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  • il y a 3 mois
Retrouvez le replay du Talk Show de ce jeudi 30 octobre 2025, présenté par Sébastien Volpe, avec Byllel Ben Khélifah, Antoine Pompa et Romain Canuti.

Catégorie

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Sport
Transcription
00:00L'alliance du savoir-faire, de la passion au service d'une expérience culinaire.
00:12Bienvenue au Goldiegel.
00:30Salut à tous, heureux de vous retrouver sur le talk show du Fosset 1.fr, malgré ce match nul de l'Olympique de Marseille qui nous a donné mal à la tête à tous.
00:45Pour en parler, il est de retour sur le plateau, Romain Canuti est là avec nous, salut.
00:50Salut, vous ne pouvez pas gagner sans moi en fait, c'est un truc de fou ça.
00:54La tiété est là, on n'a pas gagné quand même.
00:55Ce n'est pas faux.
00:56Bilal Benkelifa !
00:58Bon, il a réussi à ben dire.
00:59Waouh !
01:00Tu sais que j'ai un beau maillot en plus.
01:01Notre partenaire de la minute, OM.
01:03Tu ne nous envoies plus trop les extraits de vidéos quand même.
01:05Ils me font chier en ce moment, OM.
01:06Pardon.
01:07On va me parler, mais là je souffre parce que tactiquement je souffre, je souffre.
01:11Et vous l'aviez réclamé parce qu'il avait été très bon lors de son premier passage.
01:16On peut mettre des notes ?
01:17C'est Antoine Pompas.
01:18Dès qu'il y a quelqu'un qui passe, il met une note à la fin pour savoir s'il reste ou pas.
01:22Salut messieurs.
01:22Alors on ne va pas se faire avoir la dernière fois, ce qui est pris tard.
01:25Donc si vous nous regardez sur YouTube, vous mettez le petit pouce.
01:28Je contrôle.
01:30Il faut qu'on monte une tonne de petits pouces là.
01:32Mais tu contrôles, c'est-à-dire que s'il n'y a pas les petits pouces, il se passe quoi ?
01:35La dernière fois, j'ai dit, si on ne monte pas à 1000, je ne stream plus.
01:38Après, il y a Uslim qui a dit, non, tu ne peux pas faire ça.
01:41Bastien, tu ne peux pas faire ça.
01:42Donc j'ai redonné une chance.
01:43Fais-le.
01:44Ose.
01:45Ah là, si on n'est pas à 1000 pouces avant la fin de l'émission, bim, il y a plus d'une YouTube.
01:49Là, je peux te dire, il n'y a pas des gens qui sont habitués à dire, tu ne peux pas faire ça là, sur ce plateau.
01:53C'est surtout qu'ils vont nous dire, ah ouais, tu le prends comme ça, on ne mettra pas deux pouces.
01:59Qu'est-ce que tu vas faire ?
01:59Je vais te donner une anecdote qui est belle là-dessus.
02:03RMC, l'after RMC, il disait, quand Paris perd, le standard des RMC, il sonne non-stop quand c'est Paris qui perd.
02:11Les supporters parisiens, ils veulent parler de la défaite de Paris.
02:13Quand l'OM perd, ils n'ont même pas un appel.
02:16C'est-à-dire que le supporter marseillais, quand il perd, il ne regarde pas.
02:19Je pense que nous, cinq, il n'y a plus personne qui nous suit.
02:22Là, on est juste quatre, mais si tu veux qu'on soit cinq, qu'on est cinq.
02:25On n'a pas perdu, mais c'est tout comme ça.
02:26Pour moi, c'est une défaite.
02:27On va en parler, c'est la première partie de notre émission.
02:34Comment a-t-on pu en arriver là ?
02:36Je vous explique pourquoi on a nommé cette partie de la sorte.
02:42Parce qu'en fait, je me souviens, il n'y a pas si longtemps que ça encore,
02:44on tapait Paris, on tapait Strasbourg, on tapait l'Ajax.
02:52Bref, on tapait tout le monde.
02:53Les petits, on les fessait.
02:54On leur mettait des 5-2, des 4-2, des 6-2.
02:57Enfin bref, Roberto Dezerbi avait eu cette phrase de dire
03:00« Ah, mais à Marseille, quand tout va bien, quand il y a le beau temps,
03:03attention, c'est là que c'est dangereux, tout ça. »
03:06Et en fait, là, j'ai vu un OM, et franchement, je vous dis la vérité,
03:09parce que je suis toujours sincère et honnête,
03:11avec cette équipe-là, les Hager, les Pavard, les Holbjerg,
03:16et qu'on sort, je pensais qu'on avait du caractère
03:18et qu'on ne vivrait plus jamais ce genre de situation
03:21où en fait, on est dans le dur.
03:25À 1-0 à la mi-temps, je vous dis la vérité,
03:27j'étais dans mes petits souliers.
03:29Je me suis dit jamais, vu la première mi-temps,
03:31je me suis dit jamais on s'en sortira.
03:33Et puis la deuxième mi-temps, on a mis un peu du cœur à l'ouvrage,
03:35on est revenu au score, je me suis dit c'est bon.
03:38Je savais, cette équipe, elle a de l'abnégation,
03:40elle a du courage, elle y est arrivée malgré tout.
03:43On prend 2-1, on prend, on n'a pas vu le meilleur match de l'année,
03:45mais ça passe.
03:47Et puis il y a cette égalisation qui me fait dire,
03:49waouh, on aurait pu être leader
03:51si on gagnait ne serait-ce que le 2-1,
03:54on était de nouveau premier, on s'en fout,
03:56ce n'est pas pour dire on joue le titre ou pas,
03:57parce que je pense qu'on est encore loin de Paris.
03:59Mais ça aurait fait du bien au moral,
04:00ça nous aurait remis sur un cycle vertueux,
04:03et non, patatrac, 2-2 quoi.
04:05Romain, comment on en est arrivé là ?
04:06Comment on passe de bas de Paris, bas de Strasbourg ?
04:09Ok, on a eu les petits accrochages en Champions au Sporting,
04:14mais il y a eu une expulsion, ça s'explique.
04:16Là, c'est compliqué, j'ai dit moi-même, là, ça va,
04:18ça arrive dans une saison.
04:20Là, je n'explique pas.
04:21Moi, je trouve qu'on n'a pas mis les...
04:25C'est une phrase bateau qu'on entend souvent dans le monde du foot.
04:29On va tâcher d'y donner des allures un peu plus concrètes.
04:33Je trouve qu'on n'a pas mis les ingrédients.
04:35Tu sais, c'est une phrase qu'on entend souvent,
04:37on n'a pas mis les ingrédients pour gagner ce match.
04:39Je trouve que c'est totalement le cas.
04:41Et comment ça se témoigne concrètement, ce que je dis,
04:43il y a un ballon qui arrive pour Naïa Fagerd qui est derrière.
04:49Il pleut des cordes.
04:51Toi, Seb, tu as vu le match,
04:53c'était dans une tribune où la pluie ne tombait pas.
04:55Ceux qui étaient enganés, on les salue,
04:56ils se sont pris bien la flotte.
04:59Toi, tu étais en face, tu n'avais pas la pluie,
05:01mais sur le terrain, c'était trempé de chez trempé.
05:04Le ballon arrive.
05:06Quand il pleut et que tu es défenseur dans ces moments-là,
05:08c'est un exemple concret que je dis,
05:10mais ce n'est pas toute la faute à Naïa Fagerd, bien sûr,
05:13mais c'est ça et ça s'est produit à plein de moments du match.
05:16Dégage vers la touche, pas vers le jeu.
05:19Parce qu'il pleut, parce qu'on ne sait jamais.
05:21Naïa Fagerd, sur ce moment-là, il s'est dit,
05:23non, je vais prendre dans le jeu parce que je peux repartir de l'autre côté.
