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00:10Bienvenue dans cette édition au sommaire à Yamoussoukro.
00:28Une vingtaine d'arrestations après les violences d'hier.
00:32A Agboville, les chefs traditionnels montent au créneau pour dénoncer des intox.
00:37Et puis dans la page culture, Abyssa 2025 et Adrienne Coutouan à l'honneur, entre fêtes et hommages.
00:44A Yamoussoukro, la situation est sous contrôle après la journée de tension d'hier.
00:48Les forces de l'ordre ont procédé à une vingtaine d'arrestations à la suite des affrontements qui ont éclaté dans plusieurs quartiers de la ville.
00:55Nous retrouvons sur place notre correspondant Drissa Diané en direct de Yamoussoukro.
01:04Bonsoir Diané.
01:08Bonsoir Mme.
01:08Alors, comment tu vas ?
01:12Très bien et toi ?
01:14Est-ce que tu peux nous faire un point de la journée d'aujourd'hui à Yamoussoukro ?
01:18Ce qu'il faut noter même, c'est que ce matin, la ville de Yamoussoukro était divisée en deux parties, si on peut le dire ainsi.
01:32Une partie très mouvementée avec des jeunes manifestants en face des forces de l'ordre.
01:39Et depuis 15h aux environs, grâce à une médiation du commandant supérieur de la gendarmerie, le général Apalo Touré,
01:59les jeunes manifestants dans les quartiers de 220 logements de Morefais et de Labita qui avaient érigé des barricades sur les voies ont tous été levés et la circulation a commencé à être fluide.
02:19Et il faut noter que plusieurs concertations ont eu lieu ici à Yamoussoukro, notamment celle entre le préfet de Jean de Yamoussoukro et le superviseur général de la commission électorale indépendante
02:37avec les chefs traditionnels et la population de Yamoussoukro.
02:41Pendant la sortie de cette réunion, le préfet a tenu à faire un bilan partiel des deux journées mouvementées ici à Yamoussoukro.
02:53Et selon le préfet de région, ce sont au moins une cinquantaine de personnes qui ont été interpellées par les forces de l'ordre.
03:02Et concernant le saccage du siège de la commission électorale indépendante ici à Yamoussoukro,
03:10selon le superviseur Doumia-Major, ce saccage ne va en rien empêcher la tenue de l'élection du 25 octobre 2025.
03:24Voilà un peu même ce qu'on peut dire de la situation actuelle ici à Yamoussoukro.
03:30Merci beaucoup. Merci Diané. Merci aussi à Lucien aussi, qui est également à Yamoussoukro avec Diané Drissat.
03:41Apparemment, le calme revient progressivement à Yamoussoukro.
03:45Et après les heurtes qui ont secoué plusieurs quartiers, dès les premières heures,
03:49le général de corps d'armée à Palo-Alexandre Touré, commandant supérieur de la gendarmerie nationale, s'est rendu sur le terrain.
03:55Après une patrouille et des échanges avec les jeunes de Morophé, son intervention a permis de lever les barrages
04:01et de rétablir la sérénité dans la commune. On les écoute.
04:06Mais tant que vous allez faire la violence, parce que vous risquez de tuer d'autres,
04:13vous cherchez à tuer d'autres, ceux qu'on va prendre vont faire la prison.
04:16Si on te prend directement à but de gens, tu es jugé, si tu es condamné, moi je ne suis pas juge.
04:27Nous ne sommes pas des juges.
04:29Si on t'a attrapé, on te met à la disposition de la justice.
04:32Si la justice t'a libéré, c'est bon pour toi.
04:34Si la justice t'a condamné aussi, c'est ce que tu as voulu.
04:38Parce que quand vous faites la violence, vous savez ce que vous cherchez.
04:43C'est pas ça ?
04:44Quand vous faites la violence, là, ou vous êtes arrêté, si quelqu'un vous vient vous lapider avec des cailloux,
04:52qu'est-ce que vous allez faire ?
04:54Vous allez porter plainte, non ?
