut exister en 2013.
00:21:28Tenez-vous bien, en 2013, un acte, une convention, un contrat d'amodiation
00:21:39sur la même propriété qui fait 5012 mètres carrés à Port-Genti, au bord de la mer,
00:21:46donc qui fait office d'un quai, et bien entre l'OPRAG et la société sa trame.
00:21:56En 2013, la vente a été faite en 2003, dix ans plus tard, il existerait, et bien une convention de location,
00:22:06pour ceux qui ne comprennent pas, la location d'espace à concurrence d'un montant tellement dérisoire,
00:22:15de 6 millions de francs par an. Je ne sais pas si au Gabon, on peut louer un quai qui fait plus de 5 012 mètres carrés,
00:22:26et bien à 6 milliards, à 6 millions de francs, pas 6 milliards, 6 millions de francs.
00:22:33Qu'en 2017, alors que la société n'est pas au courant de l'existence de ce contrat qui finalement nous a été brandi en 2017,
00:22:44et bien sa trame se retrouve un peu envahie sur son territoire, sur sa propriété.
00:22:54Et sur cette propriété s'impose l'entreprise Pécho à Port-Genti, à la question de savoir ce que pouvait bien faire Pécho sur cet espace
00:23:04qui ne lui appartient pas, et si tant est que Pécho avait véritablement l'intention de l'exploiter pour les besoins de son activité commerciale,
00:23:13et bien Pécho est parfaitement au courant du propriétaire, de qui est propriétaire, et donc devait s'adresser à sa trame afin que sa trame puisse,
00:23:23par exemple, mettre en location cet espace qui, à cette époque, n'était pas exploité pendant le moment où ils se sont imposés.
00:23:32Malheureusement, Pécho a répondu, avec une telle assurance, et bien je n'ai pas le compte à vous rendre.
00:23:42Si vous voulez aller voir à l'Oprague, de toute façon c'est l'Oprague qui m'a permis, et bien d'être ici.
00:23:50On se rapproche donc de l'Oprague, on a envie d'en savoir davantage.
00:23:55De quelle croix l'Oprague qui nous a vendu l'Oprague, en 2003, peut être, et bien ce même organe qui va mettre en location un bien qui nous appartient.
00:24:07Le droit de propriété est inattaquable, est imprescriptible, et personne ne peut, de manière illégale,
00:24:18se permettre des droits, bien évidemment, d'usufruits sur une propriété qui appartient à autrui,
00:24:26sans pour autant que le propriétaire initial ne se soit lui-même prononcé et établit les conditions, bien évidemment, de cette occupation.
00:24:33D'autant plus que lui-même est dans la même activité, et qu'il peut lui arriver des moments de ne pas avoir envie d'utiliser un espace,
00:24:42parce que les besoins du moment le concentrent ailleurs.
00:24:45Et bien, cher compatriote, c'est donc ainsi que l'entreprise que je représente est au fait de ce qu'il y aurait une convention,
00:24:56et bien, entre Péchot et l'Oprague, et que préalablement, l'Oprague s'est donné le droit de mettre en location cet espace en considération,
00:25:07et bien, de la convention dont on a le seul document existant de 2013,
00:25:15qui établirait donc que l'Oprague loue, et bien, à sa grame, cet espace dont il est pourtant propriétaire.
00:25:26Et, à tous les questionnements et incompréhensions posées sur la table de l'Oprague, plusieurs réponses sont venues,
00:25:36aucune bien formelle. Dans l'explication, on a entendu, l'État n'a pas le droit de vendre les abords de ses maires.
00:25:45Donc, l'acte de vente qui a été fait préalablement n'est pas établi.
00:25:51Puis, l'État n'avait pas le droit de vendre, mais bon, comme ils ont vendu, l'Oprague décide de reprendre.
00:25:58Voilà ce que j'appelle le fonctionnement d'une société de non-droit. Je ne veux pas y participer.
00:26:04Je crois en l'État de droit, et je voudrais que l'État de droit soit absolument, et bien, effectif dans notre pays.
00:26:12L'Oprague n'avait pas le droit de louer cet espace, et il n'a toujours pas le droit, parce que cet espace, il faut vous le rappeler,
00:26:19est toujours occupé aujourd'hui par Péchot, depuis 2017.
00:26:24Et ce qui prive donc l'entreprise, au nom de laquelle je m'exprime ce jour,
00:26:29de jouir de tout ce qui pouvait provenir, et bien, de l'exploitation de cet espace.
00:26:36Que ce soit en termes de location, ces loyers auraient pu bien être utiles à l'entreprise pour ne serait-ce que payer ses salariés,
00:26:44qui ne l'ont jamais abandonné, il faut le rappeler.
00:26:48C'est dire combien les Gabonais sont attachés à cette entreprise, au-delà de quelques rumeurs,
00:26:54parce que les Gabonais qui acceptent de se lever tous les matins pour aller travailler,
00:26:58alors qu'ils peuvent faire jusqu'à une année, deux ans, sans salaire régulier.
00:27:03Et parfois une année, comme elle le rappelait tantôt, deux mois de salaire sans seulement payer.
00:27:09Mais ils ont fait tous les autres contrats qui le lieraient à l'OPRAG.
00:27:14L'OPRAG, c'est l'État.
00:27:16Et l'État doit protéger chaque citoyen.
00:27:19L'État doit protéger chaque personne.
00:27:22Que ce soit les personnes privées, que ce soit les personnes de droit public, que ce soit les personnes morales.
00:27:28La responsabilité de l'État, ce n'est pas de devenir partisan de certains acteurs économiques
00:27:35et de devenir l'ennemi d'autres acteurs économiques.
00:27:39L'État doit permettre à chaque acteur économique de jouir et de disposer des mêmes moyens
00:27:45pour se développer, pour se déployer et pour faire en sorte que notre pays se porte bien.
00:27:51Parce que les citoyens gabonais seraient dans des conditions acceptables de travail.
00:27:56Parce que notre économie sera floristante de par l'activité économique qui s'y déploie.
00:28:03Mais l'État ne peut pas devenir complice des actes de négation absolue d'un droit absolu.
00:28:13C'est absolument à condamner et à dénoncer.
00:28:17Donc voilà l'une des raisons de la prédation de l'entreprise Sacra EGCA.
00:28:25Parce que quand on prive une entreprise d'un titre foncier, comme celui de Port Gentil,
00:28:32qui est exploité, nous ne savons à combien de millions et de milliards de francs c'est pas.
00:28:37Et il faut vous rappeler que ce titre foncier, pour être exploité,
00:28:41il y a une hypothèque dessus de plus de 5 milliards de francs payés par Sacram.
00:28:46Et il y a toute la tracabilité financière là-dessus.
00:28:50Donc c'est-à-dire que Sacra EGCA s'est battue pour acquérir ce titre foncier au travers de son fondateur.
00:28:57Et bien plus tard, Sacra EGCA a dû encore se battre pour pouvoir payer cette hypothèque.
00:29:05Et aujourd'hui, on se retrouve dépeuplé, on se retrouve extropié, on se retrouve en situation de totale incapacité,
00:29:16bien évidemment, de faire face à ces charges, parfois les plus élémentaires.
00:29:21On vous a parlé des salariés.
00:29:22Et je les entends, j'entends ses compatriotes qui crient, j'entends ses compatriotes qui dénoncent
00:29:28et qui parfois le font dans le sens du vent de celui qui est le prédateur
00:29:34et pas du côté de celui pour qui il devrait le faire.
00:29:38D'où je parle de la situation d'extrême vulnérabilité.
00:29:41Il y a donc lieu et besoin que ce terrain-là, ce titre de propriété,
00:29:49ces 5012 mètres carrés de Sacram lui reviennent de plein droit
00:29:57et que Peugeot paye les loyers qu'il aurait dû payer depuis 2017.
