- il y a 3 mois
Humour : les plus gros clash du Foot
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AmusantTranscription
00:00La place des Marseillais, demain matin, ils vont être humiliés.
00:02Non mais c'est toi qui est humilié, c'est pas les Marseillais.
00:04C'est toi qui ne dois pas finir en roue libre.
00:06Il met tout de ce qui lui arrive à lui.
00:09Surtout, il dit, c'est terrible de commencer un match comme ça.
00:11Mais c'est ta faute en même temps.
00:14Il se dit, les supporters marseillais vont être humiliés.
00:15Non mais c'est toi qui est humilié.
00:17Tu sais c'est qui je veux pas.
00:18Il travaille avec toi, du Harry.
00:20Faut pas dire son vrai nom, du Harry.
00:21Tu vas comprendre, cherche.
00:22Ils ont déjà compris.
00:26Donc, s'il a un problème avec moi,
00:28qui viennent à Marseille,
00:30on en parle, on en discute, il n'y a pas de soucis.
00:32C'est la seule personne au monde
00:33qui sait le nombre exact de poils pubiens
00:36que Zinedine Zidane a sur ses bijoux de famille.
00:39Demain, je le vois,
00:40on peut aller boire un verre ensemble,
00:42mais qu'il fasse attention.
00:44Voilà.
00:45I love this game.
00:46Faute de nous faire rêver sur le terrain,
00:48il essaie de nous faire rire en dehors.
00:50Et je crois que même là, c'est raté.
00:53Même là, c'est raté parce qu'il me fait quand même
00:54beaucoup plus rire sur le terrain,
00:56notamment depuis cinq mois où il est à l'Olympique de Marseille,
00:58avec son niveau de jeu assez médiocre.
01:02Encore hier, face à Caen,
01:05où je l'ai trouvé encore complètement dépassé
01:07dès que son adversaire accélère, il est aux fraises.
01:10Voilà.
01:11Si c'est ça, le leader que l'on a annoncé
01:16quand il est arrivé, le grand leader,
01:17le grand leader, le grand leader,
01:19ah, le grand leader, c'est Patrice Evra.
01:21D'accord.
01:22S'il arrive au club, il dit,
01:24« Ok, je prends cette équipe, ne sont pas dans mes plans
01:27Ronaldinho, Deco et Samuel Eto'o. »
01:31Non seulement, il se trompe.
01:33Et il se trompe profondément.
01:35Mais, déjà, vous connaissez ce business de la presse,
01:43les télévisions, il y a souvent des enfants qui sont beaux,
01:46d'autres qui le sont moins.
01:48Et moi, j'ai toujours été l'enfant qui était moins beau.
01:50Comment vous avez pris ce message quelques semaines plus tard,
01:53lorsque Guardiola qui arrive dit,
01:55« Moi, Eto, Deco, Ronaldinho, c'est dehors. »
01:57Mais j'ai d'abord rappelé à Guardiola
01:59qu'il n'a jamais été un grand joueur.
02:00Il était un bon joueur.
02:02Et c'est vrai.
02:08Mais c'est vrai.
02:12Je le lui ai dit.
02:14Et j'ai rappelé au passage.
02:16Si c'est le coach, lui, ce qui me le dit,
02:18je dis, « Ok, je ne peux rien dire. »
02:21Comme joueur, on connaît.
02:22On connaît aussi Pep.
02:23Mais surtout comme entraîneur.
02:25Il n'avait rien de montré
02:27pour qu'il arrive dans un vestiaire comme le Barça.
02:30Il ne connaissait même pas l'histoire du vestiaire.
02:32Et qu'il se mette à dire certaines choses.
02:35Et en plus, ce qui me faisait encore plus mal,
02:39c'est qu'ils inventaient des choses
02:40que la presse relayait.
02:42J'ai eu cette discussion avec lui.
02:44Et j'ai eu une très, très belle offre
02:45pour aller jouer six mois à Nozbékistan
02:48où on me payait 26 millions de dollars.