05:27Mais sauf qu'en fait, il n'a pas du tout contrôlé la course de l'attaquant derrière.
05:30L'attaquant l'a tenu en respect,
05:32ce qu'avant le match, on n'aurait jamais imaginé.
05:35On ne serait jamais dit, le mec de danger, l'attaquant danger de Chérif.
05:38C'est lui qui est rive, très bon.
05:40Oui, très bon.
05:40Avant le match, je te dis, lui, il va tenir.
05:43Naïa Fagerd, sur 30 mètres, tu m'aurais dit, on en fait un peu trop.
05:46Et là, tu vois, c'est Naïa Fagerd qui n'a pas joué le coup en se disant,
05:50parce qu'une fraction de seconde dans sa tête, même de manière inconsciente,
05:52il s'est dit, ça va, c'est Angers.
05:53Quand il a fallu tenir les mecs de Paris, j'étais là.
05:56Eh bien là, ça n'a pas suffi.
05:57Et ça, c'est pour Naïa Fagerd,
05:59mais c'est valable pour plein d'autres joueurs à plein d'autres moments.
06:02On n'a pas assez respecté et l'adversaire,
06:06et aussi les conditions de jeu.
06:07Je ne dis pas, on a perdu, on a fait nul grâce à la pluie,
06:09mais on ne l'a pas assez pris en compte.
06:11Bilal, je suis un fervent lecteur,
06:16téléspectateur, tu dis comme tu veux, de la Minute OM.
06:19J'aime beaucoup ce que vous faites, avec le gringo.
06:22Le gringo.
06:23Il faudra qu'il passe une tête un jour dans un OM au café.
06:26Par contre, lui, quand il y a un OM, il perd, il est atteint.
06:30Je t'entends souvent dire,
06:31par rapport à ce que vient de dire Romain, je rebondis sur son analyse,
06:36Naïa Fagerd, s'il n'était pas marocain, s'il était français,
06:39s'il était argentin, il voudrait un milliard, il est trop fort.
06:43Moi, depuis qu'il est arrivé à l'OM, franchement, je suis en admiration.
06:45Le mec, il est trop fort.
06:48Mais sur l'action d'hier, déjà, il nous fait une balardie,
06:51c'est-à-dire qu'il se fait lober par le ballon, ça arrive à tout le monde.
06:54Mais après, quand il est au duel avec l'attaquant,
06:58je me dis, à tout moment, il va le tacler,
06:59à tout moment, il va s'interposer sur le tir, à tout moment.
07:03Je ne parle pas de la responsabilité de Roulias, juste à garde.
07:06Et en fait, il a laissé marquer.
07:08J'ai envie de te dire, il nous a prouvé que c'était un être humain.
07:12Parce que jusqu'à maintenant, on pensait que c'était un robot,
07:15une machine qui ne fait pas d'erreur, qui ne fait pas de faute.
07:19Je ne vais pas le comparer à Benjamin Pavard,
07:20parce que Pavard, c'est le Bayern et l'Inter,
07:22ce que lui, il n'a jamais fait à garde pour le moment.
07:24Mais par contre, je reprends ce qu'a dit Romain,
07:29les joueurs se sont vus beaucoup plus beaux que ce qu'ils ne le sont.
07:33C'est-à-dire qu'avant de commencer le match, ils ont dit, c'est Angers.
07:36Sur le terrain, quand ils rentrent, pour moi, sur la première minute,
07:39ils se disent, bon, c'est Angers.
07:40On se dit tout ça.
07:41Ok, ok, ok.
07:43Mais la Ligue 1, ce n'est pas bon, c'est Angers.
07:46Metz, Tap, lance 2-0.
07:49Oui, mais...
07:50Lorient...
07:51J'entends, Villèle, ce que tu dis,
07:53mais ça fait 20 ans que je fais le Fossé 1,
07:55ça fait 15 ans qu'on fait des émissions.
07:57Chaque année, on dit, attention les gars, alors nous ?
08:02Parce que les copains sur Twitter, sur YouTube,
08:03ils vont me dire, Seb, tu dis ça, le match,
08:07tu t'avais dit 5-0 pour le M.
08:08Mais je ne joue pas, moi.
08:10Je ne suis pas dans l'équipe, moi.
08:11Je suis confiant.
08:12Et puis, je dis un prono pour rigoler, quoi.
08:14Je veux dire, je ne pensais pas réellement
08:16qu'on allait taper un G5-0.
08:18Je dis 5-0 parce qu'il y en a un qui a dit 2,
08:19l'autre, il a dit 3, l'autre, il a dit 4.
08:21Alors, j'ai dit, bon, on dit zone 5.
08:22Tu vois, comme ça, ça fait la suite logique.
08:23Mais je pensais, nonobstant qu'on allait gagner ce match,
08:26mais dans tes réserves, Villèle,
08:29ça ne suffit pas de porter le maillot de l'OM.
08:31Je pense, très sincèrement,
08:33peut-être que j'ai dit de la merde, c'est possible.
08:35Je pense que deux herbes, à chaque match,
08:37il leur dit, les gars, ce n'est pas gagné.
08:39Les gars, il va falloir mouiller le maillot.
08:42Les gars, bien que dans la dernière conférence de presse
08:44qu'il a faite, il a dit, oui,
08:45moi, je veux gagner les 6 prochains matchs.
08:47C'était un peu présomptueux aussi.
08:49Bref, ils l'ont dans la tête, ça,
08:51les joueurs, cette année.
08:52Et puis, tient-on les haguerres, tient-on les pavards
08:54qui font des messages d'excuse sur Instagram.
08:57On va tout donner, on va tout.
08:59Donc, en fait, c'est du pipeau.
09:00C'est ce que tu es en train de nous expliquer.
09:01C'est que c'est des êtres humains.
09:02Il y a des matchs où, quand tu rentres sur un terrain,
09:04tu as joué au ballon, on a joué au ballon.
09:05Il y a des matchs où tes jambes, tu les sens bien.
09:08J'ai dit, aujourd'hui, je vais leur marcher dessus.
09:10Ça a été tous les matchs que tu viens de faire.
09:11Les 8 derniers matchs au Vélodrome,
09:12les 9 derniers matchs,
09:13où tu as gagné tes 9 derniers matchs
09:14avec des scores de plus de 3 buts.
09:17Ce match-là, il arrive.
09:18C'est pour ça que moi, je parle souvent des dynamiques.
09:20Je n'aime pas quand les entraîneurs,
09:22ils disent qu'on a fait une bonne première mi-temps.
09:23Je n'aime pas quand ils disent
09:23qu'ils n'ont eu qu'une occasion à l'équipe adverse.
09:25Parce que le résultat,
09:27il te conditionne des joueurs.
09:28L'exemple parlant, c'est Lyon.
09:30L'équipe moyenne, mais avec des résultats.
09:32Au fur et à mesure, ils prennent confiance.
09:34Et l'OM, là, actuellement,
09:36ça va arriver dans une saison,
09:37et c'est normal.
09:39Il va avoir des périodes où tu es moins en confiance.
09:40Et actuellement, c'est tes cadres
09:42qui te font du mal.
09:44C'est tes cadres.
09:46C'est Pavard, c'est Aguère,
09:47c'est Balerdi, c'est Hoiberg.
09:49Le parlant pas de Balerdi,
09:51il n'a pas pitié, il n'a pas joué.
09:52Non, mais ce que je veux te dire, c'est cette saison,
09:53c'est tes cadres qui t'ont fait du mal.
09:55Aubameyang, sur une occasion,
09:57parce qu'à 3-1, le match, il est fini.
10:00C'est Aubameyang, quoi.
10:01Je veux dire, l'occasion qu'il a,
10:02dans un match difficile,
10:04il fait le crochet parfait.
10:06C'est un 3 contre 2 à jouer.
10:07Le crochet qu'il fait, j'ai vu faire le crochet.