00:30:05Nous n'avons pas peur.
00:30:07Aucune intimidation depuis que je suis dans cette affaire ne nous fera reculer.
00:30:12Parce que nous sommes Gabonais, nous sommes dans notre pays
00:30:15et nous avons besoin que notre pays soit un pays qui rassure les futurs investisseurs
00:30:21qui n'acceptent pas que les investisseurs aient beau jour.
00:30:24Parce qu'on a Eomac, le nouvel arrivant, on a envie de courir pour tout vendre.
00:30:30Parce que quand on y regarde bien, on a envie de se demander
00:30:34s'il n'y a pas une machination finalement derrière.
00:30:37Parce que la machination, nous pouvons la suggérer.
00:30:40par rapport à la situation justement dans Tarès, Libreville.
00:30:44Titre foncier 13 454.
00:30:49Chers compatriotes, la prédation continue.
00:30:54Au niveau de Libreville, le seul site qui était quasiment exploitable
00:31:00de la part bien évidemment de Sacram,
00:31:02le seul site qui faisait encore vivre l'entreprise
00:31:05ne serait-ce que pour qu'elle paye le minimum de ses charges.
00:31:10Il faut rappeler l'historique.
00:31:12Parce qu'on entend, Sacram est en liquidation judiciaire.
00:31:16Sacram ne devrait plus exister.
00:31:18La direction actuelle fait le forcing
00:31:21parce qu'elle aurait dû abandonner depuis longtemps
00:31:23pour que la liquidation soit effective
00:31:25et que l'entreprise s'éteigne.
00:31:27Parce que c'est cela la liquidation.
00:31:29Quand on arrive à une liquidation, ça veut dire que l'entreprise
00:31:31il n'y a plus rien à sauver, c'est fini.
00:31:33On fait le point de l'actif.
00:31:36On essaie de désintéresser les créanciers que nous pouvons.
00:31:39Ce que nous ne pouvons pas malheureusement.
00:31:41La plus belle femme du monde peut donner que ce qu'elle a.
00:31:44Et donc, malheureusement, ça s'arrête là de l'histoire de Sacram.
00:31:48Mais l'histoire d'une entreprise,
00:31:51c'est comme l'histoire de la vie humaine.
00:31:54Quand on a mis les enfants en banque,
00:31:56on ne s'attend pas qu'après notre mort,
00:31:58nos enfants tous décèdent
00:32:00et que notre nom soit supprimé et qu'il n'existe plus.
00:32:03On s'attend à ce que l'héritage soit poursuivi.
00:32:06On s'attend à ce que l'héritage continue de génération en génération.
00:32:11Et c'est la même chose pour une entreprise.
00:32:13Alors, l'entreprise qui donc a connu ses difficultés après la mort de ses fondateurs,
00:32:19par des usurpations par exemple,
00:32:22elle a rappelé par exemple de propriétés.
00:32:25Vous savez, on peut bien s'appeler Ben Ali et Moussa
00:32:29et puis se revendiquer aujourd'hui, être le frère, le cousin de Moussa.
00:32:33Avec certaines facilités de nos administrations,
00:32:35parfois moins rigoureuses sur certaines vérifications,
00:32:38on arrive à accéder à des choses.
00:32:40Et quand on y accède, on s'établit,
00:32:43mais on ne vient pas faire le travail de l'entreprise.
00:32:46On vient accomplir son agenda personnel.
00:32:49Et malheureusement, l'entreprise en paye le prix fort.
00:32:52Juste à ce qu'on se rend compte que finalement,
00:32:54là, ce n'est pas le bon chemin, il faut se battre.
00:32:56Et c'est ce qui s'est passé.
00:32:58Alors, quand on décide de commencer à se battre,
00:33:01on décide justement de son premier redressement judiciaire.
00:33:052018-2019.
00:33:09Et ce redressement judiciaire, il est interrompu.
00:33:13Il est interrompu parce que finalement, l'entreprise s'est bien battue,
00:33:17à minima.
00:33:18Et puis, on a trouvé des raisons de pouvoir amener à cette conclusion
00:33:23de ce que l'on appelle le concordat.
00:33:26Une convention qui est établie entre les différents créanciers,
00:33:30les différents parties prenantes,
00:33:32d'avec, justement, l'entreprise en difficulté.
00:33:36Engager une saisine du syndic de la Cour commune d'arbitrage.
00:33:42La Cour commune de justice et d'arbitrage à Abidjan.
00:33:46La CCJA.
00:33:48Et donc, ce syndic saisissait la CCJA
00:33:51au fin de ramener la situation à une liquidation,
00:33:57donc mettre fin à l'entreprise.
00:33:59Heureusement que, quelques mois après ce taxe,
00:34:05qui était ignoré de l'entreprise,
00:34:07parce qu'il faut rappeler que le syndic a saisi la CCJA
00:34:11sans aucune notification, ni de sa part, ni de la part de la CCJA,
00:34:16aux organes de l'entreprise, dont l'entreprise ne savait même pas qu'en 2020
00:34:20il y avait eu cette saisine, bien évidemment, de la Cour commune de justice et d'arbitrage,
00:34:26au fin de constater ou du moins de condamner à une liquidation judiciaire.
00:34:30Donc, en 2021, en septembre,
00:34:34le Concordat est signé en ignorance de cette procédure engagée.
00:34:39Et le Concordat est homologué, signé le 6 septembre,
00:34:42homologué le 17 septembre 2021, par le tribunal de Port-Gentil.
00:34:47Ce qui donc fait passer cet acte contractuel
00:34:51en un acte qui a ce qu'on appelle l'autorité de la chose jugée.
00:34:58L'homologation judiciaire.
00:35:01Et l'homologation prévoyait une période de 7 ans,
00:35:04dès la conclusion du contrat.
00:35:06Est-ce que de septembre 2021 à novembre 2025,
00:35:14nous avons déjà accompli les 7 ans ?
00:35:17La réponse est non.
00:35:19Si nous n'avons pas accompli les 7 ans,
00:35:21ça veut dire que l'entreprise a encore le droit de se battre.
00:35:24L'entreprise a encore le droit de se redresser.
00:35:28C'est le bon mot, le redressement.
00:35:30De se redresser et de se remettre sur les rails.
00:35:32L'entreprise dispose donc d'une plage de temps,
00:35:36bien évidemment, qui lui permette de régler un certain nombre de problèmes,
00:35:42de se recréer un certain nombre d'actifs
00:35:45et de se remettre sur les rails afin de sauver cet héritage
00:35:49qui a fait les beaux jours de notre pays et de notre économie.
00:35:53Malheureusement.
00:35:55Dans le même temps, sur le quai de Libreville,
00:36:01sur le titre foncier 13454,
00:36:04nous avons les gros yeux des Beaumaf.
00:36:07Quand je dis les gros yeux, les Gabonais comprennent très bien ce que ça veut dire.
00:36:11Les gros yeux des Beaumaf qui veulent tout s'approprier.
00:36:15C'est le nouveau venu, c'est le nouveau puissant.
00:36:18Il veut être propriétaire de tout.
00:36:21Il n'est jamais bon de tout confier à un seul individu.
00:36:25Nous avons ces mêmes problèmes avec la SEG aujourd'hui.
00:36:27Si on tend le micro à beaucoup de nos compatriotes,
00:36:29ils vont nous dire, bah non madame,
00:36:31moi j'aurais voulu qu'il y ait un peu de concurrence.
00:36:33Parce que la concurrence, bien évidemment, amène à la compétitivité.
00:36:38Et cette compétitivité est forcément profitable aux Gabonais que nous sommes
00:36:41parce qu'on sera bien servis.
00:36:43Mais Ebomaf, on dit de régner tout seul.