04:55Vous portez plainte.
04:57Pourquoi ?
04:58Donc, pourquoi on l'attrape ou le mettre en prison, c'est ça ?
05:03C'est ce qu'on a attrapé, c'est ça qu'ils ont fait.
05:07Donc, parlez-vous. Vous avez compris ?
05:09Voilà, c'est fini.
05:10Nous sommes vraiment désolés de la situation d'aujourd'hui.
05:14C'est vrai, depuis un bon moment, on essaie de faire la certification auprès de nos jeunes frères.
05:20Mais bon, on ne peut pas prévoir l'impossible.
05:24Mais c'est une situation qui est arrivée.
05:25On essaie d'arranger.
05:28Voilà, j'ai été moi-même sur le terrain.
05:31On a essayé de dégager la voie.
05:33Et je pense que c'est un engagement qu'on vient prendre devant le colonel.
05:36Cela ne va plus se reproduire.
05:38On pense que nous sommes là pour maintenir la paix, pour que la croix de voie avance.
05:42Merci.
05:43Toujours à Yamsoukro, la capitale politique retrouve progressivement le calme, comme on a dit.
05:50Et pour expliquer cette situation, nous avons eu Augustin Thiam, ministre et gouverneur de la ville.
05:56On l'écoute.
05:56Il y a certains quartiers où il y a encore des barrages sur lesquels il n'y a personne.
06:03Et certains quartiers qui sont totalement calmes.
06:06Donc, je crois qu'on peut dire que la ville de Yamsoukro est calme.
06:10Contrairement à ce que certaines informations qui circulent sur les réseaux sociaux tendent à vouloir faire croire.
06:20Yamsoukro est calme.
06:21Il y a encore quelques poches de résistance, mais il n'y a aucune violence.
06:28Dans certains quartiers, comme le 220 logement, quand les forces de police démantèlent les barrages,
06:35dès qu'elles bougent, les jeunes viennent les remettre.
06:38Mais les barrages, il n'y a personne là-dessus.
06:41Il n'y a pas d'affrontement entre les jeunes et les forces de l'ordre.
06:46Et la ville est calme.
06:47Le ministre gouverneur Augustin Thiam a adressé un message à la population pour appeler à la retenue et à la cohésion sociale.
06:57Et c'est en exclusivité sur cette info.
06:59J'ai commencé par réunir les chefs de village de mon canton.
07:06Je leur ai parlé en leur demandant de parler à leurs jeunes pour qu'ils ne s'enflamment pas.
07:12J'ai ensuite réuni les présidents de toutes les associations des jeunes de tous les villages du district avec le même message de paix.
07:20Et j'ai réuni aussi les femmes, les présidents de l'association de femmes du district en leur portant le même message.
07:28Et nous avons tous, je le répète, le ministre de Rassouba, le préfet et moi-même, agi comme ça depuis des mois.
07:34Et nous continuons toujours à le faire.
07:37Cet après-midi même, il y a une réunion avec monsieur le préfet, avec les chefs de village, les présidents des jeunes, les présidents des différentes associations villageoises pour leur parler.
07:47Nous pratiquons le dialogue avec les forces en présence et nous essayons par tous les moyens d'apaiser l'atmosphère.
07:56Bon, et je pense que nous y réussissons plus ou moins bien.
08:01Il y a eu par exemple un barrage sur la route de Zata qui est au nord de la côte d'Ivoire, de Yamsoukro du moins.
08:08Et c'est par l'intermédiaire du chef de Zata que nous sommes arrivés à faire lever ce barrage.
08:13À l'entrée sud de Yamsoukro hier, il y avait un barrage à Poussoussou.
08:18De la même façon, j'ai dépêché le chef d'Akwesekro qui est allé parler aux jeunes, qui est arrivé à les convaincre.
08:25Les jeunes d'un autre village aussi qui s'appelle Nana, qui voulaient rentrer dans la danse, nous leur avons parlé et nous sommes arrivés à les convaincre.