10:09Moi, je suis en face.
10:11Je me dis, ce que je veux te dire,
10:14ça te montre bien à quel point
10:16le championnat de France,
10:18pour moi, c'est l'un des championnats les plus difficiles.
10:20Pourquoi il n'y a aucune équipe
10:21qui arrive à finir toujours
10:22juste derrière Paris ou deuxième
10:23ou arrive à coller ?
10:24Pourquoi il n'y en a aucune
10:25depuis quasiment 10 ans
10:26qui arrive à faire deux fois consécutives
10:28proche de Paris ou deuxième ?
10:29Parce que le championnat, moi, je le trouve,
10:30c'est un championnat difficile.
10:32Et quand tu arrives dans un match,
10:33comme les 20 premières minutes
10:34qu'ils font l'OM,
10:35moi, je regarde les 20 premières minutes
10:36et je dis, attends,
10:37ils croient qu'ils vont marquer un but
10:38en jouant comme ça ?
10:39Passe, ressort, reviens, repasse.
10:41Personne des doubles,
10:42personne ne prend de risque.
10:43J'ai dit, mais ils ont un contre,
10:45ils te marquent un but.
10:46Je dis, on est mort.
10:47Juste avant.
10:48Et je vais même plus loin,
10:49tu sais ce que je dis ?
10:50Je suis avec l'OM, je lui dis,
10:51notre seul moyen de marquer de cesser quoi ?
10:52C'est qu'ils aient un corner.
10:53Parce que c'est le seul moment
10:54où on est dangereux.
10:55Parce qu'on peut les contrer.
10:56C'est la réalité.
10:57L'OM est dangereux
10:58sur les corners adverses.
10:59On les a eu,
11:00on a réussi par pressing.
11:01Moi, il y a des choses
11:02que je ne m'explique pas sur ce match.
11:03Le pressing, par exemple,
11:05je trouve qu'on ne les a pas pressés
11:07comme on a pressé d'autres équipes.
11:09Et j'entends le fait que Dezerbi
11:10s'adaptent à chaque équipe
11:11et disent, voilà,
11:12des équipes,
11:13on va les presser dans cette zone.
11:14Là, eux, on les attend,
11:15quoi que ce soit.
11:16Mais là, vu cette condition
11:17entre guillemets de pluie,
11:18moi, je ne m'explique pas pourquoi.
11:20Alors, après,
11:20il y a sûrement des trucs
11:21de se dire,
11:22on veut les laisser sortir ou quoi ?
11:23Je trouve qu'on ne les a pas
11:23assez pressés en première période
11:25et que tu envoies un mauvais signal.
11:27Tout au long du match,
11:27je trouve qu'on a envoyé
11:28entre guillemets des mauvais signaux.
11:30Et juste parce que là,
11:31vous parliez des joueurs,
11:33il y en a un que vous n'avez pas cité
11:34et tu as parlé des cadres et tout.
11:36Je n'entends pas le nom
11:37de Mason Greenwood.
11:38Ah oui, oui.
11:43On a une occasion de contre.
11:44Je crois que c'est Murillo
11:45qui part de derrière.
11:46Enfin, on est lancé.
11:48On est plusieurs
11:49à être lancés vers l'avant.
11:51Et là, je veux à Greenwood
11:51faire ce geste.
11:53Vous connaissez tous le ballon.
11:54Ce geste, moi,
11:55qui me rend fou.
11:56C'est deux mains-là.
11:58Lacer comme ça
11:59vers ses pieds.
12:00Genre, donne-moi le ballon
12:01dans mes pieds.
12:02Mais mon copain,
12:02mais cours un peu.
12:03Tu as de la vitesse.
12:05Si le mec,
12:05au bout de 10 minutes de jeu,
12:06il est là déjà à te dire
12:07à 60 mètres du but adverse,
12:09non, mais donne-moi le ballon
12:10dans les pieds,
12:11ce n'est pas bon signe.
12:13Antoine,
12:14je m'étais posé
12:15une question à la mi-temps.
12:17Je me suis dit,
12:17oui, mais en vérité,
12:18et ce n'est pas pour les excuser
12:20parce qu'après,
12:20on va me dire,
12:20oui, c'est toujours
12:22en train de trouver
12:22des excuses à Dezerbi,
12:24aux joueurs, etc.
12:25Mais je me suis quand même dit,
12:27tu viens d'enchaîner
12:28pas mal de matchs,
12:30à jouer à 10
12:30contre le Sporting.
12:31Donc, tu as laissé du jus
12:32malgré tout.
12:33Tu es allé à Auxerre,
12:34tu as fait un gros combat
12:34même si tu l'as perdu.
12:36Donc,
12:37tu étais à court physiquement
12:38et je me suis dit,
12:39oui, en fait,
12:40ça va être compliqué.
12:40Là, on va aller à Auxerre,
12:41je me dis déjà
12:42que ça va être compliqué
12:42parce que les joueurs,
12:44ils m'ont l'air bien rincés quand même.
12:46Mais quand je vois
12:46cette deuxième mi-temps
12:47où on a mis du jus,
12:48on a mis du pressing,
12:49on a mis de la détermination,
12:51en fait, je me dis,
12:52non, il n'y avait pas
12:52un problème physique.
12:54C'est un problème dans la tête
12:55parce qu'en deuxième mi-temps,
12:56pour le coup,
12:57on leur est rentré dedans.
12:59Alors, on ne mérite pas,
13:00pour moi,
13:00sur l'ensemble du match,
13:01on ne mérite pas de gagner,
13:02les amis,
13:02je vais vous dire la vérité.
13:03J'aurais voulu gagner,
13:05j'aurais voulu prendre
13:05les trois points,
13:06genre, c'est un petit peu un vol,
13:07on l'a fait.
13:09Mais sur ce qu'ils nous ont montré
13:10en première mi-temps
13:11et sur ce qu'on a montré nous,
13:12sur l'ensemble du match,
13:13le nul,
13:13et en plus,
13:14je pense que quelque part,
13:15on s'en tire bien.
13:16Donc, ce n'est pas un problème physique
13:17parce qu'on avait le jus
13:18en seconde mi-temps.
13:19Donc, c'est quoi pour toi
13:20le problème, Antoine ?
13:21Moi, je pense qu'à la mi-temps,
13:23il s'est passé quelque chose,
13:24forcément.
13:24Je pense que Desherby,
13:25je pense que Desherby,
13:26il aime bien influer sur le score,
13:28il aime bien l'homme
13:29qui fait la différence
13:31et ça ne le dérange pas
13:31d'avoir une première mi-temps
13:32qui n'est pas terrible
13:34et à la même temps,
13:34il va vous dire
13:35« Regardez, je vais tout changer ».
13:36Et je trouve qu'il a quand même
13:37changé pas mal de choses.
13:38Il a changé des hommes,
13:39il a changé le schéma.
13:40Clairement, on a changé de schéma
13:41au milieu de terrain,
13:42on n'en touchait pas une.
13:42C'était incroyable.
13:43Au milieu de terrain,
13:44c'était la passe à 10
13:46pour Angers.
13:48Tu as l'OM en première période.
13:49Alors, moi, je vois Gomez de suite.
13:51Alors, Gomez,
13:51ce n'était pas incroyable, les gars.
13:52Et Gomez, ça a été très compliqué.
13:54La dernière fois que je suis venu ici,
13:55j'ai dit
14:01il a mis un but contre l'Orient
14:02et depuis, plus rien.
14:03Et lui, c'est à l'image,
14:04je trouve, de la première mi-temps.
14:05Hier, il était transparent.
14:06Et quand il est sorti,
14:07bon, j'ai regretté
14:09que Vermeer-Ensorn,
14:09c'était un des seuls
14:10qui surnageait pour moi,
14:11même s'il était en dessous
14:12de ses prestations précédentes.
