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  • il y a 11 mois
Alors qu'Emmanuel Macron doit nommer un Premier ministre d'ici vendredi soir, de nombreuses incertitudes demeurent quant au profil qui sera retenu. Pour en parler, Michaël Taverne, député Rassemblement National du Nord, est l'invité de BFMTV.

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Transcription
00:00Sur ce nom, Jean-Louis Borloo, est-ce qu'il est compatible avec les socialistes ?
00:03Mais M. Taverne, vous qui êtes député RN du Nord, on sait que Marine Le Pen a dit
00:08maintenant on censure tout, c'est-à-dire on censure n'importe qui à Matillon, même Borloo ?
00:12Ah mais bien sûr, Marine Le Pen l'a clairement indiqué, nous censurons tout Premier ministre
00:17puisque nous voulons une dissolution de l'Assemblée Nationale.
00:20Donc peu importe le nom pour vous ?
00:20Mais bien sûr, peu importe le nom, ce sera la même politique puisque le chef d'orchestre reste Emmanuel Macron.
00:25Mais je reviens sur la référence au général de Gaulle.
00:28Bon, on n'est pas le général de Gaulle qui veut.
00:30Mais je me souviens qu'Emmanuel Macron avait également dit lors de l'élection présidentielle
00:35que ce serait moi ou le chaos contre Marine Le Pen.
00:38Aujourd'hui, nous avons malheureusement les deux, Emmanuel Macron, le chaos sécuritaire,
00:41chaos migratoire, chaos économique, chaos institutionnel.
00:45Et Emmanuel Macron est acculé dans sa tour d'ivoire pour conserver le pouvoir à n'importe quel prix.
00:52Donc c'est ça qui est problématique aujourd'hui.
00:54La Constitution permet justement, en cas de crise, de reconsulter le peuple français,
00:59notamment par l'intermédiaire d'une dissolution.
01:02Et nous pensons que c'est ce qu'il faut aujourd'hui pour retrouver une stabilité,
01:07pour sortir de cette crise politique qui a été amorcée, je le rappelle,
01:12par des élections législatives l'année dernière complètement truquées avec l'alliance des contraires.
01:16Et nous avions dit à l'époque que cette tambouille politicienne
01:21provoquerait incontestablement une crise politique.
01:23Et la crise, nous l'avons aujourd'hui.
01:25C'est la raison pour laquelle, excusez-moi monsieur Duhamel,
01:28il y avait deux leviers, notamment une démission du président de la République.
01:31Je ne pense pas que ce soit le cas, et c'est ce qu'ils veuillent.
01:33Mais en tout cas, nous nous demanderons à ce que les Français reviennent aux urnes
01:37pour indiquer clairement quelles seraient leurs grandes orientations.
01:39Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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