08:32Et nous ne désespérons pas d'arriver à convaincre nos jeunes d'éviter de rentrer dans ce conflit-là.
08:41Mais j'aimerais quand même dire une chose.
08:44Nous nous réclamons tous du président Félix Fouette-Boigny.
08:47Et le président Fouette-Boigny disait une chose, je préfère l'injustice au désordre.
08:54On ne peut pas demander aux forces de l'ordre et aux représentants de l'État que nous sommes à différents niveaux de laisser le désordre s'installer.
09:04Une injustice peut se corriger, un désordre peut accoucher de n'importe quoi.
09:08Donc nous parlons, nous parlons, nous essayons d'apaiser l'atmosphère, nous essayons d'apaiser le climat par des rencontres, par des dialogues.
09:17Mais il y a certaines situations dans lesquelles nous sommes obligés de les réprimer.
09:22Donc nous avons arrêté quelques personnes.
09:24Quand tu enfreins la loi, tu dois en subir les rigueurs.
09:28Donc il n'est pas possible de juste libérer les gens que nous avons arrêtés.
09:33Ils ont enfreint la loi, ils doivent subir les rigueurs de la loi.
09:36Une éventuelle mensuétude, elle reviendra après que la loi ait parlé, mais pas avant.
09:43Si je peux lancer un message, Yamoussoukro est la ville natale du président Félix Soufouel-Boigny.
09:50Tous les bâtiments dédiés à la paix que vous connaissez, la Fondation pour la recherche de la paix,
09:57la Basilique Notre-Dame de la paix, la Mosquée de la paix, et Yamoussoukro est une ville paisible.
10:04Donc je demande aux uns et aux autres de s'apaiser, de se calmer, d'accepter de venir s'asseoir avec nous,
10:13discuter avec nous, pour qu'ensemble nous trouvions une solution,
10:17que ces élections se déroulent dans la paix et dans le calme,
10:21et qu'après les élections, nous puissions continuer à vivre ensemble,
10:25en bonne intelligence, comme nous avons toujours vécu jusqu'à aujourd'hui.
10:29À Agboville, les chefs traditionnels appellent à la vigilance et à la cohésion sociale.
10:35Ils dénoncent la propagation d'un toxe sur les réseaux sociaux
10:38et invitent les populations à privilégier le dialogue.
10:41On les écoute.
10:42qu'effectivement, cette nuit, il y a des personnes non autochtones, non originaires d'Agboville,
10:52qui sont venues ériger un barrage.
10:56Et à la suite de cela, elles ont eu à toucher mortellement un officier de la mairie
11:07et les gens ont tenté de faire croire que ce sont nos enfants qui ont fait cela.
11:14Après vérification, on a bien compris que c'est des personnes venues d'ailleurs,
11:23qui sont venues opérer cette attaque sur le territoire d'Agboville.
11:27La deuxième raison pour laquelle les chefs ont voulu s'exprimer,
11:34c'est que certains de nos enfants, dans quelques villages,
11:37ont reçu de l'argent de certains leaders
11:43et ces enfants ont érigé des barrages.
11:49Les chefs ont condamné cela avec leur dîner énergie
11:54parce que ce n'est pas le cafouillage et la violence
11:58qui entraîne la paix dans un pays, dans une localité.
12:04Place à la culture à présent avec Raima Diabaté,
12:07cette semaine, entre fête populaire et hommage à une grande dame du théâtre ivoirien,
12:11l'Abyssa 2025 a clôture en beauté à Grand Bassam.
12:15Bonsoir Raima.
12:17Bonsoir Mam.
12:18Alors on parle Abyssa, on parle, comme je l'ai dit,
12:21d'une grande dame du théâtre ivoirien, Adrienne Coutouin.
12:24Oui, on va d'abord mettre l'accent sur l'Abyssa.
12:27Et j'ai envie de dire vive la culture, les traditions, la danse et la spiritualité.
12:31Emma, l'Enzima ont refermé ce week-end les portes de l'Abyssa.
12:38L'Abyssa, c'est la célébration annuelle de ce peuple, du nouvel an.