14:14Mais le milieu de terrain
14:15a totalement changé
14:15quand Desherby est intervenu,
14:17au final.
14:17Tu vois, par rapport
14:18à ce que tu dis
14:19sur Angel Gomez,
14:20et on a un Desherby,
14:20et ce que tu dis
14:21sur Desherby,
14:23qui est juste, je trouve,
14:24aussi sur le fait
14:24qu'il aime influer les matchs.
14:25Sur des matchs
14:27où il nous a dit
14:28l'Ajax,
14:28il y a lui d'absent,
14:29donc je vais changer mon schéma,
14:30je vais faire jouer lui
14:31et compagnie.
14:32Il veut qu'on dise
14:32que c'est bien vu par Desherby.
14:34Là, il avait une occasion en or.
14:36Excusez-moi de revenir sur cette...
14:37Tu vois qu'il tombe
14:38des trompes d'eau.
14:39Tu vois qu'il pleut.
14:40Je ne te dis pas,
14:41c'est la seule fois
14:42dans l'année
14:42qu'il va pleurer à Marseille.
14:42Non, mais je suis d'accord,
14:43il y avait une ambiance spéciale hier.
14:44Tiens, ce truc de la pluie.
14:46Je ne vais pas te dire
14:47Angel Gomez,
14:48il est anglais,
14:48et s'il ne peut pas jouer
14:49quand il pleut,
14:50c'est con pour lui.
14:51Il y a un oncle
14:52qui danse la bachata.
14:53Non, mais dans sa caractéristique
14:55d'être dans des jeux
14:56de passes courtes.
14:57Et là, on a bien vu
14:58qu'avec cette pluie-là,
14:59ça ne sert à rien
15:00de faire des passes courtes.
15:01Il faut jaillir vite.
15:02Comment on marque ?
15:02Comment on égalise ?
15:03On jaillit.
15:04Et voilà,
15:05dans ces moments-là,
15:06tu te dis,
15:07tu sais quoi en fait,
15:08Angel Gomez,
15:08vu la condition du match,
15:10équipe regroupée,
15:11un mec qui multiplie les passes
15:12alors qu'il va falloir
15:13le ballon,
15:14il va fuser,
15:15on va avoir des contrôles
15:15américains tout le long.
15:17On ne le met pas.
15:18Angel Gomez,
15:19avant le match,
15:20tu vois les conditions,
15:22tu dois te dire,
15:22c'est très facile,
15:23après coup,
15:23le lendemain,
15:24sur un plateau,
15:25de dire ce que je dis.
15:26J'en suis conscient.
15:27Mais Roberto Dezerbi,
15:29là, il avait une occasion
15:29en or de dire,
15:31Angel Gomez,
15:31je ne te mets pas.
15:32Et ce qu'il a fait,
15:33on a vu les deux schémas
15:34parce qu'on passe
15:34dans un truc très osé,
15:36tu le fais en cours de match.
15:37On est passé dans un 4-2-4
15:39parce qu'on était vraiment...
15:42Pour aller dans ce 4-2-4,
15:44on conf de presse,
15:44en avant-match,
15:46on lui pose la question
15:47et on lui dit,
15:48pourquoi vous ne jouez pas
15:49à deux attaquants ?
15:50Parce que quand il joue
15:51à deux,
15:51Vaz et Aubameyang,
15:53c'est bizarre.
15:54On dirait que c'est dangereux.
15:55On dirait qu'ils sont dangereux.
15:56On dirait qu'on fait peur
15:57à l'équipe adverse.
15:58Et moi,
15:59tellement je me torture le cerveau,
16:00je me dis,
16:01en fait,
16:01l'entraîneur,
16:02des fois,
16:02il se prend trop la tête
16:04sur des schémas,
16:05des systèmes de jeu,
16:06alors qu'individuellement,
16:07quand tu as des joueurs
16:07bien plus forts
16:08que l'équipe en face,
16:11pourquoi tu essaies
16:12de t'inventer des systèmes ?
16:14Mais non,
16:15mais si c'était que là,
16:16Strasbourg,
16:16à la fin,
16:17quand tu gagnes le match,
16:17c'est que tu fais rentrer
16:18Vaz et Aubameyang,
16:19le Havre,
16:20Vaz et Aubameyang,
16:21là,
16:21Vaz et Aubameyang,
16:22un moment ou un autre.
16:23Ok,
16:23je comprends que tu n'as personne
16:23sur le banc.
16:24Tu t'es dit,
16:25si je fais jouer les deux entrées,
16:26vas-y,
16:26il est meilleur,
16:26peut-être qu'on y rentre,
16:27etc.
16:28Ok.
16:28On va me parler
16:29de la seconde partie.
16:29Mais ces équipes-là,
16:31il faut leur faire peur.
16:33Elles n'ont pas peur
16:34quand on a joué
16:34comme on a joué
16:35au premier mi-temps.
16:35Là, par contre,
16:36on était vraiment
16:37en 4-2-4
16:38parce que Péchao
16:39et Greenwood,
16:40zéro défense,
16:41ils étaient les deux là-dessus.
16:43Donc,
16:43tu misais juste
16:44sur un haut-râlé
16:45à Hubert.
16:45Et d'ailleurs,
16:46c'est aussi pour ça
16:46qu'il sort Murillo
16:47pour Pavard
16:48en se disant,
16:48je vais mettre un mec
16:49vraiment défenseur
16:50qu'on sort vraiment derrière.
16:52Il était devant Greenwood.
16:53Parce que là,
16:54ça faisait un peu trop.
16:55Là aussi,
16:55où De Zerby
16:57n'a pas été aidé,
16:58c'est que quand le mec
16:59qui se dit,
17:00parce que moi,
17:00par exemple,
17:01j'ai souvent dit
17:01« Murillo, mets-le à droite,
17:03arrête de le mettre à gauche,
17:04arrête de le mettre
17:05je ne sais pas où,
17:06fais-le jouer à son poste.
17:07Il est en connexion
17:08avec Greenwood,
17:09on l'a vu les années précédentes.
17:10L'année précédente
17:11où il y avait quand même
17:11une belle relation. »
17:13Oh, Murillo,
17:14ça a été
17:16catastrophismique.
17:18C'est un plus mauvais match
17:19à l'OM.
17:19Waouh !
17:20Il a tout manqué
17:21par un geste défensif,
17:23par une passe à deux mètres,
17:24par une touche.
17:25Il a raté une touche.
17:26On les touche.
17:27Oh, Murillo.
17:28Ils sont dégradés,
17:29ils n'allaient pas.
17:30Tout le stade était debout,
17:32même à Jean-Bouin,
17:33pour dire « Sortez-le,
17:34sortez-le ! »
17:35Comment Murillo,
17:37comment Angel Gomez,
17:38ils peuvent faire
17:39des prestations comme ça ?
17:40Il est sorti quand même.
17:41Ça a été vu.
17:41Les deux,
17:42ils ont sorti à mi-temps
17:42avec la Mérène aussi.
17:44Quand tu portes
17:44le maillot de l'Olympique
17:45de Marseille,
17:46comment tu peux...
17:47Parce que Murillo,
17:48moi, je l'ai déjà vu
17:49très, très, très bon.
17:51Que tu sois dans un jour sans,
17:53OK,
17:53tu n'apportes pas plus.
17:55Mais là,
17:55il a été exécrable.
17:57En plus,
17:58c'est un guerrier,
17:59c'est un joueur de devoir.
18:01Bilal, comment ?
18:02C'était le cas de Lance aussi,
18:03quand il a joué contre l'Anse.
18:04C'est-ce qu'il a été
18:04très, très mauvais.
18:06Qu'est-ce qu'il a ?
18:06Il doute ?
18:07Il a une mauvaise période.
18:08C'est horrible.
18:09La difficulté qu'on a dans le foot,
18:11c'est quand plusieurs joueurs
18:12au même moment
18:12ont une mauvaise période.