00:36:46Et Beaumaf s'est donc rapproché des dirigeants, et bien de sa trame,
00:36:54dans l'optique d'un intéressement, de ce qu'est.
00:36:58Conscient de ce que eux y sont dans une situation de redressement
00:37:02qui court encore trois ans, plus de trois ans même.
00:37:06Je n'ai pas l'intention de vendre le seul outil qui me reste de travail.
00:37:10Le seul outil qui me permet, bien évidemment, de vivre, de tenir,
00:37:15de payer certaines charges, de dissuader ou de décourager certains créanciers
00:37:19qui se montrent de plus en plus, bien qu'on est un peu protégés pendant sept ans,
00:37:24sur des créances et sur des poursuites individuelles et consorts.
00:37:27Malheureusement, chers compatriotes, à la réponse négative des dirigeants de sa trame,
00:37:37Ebomaf a contourné.
00:37:40Ebomaf est venu imposer un titre de propriétaire pour dire
00:37:43« Je suis devenu le propriétaire de cet endroit, alors dégagez.
00:37:47Vous ne dégagez pas la minute, je vous fais dégagez. »
00:37:50Et c'est ce qui s'est passé.
00:37:51Et malheureusement, notre procureur de la République lui-même, il est venu sur les lieux.
00:37:56Et tout ceci s'est passé sans aucun respect du principe du contradictoire.
00:38:00C'est-à-dire que même le jour de l'expulsion, on n'avait pas la décision de justice.
00:38:05C'est bien plus tard qu'on est rentrés en possession de tous ces éléments.
00:38:09Et quand on regarde l'argument du temps, on est tous Gabonais.
00:38:13Nous voulons tous ici accéder à la propriété.
00:38:16Et nous savons tous le périple que cela peut représenter de chercher un titre foncier.
00:38:21Je ne sais pas si on prend 100 Gabonais au pif, on peut en trouver 10 qui ont un titre de propriété.
00:38:25Mais comment quelqu'un peut avoir un titre foncier en l'espace de quelques jours dans notre pays ?
00:38:34C'est indigne et je ne peux pas l'accepter, même en tant que Gabonaise.
00:38:38Même si cette personne viendrait investir pour construire toute livrerie, je lui dirais quand même, on ne peut pas opposer l'investissement ou le développement au non-droit.
00:38:49Parce que tout ce qui est fait sur du non-droit finit par être payé bien plus cher et plus tard.
00:38:54Parce qu'on n'aura pas contrôlé les conditions de cette faisabilité.
00:38:58Et nous ne pouvons pas accepter aujourd'hui qu'on se permette encore ce genre de choses.
00:39:03Et le combat est venu de toutes parts, je vous l'assure, c'est un combat de chaque seconde à sa trappe EGCA.
00:39:12Sur le site du titre foncier 13454, qu'est-ce qui s'est passé concrètement ?
00:39:19Quand M. Lassen-Jakouk, fondateur de ces entreprises, a acheté ce titre foncier, parce qu'il en est le propriétaire personnel,
00:39:31eh bien, il a voulu faire profiter ce titre foncier à son entreprise EGCA.
00:39:38Seulement, on ne pouvait pas gréver dessus un contrat de bail, dites-moi.
00:39:46On ne pouvait pas faire un crédit bail au nom d'une propriété qui appartienne à un individu.
00:39:53Donc, M. Lassen-Jakouk a transféré, a fait en apport son propre terrain, son titre foncier.
00:40:02Voilà mon apport, mon apport en nature.
00:40:05Je mets à disposition mon titre de propriété comme participation au capital de l'entreprise EGCA.
00:40:13Et c'était à cette seule condition que la banque BGF, que vous tous vous connaissez, que vous affectionnez particulièrement,
00:40:22surtout de vu ces derniers procès, eh bien, a entendu, a entendu accompagner, eh bien, l'entreprise EGCA.
00:40:33C'est la même chose, EGCA, ça trame et autre, c'est le mot.
00:40:35Eh bien, à l'époque, ça s'appelait BGFIR, bail, après c'est devenu FINATRA, après aujourd'hui c'est BCOG, mais ça reste BGFIR, ça reste la même chose.
00:40:49Et donc, il y a eu donc un crédit bail de plus de 7 milliards de francs sur ce terrain,
00:40:58qui viennent de vous être arrachés, extorqués, avec une violence sans pareil.
00:41:05Si le parquet de la République en vient lui-même à se déplacer, est-ce que vous imaginez un peu ?
00:41:09Alors, chers compatriotes, c'est donc comme cela que l'entreprise s'est battue depuis ce crédit bail.
00:41:21Notre entreprise, crédit preneur, la BGFI, crédit bailleur, s'est battue pour honorer à son engagement,
00:41:29parce que le crédit bail, c'est un contrat qui prévoit que je te donne de l'argent, tu fais tes investissements,
00:41:34tu dois me rembourser mon argent, et dès que le remboursement est définitif, tu reprends ton terrain.
00:41:38Donc, mais tu fais comme si je te l'achète, pour que tout le monde comprenne.
00:41:43L'entreprise a payé plus de 80% de son emprunt, donc de son crédit bail,
00:41:50des 7 milliards que BGFI avait mis à disposition de l'entreprise.
00:41:56Et on ne comprend pas.
00:41:59Alors que le concordat existe, je vous ai dit, le concordat a été signé en 2021,
00:42:05et le concordat doit durer 7 ans.
00:42:07Et pendant les 7 ans, l'entreprise doit tout faire pour s'en sortir.
00:42:11Si au bout de 7 ans, l'entreprise ne s'en est pas sortie,
00:42:14là on peut maintenant proclamer la cessation de paiement,
00:42:16mais pendant l'existence du concordat, on ne peut pas parler de cessation de paiement,
00:42:20on ne peut pas parler de liquidation.
00:42:23Et aujourd'hui, en avril, 25 avril 2024,
00:42:28il faut vous le rappeler,
00:42:29la CCJA, la co-commune de justice et d'arbitrage,
00:42:33qui avait été saisie par l'ancien syndic préalable au concordat,
00:42:40donc du premier redressement judiciaire en 2020,
00:42:46a décidé de rendre sa décision le 25 avril 2021.
00:42:5120 taxes au mépris total ou à l'ignorance de l'existence du concordat signé en 2021.
00:43:01Parce que quand la CCJA avait été saisie,
00:43:06le concordat n'existait pas.
00:43:08Et le jugement de congénuation,
00:43:10qui a autorité de choses jugées non plus.
00:43:13Et pour que tout le monde comprenne,
00:43:15quand il y a un concordat,
00:43:16le droit OADA, article 125 et suivant,
00:43:19prévoit l'acte uniforme,
00:43:20le concordat sur les procédures collectives,
00:43:22pour être plus exact,
00:43:23prévoit que
00:43:24on ne touche pas à l'entreprise.
00:43:27Aucun créancier ne peut venir dire
00:43:28« oui, je te prends plein. »
00:43:30L'entreprise n'est pas poursuivable.
00:43:32L'entreprise est protégée.
00:43:34Mais on ne comprend pas
00:43:36comment
00:43:37eh bien
00:43:39BGF, au travers de la BCEG aujourd'hui,
00:43:43a décidé d'engager ces derniers mois
00:43:45mes toutes actions possibles
00:43:48contre la sacrée.
00:43:50Je veux mon titre foncier,
00:43:51je récupère mon titre foncier
00:43:52puisque vous n'avez pas tout payé,
00:43:53je le récupère, c'est mon bien, c'est mon bien.
00:43:55On dit « mais il y a un concordat. »
00:43:59Il y a un bouclier,
00:44:01il y a une protection absolue,
00:44:02ce n'est pas possible.
00:44:04Ils sont allés en justice.
00:44:05Ils ont donc amené sa crâne en justice.