12:42Et voilà, c'est un événement qui rassemble chaque année des milliers de visiteurs.
12:46Et le thème qui attire tout de suite l'attention,
12:49le thème choisi cette année, nous sommes en période électorale,
12:51Le thème, c'est l'Abyssa, danse de paix, de conjuration, des calamités
12:56et aussi de renforcement de la cohésion sociale.
12:58L'événement a rassemblé des personnes de toute génération.
13:02Et parlons des étapes du sié doux, au message du roi,
13:06en passant en même temps par la sortie du tam-tam sacré.
13:10Notre reporter Pierre Thiebi va nous faire revivre maintenant,
13:14des temps forts, les grandes étapes.
13:16On va regarder.
13:17C'est dans la joie et le recueillement
13:22que les habitants de Grand Bassam ont débuté ce 5 octobre
13:25les festivités de l'Abyssa 2025.
13:28Cette fête du peuple Nzima est lancée par l'étape du sié doux
13:32pour la semaine silencieuse.
13:33À partir d'aujourd'hui, c'est sous le règne de les Dongbolé,
13:37donc il n'y aura plus d'autres sons, il n'y aura plus d'autres musiques,
13:40il n'y aura pas de funérailles, il y a un certain nombre d'interdictions
13:42qui démarrent maintenant, donc la suspension des privilèges.
13:46Une semaine après, le tam-tambo sacré Ndongbelé, sorti de la forêt,
13:52a été remis officiellement le dimanche 12 octobre 2025
13:55au roi de Nzima Kotoko à Grand Bassam,
13:58marquant le coup d'envoi des festivités de l'Abyssa 2025.
14:02Au-delà de son aspect culturel et festif,
14:11l'Abyssa arrivait également une dimension sociale.
14:15Une semaine marquée par plusieurs activités,
14:18notamment la sortie du roi et de la reine-mère,
14:21la journée des femmes ou celle des jeunes.
14:23Le dimanche 19 octobre dernier,
14:26l'effervescence était à son comble au quartier France de Grand Bassam,
14:30jour d'apothéose de l'Abyssa.
14:33La cérémonie de clôture a été marquée par le message du nouvel an du roi,
14:37appelant à la paix, à la cohésion sociale et à la stabilité nationale,
14:43particulièrement en cette période électorale.
14:45Je voudrais, en cette nouvelle année pour nous,
14:53souhaiter tout le bonheur dont vous puissiez rêver
15:00à toute la communauté Nzima,
15:05à toute la communauté de Grand Bassam,
15:09à toute la Côte d'Ivoire
15:15et notamment à son président.
15:23L'Abyssa, inscrite au patrimoine culturel immatériel de la Côte d'Ivoire,
15:28demeure bien plus qu'une simple fête.
15:30Elle symbolise la paix retrouvée,
15:33la purification spirituelle et la cohésion entre les peuples.
15:39Alors, on va dire, vive l'Abyssa, c'est de très belles images.
15:42Oui, avec le roi qui a surtout prôné la paix.
15:44Et même, l'Abyssa, il y a les à-côtés,
15:47la bonne nourriture.
15:49Il y a le maquillage, il y a beaucoup de choses autour.
15:53Et on va mettre l'accent à présent sur cette femme.
15:56Tu l'as dit à l'instant,
16:00cette comédienne au talent immense,
16:03cette icône, on va dire,
16:05cette figure incontournable de l'univers cinématographique ivoirien.
16:09et aussi du théâtre, Adrienne Coutouin,
16:12qui a été honorée.
16:14Mais comment ? Vous le saurez.
16:15Mais avant, je vous propose de redécouvrir
16:18cette femme à travers des images aussi.
16:22Maintenant.
16:23Attends, tu as deux enfants.
16:25Oui.
16:26C'est ceux que j'ai vu passer tout à l'heure, là.
16:29Mais on dirait qu'ils n'ont pas du même père, hein.
16:31Ah, la fille, je l'ai eue avec un Libanais
16:33et le garçon avec un Ivoirien.