18:13C'est ça.
18:13Ça, c'est horrible.
18:14Là, ils étaient beaucoup.
18:14Quand il n'y en a qu'un,
18:15tu le sors.
18:16Quand il y en a deux,
18:17mais quand il y en a
18:18cinq ou six au même moment...
18:19Là, tu avais Egan Riley,
18:20t'avais Murillo,
18:21t'avais Angel Gomez.
18:22Aubameyang, il dormait
18:23jusqu'à un certain moment.
18:24Moi, j'ai fus chez Gérard.
18:24Egan Riley, vous la voyez,
18:26cette action,
18:26à un moment donné,
18:26il y a un attaquant d'Angers
18:29qui part.
18:29Ah oui, oui, oui.
18:30Et en fait, il court.
18:32Je me suis dit,
18:32Kondogbia, il est revenu.
18:33Ah, lourd, il était lourd.
18:34C'est vrai qu'il n'allait plus.
18:35Je dis, c'est Kondogbia ?
18:36Ah non, c'est Egan Riley.
18:37Il n'avançait pas.
18:38Comment c'était ?
18:39Parce qu'il joue.
18:40Alors, je pense qu'il y a aussi
18:41un manque de compétition.
18:50Ce qui n'était pas comme ça
18:52cet été,
18:53quand on faisait les matchs
18:53à Mikko et tout,
18:54on l'a senti tonique
18:55avec du jeu et tout.
18:56Il n'est pas dans le rythme.
18:57Mais il faut bien trouver
18:57des explications.
18:59Murillo, plus cher,
19:00il a de la concurrence tannée
19:01donc mentalement,
19:02il s'est affaibli.
19:03Angel Gomez,
19:05ouais, mais...
19:06En fait, on a une équipe
19:07en carton.
19:07Non, ou alors,
19:08c'est le lot d'une saison.
19:09C'est-à-dire,
19:09il y a des périodes
19:10où ces joueurs-là
19:11ne seront pas bons.
19:12Ouéa, Timothée Ouéa,
19:12quand il démarre,
19:13tout le monde l'allume.
19:14C'est quoi ce chef
19:15qu'on a recruté
19:15au bout du 3e, 4e match ?
19:17Ah, putain,
19:17il est bon Ouéa finalement.
19:18Non, mais justement,
19:18tu dis Ouéa.
19:19Regarde, moi,
19:20quand j'étais là la dernière fois,
19:21j'ai dit,
19:21on a un sacré banc.
19:22Hier, on n'avait pas de banc.
19:23C'est-à-dire,
19:23quand les joueurs...
19:23Il y a 7 absents.
19:25Oui, voilà.
19:25Tellement d'absents
19:26qu'au final,
19:26tu n'as pas de banc,
19:27tu n'as pas la profondeur de banc.
19:29Tu n'as que Guère,
19:29Nadir sur le banc
19:30et Vaz,
19:31qui...
19:31Bon, Nadir,
19:31il n'a pas eu le temps
19:44Il est où, lui ?
19:45Comment il va ?
19:45Il était en réserve,
19:47mais ce que je dis,
19:47c'est que Nîle Mopé,
19:49qui était touché au dos
19:50et qui ne pouvait pas y être,
19:51peut-être que sur la fin,
19:52je trouve que le changement
19:53aussi de fin
19:53de faire rentrer Lirola
19:54après cette rentrée de Nadir,
19:56parce qu'on a montré
19:57les changements
19:57des deux périodes.
19:58Grosso modo,
19:59à la 78,
20:00tu rééquilibres
20:01une fois que tu gagnes 2-1,
20:02tu sors Péchao
20:02et tu mets Nadir
20:03pour repasser à 3 au milieu
20:04parce qu'à un moment donné,
20:05le 4-2-4,
20:06quand tu gagnes,
20:06ça n'a pas lieu d'être.
20:07Ça, c'est logique.
20:08Tu as ce truc
20:08qui arrive à Nadir,
20:09on ne va pas incriminer Nadir,
20:10le pauvre,
20:11évidemment que non,
20:12mais tu as ce truc-là.
20:13Vous avez eu plus d'infos
20:14sur ce qu'il a eu ?
20:16Il a fait malaise,
20:17mais...
20:17Non, non,
20:17dans ces moments-là,
20:19en fait,
20:19tout va bien,
20:20genre lui, là,
20:20ça va bien,
20:21mais du coup,
20:23tu fais des raisons,
20:25tu te dis,
20:25on ne va pas dire
20:26ah bon,
20:26ça va,
20:27parce qu'il faut être responsable
20:30et trouver s'il y a quelque chose
20:32de ne pas prendre
20:33le moindre risque
20:34à le refaire jouer.
20:35Parce que ça, franchement,
20:35ça a fait peur, quoi.
20:37Oui, sur le coup,
20:38et ça, je pense que ça a aussi
20:39touché ses partenaires
20:40et compagnie.
20:41Il y en a qui a dit ça,
20:42à base.
20:43Oui, oui, oui.
20:43Il y a dit que ça les a touchés,
20:44que ça a un peu déséquilibré.
20:45T'as un temps mort,
20:46t'as un truc et tout.
20:47Ça arrive.
20:48Après, on ne va pas dire ça.
20:49Oui, mais en plus,
20:49ça te trotte dans la tête aussi.
20:50Bien sûr.
20:51Comme le disait Billel,
20:52c'est des êtres humains.
20:53Non, non, mais ça,
20:54on l'entend.
20:54Même si je te vois par terre
20:55en train de mourir,
20:55je veux dire,
20:56on continue l'émission,
21:05Non, mais le choix du remplacement
21:07est bon aussi.
21:08C'est-à-dire qu'il est important aussi
21:09le message que tu envoies
21:10en tant que coach.
21:11Tu le remplaces par Paul Lirola.
21:13Donc, tu repasses à 5 derrière.
21:16Ce n'est pas Paul Lirola en soi,
21:18mais c'est que tu envoies un signal
21:19du « Allez, les gars, on bétonne ».
21:20Alors que tu fais rentrer…
21:21Ce que tu as fait à Lisbonne
21:22et que c'était la plus grosse erreur.
21:24Tu leur laisses l'opportunité
21:25de frapper.
21:26Tu mets un bac.
21:26Et si vous regardez bien,
21:27au moment de ce changement,
21:28Robinho Vaz, de l'autre côté,
21:31descend sur le côté gauche,
21:33super bas,
21:33alors qu'on avait des coups à jouer.
21:35Tout le monde a pu monter.
21:36Il pouvait exploiter.
21:37Et là, on a commencé à avoir peur.
21:39Et là, c'est dire
21:41à quel point tu as envoyé
21:42entre guillemets un mauvais signal.
21:43Mais tu sais de quoi ça vient
21:44quand on parle de dynamique.
21:46Quand tu es en train d'enchaîner
21:47des mauvaises performances,
21:48même quand il y a des jeux dans le cerveau,
21:49c'est qu'il faut qu'on gagne.
21:51Peu importe comment on le gagne,
21:52il faut qu'on gagne.
21:53Il reste quelques minutes.
21:54Quand j'ai vu l'arbitre
21:54qui a mis 10 minutes en additionnel,
21:56je me suis dit,
21:56oh punaise, pourquoi 10 minutes ?
21:58Et la réalité aussi,
22:00ce qu'il faut aussi se dire aussi,
22:01nous, un peu,
22:02suiveurs,
22:03on parlait de l'OM,
22:04c'est que l'équipe,
22:07on s'est peut-être enflammé,
22:08c'est normal,
22:08parce qu'on a eu des gros résultats.
22:10Tu paries Strasbourg,
22:11tu es obligé de t'enflammer,
22:12tu as battu l'Ajax,
22:12tu n'enflammes pas là,
22:13tu n'enflammes pas.