02:51Et dans son bureau, avec Tiki,
02:54il me dit,
02:55« Oh, Samuel, ça peut te faire du bien, vas-y. »
02:59Et je lui ai dit,
03:00« Celui qui va te faire gagner, c'est Eto.
03:01Mais tu viendras me demander pardon. »
03:04Et je suis resté à ma place.
03:05J'ai continué à m'entraîner.
03:07Nous sommes allés aux Etats-Unis.
03:08Et nous étions à Houston, dans le vestiaire.
03:11Il dit avant le mat,
03:14« Ok, nous allons changer de dossard. »
03:17Tout le monde dit,
03:18« Oh, c'est l'entraîneur qui le fait maintenant. »
03:19C'est surprenant.
03:21Et il dit,
03:21« Titi, tu vas prendre le numéro 9 de Samuel. »
03:23« Titi Henry. »
03:24« Oui, Titi Henry, tu vas prendre le numéro 9. »
03:26Et Titi était bien content.
03:29Et Toto portera le 14.
03:31Tout le monde était surpris.
03:33Et c'était un manque de respect total.
03:34Et je ne pouvais pas l'admettre.
03:36Comme il n'a jamais eu le courage de me dire les choses en face,
03:39il est passé par mes coéquipiers.
03:40J'étais en train de dîner.
03:43Et le délégué vient, Carlos Navarro, il me dit,
03:48« Viens, j'ai une surprise pour toi. »
03:50Moi, j'étais pressé.
03:51Je me disais peut-être que c'est Beyoncé qui m'attendait.
03:53J'arrive dans cette suite.
04:05Et je vois Yorqueira, Oleguer,
04:07Non, pas Oleguer, Pouyol.
04:09Les jeunes du Barça.
04:11Léo, André, Xabi.
04:14Et surtout Victor, qui est l'un de mes meilleurs amis.
04:18Victor Valdez.
04:19Victor Valdez.
04:20Et je vois Pep qui est au fond.
04:23Et mon visage change.
04:24Parce que j'étais très agressif quand je voyais Pep.
04:27Mon visage change.
04:29Il n'a pas parlé.
04:30Alors Makina, Xabi, il prend la parole et me dit,
04:33« Bon, Négro, comme on te l'a toujours dit,
04:35et on l'a manifesté, on veut que tu restes.
04:38Et il faut que tu trouves un terrain d'entente avec Pep. »
04:42Et j'ai dit, moi, je ne parle pas à Pep.
04:44Il doit me présenter ses excuses.
04:45Parce qu'il m'a manqué le respect ouvertement
04:47à plusieurs reprises.
04:50Et je n'accepte pas ça.
04:51Moi, si vous ne me respectez pas, je ne vous respecte pas.
04:54C'est comme ça, la loi chez moi.
04:57J'ai souffert pour être là.
04:59Je respecte tout le monde.
05:00Mais si vous ne me respectez pas, je ne vous respecte pas.
05:02Parlez deux fois à Pep.
05:03Deux fois.
05:04Une fois, c'est parce qu'il me demandait d'aller par là.
05:07Il y a Yatouré qui ne voulait rien savoir de lui.
05:10Et une autre fois, c'est parce qu'il voulait me donner des leçons
05:14comment un attaquant devait bouger.
05:16Je lui ai dit, mais Pep, tu as été milieu éthérée.
05:18Tu n'as pas été un grand attaquant.
05:19Moi, je marque mes buts comment.
05:21Ce mouvement ne devait pas se faire comme ça.
05:23Et en plus, on était à l'entraînement.
05:25Et moi, j'ai crié.
05:26J'ai fait un jeu sans ballon pour créer un espace
05:28pour Messi qui venait.
05:29Et en plus, Léon marque.
05:31Il m'a dit, non, non, non, il fallait faire.
05:32Je lui ai dit, mais toi, tu n'es pas normal, toi.
05:36En fin de saison, je marque, je crois, 35 buts.
05:39Et je marque le but qui nous permet de prendre l'avance
05:43face à Manchester à Rome.