00:44:08Eh bien,
00:44:10en première instance,
00:44:11ou devant les premiers juges,
00:44:14sa crâne a gagné.
00:44:16Ils ont dit
00:44:16« non, non, non, on n'accepte pas »
00:44:17parce que bien évidemment,
00:44:19la clause résolutoire
00:44:20dont ils se prévalaient
00:44:21qui était dans le crédit bail,
00:44:23la clause qui leur permettait de dire
00:44:25si vous n'exécutez pas
00:44:27sur temps, temps, temps,
00:44:28eh bien, nous, on prend le bien.
00:44:31Même si vous avez déjà remboursé 80%,
00:44:33on s'en fout.
00:44:33On prend le bien.
00:44:35Elle devient,
00:44:37j'ai envie de dire,
00:44:37neutralisée par le concordat.
00:44:41Donc, elle ne peut pas
00:44:42produire ses effets
00:44:43pendant la durée de ce concordat.
00:44:46Il faut donc attendre
00:44:48les 7 ans écoulés,
00:44:49juste à la fin,
00:44:50quand on constate
00:44:51que l'entreprise n'a pas pu se relever
00:44:53au-delà du temps
00:44:54qu'on lui a accordé,
00:44:55eh bien là,
00:44:56l'entreprise
00:44:57pourra maintenant
00:44:58passer à l'étape
00:45:00de la liquidation
00:45:01et là,
00:45:02on convoquera
00:45:02ses créanciers
00:45:03dont, eh bien,
00:45:04BGFI,
00:45:05BCEG aujourd'hui
00:45:07qui viendra réclamer
00:45:08bien évidemment
00:45:08de son dû
00:45:09que par là,
00:45:10je récupère
00:45:10mon titre foncier.
00:45:13Mais avant cela,
00:45:14ce n'est pas possible.
00:45:16Et ce jugement
00:45:17a été produit en justice.
00:45:18Et devant la justice,
00:45:21les premiers juges
00:45:22qui ont donc donné raison,
00:45:23à sa crame,
00:45:24un gestion,
00:45:25on dit non,
00:45:25on ne peut pas
00:45:26vous donner,
00:45:28eh bien,
00:45:29la possibilité
00:45:30de résoudre le contrat,
00:45:32de mettre le contrat.
00:45:36La résolution
00:45:37n'est pas possible.
00:45:39Ils sont allés en appel.
00:45:41Mais je ne vous dis pas.
00:45:44Dans l'intervalle parallèle,
00:45:47d'où vraiment
00:45:48la manœuvre
00:45:49me donne froid dans le dos,
00:45:50l'intervalle parallèle
00:45:52des manœuvres
00:45:53des beaux-maffes
00:45:54dans l'obtention
00:45:56de son titre foncier,
00:45:58absolument illégal,
00:46:00on va y revenir dessus,
00:46:02et du combat judiciaire
00:46:06de la BGFI,
00:46:08BCEG,
00:46:10ça dénote forcément
00:46:11d'une entente
00:46:12quelque part
00:46:12qui a pour seul but
00:46:14de finir
00:46:15d'en finir avec
00:46:16Sacrame,
00:46:19EGCA,
00:46:21et de récupérer
00:46:22tout ce qui a existé
00:46:24pour Sacrame,
00:46:26pour devenir
00:46:26la propriété finale
00:46:28du groupe
00:46:29EBOMAF.
00:46:31C'est ce qui se dessine
00:46:32malheureusement
00:46:33aujourd'hui.
00:46:34Parce qu'on ne peut pas
00:46:35comprendre
00:46:35cette connexité
00:46:36dans les combats.
00:46:39Et ça se fait
00:46:40au même moment.
00:46:42Pourtant,
00:46:42il y a un jugement
00:46:43de la République gabonaise
00:46:44qui a une valeur
00:46:46même supranationale
00:46:48parce que
00:46:48ce jugement
00:46:49tire toute sa force
00:46:50de par l'homologation
00:46:51dans le droit
00:46:53international,
00:46:55dans le droit
00:46:56EOADA,
00:46:58qui gouverne
00:46:59justement
00:46:59l'activité
00:47:01des entreprises
00:47:02et surtout
00:47:02de cette nature.
00:47:03On parle là
00:47:04de société anonyme
00:47:04quand même.
00:47:06Alors,
00:47:07chers compatriotes,
00:47:09cette histoire
00:47:09de combat judiciaire
00:47:11contre
00:47:13sa crame
00:47:13alors que
00:47:15sa crame
00:47:15est dans une période
00:47:17où il ne devrait
00:47:19répondre
00:47:19d'aucune
00:47:20convocation judiciaire.
00:47:22Je dis bien
00:47:23d'aucune convocation
00:47:24parce qu'il est protégé.
00:47:25Il faut attendre
00:47:26les sept ans
00:47:26et c'est au bout
00:47:27de sept ans maintenant
00:47:28qu'on vous dit
00:47:29écoutez,
00:47:30est-ce que vous avez pu
00:47:30vous redresser ?
00:47:31Si vous n'avez pas pu
00:47:32vous redresser,
00:47:32on dit ok,
00:47:33c'est bon,
00:47:33on fait le calcul
00:47:34de ce qui reste.
00:47:35Maintenant,
00:47:35si on trouve
00:47:36qu'il y a eu
00:47:36des gens qui ont commis
00:47:37des actes frauduleux,
00:47:39des gens qui ont commis
00:47:40des actes qui sont
00:47:41contre les intérêts
00:47:42de l'entreprise
00:47:43ou contre les intérêts
00:47:44de l'actif
00:47:44de l'entreprise,
00:47:45nous sommes dans
00:47:46un état de droit
00:47:47et il y a des poursuites judiciaires
00:47:48et il faut rappeler
00:47:49que l'entreprise
00:47:51sa crame
00:47:51s'est plusieurs fois
00:47:54pourvue
00:47:55devant les autorités judiciaires
00:47:56pour dénoncer
00:47:58plusieurs de ses anciens
00:47:59dirigeants
00:48:00qui ont fait
00:48:01office
00:48:02de commission
00:48:03d'actes
00:48:04absolument
00:48:04constitutives
00:48:05d'infractions
00:48:06et aucune
00:48:07de ces procédures
00:48:08n'a prospéré.
00:48:10Aucune.
00:48:12Contre l'ancien
00:48:13dirigeant,
00:48:13je peux parler
00:48:14de lui,
00:48:15M. Ben Ali,
00:48:17qui a été cité
00:48:18dans tellement
00:48:19d'affaires
00:48:20et qui se retrouve
00:48:22dans la discussion
00:48:22des décisions
00:48:23de justice
00:48:23et là,
00:48:24c'est une décision
00:48:25de justice
00:48:25qui est bafouée.
00:48:26Mais aussi,
00:48:27nous allons adresser
00:48:28une correspondance
00:48:29au ministre de la Justice.
00:48:31Ministre de la Justice
00:48:32pour le fonctionnement
00:48:33de la justice
00:48:34et le non-respect tout aussi
00:48:35de cette bien évidemment
00:48:36décision de justice
00:48:37du tribunal de Port-Gentil.
00:48:40Mais aussi,
00:48:41au-delà,
00:48:41nous allons adresser
00:48:43justement une correspondance
00:48:45à un organe
00:48:47qu'on a voulu entendre
00:48:48au fameux procès
00:48:50qui vient de terminer.
00:48:52Eh bien,
00:48:53dites-moi,
00:48:54la lutte contre
00:48:56l'enrichissement illicite
00:48:58parce qu'on ne justifie pas
00:49:00bien évidemment
00:49:01de la célérité
00:49:03extrême
00:49:04bien évidemment
00:49:06de l'obtention
00:49:07du titre foncier
00:49:07des Beaumaf.