22:13Une belle série.
22:14Il y a une belle série.
22:15Mais il faut se dire
22:16qu'à chaque fois que je regarde l'équipe,
22:17je me dis, punaise,
22:18il y a quasiment 7 ou 8 nouveaux joueurs
22:19dans cette équipe cette semaine.
22:21On les a fait,
22:22les bons matchs,
22:23comme tu dis.
22:23Et la continuité,
22:24c'est le plus jour dans le foot.
22:25Moi, ce que je ne comprends pas,
22:26et là où je suis très,
22:27très déçu
22:27et très agacé par l'OM,
22:29version Roberto de Zerbi,
22:31Pablo Longoria,
22:32Mehdi Benatia,
22:33c'est que,
22:34et je vous dis la vérité,
22:35parce que je l'ai dit
22:35dans les émissions,
22:37tu vas au sporting,
22:38tu as cette expulsion,
22:39tu perds,
22:40ça me fait rager,
22:41d'autant que j'avais fait
22:42le déplacement,
22:42j'aurais préféré faire
22:43la faire taper
22:43plutôt que de tirer la tronche
22:45parce que tu as perdu
22:46et que ça t'affecte.
22:47Mais OK,
22:48c'est un fait de jeu,
22:49voilà,
22:50Emerson,
22:50il a pris le premier
22:50carton jaune bidon,
22:52il fait cette tentative
22:54de simulation,
22:55bon,
22:55il est privé par la VAR,
22:56allez,
22:56bon,
22:57on est à 10,
22:58on a mal géré,
22:59ça aussi,
22:59il faudra qu'on m'explique,
23:01ce tiki-taka
23:02insupportable
23:04qu'on voit à chaque match,
23:05à chaque fois qu'on est 10,
23:06on est incapable de le faire,
23:07c'est un truc de fou,
23:08c'est-à-dire que tu as 11
23:09contre Angers,
23:09tu veux du pressing,
23:10tu veux qu'on joue,
23:11tu veux des ballons devant
23:13pour mettre de la pression
23:14et tu fais tiki-taka,
23:15tiki-taka
23:16et tu es là au stade,
23:17tu fais,
23:17bon allez,
23:17on est bon parti.
23:17Ils ne font que tiki en plus,
23:18ils ne font pas taka.
23:19Ils ne font pas taka.
23:20Par contre,
23:21quand tu es à 10 contre 11,
23:22alors là,
23:22on a dégagé au sporting,
23:23on a dégagé et tout,
23:24c'est à devenir fou en fait,
23:26tu ne comprends plus rien.
23:27C'est ce qu'on a fait
23:27en fin de match contre Angers
23:28où on cherche à garder le score
23:30et en fait,
23:31il y a même une séquence,
23:32je ne sais pas si vous le voyez,
23:32où Roulis dégage
23:33sur Robinhovas
23:34qui arrive à voir le ballon
23:35au poteau de corner opposé
23:36et là,
23:37il est revenu sur Roulis
23:39et tu te dis,
23:39c'est bien,
23:40à guerre,
23:40il va le prendre
23:41et il va mettre le pied
23:42sur le ballon,
23:43il va faire ce que fait Balerdi
23:44en disant,
23:44venez, venez
23:45et comme ça,
23:45on gagne du temps.
23:46Non,
23:47il a redonné derrière,
23:48Roulis l'a dégagé en catastrophe,
23:49c'est exactement ce que tu dis,
23:50le moment où on l'attend
23:51ce fameux truc,
23:52on ne l'a pas
23:53alors que là,
23:53tout le stade avait envie
23:54que de faire
23:55olé,
23:56olé,
23:56allez-y,
23:57on ne l'a pas montré.
23:57Et ce qui est fou du coup,
23:58c'est que perdre au sporting
24:00dans les conditions
24:00où on a perdu,
24:02moi personnellement,
24:03c'est mon avis,
24:04j'accepte,
24:05parce que je sais
24:06qu'on ne gagnera pas
24:06tous les matchs de l'année,
24:07donc tu perds ce match-là,
24:09c'est d'effet de jeu.
24:09Bon,
24:10tu vas à Lens,
24:11tu fais une très belle
24:12entame de match,
24:13tu mènes au score,
24:13tu te fais reprendre
24:14et puis après,
24:15les autres,
24:16ils arrivent à marquer
24:16sur un coup du sort
24:17et puis ils ferment le jeu,
24:18ils sont chez eux,
24:19ils poussent et tout,
24:19ben allez,
24:19c'est le foot,
24:20ça arrive,
24:21franchement,
24:21ni contre le Sporting,
24:23ni contre Lens,
24:24si j'en voulais à l'équipe,
24:25parce que ça s'appelle le foot,
24:26le Real,
24:27ils perdent des matchs,
24:28City,
24:28ils perdent des matchs,
24:29Liverpool,
24:30ils viennent encore
24:30de perdre un match,
24:31tout le monde perd des matchs,
24:33je ne connais aucune équipe
24:35au monde
24:35qui a gagné tous ces matchs
24:37tout au long d'année,
24:38pas des nuls,
24:38pas un vaincu,
24:39gagné,
24:40ça n'arrive pas,
24:41tu fais toujours un nul
24:41à un moment donné,
24:42même contre une petite équipe,
24:44mais après,
24:45contre Angers,
24:45tu sors de deux défaites,
24:47remets les pendules à l'heure,
24:48sans même gagner 5 à 0
24:50pour dire,
24:50bon allez, c'est bon,
24:51on reprend le truc là,
24:52on va arrêter de décoller,
24:53mais au moins,
24:54on gagne ton match,
24:552-0,
24:553-1,
24:56enfin,
24:56allez,
24:57fuse 2-1,
24:57ce qu'on est fraîchement,
24:58à 2-1 hier,
24:59je me suis dit,
25:00tu vois,
25:00cette année l'OM,
25:01on n'était pas bien,
25:02deux défaites,
25:03on perd rien à 0,
25:04c'est dur,
25:05on a très mal joué
25:06en première mi-temps,
25:06mais quand même,
25:07on s'en est sortis,
25:08et bien même pas.
25:09Tu vois,
25:09par rapport à ce que dit Bilal
25:10sur les cadres
25:11qui doivent te tenir
25:13et ce que tu as dit,
25:15moi,
25:15l'attitude de Pavard
25:16sur le but
25:18qu'on encaisse à la fin,
25:19parce qu'on en parlait avant,
25:21on en rigolait,
25:22je pense que si le défenseur
25:24d'Angers tire au-dessus,
25:25l'arbitre est rattrapé
25:26par la VAR
25:26et il y a pénalty,
25:27parce qu'en tombant,
25:28il touche encore
25:28le ballon de la main,
25:29Pavard.
25:30Parce que Maddy Max,
25:31on l'embrasse,
25:31il m'a dit,
25:32heureusement au final
25:33qu'ils ont marqué,
25:33parce que s'il ne marque pas,
25:34il y a la VAR,
25:35il y a encore pénalty de Pavard,
25:37et alors là,
25:37Pavard,
25:39je pense,
25:39il est sous go.
25:40Mais son attitude,
25:41par rapport à ce que dit Bilal,
25:42c'est-à-dire,
25:43tu perds deux matchs,
25:44normalement,
25:45tu es un joueur
25:45Inter,
25:46Bayern et compagnie,
25:48dans ces moments-là,
25:48tu te dis,
25:49j'y vais,
25:50je ne doute pas de moi,
25:51je suis un mec,
25:52j'ai prouvé dans le foot
25:53et compagnie,
25:54et il a prouvé dans le foot,
25:54et tu vas.
