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  • il y a 3 mois
Le résumé de toute l'actualité et des faits marquants de la journée

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00:00– Bienvenue dans votre édition de la nuit, je suis ravi de vous retrouver à la une de l'actualité.
00:07Sébastien Lecornu aura donc tenu 27 jours à Matignon et son gouvernement, 14h26.
00:13La France n'a maintenant qu'un Premier ministre en charge des affaires courantes
00:16et surtout missionné par le chef de l'État de trouver un accord avec les principales forces politiques.
00:22Que s'est-il passé ? Que va-t-il se passer ? Toutes les réponses dans ce journal.
00:26Les oppositions qui n'ont pas tardé à réagir entre demandes de dissolution de l'Assemblée nationale
00:32ou demandes de démission du chef de l'État, toutes se tiennent prêtes à un retour aux urnes.
00:37Gabriel Attal, président du parti présidentiel, dit lui « ne plus comprendre les décisions d'Emmanuel Macron ».
00:42Vous l'entendrez dans cette édition.
00:45Le procès Jubilar est entré dans sa troisième semaine à la barre.
00:49L'amant de Delphine qui dit ne pas avoir mis les pieds dans la commune du couple.
00:52Pourtant, les avocats de Cédric Jubilar ont dévoilé une information capitale.
00:57Le téléphone de l'amant aurait borné près du domicile des Jubilars le soir de la disparition.
01:03Nos journalistes ont assisté aux échanges dans la salle d'audience.
01:07Et à l'étranger, en Égypte, sommes-nous sur le point de trouver un accord pour Gaza ?
01:11Le Hamas et Israël ont engagé des discussions au sujet du plan de paix proposé par Donald Trump.
01:16Selon lui, le groupe terroriste aurait d'ores et déjà accepté certaines mesures.
01:20Vous l'entendrez en fin de journal.
01:22Je vous le disais en titre, ce lundi 6 octobre 2025, la France est entrée dans une véritable crise politique.
01:30Le gouvernement de Sébastien Lecornu aura tenu 836 minutes.
01:35Après 27 jours passés à Matignon, le plus éphémère des premiers ministres a déposé sa démission auprès du chef de l'État.
01:41Retour sur le fiasco des 24 dernières heures avec Vincent Fandège.
01:4519h40 ce dimanche, le gouvernement de Sébastien Lecornu est annoncé par le secrétaire général de l'Élysée, Emmanuel Moulin, avec notamment cette surprise.
01:57Monsieur Bruno Le Maire, ministre d'État, ministre des armées et des anciens combattants.
02:04Pourtant reconduit comme ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau exprime sa colère sur les réseaux sociaux.
02:10La composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise.
02:13Devant la situation politique créée par cette annonce, je convoque demain matin le comité stratégique des Républicains.
02:18Ce lundi matin, 12 heures après l'annonce de son gouvernement, Sébastien Lecornu démissionne et s'exprime.
02:23Être Premier ministre est une tâche difficile, sans doute encore un peu plus difficile en ce moment, mais on ne peut pas être Premier ministre lorsque les conditions ne sont pas remplies.
02:34Réaction de Marine Le Pen qui demande à ce que le chef de l'État annonce la dissolution de l'Assemblée nationale.
02:40Car nous sommes au bout du chemin, il n'y a pas de solution, il n'y en aura pas plus demain.
02:47Et par conséquent, la seule décision sage dans ces circonstances et prévue par la Constitution de l'Assemblée nationale, c'est d'en revenir aux urnes.
02:56Pour Jean-Luc Mélenchon, qui tend la main aux autres partis de gauche, Emmanuel Macron doit démissionner.
03:01Il faut donc, pour répondre à ce moment, prendre à bras le corps, le cœur du problème.
03:08C'est-à-dire, le président de la République et sa légitimité à continuer à décider dans de telles circonstances.
03:19Il est l'origine du chaos.
03:21Le gouvernement Lecornu aura été le plus bref de la Ve République.
03:27Et ultime rebondissement dans cette journée politique historique.
03:30Emmanuel Macron qui a demandé à Sébastien Lecornu, désormais en charge des affaires courantes,
03:35de mener d'ici à mercredi soir d'ultimes négociations avec les différents partis.
03:39Des négociations à la suite desquelles le président prendra toutes ses responsabilités.
03:43Alors, qu'est-ce que cela veut dire ?
03:45Qu'a répondu Sébastien Lecornu à Emmanuel Macron ?