00:49:09Et pour un peu
00:49:10brouiller les pistes,
00:49:11ils n'ont pas pris
00:49:11que ce titre foncier
00:49:12serait un peu trop gros.
00:49:14Vous savez ce qu'ils ont fait ?
00:49:15Pour ceux qui connaissent
00:49:16un peu la zone
00:49:17d'un cahier,
00:49:18là où vous voyez
00:49:19la société,
00:49:21enfin l'hôtel boulevard,
00:49:23c'est là où commence
00:49:24ce titre foncier,
00:49:25bien sûr.
00:49:26Next to,
00:49:27on appelle ça comment ?
00:49:28À côté de l'hôtel boulevard,
00:49:30c'est pas chez Sacram,
00:49:31chez Sacram,
00:49:31c'est chez Antares.
00:49:32Donc pour ceux qui sont
00:49:33un peu familiers de l'endroit,
00:49:35vous voyez où c'est.
00:49:36On a donné donc
00:49:37tout ce qu'est
00:49:38à partir de l'hôtel boulevard
00:49:39à Eromaf.
00:49:41Incluons donc
00:49:42la petite partie
00:49:43qui revenait à Sacram
00:49:44et qui était
00:49:45le seul outil
00:49:46de travail de Sacram
00:49:47depuis plusieurs années
00:49:49que Sacram traverse
00:49:51des périodes
00:49:51absolues de difficulté.
00:49:53Donc aujourd'hui,
00:49:55ce titre foncier
00:49:56qui fait partie
00:49:56des actifs
00:49:57est un actif
00:49:57qui est au service
00:49:58de la logiste
00:49:59que je voulais rappeler
00:50:00qui a donc
00:50:01sa personnalité juridique
00:50:02autonome
00:50:02et qui ne peut malheureusement
00:50:04se retrouver
00:50:04dans l'emprise
00:50:06d'une éventuelle
00:50:07décision de justice
00:50:08de liquidation
00:50:09des sociétés
00:50:09Sacram
00:50:10EGCA.
00:50:11Même dans
00:50:12l'extrême
00:50:14considération
00:50:15de ce que ce jugement
00:50:16de liquidation
00:50:17était valable,
00:50:18je rappelle,
00:50:19il n'est pas valable.
00:50:20Juridiquement,
00:50:20il n'est pas.
00:50:21Et nous allons,
00:50:22nous avons déjà
00:50:22constitué
00:50:23une défense
00:50:24dans ce sens
00:50:25et la Cour de justice,
00:50:27la Cour commune de justice
00:50:27et d'arbitrage
00:50:28rétablera la vérité.
00:50:30Eh bien,
00:50:30ce qui se passe
00:50:31aujourd'hui,
00:50:32c'est que,
00:50:33en ce qui concerne
00:50:34ce site-là,
00:50:36eh bien,
00:50:36Sacram doit récupérer
00:50:38absolument
00:50:39son bien.
00:50:41Et la prédation
00:50:43dont a été
00:50:44l'auteur
00:50:47Eh bien,
00:50:48Ebomar
00:50:49doit prendre fin
00:50:50parce que
00:50:50l'administration
00:50:51gabonaise
00:50:52et nos autorités
00:50:52ne peuvent pas
00:50:53être complices
00:50:54de cette extorsion.
00:50:59Et ce qui s'est fait,
00:51:00c'est qu'aujourd'hui,
00:51:01Sacram a été
00:51:02mis à la porte
00:51:03de son entreprise,
00:51:04de son site,
00:51:06justement à côté.
00:51:07Mis à la porte
00:51:08en se prévalant
00:51:11de la part
00:51:13d'Ebomar
00:51:13d'un titre foncier
00:51:15qui donc inclut
00:51:16un titre foncier
00:51:16qui existe déjà
00:51:17et qui est protégé
00:51:18parce que,
00:51:19faisant partie
00:51:19d'un actif
00:51:20qui est sous-concordat
00:51:21et qui donc est protégé
00:51:22de toute attaque
00:51:23et de toute procédure
00:51:25d'où qu'elle vienne.
00:51:26Peu importe
00:51:27nos créanciers,
00:51:28ils sont tous
00:51:29soumis au respect
00:51:30de ce concordat-là.
00:51:32Voilà la vérité.
00:51:34Donc,
00:51:34Ebomar
00:51:35doit très vite,
00:51:37très vite
00:51:38se ranger
00:51:39dans la considération
00:51:40de la propriété
00:51:42qui lui a été
00:51:42cédée par l'État.
00:51:44On nous apprend
00:51:45au travers
00:51:45de la lecture
00:51:46de ce titre
00:51:47de propriété
00:51:47que cela s'est fait
00:51:48par une opération
00:51:49de déclassement
00:51:50de ce terrain-là,
00:51:53de cette propriété
00:51:54et que c'est grâce
00:51:56à ce déclassement
00:51:57que le terrain
00:51:58a dû être vendu
00:52:00bien évidemment
00:52:01à Ebomar.
00:52:03Je voudrais rappeler
00:52:04à nos chers combattants
00:52:05que c'est un mensonge,
00:52:07que c'est faux.
00:52:08Le déclassement,
00:52:09sans faire un coup dessus,
00:52:11il faut rappeler
00:52:11ce que c'est.
00:52:12Le déclassement,
00:52:13c'est que l'État
00:52:14est propriétaire
00:52:16de tout son territoire,
00:52:18c'est chez lui
00:52:19et il peut mettre
00:52:20à disposition
00:52:21ce territoire-là
00:52:22pour certains acteurs
00:52:23et consorts
00:52:24sans pour autant
00:52:25bien évidemment
00:52:26titrer
00:52:26ou rendre
00:52:28l'espace appropriable.
00:52:29C'est le cas
00:52:30de nos mamans
00:52:30qui peuvent exploiter
00:52:31certains espaces
00:52:32au marché
00:52:33qui vont vendre
00:52:34à concurrence
00:52:35une petite contribution
00:52:37des taxes
00:52:37qu'ils peuvent avoir
00:52:38à payer par jour
00:52:39ou par mois.
00:52:41Mais ça reste
00:52:41la propriété de l'État
00:52:42et ça reste
00:52:43le domaine public
00:52:45de l'État.
00:52:46Mais non,
00:52:47il y a aussi
00:52:47ce que l'on appelle
00:52:48le domaine privé
00:52:49de l'État.
00:52:50Et c'est quoi
00:52:51le domaine privé
00:52:51de l'État ?
00:52:52Le domaine privé
00:52:53de l'État
00:52:54c'est justement
00:52:55lorsque l'État
00:52:56décide que
00:52:57une parcelle
00:52:59qui lui appartient
00:53:01il le sait
00:53:02mais qui n'est pas
00:53:03nommée,
00:53:04qui n'a pas
00:53:04de mesure,
00:53:05qui n'a pas
00:53:06d'identité
00:53:07peut maintenant
00:53:10avoir une identité.
00:53:11C'est cette opération
00:53:12qu'on appelle
00:53:13le déclassement.
00:53:14On enlève ça
00:53:14du domaine public
00:53:15pour mettre ça
00:53:16dans le domaine privé.
00:53:18Et c'est quand ça
00:53:19vient dans le domaine
00:53:20privé de l'État
00:53:21que l'État
00:53:21peut décider maintenant
00:53:22de mettre ça
00:53:23en vente
00:53:25dont le bien
00:53:27peut devenir
00:53:28ses cibles.
00:53:29Puisque j'ai sorti ça
00:53:30du domaine public,
00:53:31c'est devenu mon bien
00:53:32privé.
00:53:33Et mon bien privé,
00:53:33je peux le vendre,
00:53:34je peux le louer,
00:53:35je peux en faire
00:53:35ce que je veux.
