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00:01Europe 1, Eliott Deval et vous.
00:03Eliott Deval et vous, dernière partie à 12h46 sur Europe 1 et nous revenons cher Eliott sur complément d'enquête qui utilise des fausses analyses de RCF contredites par l'ARCOM pour s'attaquer à CNews.
00:13Alors jusqu'où RSF ? Alors jusqu'où iront-ils ? On se pose la question avec vous chers auditeurs d'Europe 1.
00:19Il est midi 47 sur Europe 1, on a commencé l'émission dès 11h30 avec ce sujet qui est l'un des sujets majeurs de cette matinée.
00:27Mais vous savez, je suis toujours attentif à ce qui peut être dit, notamment sur les réseaux sociaux.
00:32François de Rugy, ancien ministre, ancien président de l'Assemblée nationale.
00:37Et c'est pour ça qu'on en reparle à midi 47, je le dis aux auditeurs d'Europe 1 qui nous rejoignent.
00:42Je vais vous lire son message sur Twitter.
00:44Au-delà de la guerre que France Inter, France Télé pardon, a décidé de mener contre CNews.
00:49Lui il parle de guerre de France Télévisions contre CNews.
00:52Ce nouvel épisode soulève le problème posé par la pratique courante de compléments d'enquête, d'envoyés spéciales, de cash investigations,
00:59confiés une grande partie du contenu de leurs émissions à des ONG.
01:04C'est ce que l'on voit très souvent sur l'écologie.
01:07Les biais et les a priori sont nombreux et conduisent à des manipulations de l'information, voire de la désinformation.
01:15C'est très grave ce que dit François de Rugy.
01:19Et pourquoi il dit ça ?
01:20Je rappelle que l'automne...
01:21... ont tout intérêt à tirer la couverture à elles.
01:24Donc elles ont envie de faire passer un message qui correspond à ce qu'elles défendent.
01:28Et donc à partir du moment où en face on a une rédaction des journalistes
01:32qui ne vont pas aller contre, qui ne vont pas aller vérifier,
01:35ou qui sont même peut-être tout à fait d'accord, quoi qu'il arrive, avec ce que disent les ONG,
01:40le travail journalistique pour le coup, ce n'est pas la peine de venir donner des leçons à CNews ou à Europe 1
01:45parce que là, on peut dire que c'est vraiment une catastrophe totale pour le service public.
01:50Pardon.
01:51On sera avec William dans un instant.
01:53Dans le reportage de complément d'enquête, ils disent s'appuyer aussi sur les datas.
01:58Ils sont allés utiliser Data INA.
02:01Je ne connaissais pas, moi j'ai découvert ça hier, donc j'ai eu la curiosité
02:04et j'invite les auditeurs d'Europe 1 à faire la même chose.
02:08C'est intéressant.
02:08Data INA, vous mettez des mots-clés et vous voyez combien de fois ça a été utilisé.
02:14Alors vous par exemple, vous avez cacheté quoi ?
02:15Moi je me suis dit, ils ont quand même un petit prisme à l'audiovisuel public,
02:19c'est la menace de l'extrême droite, l'extrême droite.
02:23Vous mettez extrême droite dans Data INA et vous regardez de novembre 2024 à octobre 2025,
02:31combien de fois selon Data INA, le mot extrême droite a été employé sur France Info.
02:39Je ne dis rien, je vous invite à faire ça et vous verrez à ce moment-là, vous allez voir.
02:46Je ne sais plus tellement que c'était important, je ne sais plus Christophe Bordet.
02:51Ce que je veux dire par là, c'est que je ne sais pas si c'est fiable, donc je suis très prudent,
02:54mais ayez la curiosité de faire ça.
02:56Data INA.
02:57C'est un site officiel, c'est du service public l'INA aussi.
03:00Pour le coup c'est du bon service public.
03:02Ça c'est vrai par contre, les archives à l'INA c'est une merveille.
03:05Il ne faut pas mettre tout dans le même panier.
03:07Moi je ne mets pas l'INA et Arte dans le même panier que France 2 et France Info.
03:11C'est ça qui est terrible.
03:11Pourquoi ? Parce que ce qui est fait par complément d'enquête renvoie à un signal
03:16qui est mauvais pour l'ensemble de l'audiovisuel public et que finalement certains vont vous dire
03:21mais attendez, il faut tout privatiser.
03:22Bien sûr.
03:23Il faut tout privatiser.
03:24William est avec nous.
03:25Cher William, bonjour.
03:27Bonjour.
03:28Comment ça va ? Vous êtes en plein déjeuner ou quoi ?
03:30Je vais très bien, je vous remercie.
03:32Je suis William de Strasbourg, je suis prédicateur laïque.
03:34Mais j'ai une question qui malheureusement n'a pas trouvé de réponse sur internet.
03:38Ah, allez-y.
03:39A savoir, vous savez que l'ARCOM inflige des amendes à des télévisions privées.
03:47Merci, on est au courant.
03:49Merci.
03:50Merci, William.
03:52Attendez, attendez.
03:54Pardonnez-moi, je vous coupe un instant.
03:56Vous êtes en train de déjeuner ou je rêve là ?
03:59Non, non, non.
04:01Ce qui est très important, c'est que je voudrais savoir.
04:03En même temps, il est midi 17h30, il a le droit.
04:06Oui, bien évidemment.
04:07Mais là, c'est formidable.
04:09Est-ce que vous êtes à table ?
04:11Peu importe.
04:14On vous a grillé, William.
04:17Non, non, les pommes de terre sont grillées, on s'en fout.