05:46On se retrouve à…
05:47En finale de Ligue des champions.
05:48Oui, en finale de Ligue des champions.
05:50On se retrouve à la Corogne.
05:53À la Corogne, je marque deux buts ce match.
05:55Et je devais partir jouer face au Togo avec les Lyons.
05:58On a un dîner bien arrosé.
06:00Moi, je ne bois pas.
06:01Mais tout le monde s'est lâché un peu.
06:03Et il dit, oh, je vais porter un toast.
06:05Et puis, voilà.
06:07Vraiment, il faut qu'on dise merci à Samuel
06:08parce que c'était une saison difficile pour lui.
06:10Mais il a montré le grand joueur qu'il est.
06:13Tout ça, tout ça.
06:14Un beau discours.
06:15C'est la première fois où j'ai fait confiance à Guardiola.
06:18Mais cela m'a coûté mon passeport pour l'Inter de Milan.
06:26Vous avez conseillé à Karim Benzema,
06:28qui ne jouera pas l'Euro,
06:30de jouer, je vous cite, pour son pays, l'Algérie.
06:33Mais c'est la France, son pays,
06:35puisqu'il voulait jouer en équipe de France.
06:37D'ailleurs, il l'a fait savoir.
06:38Il n'était pas content.
06:38Manifestement pas, puisque je ne faisais que rebondir
06:41à des déclarations qu'il avait faites
06:43il y a quelques temps de cela,
06:44en disant, mon pays, c'est l'Algérie.
06:46Je cite, mon pays, c'est l'Algérie.
06:47La France, ça n'est que pour le côté sportif.
06:49Déclarations qui sont contestées.
06:50Il l'a dit sur une radio.
06:52Donc, j'y peux rien.
06:52J'ai la vidéo.
06:53Et la France, c'est pour le côté sportif.
06:55Et c'est vrai que c'est un récidiviste.
06:56Dans l'antipatriotisme Benzema,
06:58souvenez-vous, c'était quand même celui
06:59qui refusait de chanter la Marseillaise,
07:01qui avait craché même à la fin d'une Marseillaise.
07:04Et je trouve qu'aujourd'hui,
07:06se justifier son éviction
07:09par l'insulte à l'égard des Français,
07:12je trouve ça un peu facile.
07:13Il dit que Deschamps a cédé
07:16à la pression d'une partie de la France raciste.
07:19Oui, c'est une bonne façon de ne pas se remettre en cause.
07:21Moi, je tiens quand même à rappeler
07:22à ce monsieur Benzema
07:23que c'est la France qui a payé pour sa formation,
07:26qui a fait de lui d'ailleurs un joueur émérite de foot.
07:28Je ne remets pas ça en cause.
07:29Mais qu'un pays raciste
07:30et qui lui fait gagner 2 millions d'euros par mois,
07:32je trouve que c'est un peu dur comme jugement.
07:34Il fut bien ?
07:35Content de vous rencontrer depuis le temps
07:37qu'on me disait qu'il fallait absolument
07:38que je vous rencontre.
07:39Moi aussi, il faut que je vous rencontre.
07:41Vous m'expliquez un peu.
07:42Très bien.
07:43Ce que ça veut dire pour vous, un saucisson.
07:46On va en parler.
07:47On va en marcher un petit peu ?
07:49Oui, on va marcher.
07:50Ne soyez pas intimidé.
07:51Je ne suis pas intimidé.
07:52Non, parce que vous avez l'air de...
07:54Non, pas du tout.
07:54Pourquoi ?
07:55Vous vous l'êtes ?
07:55Je viens, mais j'ai les glandes de venir vous trouver.
07:57Ah, d'accord.
07:59On va discuter.
08:00C'est l'occasion.
08:01Exactement.
08:02Facile de parler derrière un micro.
08:05Alors, je parlerai devant.
08:07Devant un micro, mais...
08:09Et pas en face.
08:10Jamais en face des mecs.
08:11Ah, mais c'est pour ça que je suis là.
08:12Je suis en face.