00:53:36malheureusement,
00:53:39on a là encore
00:53:40le rappel
00:53:43dans la décision
00:53:44de la NUTTC
00:53:45de ce déclassement
00:53:49qui a été donc
00:53:52fait par décret
00:53:52de le président
00:53:53de la République.
00:53:54Malheureusement,
00:53:55il n'est pas disponible
00:53:56sur le site
00:53:56du journal officiel
00:53:57parce que j'étais
00:53:58ma petite fouineuse
00:53:59là-bas.
00:54:00Et je suis allée
00:54:01jusqu'à envoyer
00:54:02mes collaborateurs
00:54:03au journal officiel
00:54:04physiquement.
00:54:06pour nous demander
00:54:07le degré
00:54:08qui est de 2025.
00:54:10Souvenez-vous,
00:54:12juillet 2025.
00:54:14Vous imaginez un peu
00:54:15la rapidité.
00:54:16C'est-à-dire qu'en trois mois,
00:54:18un bien qui est titré
00:54:19a fait partie
00:54:21d'une propriété attribuée
00:54:23en déclassement.
00:54:25Mais on ne peut pas,
00:54:26chers compatriotes,
00:54:27déclasser un bien
00:54:29qui est déjà titré.
00:54:31Est-ce que vous comprenez ?
00:54:32Dans cette opération,
00:54:33dans ce prévôt,
00:54:34dans le titre foncier
00:54:35des BOMAF,
00:54:37la panafricaine
00:54:37de la logistique
00:54:38qui est donc
00:54:39une société
00:54:40du groupe BOMAF,
00:54:42est impossible
00:54:43de matérialisation
00:54:44parce que
00:54:45le dossier,
00:54:47le terrain
00:54:47dont on parle
00:54:48est sorti
00:54:49depuis
00:54:50belburette
00:54:51du domaine public
00:54:53de l'État,
00:54:54a appartenu
00:54:55au domaine
00:54:55privé
00:54:55de l'État
00:54:56et ce n'est
00:54:57qu'à ces conditions
00:54:58que ce terrain
00:54:59a pu être vendu
00:55:00à M.
00:55:01Lassane-Jacouk,
00:55:02fondateur
00:55:02du groupe
00:55:03Satran,
00:55:04EGCA
00:55:05et aujourd'hui
00:55:06à Nogis.
00:55:08Donc,
00:55:08vous voyez
00:55:09que autant
00:55:09d'irrégularité,
00:55:11autant d'incongruité
00:55:12et autant
00:55:13d'indisponibilité
00:55:14des ressources
00:55:15ou des fondements
00:55:16juridiques
00:55:17d'un certain acte
00:55:18qui ont été accomplis
00:55:19à la paveur,
00:55:20il faut le dire,
00:55:21d'EBOMAF,
00:55:22on ne peut penser
00:55:23qu'à un programme
00:55:25bien ordonnancé
00:55:26de prédation
00:55:28et d'extinction
00:55:29définitive
00:55:30et bien
00:55:31de Satran,
00:55:32EGCA
00:55:32afin que
00:55:33EBOMAF
00:55:34règne en maître
00:55:35dans nos ports.
00:55:38Si ce n'est
00:55:39sur nos ports
00:55:39ou aux abords
00:55:40de nos ports,
00:55:41je ne sais pas trop
00:55:41quelle est l'expression
00:55:42la plus correcte
00:55:43mais en réalité
00:55:45moi je voudrais dire
00:55:46à l'opinion nationale,
00:55:48je voudrais dire
00:55:49aux salariés
00:55:51surtout
00:55:51et bien
00:55:52des BOMAF,
00:55:54pas des BOMAF,
00:55:55de Satram,
00:55:56EGCA,
00:55:58ne vous trompez pas
00:55:59de combat
00:56:00et ne vous trompez
00:56:03surtout pas
00:56:03d'adversaire.
00:56:06Depuis que j'ai pris
00:56:07ce dossier,
00:56:09et bien
00:56:10j'ai envie de dire
00:56:11que ce qui me motive
00:56:12davantage
00:56:13c'est de sortir
00:56:14tous ces salariés
00:56:16de la situation
00:56:17de précarité
00:56:18dans laquelle
00:56:18ils se retrouvent
00:56:20aujourd'hui.
00:56:21Il s'agit
00:56:22aujourd'hui
00:56:22de plus de
00:56:231050
00:56:24employés,
00:56:271050
00:56:28Gabonais,
00:56:291050
00:56:30familles
00:56:31et on ne peut pas
00:56:33par un claquement
00:56:34des doigts,
00:56:35par des irrégularités
00:56:36absolument incongrues,
00:56:38par des
00:56:38contournements
00:56:40de procédures
00:56:41absolument inacceptables,
00:56:42par une
00:56:43bien évidemment
00:56:45on va dire quoi ?
00:56:47Une célérité
00:56:48absolument
00:56:49soupçonnable,
00:56:52accepter que
00:56:53cette entreprise
00:56:54disparaisse
00:56:55et que ses
00:56:56employés
00:56:56ne soient
00:56:57même pas
00:56:58certains
00:56:58que
00:56:59dès la liquidation
00:57:00il y aura
00:57:01encore un centime
00:57:02de quoi que ce soit
00:57:03pour ne payer
00:57:03leur droit.
00:57:04Parce que je peux
00:57:05entendre que
00:57:05certains croient
00:57:06que dès que
00:57:07la liquidation
00:57:07intervienne,
00:57:08ils auront de l'argent.
00:57:10Mais qui peut
00:57:10déterminer
00:57:11de l'actif
00:57:12de la société
00:57:12aujourd'hui
00:57:13puisque tout le monde
00:57:13se revendique
00:57:14propriétaire
00:57:14de l'actif
00:57:15de Satram.
00:57:17Chacun dit
00:57:18c'est pour moi
00:57:19le titre foncier,
00:57:20c'est pour moi
00:57:20ceci,
00:57:21c'est pour moi
00:57:21cela.
00:57:21Et aujourd'hui
00:57:22il y a eu
00:57:24un vol
00:57:24des pommasses
00:57:25à Satram.
00:57:27Parce que
00:57:28lorsqu'il y a eu
00:57:29le déplacement
00:57:30du parquet,
00:57:32c'est
00:57:32au début
00:57:32du mois de novembre,
00:57:36sur le site
00:57:37d'Antares,
00:57:37quasi-manulitari
00:57:40pour aller
00:57:42expulser
00:57:43Satram
00:57:44de son entreprise,
00:57:47eh bien
00:57:47il s'est passé
00:57:47quoi ?
00:57:49Il s'est passé
00:57:49qu'ils ont pris
00:57:50tous les conteneurs
00:57:51de Satram,
00:57:54de EGCA,
00:57:55de Allogis,
00:57:57ils les ont affectés
00:57:58sur un terrain
00:57:59appartenant
00:58:00à Egomar,
00:58:02ce qui est un vol.
00:58:04Prendre la chose
00:58:05qui appartient
00:58:06à autrui,
00:58:06sans son autorisation
00:58:09au motif
00:58:10d'une décision
00:58:11de justice
00:58:12et pour aller
00:58:13poser ça
00:58:13chez toi,
00:58:14non pas chez lui,
00:58:15puisqu'il n'a plus
00:58:16de chez lui,
00:58:17ils l'ont dépouillé
00:58:19de son bien,
00:58:20son espace.
00:58:22Donc,
00:58:22ils sont allés
00:58:23tous bonnement
00:58:23déposer ça
00:58:24à côté de l'hôtel Boulevard
00:58:25qui fait donc partie
00:58:27de la nouvelle
00:58:27propriété
00:58:28de Egomar.
00:58:29Cependant,
00:58:30eh bien,
00:58:31le groupe Satram
00:58:32se retrouve
00:58:32dépossédé de tout,
00:58:35sans aucune possibilité
00:58:36si celui-là
00:58:36n'avait été
00:58:37dans une maison,
00:58:38ne serait-ce
00:58:38de ramasser
00:58:39aiguilles,
00:58:39caleçons
00:58:40et je ne sais pas
00:58:40trop quoi.