04:20Non, non, mais sachez-le bien.
04:26Moi, j'aimerais savoir ce que devient cet argent parce que l'ARCOM est un élément de l'État.
04:31Est-ce que cet argent est reversé à l'État ou est-ce qu'il est reversé au service public de télévision ?
04:37Parce que je n'ai pas réussi à trouver sur Internet une amende infligée à France Télévisions,
04:44alors que théoriquement, ça devrait être le cas.
04:46Il n'y a pas eu, pardonnez-moi.
04:48Non, la dernière fois que l'ARCOM a relevé des incohérences sur France Télévisions, c'était en 2010.
04:53Voilà, c'est Bertien Ligné qui vous répond.
04:55Par exemple, France Info n'a pas été condamnée à une amende de l'ARCOM.
05:02Voilà votre réponse.
05:03Je vous propose, cher William, de reprendre votre déjeuner et de manger vos pommes de terre, bien sûr.
05:07Non, non, mais je plaisante.
05:09Allez-y.
05:09Mais pourquoi l'ARCOM reverserait l'argent à France Télévisions ?
05:15Pas du tout, William.
05:16Mais parce qu'il touche des amendes.
05:18Mais ça n'a rien à voir, c'est deux institutions différentes.
05:21En fait, ce qu'il demande, c'est à quoi sert l'argent, les amendes qui sont données aux chaînes.
05:25À quoi sert cet argent ?
05:27C'est une bonne question, mais l'argent des amendes qui ne revient pas directement,
05:36enfin je crois, maintenant vous mettez le doute.
05:38Effectivement, mais bon, je n'y crois pas du tout.
05:40Parce que c'est l'État ?
05:42Ah oui, effectivement, l'amende, c'est une autorité administrative publique, donc c'est...
05:48C'est l'État qui récupère les sous.
05:51Et l'État en fait ce qu'il veut après.
05:54Bon, après on parle de quelques millions d'euros dans le trou.
05:56Enfin, écoutez, on va récupérer quelques millions d'euros chez vous, Sébastien Ligné, vous allez comprendre.
06:00Dans le trou budgétaire de l'État français, je ne suis pas sûr que les amendes de l'ARCOM suffisent à rembourser les retraites françaises, voyez-vous.
06:06Non, ce n'est pas dans le sens-là que je dis qu'il y a un déficit de 40 millions que vous avez fort justement souligné sur France Télévisions.
06:14Les quelques millions qui sont récupérés peuvent boucher le trou.
06:17Bah écoute, oui, enfin...
06:19Vous me perdez un peu, William.
06:22Déjà, j'ai été perdu parce que j'entendais vos pommes de terre frémies sur la poêle.
06:26Là, vous m'avez troublé.
06:30Et puis la deuxième chose qui me trouble...
06:32Non mais, de savoir à quoi...
06:35C'est une bonne question pour le coup que vous vous posez.
06:37De savoir, cet argent, des amendes de l'ARCOM, où est-ce que cet argent va ?
06:43Et vous savez quoi ? Je vais essayer de creuser cet après-midi pour vous apporter une réponse ce week-end sur Europe 1.
06:49D'accord, William ?
06:49C'est bien aimable.
06:50Mais attendez, une dernière chose.
06:53Si l'État ne condamne pas France Télévisions,
06:56ils sont uniquement orientés vers les télévisions dites privées
07:00et donc ils récupèrent de l'argent par des amendes sur des télévisions privées.
07:05C'est une thèse que vous apportez, que je ne partage pas,
07:09et je ne crois pas que ça se passe comme ça, cher William,
07:11mais je vais creuser pour savoir où est-ce que ça va.
07:13On est d'accord ?
07:15Absolument, mais je suis d'accord.
07:17Merci beaucoup, William.
07:18Et puis, je vais vous dire une chose, sur Twitter, depuis 1961,
07:22je connais Jacques Paoli, Jean Villard, etc.,
07:26donc Musicorama et tout l'Europe 1.
07:28J'ai la chance, par exemple, de me rappeler de Albert Ducrot,
07:33qui parlait d'espace sur Europe 1, etc., etc.
07:35Donc, je vous salue tous très fort.
07:37Merci, cher.
07:39Alors, restez, William.
07:40Restez, parce que je crois que Christophe Bornais a la réponse.
07:42Je pense dans un journal de gauche qui s'appelle Libération,
07:45et qui dit que l'argent des amendes infligées, par exemple, à Canal ou à CNews,
07:52va dans la création audiovisuelle.
07:55Alors, c'est large, la création audiovisuelle.
07:56Mais c'est intéressant.
07:57Eh bien, écoutez, merci beaucoup, Christophe Bordet,
08:00d'avoir rapporté cette précision
08:01et donné cette précision à William.
08:04Clélie Mathias est avec nous.
08:06Bonjour, Clélie.
08:06Bonjour, Eliott.
08:07Bonjour à tous.
08:08Nous aussi, dans Europe 1 Info,
08:10on va consacrer une grande partie de l'émission aux médias,
08:12au pluralisme, à ce complément d'enquête
08:14à charge biaisée contre les médias du groupe Bolloré,
08:17dont Europe 1 fait partie.
08:18Merci, Clélie Mathias.
08:19On se retrouve dans un instant pour Europe 1 Info.
08:21Merci, Gérald Dunamont, Sébastien Ligny, Christophe Bordet.
08:24Merci à toutes les équipes en régie.
08:26Effectivement, demain, on se retrouve à 11h.
08:2811h-13h, sur Europe 1.
08:30Sous-titrage Société Radio-Canada
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