08:13Il paraît que tu es un bonhomme.
08:15Oui.
08:16Tout le monde le dit.
08:16Mais c'est pour ça que je suis là.
08:18Je suis un bonhomme.
08:18C'est très bien.
08:19Un vrai.
08:20Un vrai bonhomme.
08:21Allez, on y va.
08:22On va discuter.
08:23J'accepte.
08:24Tu vois, j'accepte les mecs qui critiquent.
08:26J'accepte les mecs qui critiquent.
08:28Sans fond de langue, je n'arrive pas à comprendre.
08:30Ça ne t'arrive pas de te regarder dans la glace ?
08:32Tous les matins.
08:33Et puis de te dire, je suis un sale mec.
08:35Ah bon, à ce point ?
08:36Ah oui, franchement.
08:38Tu es un sale mec.
08:39Et de temps en temps, d'être une belle personne, c'est sympa.
08:41Je ne sais pas, ça ne pousse pas à 4 consuites.
08:46Je te tutoie, comme tu me traites de ce siffleur.
08:54Je comprends votre boulot.
08:55Je crois que vous ne le comprenez pas, mais on va l'expliquer.
09:00C'est méchant.
09:01Mais ce n'est pas méchant.
09:03C'est sans fondement aussi.
09:04Mais non, ce n'est pas du tout sans fondement.
09:05Ce n'est pas étayé.
09:08Ce n'est pas étayé, ça ne repose sur rien.
09:12En fait, c'est trash.
09:13Ce n'est pas vrai ?
09:14Si, c'est trash.
09:15Si vous écoutez, demandez à des gens qui m'écoutent depuis 10 ans et vous verrez.
09:19J'écoute votre émission.
09:21Vous confondez plusieurs choses, mais je vais vous expliquer.
09:23Après, vous comprenez ou pas, vous avez envie d'entendre ou pas.
09:27Mais au moins, je vais vous expliquer des trucs que probablement on ne vous a jamais dit.
09:30Sans notre métier.
09:31Que vous méprisez.
09:31Ce n'est pas un métier.
09:33Moi, je méprise ton métier.
09:35Visiblement.
09:35Si.
09:36Je le suis.
09:38On peut me dire ce que tu veux.
09:40Je suis un salaud, un sale mec, tout ce que tu veux.
09:41Mais moi, je suis honnête.
09:42Mais moi, je suis honnête et c'est le seul compliment que je veux.
09:46Tu es certainement une...
09:48Une...
09:49Certaines personnes de ton entourage, de ta famille,
09:53te trouvent entre une bonne personne.
09:57Tout le monde.
09:58Tu es capable de sentir le monde.
09:59Oui, oui, oui.
10:01Comment tu fais, alors ?
10:03C'est comme ça.
10:04Mais quoi ?
10:04Tu tires le rideau, tout d'un coup, tu...
10:07Ce n'est même pas odieux.
10:08Mais quand on est un personnage public,
10:11on ne peut pas avoir que les bons côtés.
10:13Il y a un revers à la médaille.
10:14Le revers à la médaille.
10:15Mais tu imagines ce qu'en dure les hommes politiques ?
10:17Normalement, un mec qui me traite de sauciflard,
10:30comme j'ai une paire de couilles, je lui fends le crâne.
10:32Tu comprends ?
10:33Mais là, j'ai voulu savoir.
10:35Saucisson, moi...
10:36Si, c'est con, quoi.
10:37En tout cas, comme on m'a dit que...
10:39Tu avais un vrai sens de l'humour.
10:41Je voulais te faire un cadeau.
10:42Voilà !
10:43Voilà.
10:43Et puis, quand on est savoyard,
10:45je crois que c'est connu, en saucisson.
10:47Entre autres, en charcuterie, oui.
10:49Je veux aller les trèmes.
10:50D'accord.
10:51On va peut-être se faire jeter, là, non ?
10:53Non, pas du tout.
10:55Je les ai déjà prévenus.
10:57Ce n'est pas la première fois que j'entends parler de toi.