16:37Ché.
16:38Attends, deux enfants plus ta soeur.
16:41C'est ça.
16:41Je comprends pourquoi Fred ne t'a pas répondu.
16:45Tu iras chercher l'argent, là, quand ?
16:47Aujourd'hui, nous sommes samedi, non ?
16:50Oui.
16:51On a jusqu'à lundi, maman.
16:53C'est ça aussi leur problème.
16:56Il faut attendre jusqu'à lundi.
16:58À notre temps, là,
16:58on travaillait du lundi au samedi.
17:01Mais maintenant, ce n'est plus ça.
17:02Aujourd'hui, à samedi,
17:03il faut attendre jusqu'à lundi
17:04pour aller prendre l'argent.
17:06Alors qu'on doit vite retirer cet argent-là
17:07pour quitter le pays avant...
17:08On a vu deux films,
17:11des extraits de deux films.
17:13Il y a Caramel avec La Rue Vénante.
17:15Moi, j'ai eu peur en regardant ce film.
17:17Il y a eu aussi Le Ticket à tout prix
17:19que j'adore.
17:20Et cette femme qui a été honorée,
17:22je l'ai dit à l'instant,
17:23une rue porte son nom.
17:25Il s'agit de la rue Adrienne Couton.
17:28Cette rue qu'on trouve
17:29dans la commune de Marcory à Biétry,
17:32île Petit Bassam.
17:34Et c'est non loin de l'avenue Vanier-Bitra.
17:37Et cette décision fait partie
17:39du projet d'adressage des rues
17:41du district autonome d'Abidjan,
17:44mené par le ministère de la construction,
17:46du logement et de l'urbanisme.
17:48Et en plus de cela,
17:49il y avait un objectif,
17:50rendre hommage à cette femme
17:52qui nous fait rire depuis plus de 30 ans.
17:55Et Adrienne Couton,
17:57qui est très émue.
17:57Madame, tu aimes bien Adrienne Couton.
17:59Oui, je l'aime beaucoup.
18:00Elle est très émue.
18:01Elle a remercié ses fans
18:02pour leur amour,
18:03leur soutien
18:04tout au long de sa carrière.
18:05Et on l'a aussi retrouvé
18:07dans plein de films.
18:08Faut pas fâcher.
18:10Le ticket à tout prix,
18:11je l'ai dit à l'instant.
18:12Sida dans la cité,
18:14quand les éléphants se battent.
18:15Plein de films,
18:16de nombreux films.
18:17Et j'ai envie de dire
18:18félicitations,
18:19Adrienne Couton.
18:20Voilà, je m'arrête là.
18:22Félicitations à Adrienne Couton,
18:23alors.
18:24Voilà.
18:24Alors, c'est tout pour aujourd'hui.
18:25Oui, c'est tout pour aujourd'hui.
18:27Merci beaucoup Raïma.
18:28Félicitations encore à Adrienne Couton.
18:30Je ne sais pas vraiment
18:31où s'est située cette rue-là,
18:33mais je pense qu'on va chercher
18:33à voir où c'est.
18:34Oui, mais c'est...
18:35Je ne sais pas si c'est la pub,
18:37mais chez Google Maps,
18:38on peut retrouver.
18:39Mais en tout cas,
18:40c'est à Marcory,
18:41rue,
18:42non loin de l'avenue,
18:43Vanier,
18:44Bitra.
18:45Et c'est à Biétry,
18:47île Petit-Bassam.
18:47Ok, on a une image là, d'ailleurs.
18:49Voilà, c'est la rue.
18:50La rue Adrienne Couton.
18:51C'est vrai que c'est difficile
18:51d'identifier comme ça.
18:52Oui, bien sûr.
18:54Mais c'est déjà très bien.
18:55Merci beaucoup Raïma
18:56pour ces informations.
18:59C'est la fin de cette édition.
19:00Merci de nous avoir suivis.
19:02On se retrouve dans un petit moment
19:03pour le journal de la campagne.
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