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  • il y a 1 an

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Transcription
00:00Le procès de Cédric Jubilard, avec ce coup de théâtre qui pourrait semer le doute parmi les jurés de la cour d'assises du Tarn.
00:06C'est une pièce du dossier d'instruction extraite par les avocats du peintre plaquiste,
00:11la liste des numéros de téléphone ayant borné à Cagnac-Lémine la nuit de la disparition de Delphine Jubilard.
00:17Et là, surprise, parmi ces numéros, on trouve celui de son amant Charles Lullier.
00:22Oui, en fait, les avocats de l'accusé affirment, documents à l'appui,
00:25que 216 numéros de téléphone auraient borné cette nuit-là autour de la maison des Jubilard.
00:31216 numéros, dont celui de l'amant, facteur aggravant selon maître Franck.
00:36Cet élément aurait été retiré du dossier par les enquêteurs.
00:39Cette ligne va être identifiée auprès des opérateurs.
00:41C'est son nom, c'est son prénom, c'est son adresse.
00:43Ce qui est un peu affligeant, c'est que quand les gendarmes manifestement retirent ce procès verbal,
00:48j'allais dire on les comprend, on sait bien que c'est ironique,
00:50parce que nous sommes au mois d'avril, ils n'ont jamais fait de perquisition chez lui,
00:53qu'on n'a absolument rien, il n'y a jamais eu aucune enquête.
00:56Sauf que selon les parties civiles, l'enquête a toujours démontré
00:59que le téléphone de l'amant a borné chez lui en Wi-Fi à Montauban durant cette nuit-là.
01:04Mais lorsqu'il s'est connecté au réseau social Snapchat,
01:07puis qu'il a probablement envoyé des messages à Delphine,
01:10son appareil a activé une antenne proche de Cagnac-les-Mines.
01:13C'est donc ce qu'on appelle un faux positif,
01:15et ce serait pour cette raison que l'enquête n'en a pas tenu compte.
01:18La partie civile qui ajoute que la stratégie de la défense est claire,
01:21instiller le doute, le doute qui généralement profite à l'accusé.
01:25Charles Luyer, correspondant d'Europe 1 en Occitanie.

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