25:56On a toujours dit,
25:58et parce qu'on l'a vécu,
25:59avec Romain,
26:00on le vit vraiment,
26:01les gens qui sont présidents
26:03de l'OM
26:04avant d'être président,
26:05c'est des super mecs,
26:06et vraiment,
26:07tous,
26:08tu discutes avec eux,
26:09comme là,
26:09j'ai discuté avec Antoine,
26:10avec Bilal,
26:11avec ton Romain,
26:12ils deviennent présidents,
26:13d'un coup,
26:13au bout d'un moment,
26:15plus ou moins long,
26:17tu ne les reconnais plus,
26:18mais tous,
26:19que ce soit pape,
26:20que ce soit...
26:21D'un coup,
26:23l'OM,
26:23c'est pareil, Romain,
26:24tu ne dis pas VAR,
26:25il a joué ci,
26:26il a joué là,
26:26il a joué cet autre,
26:27mais à l'OM,
26:28tu as une pression
26:29parce que tu as une ferveur
26:30particulière.
26:30C'est ce qu'il avait dit à Nazri,
26:31il avait dit ça dans son documentaire,
26:32il avait dit,
26:33tu peux dire ce que tu veux,
26:34même si ce n'est pas
26:34le gratin sportif,
26:36ça reste le gratin
26:37de la pression européenne.
26:38Et là,
26:38le problème,
26:39c'est que dans son attitude
26:40de voir le mec arriver
26:42et d'attendre sur place,
26:44je n'ai pas vu un cadre
26:45qui normalement
26:45sort sur le mec,
26:47tu rentres,
26:47boum,
26:48et il se dit,
26:48voilà,
26:48j'y vais,
26:49et alors qu'est-ce qu'il y a ?
26:50Et là,
26:50j'ai vu un mec total,
26:51en panique totale,
26:52alors que si c'est,
26:54je suis désolé de remonter
26:55jusqu'à lui,
26:55mais c'est notre dernier défenseur
26:57parce qu'il n'a pas eu
26:58une action dans ce genre,
26:59mais si c'est Lucas Perrin
27:01qui sort du centre,
27:02je dis ça parce que
27:02c'est notre dernier défenseur
27:04entre guillemets
27:04du centre
27:05qu'on a fait jouer,
27:06si c'est Lucas Perrin
27:07qui te fait ça,
27:08si c'est Derek Cornelius
27:09qui te fait ça,
27:10on ne lui en veut pas
27:12à Derek Cornelius
27:12parce qu'on sait
27:13le garçon,
27:16on n'a pas mis
27:16des attentes incontrôlées.
27:18Là,
27:18c'est Pavard
27:19et tu ne le fais pas.
27:20On n'attend pas
27:20tant que ça non plus
27:21de Pavard,
27:21ce n'est pas Barési.
27:23Non mais sur,
27:24ce n'est pas Barési,
27:25mais sur cette action-là,
27:26toute sa carrière,
27:26on se dit
27:26qu'est-ce qu'il fait au Bayern,
27:27qu'est-ce qu'il fait à l'Inter ?
27:28C'est toujours un peu bizarre.
27:29Et juste pour conclure,
27:30Seb,
27:30pour ce que tu dis,
27:31souvent,
27:32le résultat,
27:32il est supérieur au contenu.
27:34C'est-à-dire,
27:34dans la vision des gens,
27:35on ne regarde que le résultat,
27:36on ne regarde pas
27:36ce qui s'est passé dedans.
27:37OK ?
27:38Donc, exemple,
27:39les gens...
27:39Là, je pense qu'on aurait
27:40gagné 2-1,
27:40on aurait fait un débrief
27:41tout aussi.
27:41Ce qui se passe avec nous,
27:42avec l'OM,
27:42la difficulté qu'il y a,
27:43c'est qu'on a mis le contenu
27:45avant les résultats
27:46sur les derniers matchs
27:47parce qu'on a perdu les matchs.
27:48Mais on a dit,
27:48attention,
27:50on est quand même meilleurs.
27:51On était meilleurs que Lance.
27:53Je suis peut-être...
27:54Resta,
27:55il est un peu...
27:56Des limites,
27:57ça arrive,
27:57comme si c'est le foot.
27:58Il t'a répondu,
27:59Robert,
27:59au dernier.
28:00Il a dit,
28:00moi,
28:00être meilleur que les autres,
28:02faire du beau jeu
28:02et pas gagner,
28:03je m'en fous.
28:04Oui,
28:04mais de l'autre côté,
28:06tout son prisme du football,
28:08il est lié à
28:08je dois donner de l'émotion,
28:09je dois faire gagner mon équipe,
28:10je dois marquer des buts.
28:11On est ça,
28:11on aime bien.
28:12Oui,
28:12mais ce que je veux te dire,
28:14c'est qu'il n'y a rien de pire
28:15que de ne pas avoir l'espoir
28:16dans le foot.
28:17C'est ça,
28:17la difficulté.
28:18C'est-à-dire,
28:18tu sors de ce match-là,
28:19tu te dis,
28:20putain,
28:21merde,
28:22ça y est,
28:23on est plongé,
28:23on était en mode,
28:24j'y crois,
28:25cette année,
28:25on va le faire,
28:26et d'un coup,
28:27paf,
28:27désespoir.
28:28Et surtout,
28:28quand tu vois que Paris,
28:29ils font match nul à Lorient,
28:30tu t'es dit,
28:31Lance qui perd,
28:32Paris,
28:32match nul,
28:32Léon qui fait 3-3
28:34à Lorient.
28:34C'est-à-dire qu'on se plaint
28:35de nous et tout,
28:35mais regarde,
28:36les autres,
28:36ils sont tous plantés,
28:37il n'y a que Monaco
28:37qui s'est rigolé.
28:37Mais ça,
28:38ça existera jusqu'à la fin de...
28:40Attends,
28:40juste,
28:41je demande à Loïc
28:41de lancer la petite pause publicitaire
28:43et on t'écoute.
28:44Je voulais juste,
28:46je profite,
28:46vous étiez tous les trois au stade
28:47et par rapport à tout ce qu'on a dit,
28:49c'était quoi dans votre...
28:50Tu nous as fait...
28:51Tu as démarré, Seb,
28:52en nous faisant le récap un peu
28:53de ta soirée,
28:53comment tu as vécu le match.
28:55C'est quoi le moment
28:56où vous avez été le plus au fond ?
28:57Je ne tiens pas à vous mettre
28:59dans une dépression,
29:00mais me savoir si c'est
29:00à l'issue de la première période
29:03où vous vous êtes dit
29:03mais qu'est-ce que j'ai vu
29:04ou après l'égalisation de danger.
29:07C'est quoi le moment
29:08où vous avez été le plus au fond ?
29:10C'est quoi le pire moment
29:11de votre soirée ?
29:12Le plus au fond,
29:13et heureusement,
29:14ça n'a pas duré,
29:15c'est quand je vois
29:15qu'Angers marque le second but.
29:16Ah ouais,
29:17moi aussi,
29:17c'est ce que j'allais dire.
29:17J'ai failli pas partir,
29:19mais des fois,
29:20je veux casser les sillages,
29:21tu sais.
29:22C'était des nerfs comme ça.
29:23En plus,
29:23tu les vois tous
29:24rentrer sur le terrain.
29:25Ils ont raison,
29:26on est content pour eux,
29:27mais j'avais une e.
29:28Non,
29:28on perdait zéro
29:29parce que je ne me disais
29:30jamais avec l'énergie
29:31qu'on a ce soir,
29:32on va remonter deux buts,
29:34gagner 3 à 2,
29:35le scénario de fou et tout.
29:36D'un coup,
29:36l'arbitre,
29:37il a dit hors-jeu,
29:38j'étais là,
29:38j'ai fait.
29:38Après,
29:39il est là pendant un quart d'heure.
29:41Mais moi,
29:41le pire,
29:41c'est que je me dis,
29:42ce qui nous a sauvés,
29:43finalement,
29:43c'est ça.