11:00Ce n'est pas la première fois que tu dis
11:03que tu as des idées bien arrêtées me concernant,
11:07mais tu ne me connais pas.
11:07C'est la meilleure des manières.
11:09C'est pour ça que j'ai répondu favorablement
11:11à l'invitation.
11:14Ah, regarde !
11:14C'est de te rencontrer.
11:15On nous amène la planche pour couper le saucisson.
11:17Vous ne voulez pas boire un coup ?
11:17On va boire un coup et on va même goûter le saucisson.
11:20Merci beaucoup, les garçons.
11:21Merci.
11:22On va commencer par parler foot.
11:24Qu'est-ce qui, par exemple,
11:26dans les remarques par rapport à ton métier,
11:29ont pu te gêner ?
11:30Est-ce que c'est une certaine vision
11:31quand j'ai pu t'englober avec d'autres entraîneurs ?
11:34Je crois qu'il y a quelque chose que tu n'aimes pas.
11:38C'est qu'on dise que…
11:39Enfin, j'imagine que tu ne peux pas être réduit
11:41simplement à un entraîneur qui est un meneur d'hommes.
11:43Parce que si c'était que ça,
11:45je ne ferais pas à long feu.
11:49S'il suffisait de dire à des mecs,
11:54leur servir un discours fait de motivation,
12:00ça n'irait pas bien loin.
12:01Et pourtant, c'est l'image que tu dégages prioritairement.
12:03Parce que j'ai ça aussi.
12:06Peut-être plus que d'autres.
12:08Je ne sais pas ce qu'ont les autres, en fait.
12:10Aujourd'hui, je suis très content d'être ici.
12:13C'est le type de club qui peut s'intéresser à un entraîneur comme moi.
12:22Le foot, ça dépend aussi beaucoup des joueurs.
12:24Il n'y a pas que la philosophie du coach.
12:26On a tous envie de marquer des buts
12:30après une possession de 50 passes.
12:33Ou pas.
12:34On voit bien que la possession,
12:35ce n'est plus tellement à la mode.
12:37J'aime aussi la verticalité.
12:38Après une période où c'est vrai qu'on a beaucoup argumenté
12:42autour du football là-dessus.
12:44Aujourd'hui, on est, comme tu dis,
12:45peut-être plus dans la verticalité
12:47sur un jeu un petit peu plus direct.
12:50Toi, dans la façon dont tu as appris ce métier
12:56et où tu veux l'exercer,
12:58tu as des principes de jeu ?
13:00Oui.
13:00Ou tu fais partie des entraîneurs
13:02qui sont plutôt pragmatiques
13:03et qui vont s'adapter à une situation ?
13:04Non, j'ai des principes de jeu, mais...
13:08En fait, je ne suis pas le même qu'à 20 ans.
13:13Donc, ce n'est pas s'adapter,
13:15c'est s'améliorer.
13:16En tout cas, tenter de s'améliorer,
13:17faire en sorte que sa vie,
13:18on la passe à...
13:20pour qu'elle soit la plus riche possible.
13:23S'éveiller à tout.
13:26Par contre, il y a quelque chose
13:27qui a été conservé,
13:28c'est que...
13:28bien souvent,
13:32les équipes que j'ai dirigées
13:34ont bien vécu.
13:36Les gars ont passé de bons moments avec moi
13:38et pour la plupart,
13:39il y a toujours eu des couacs.
13:41Oui ?
13:42Oui, bien sûr.
13:45Ça, c'est la haïe.
13:46C'est pas ce qu'elle dit pas à Toulouse.
13:48Il y a des fils de PSG ?
13:52Ben écoute,
13:53qu'est-ce que t'en penses ?
13:54Moi, j'y vais.
13:55Ah, ben c'est déjà bien.
13:56T'as un maillot du Paris Saint-Germain,
13:57toi aussi ?
13:58Ben non,
13:58ben c'est le PCC.
14:01Bien sûr.
14:02Non, ben ça va être un beau match.
14:04Allez !
14:05Allez !
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