00:58:42Ils sont venus,
00:58:43vous sortez tout de suite.
00:58:45Heureusement que ce sont
00:58:46des personnes civilisées.
00:58:48Heureusement que ce sont
00:58:49des personnes
00:58:49qui sont conscientes
00:58:50qu'on ne s'oppose pas
00:58:51à son propre corps.
00:58:53Même si
00:58:54l'intervention
00:58:55était illégale,
00:58:56absolument illégale,
00:58:57ils auraient pu
00:58:58faire comme nous
00:58:59les gabonais,
00:58:59on est même un peu
00:59:00au quartier.
00:59:00si vous voulez
00:59:02tuer une mission,
00:59:02ne bouge pas.
00:59:04Mais ils sont restés
00:59:05respectueux
00:59:05de l'ordre,
00:59:07par le respect
00:59:08de l'autorité
00:59:08qu'incarne le parquet.
00:59:11Même si
00:59:11le parquet
00:59:12n'a aucun droit
00:59:13d'être là,
00:59:14le parquet
00:59:15ne se déplace pas
00:59:15pour une exécution
00:59:16de décision de justice.
00:59:18C'est le travail
00:59:18des huissiers
00:59:19de justice
00:59:20qui peut
00:59:21requérir
00:59:22la force publique
00:59:23et cette force publique
00:59:25intervient
00:59:25en accompagnement
00:59:27de ces huissiers
00:59:28de justice.
00:59:28Mais lorsqu'un procureur
00:59:30de la République
00:59:30se déplace lui-même
00:59:32pour venir vous mettre
00:59:33à la porte d'un bien,
00:59:34cela dénote
00:59:35une complicité
00:59:36de l'État
00:59:36qui ne doit pas
00:59:37être partisan
00:59:38dans ce genre d'histoire
00:59:39mais qui doit être
00:59:40le juge
00:59:41qui rétablit
00:59:42tout le monde,
00:59:43qui met tout le monde
00:59:44à sa place
00:59:44et qui permet
00:59:45à chacun
00:59:46de se déployer
00:59:47au mieux
00:59:48de ses intérêts
00:59:48et finalement
00:59:49au mieux des intérêts
00:59:50du gabon.
00:59:52Je ne voudrais pas
00:59:53continuer longtemps,
00:59:54je pense que nous avons
00:59:55dit l'essentiel.
00:59:57Je voudrais que nous
00:59:58retenions
00:59:58ceci,
01:00:00SACRAB,
01:00:01EGCA,
01:00:03n'est en aucune
01:00:04situation
01:00:04de liquidation.
01:00:07C'est la première
01:00:07chose à retenir
01:00:08et que la décision
01:00:09qui est intervenue
01:00:10en 2024,
01:00:12que certains syndiquent
01:00:13pour des raisons
01:00:14que eux seuls
01:00:15connaissent,
01:00:17on peut peut-être,
01:00:17si on se permet
01:00:18un peu de littérature
01:00:19et de réflexion,
01:00:21on peut imaginer
01:00:22peut-être qu'il y a
01:00:23un certain intéressement
01:00:24là-dedans aussi
01:00:25dans cette action,
01:00:26curieusement
01:00:27devenue présente
01:00:29ces derniers mois,
01:00:31eh bien,
01:00:32de nouvelles personnes
01:00:33qui veulent
01:00:34tout s'approprier,
01:00:35qui veulent s'approprier
01:00:36sa crâne,
01:00:37qui veulent s'approprier
01:00:37ses biens,
01:00:38son actif,
01:00:39qui veulent s'approprier
01:00:40un GCA,
01:00:41qui veulent s'approprier
01:00:42un logisme,
01:00:44en main noire
01:00:44là-dedans.
01:00:46Mais je voudrais rappeler
01:00:47à ses compatriotes
01:00:48que nous nous battons
01:00:49tous pour l'état de droit
01:00:50et qu'au titre
01:00:51de cet état de droit,
01:00:52quand on est
01:00:53désigné syndic,
01:00:54notre responsabilité,
01:00:55ce n'est pas de lutter
01:00:56contre les intérêts
01:00:57de l'entreprise
01:00:57qu'on est censé protéger.
01:00:59Notre responsabilité,
01:01:00c'est de tout faire
01:01:01pour que cette entreprise-là
01:01:02retrouve ses rails.
01:01:04Et quand on a initié
01:01:05des actions
01:01:05qui vont dans le sens,
01:01:07malheureusement,
01:01:08de constater la fin
01:01:09d'une entreprise
01:01:10et qu'après ces actions,
01:01:12l'initiation de ces actions,
01:01:14on se rend compte
01:01:15qu'il y a eu
01:01:15d'autres actions
01:01:16qui vont dans le sens
01:01:17de la sauvegarde
01:01:18et du sauvetage,
01:01:20on va dire,
01:01:21de cette entreprise,
01:01:22au lieu de continuer
01:01:23la procédure,
01:01:24il est de bonne foi
01:01:25de repartir devant
01:01:26la Cour commune
01:01:27de justice et d'arbitrage
01:01:28et de dire,
01:01:29attention,
01:01:30en 2020,
01:01:31je vous avais saisi
01:01:32au fin de liquidation
01:01:34de cette entreprise
01:01:35parce qu'on était
01:01:36en redressement du judiciaire
01:01:37en 2019,
01:01:37ça n'a pas marché,
01:01:39donc on voudrait
01:01:39que vous constatiez
01:01:41la liquidation.
01:01:43Mais il aurait été
01:01:43de bonne alloi
01:01:44de la part de ces syndic
01:01:46de repartir
01:01:46pour meilleure information
01:01:48de la part justement
01:01:50de la Cour commune
01:01:50de justice et d'arbitrage
01:01:51et bien avec
01:01:53le jugement
01:01:54d'homologation
01:01:55et le concordat
01:01:56pour dire,
01:01:56une solution a pu être
01:01:57retrouvée,
01:01:58on a donc 7 ans
01:01:59pour essayer de sortir
01:02:00l'entreprise
01:02:00de ses difficultés,
01:02:02donc veuillez en tenir compte
01:02:04dans la décision
01:02:04que vous prendrez
01:02:05si tant est que finalement
01:02:06la procédure prospère.
01:02:07ou encore,
01:02:10ne serait-ce que notifier
01:02:11à sa crâne
01:02:13que 8 murs
01:02:14syndic,
01:02:15bien évidemment
01:02:16désignés dans le cadre
01:02:17du redressement judiciaire
01:02:18dont vous étiez,
01:02:19dont vous faisiez l'objet,
01:02:21eh bien,
01:02:21nous avons saisi
01:02:22en 2020
01:02:23la Cour commune
01:02:24de justice
01:02:25et l'arbitrage
01:02:26à Bidjan.
01:02:27Maintenant qu'il y a
01:02:28ce fait nouveau,
01:02:30maintenant qu'il y a
01:02:30cette nouvelle situation,
01:02:32on ne peut plus
01:02:33aujourd'hui continuer,
01:02:34on a tenu quand même
01:02:35à vous signifier
01:02:36de 7 procédures
01:02:37pour que vous ayez
01:02:37la possibilité
01:02:38de vous défendre,
01:02:39ne serait-ce que
01:02:39pour le simple respect
01:02:40du principe
01:02:41du contradictoire.
01:02:43Malheureusement,
01:02:44ce principe n'a pas été
01:02:45respecté parce que,
01:02:46eh bien,
01:02:47l'entreprise à Tram
01:02:49ou EGCA
01:02:50ou encore moins à Logis
01:02:51n'ont été
01:02:52d'aucune possibilité,
01:02:53ne serait-ce que
01:02:54d'information
01:02:54de ce que
01:02:55il y avait eu
01:02:56cette procédure.