29:44C'est ça qui m'a encore plus dégoûté,
29:45parce que déjà,
29:45on s'en prend deux
29:46et ça doit être sauvé
29:47par un centimètre.
29:48C'est encore pire
29:49parce que tu te dis
29:49à quoi on se raccroche.
29:51On se raccroche à un arbre.
29:52C'est quelque chose
29:53que tu ne vis pas à la télé.
29:54C'est quand on encaisse un but,
29:55le silence qu'il y a dans le stade,
29:57quand il y a un but,
29:58cette sensation
29:59de plus de bruit,
30:00on dirait que
30:00tu es dans quelque chose,
30:02roi du silence.
30:02Après,
30:03c'est pas pour...
30:03C'est choquant.
30:04C'est ce qu'ils appellent
30:04la clim, les gars.
30:05Je ne mets même plus
30:07la clim chez moi
30:07à cause de ça.
30:10Je maigris.
30:13Je ne veux pas m'ignorer
30:14les performances
30:16de l'Olympique de Marseille,
30:17mais notre confrère Bilal
30:19a reçu Vittorino Hilton
30:21dans la Minute OM
30:23récemment.
30:24Oh, il se fait
30:25toutes les vidéos.
30:26C'est bon.
30:27C'est bon, on regarde
30:28et on fait la promo.
30:29Abonnez-vous à la Minute OM
30:30si ce n'est pas déjà le cas.
30:32En plus, on est partenaire.
30:35Tu lui as posé cette question
30:37en disant
30:38Vittorino,
30:39dis-nous la vérité
30:40parce que tu as joué à Lens,
30:41tu as joué à Montpellier,
30:41tu as joué dans plein de clubs.
30:43Quand tu jouais avec l'OM,
30:45les autres,
30:45c'est une légende
30:46qui font le match de l'année
30:47contre nous,
30:48contre toi,
30:49quand tu avais le maillot de l'OM.
30:50Tu ressentais la même détermination
30:52quand tu étais avec le maillot de Lens,
30:54avec le maillot de Montpellier.
30:55Vittorino Hilton,
30:56il a dit
30:57les gars, oubliez.
30:59Chaque fois qu'on joue
31:01contre un club,
31:02Lens qui va perdre 2-0
31:03après nous avoir fait la misère,
31:06ils ont fait un match derrière,
31:07là,
31:07il n'y avait plus nécessité
31:08de gagner.
31:09Angers,
31:10j'allais dire,
31:11je vais regarder
31:11tous les 5 prochains matchs
31:12qu'ils vont faire.
31:13Je n'ai pas déjà fouetté
31:14que de faire ça,
31:14mais je suis sûr
31:15que si je vais les voir,
31:16je vais regarder,
31:16je vais dire,
31:17c'était ça.
31:18Mais ça,
31:18on l'a toujours vécu.
31:20C'est notre histoire.
31:21Du coup,
31:21tu ne fais pas le même championnat
31:23que les autres.
31:23C'est pour ça qu'il faut
31:24des joueurs qui soient
31:25beaucoup plus forts
31:27que les autres.
31:27Il faut un banc profond,
31:29je vous le dis les gars.
31:29Parce que je vous dis,
31:30et je vous dis,
31:31c'est une question que je vous pose
31:32et on passe à la partie d'après.
31:34Je ne suis même pas sûr,
31:36c'est une question,
31:37c'est une question légitime.
31:38Je ne suis même pas sûr
31:39que quand ces autres clubs
31:40y jouent Paris,
31:41ils ne soient pas dans leur tête
31:42en train de dire
31:43« Bon, Paris,
31:43de toute façon,
31:43ils sont trop forts. »
31:44Tu vois,
31:45ils ne font même pas
31:47leur match de leur Vico de Paris
31:48parce qu'ils partent déjà perdants.
31:50Tu vois,
31:50c'est ton sentiment aussi,
31:51Bélène ?
31:52C'est exactement ça.
31:53Contre l'OM,
31:53ils y croient.
31:54Ils y croient.
31:55Contre Paris,
31:55ils commencent...
31:56Parce qu'ils savent que nous,
31:57parce que l'équipe a un public
31:58qui peut être à double tranchant.
32:00Ils le savent
32:00qu'ils peuvent retenir public.
32:01Il y a ça.
32:02Il y a aussi,
32:02ils se disent
32:02que les joueurs
32:03ne sont pas invincibles.
32:04Là,
32:04Paris,
32:04quand tu les joues le 3 quarts,
32:05c'est « Laisse tomber,
32:06Vitina,
32:07ils ont mis 5-0 en finale
32:08les champions. »
32:09Du coup,
32:10ils ont fait nul à Lorient,
32:11ils ont fait nul à Strasbourg.
32:12Mais quoi qu'il en soit,
32:13je veux dire,
32:14dès le départ,
32:16l'OM n'a pas assez de joueurs.
32:18C'est pour ça qu'on le répète.
32:19Il faut des grands joueurs
32:20à l'OM.
32:21Quand on dit ça,
32:22ce n'est pas dire
32:22« L'OM,
32:23on doit être racheté par l'Arabie. »
32:24Il faut des grands joueurs
32:25parce que
32:26les équipes en face
32:27sont sur-sûr-sûr-sûr-motivées.
32:29Et si tu n'as pas
32:30des grands joueurs,
32:31tu as souvent
32:32des prestations comme ça
32:33et tu ne finis jamais
32:34à gagner de titres.
32:34C'est la rançon de la gloire
32:35parce qu'on ouvre trop
32:36notre bouche.
32:37Ils aiment trop se taper l'OM
32:38aussi parce qu'à cause
32:39de nous,
32:39les supporters.
32:40C'est ça qui se mord la queue
32:41parce que tu ne fais pas
32:41venir des entraîneurs,
32:42tu ne peux pas venir
32:42des gros joueurs
32:43si tu n'as pas ça.
32:44C'est clair.
32:45Il faut pas se plaindre de ça.
32:47Moi, je suis content
32:47qu'à chaque fois
32:47qu'on ait des gens rageux
32:48en face de nous
32:48parce que quand on gagne,
32:49on vibre.
32:50Ce ne sont pas des gens rageux.
32:51Ce sont des gens qui,
32:52quand Angers joue le vendredi,
32:55le samedi ou le dimanche,
32:56ils sont au stade Vélodrome.
32:57Tu jouais contre Abdeli
32:58et Belkéblak
32:59qui est abonné à l'OM.
33:00Ils ont leur abonnement.
33:03C'est limite,
33:03ils l'ont négocié
33:04dans leur contrat.
33:05Seb, tu peux le comprendre
33:05parce que son salaire,
33:06le mec se dit
33:06imagine,
33:07je fais un match extraordinaire.
33:08Le shérif,
33:09il se dit quoi ?
33:10J'ai 18 ans,
33:10je sors un gros match
33:11contre l'OM,
33:12je mets la misère à guerre.
33:14On le prévient.
33:14On m'appelle,
33:15téléphone,
33:15l'agent,
33:16j'avais vu le shérif.
33:17Je vais te dire la vérité.
33:19Le joueur,
33:20comme tu dis,
33:20c'est encore un minot.
33:21Tu as vu comme il est costaud,
33:22tu as vu comme il est rapide.
33:23Il a secoué toute la défense.
33:24Mais moi,
33:25je le prends tous les jours.
33:25C'est un très bon joueur.
33:26Je crois que tu allais dire,
33:28le mec,
33:28il est commis là
33:29son abonnement à l'OM.
33:29Il fait un gros match
33:30comme ça,
33:31l'année d'après,
33:31il peut vendre la place
33:33pour un grand j'ai plus cher.
33:34Après,
33:34est-ce que s'il a le maillot de l'OM
33:35et il ne va pas avoir
33:36le stress et la pression ?
33:37Mais justement,
33:39on va en parler.
33:40C'est Robinho Vaz,
33:41c'est la seconde partie
33:42de cette émission.
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