03:48Les réponses depuis l'Elysée avec Félix Perrolas et Manon Varaldo.
03:52Il y a eu plusieurs rebondissements ici du côté de l'Elysée après ce coup de théâtre politique
03:56lorsque nous avons appris que Sébastien Lecornu avait remis sa démission au président de la République.
04:02Emmanuel Macron qui l'a accepté.
04:05Puis Sébastien Lecornu est retourné à l'Elysée pour s'entretenir une nouvelle fois avec le chef de l'État.
04:12Un entretien qui a duré environ une heure.
04:14Puis Sébastien Lecornu est parti pour le Sénat où il a échangé avec Gérard Larcher.
04:21Alors, Sébastien Lecornu n'a pas été officiellement renommé Premier ministre.
04:25En revanche, Emmanuel Macron lui a demandé de mener d'ici mercredi soir d'ultimes négociations
04:31sur une plateforme d'action et de stabilité pour le pays.
04:35Ce à quoi le Premier ministre démissionnaire a répondu en déclarant qu'il dira au chef de l'État mercredi soir
04:42si cela est possible ou non.
04:44Et on a appris, selon l'entourage du président, qu'Emmanuel Macron prendra ses responsabilités
04:50en cas de nouvel échec de Sébastien Lecornu, le président qui a également décidé de ne pas s'exprimer publiquement
04:58après ce coup de théâtre politique.
05:00Voilà, ce sont les dernières informations que l'on connaît ici à l'Elysée.
05:05Les réactions politiques ont été évidemment nombreuses.
05:08A commencer par celle de Gabriel Attal, l'ancien Premier ministre et président du parti présidentiel Renaissance.
05:14a déclaré ne plus comprendre les décisions du chef de l'État.
05:18Une véritable prise de distance de celui qu'Emmanuel Macron a propulsé aux plus hautes fonctions de l'État.
05:23Écoutez-le.
05:24Oui, vous avez raison, on vit des heures graves.
05:28Comme beaucoup de Français, je ne comprends plus les décisions du président de la République.
05:34Il y a eu la dissolution et il y a depuis des décisions qui donnent le sentiment d'une forme d'acharnement à vouloir garder la main.
05:40Moi, ce que j'avais proposé et ce qu'on avait proposé avec Renaissance, c'est un changement de méthode.
05:46Précisément pour donner le sentiment qu'on a compris, qu'il a été compris, compris par le président de la République,
05:53qu'il faut maintenant partager le pouvoir.
05:54C'est quand même ce que les Français nous ont dit au moment des élections de 2024 après la dissolution.
05:59Olivier Faure, le premier secrétaire du parti socialiste, parle lui d'un théâtre de boulevard.
06:03Il a cependant annoncé que si le président de la République le nommait Premier ministre, il répondrait positivement.
06:10Ce qu'il souhaite avant tout, c'est un gouvernement de gauche.
06:13Je plaide ce soir devant vous, devant les Françaises et les Français, pour que ce changement de cap ait lieu et qu'un gouvernement de gauche puisse arriver.
06:20On a un théâtre de boulevard depuis hier qui est insupportable.
06:23Des ministres qui reviennent par la fenêtre, qui ne sortent pas la porte, tout ça n'a plus aucun sens.
06:27Je demande le respect des Français, de leur vote.
06:30Il y a un an, quand ils ont dit qu'ils donnaient la priorité à la gauche, même si effectivement nous ne sommes pas majoritaires absolues,
06:37nous ne sommes pas majoritaires absolues, mais nous sommes arrivés en tête.
06:40Et ensuite, ils ont dit qu'ils refusaient l'extrême droite au pouvoir.
06:44Et du côté du Rassemblement national, Marine Le Pen a jugé dans une vidéo qu'une dissolution de l'Assemblée nationale était absolument incontournable
06:51et estimait qu'une démission du chef de l'État serait sage.
06:54En tout état de cause, le parti de Jordan Bardella prépare ses troupes à une nouvelle campagne législative.
07:00Une réunion de groupe, c'est même tenu dans la journée.
07:02Les informations de Dunia Tengour avec Laurence Ellarier.
07:06Marine Le Pen a réuni ses députés ici à l'Assemblée nationale.
07:10Une réunion de groupe à huis clos, prévue avant la démission de Sébastien Lecornu,
07:14mais qui donne indéniablement un coup d'accélérateur aux ambitions du Rassemblement national.
07:19Pour Jordan Bardella, l'heure du retour aux urnes a sonné.
