00:00On dit la mer pour le fleuve lorsqu'il est large parce que nous savons que toute mer ne l'est que pour celui qui la nomme.
00:25On a dit de nos forêts qu'elles étaient vastes, mais nous savons qu'avant tout, elles sont libres, douloureuses, habitées.
00:43Tu n'existes pas.
00:44Tu n'existes pas.
00:57C'est fou.
01:00On trouve mille îles au cours de mon fleuve.
01:03Mille de vraies îles entourées d'eau ou des îlots imaginaires qui se racontent de la terre ferme.
01:15Suis-moi, je t'emmène voir.
01:27Sous-titrage Société Radio-Canada
01:40Sous-titrage Société Radio-Canada
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