00:00Mais évidemment, écoutez, ce cinéma a maintenant assez duré.
00:04On a un président de la République qui s'entête, qui est dans le déni,
00:08qui pour la troisième fois, quatrième fois, même pardon, vous voyez, on s'y perd,
00:13a décidé de renommer après sa défaite électorale un de ses proches comme Premier ministre,
00:18contre tous sens, avec un bloc commun qui explose, avec un ancien Premier ministre qui veut sa démission,
00:24avec Gabriel Attal qui n'a plus confiance en Emmanuel Macron,
00:27et un président de la République qui s'accroche au pouvoir.
00:29Alors maintenant, les choses sont très simples, écoutez-moi bien.
00:33Soit ce cinéma s'arrête, et M. Lecornu, de manière très claire,
00:38c'est-à-dire très claire, pas des imbroglios, des phrases qu'on ne comprend pas ou je ne sais pas quoi.
00:44Soit il change de politique, il met des choses en œuvre sur la table de manière immédiate,
00:49c'est-à-dire des mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat des Français,
00:52la suspension immédiate, vous m'entendez bien, immédiate de la réforme des retraites,
00:56soit sinon les socialistes le censureront.
00:59Je suis aujourd'hui à Marseille, dans un quartier populaire, mais les gens n'en peuvent plus.
01:04On n'a jamais eu autant de pauvres dans ce pays.
01:06On a un déficit public qui est considérable de la responsabilité d'Emmanuel Macron et de tous ses ministres.
01:13Et on a aujourd'hui un président qui ne veut rien entendre et qui ne veut pas changer de politique.
01:18Eh bien écoutez, les socialistes ne seront pas les dindons de la farce.
01:20Nous sommes là pour défendre les Français, nous sommes là pour changer leur vie.
01:24Et si mardi, dans la déclaration de politique générale, il n'y a pas ces actes clairs
01:28sur le pouvoir d'achat et sur la suspension immédiate de la réforme des retraites,
01:32alors nous le censurerons parce qu'Emmanuel Macron sera, comme il l'est depuis un an,
01:37le seul responsable de la crise politique et institutionnelle dans laquelle nous sommes.
Commentaires