01:02:57Ensuite de cela,
01:02:59ils n'ont jamais
01:02:59été auditionnés,
01:03:00ne serait-ce que
01:03:00pour le respect
01:03:02du principe
01:03:02du contradictoire
01:03:03qui est quand même
01:03:04sacré dans ce genre
01:03:05de procédures
01:03:05conformément
01:03:06à l'acte uniforme
01:03:07sur les procédures
01:03:07collectives.
01:03:09Et aujourd'hui,
01:03:10on se retrouve donc
01:03:11à avoir une décision
01:03:12de justice
01:03:12qui a été rendue
01:03:13au mépris
01:03:13de la situation nouvelle
01:03:15que court l'entreprise.
01:03:18La situation nouvelle
01:03:19qui est de protection
01:03:20absolue de l'entreprise
01:03:21est conformément
01:03:22à ce même droit
01:03:23au ADALA.
01:03:24Et donc,
01:03:24je pense qu'aujourd'hui,
01:03:26ce qu'il y a à retenir
01:03:27in fine,
01:03:29c'est que l'entreprise
01:03:30ou le groupe d'entreprise
01:03:32EGCA,
01:03:33SACRA,
01:03:33ne sont pas du tout
01:03:35en liquidation.
01:03:36Il y a eu une décision
01:03:37en 2024
01:03:37qui n'a jamais été exécutée.
01:03:39Eux-mêmes savent
01:03:40pourquoi la célérité
01:03:41de cette volonté
01:03:42de l'exécuter.
01:03:43Mais non, mais non.
01:03:44Peut-être qu'il y a
01:03:45des intérêts
01:03:45de notre ami
01:03:47Ebo-Maf
01:03:48qui,
01:03:49après avoir été
01:03:50le bon prédateur
01:03:51qui donc a tout pris
01:03:52l'âme
01:03:53sur le port d'Ontares,
01:03:55veut aussi peut-être
01:03:55éventuellement
01:03:56s'accoublier
01:03:57ou peut-être
01:03:57c'est pécho
01:03:58qui, au lieu
01:03:59d'être
01:04:00le continuel
01:04:01on va dire
01:04:02locataire,
01:04:03on veut devenir
01:04:04propriétaire.
01:04:05Mais il faut rappeler
01:04:06qu'il y a des titres fonciers
01:04:07et les titres fonciers
01:04:08doivent être protégés
01:04:09dans ce pays.
01:04:10Et il n'est pas possible
01:04:11qu'on exproprie
01:04:11quelqu'un
01:04:12sans son information.
01:04:14Et notre Constitution
01:04:15prévoit
01:04:16que si on a envie
01:04:16d'être exproprié
01:04:17de tant de biens
01:04:18et bien qu'il y ait
01:04:19préalablement à cela
01:04:20une juste
01:04:21et équitable,
01:04:22il faut le rappeler
01:04:23et bien
01:04:24réparation.
01:04:26Et la réparation
01:04:27justement doit tenir compte
01:04:28de tout ce qui est
01:04:29fait sur ce bien
01:04:30en termes d'hypothèque,
01:04:32en termes de difficultés,
01:04:33en termes de...
01:04:34Voilà.
01:04:35On ne peut pas faire
01:04:36comme si au Gabon
01:04:37nous n'étions pas
01:04:37dans un état de droit
01:04:38et moi je veux toujours
01:04:39avoir la naïveté,
01:04:41excusez-moi,
01:04:42de croire que nous sommes
01:04:43dans un état de droit
01:04:44et que cet état de droit
01:04:45doit s'affirmer
01:04:46de par chacun de nous
01:04:48nos actes
01:04:49dans le refus
01:04:50de l'absolu non-droit.
01:04:51Et c'est ce que nous faisons
01:04:52aujourd'hui
01:04:53et nous vous disons
01:04:54chers compatriotes,
01:04:55la société s'attrame
01:04:56à travers les difficultés,
01:04:59EGCA est dans
01:05:00d'énormes difficultés
01:05:01mais ces difficultés
01:05:02ne doivent jamais
01:05:03la mener à mort.
01:05:05Et ces difficultés
01:05:05ne doivent même pas
01:05:06être utilisées
01:05:07par certains
01:05:08pour l'enfoncer
01:05:09davantage
01:05:10au mépris
01:05:10de l'ordre public
01:05:11qui a monné,
01:05:12au mépris
01:05:13de l'ordre public
01:05:14communautaire
01:05:14en matière
01:05:15de droit des sociétés.
01:05:16Et c'est pour cela
01:05:17que j'en appelle
01:05:17aux plus hautes autorités,
01:05:20j'en appelle
01:05:20à notre administration,
01:05:22j'en appelle donc
01:05:22au président de la République,
01:05:23M. Brice Lothaire
01:05:24Oligin-Guema,
01:05:26j'en appelle
01:05:26au ministre de la Justice,
01:05:28j'en appelle
01:05:28à l'agence
01:05:30de lutte
01:05:31contre
01:05:31l'enrichissement
01:05:33illicite
01:05:34parce que nous voulons
01:05:34avoir la vérité
01:05:36dans ce qui s'est fait
01:05:38dans l'obtention
01:05:39par EBOMAF
01:05:40d'un titre foncier
01:05:41qui inclut
01:05:42bien évidemment
01:05:43dans les 24 000 m2
01:05:45qui lui ont été attribués
01:05:46plus de 3 000
01:05:48ou 5 000 m2
01:05:49qui appartiennent
01:05:50à bien évidemment
01:05:51sa trame.
01:05:52C'est inadmissible
01:05:53de l'accepter.
01:05:54Il y a eu une célérité
01:05:55qui ne dit pas son nom
01:05:57et qui traduit
01:05:58les manœuvres
01:05:58que nous ne sommes pas
01:05:59prêts à accepter
01:06:00aujourd'hui.
01:06:01Je ne peux même pas
01:06:02parler de la célérité
01:06:03de la décision de justice
01:06:04d'expulsion
01:06:05et d'exécution
01:06:07sur minute
01:06:07alors qu'il y a
01:06:08des questions de fond
01:06:09qui méritaient
01:06:10d'être posées
01:06:11et pour lesquelles
01:06:12on devait avoir
01:06:12des réponses
01:06:13avant une quelconque
01:06:14décision d'expulsion.
01:06:16Nous voulons
01:06:16que l'État de droit soit.
01:06:17J'espère que les autorités
01:06:18en tiendront compte
01:06:19et que les autorités
01:06:20comprendront
01:06:21la nécessité
01:06:22pour elles
01:06:22de protéger
01:06:23sa trame
01:06:24EGTA
01:06:25et non
01:06:26de se sentir
01:06:28de solidarité
01:06:28avec des personnes
01:06:29qui se comportent
01:06:30en prédateurs
01:06:30absolus
01:06:31dans un environnement
01:06:32qui mérite
01:06:33régularité.
01:06:34Alors,
01:06:35chers compatriotes,
01:06:35merci de nous avoir
01:06:37suivis,
01:06:38merci de nous avoir
01:06:39écoutés.
01:06:40Beaucoup de courage
01:06:41à ces salariés
01:06:41pour lesquels
01:06:42nous nous battons
01:06:42et j'espère
01:06:43que d'ici peu
01:06:44on aura
01:06:44quelques solutions
01:06:45et que les banques
01:06:46qui donnent
01:06:47des promesses
01:06:48depuis plusieurs années
01:06:49seront en capacité
01:06:51d'accompagner
01:06:52le groupe
01:06:53EGCA,
01:06:55le groupe
01:06:55SACRAM
01:06:56pour que sa trame
01:06:57sorte.
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