07:22Marine Le Pen, quant à elle, appelle désormais à une dissolution ou à une démission du chef de l'État.
07:27Pas question d'adouber un gouvernement Lecornu 2.
07:30Voilà ce que nous disent les cadres du Rassemblement national.
07:33Marine Le Pen prépare donc ses troupes à d'éventuelles législatives.
07:36Il faut préparer les potentiels candidats car tous les scénarios sont sur la table.
07:41Une chose est sûre, Jordan Bardella s'est dit prêt, prêt à gouverner.
07:46Alors quand bien même Sébastien Lecornu parvient à composer un gouvernement,
07:49tiendra-t-il plus de 24 heures ?
07:51Comment peut-il gouverner avec un Parlement aussi fragmenté, sans majorité à l'Assemblée nationale ?
07:56François Bayrou, avant lui, s'était déjà heurté à cet impasse parlementaire.
08:00Cependant, plusieurs leviers existent pour le locataire de Matignon,
08:04mais chacun a ses limites.
08:05Les explications de Vincent Fandège.
08:09Première solution pour un Premier ministre qui ne peut pas s'appuyer sur le Parlement pour agir,
08:14le recours à l'article 38 de la Constitution,
08:17c'est-à-dire l'action par ordonnance.
08:20Mais pour agir de la sorte, le Parlement doit en amont donner son feu vert.
08:24C'est-à-dire que le Parlement va dire,
08:27je vous autorise à prendre dans tel domaine,
08:30pendant une durée limitée, un certain nombre de mesures.
08:34Et là, le gouvernement a en quelque sorte les mains libres,
08:39mais pour avoir les mains libres, il faut que le Parlement l'y autorise.
08:43Seconde solution, le recours à l'article 49.3.
08:48Il permet tout simplement de faire passer une loi sans le vote du Parlement,
08:51mais seulement une fois par session parlementaire.
08:55Seule exception, utiliser ce levier pour faire voter le budget,
08:59mais cela a un risque.
09:00Le gouvernement peut alors tomber si une motion de censure est adoptée.
09:04Il y a une espèce de rapport de force, en quelque sorte, qui s'établit.
09:08Soit vous acceptez, soit vous me renversez.
09:11Enfin, le gouvernement peut également appliquer des décrets,
09:14mais leur pouvoir est moins important,
09:16car ils ne peuvent agir que sur des lois déjà votées
09:19pour en préciser les contours ou les faire appliquer.
09:23Après 27 jours de négociations,
09:25tout le monde s'attendait à un retour d'une forme de stabilité.
09:28Mais finalement, cette démission surprise de Sébastien Lecornu
09:31aura étonné la classe politique, mais aussi les Français,
09:34surtout après avoir nommé un gouvernement,
09:36quelques heures auparavant seulement.
09:38Nous sommes allés vous demander ce que vous pensiez
09:40de ce spectacle politique.
09:41Écoutez vos réponses.
09:42Je m'y attendais, puisque le président Macron n'écoute rien
09:47et qu'il a mis un mois pour renommer un gouvernement
09:51qui est quasiment comme le précédent.
09:54Donc on s'y attendait.
09:55Il n'y a eu aucun changement.
09:56Il va falloir revenir au suffrage des Français.
09:59C'est-à-dire qu'il va falloir soit passer par une dissolution,
10:02soit peut-être même par une démission du président,
10:04ce qui n'était pas souhaitable auparavant
10:05parce qu'on ne voulait pas davantage d'instabilité.
10:07Mais aujourd'hui, au vu de la situation à l'Assemblée nationale,
10:09la démission de Sébastien Leurconnu témoigne du fait
10:13qu'on ne peut pas continuer comme ça
10:14et qu'il va falloir à un moment donné
10:15qu'une nouvelle majorité se dégage
10:17pour pouvoir avoir un gouvernement stable
10:18et régler les problèmes que la France subit aujourd'hui.
10:21Je vais avoir 80 ans, moi.
10:24Jamais j'ai eu 80 ans.
10:28Chacun pour soi.
10:28Tout le monde tirait de son côté.
10:31Ce n'est pas normal.
10:34J'y honte même.
10:35Presque honte d'être fraisé même.
10:37Et immédiatement après la démission de Sébastien Lecornu,
10:40la Bourse de Paris a dévissé avec des banques
10:43qui se retrouvent dans le rouge.
10:44Parmi les actions les plus affectées,
10:46figure celle de la BNP Paribas,
10:48moins 6%.
10:49Le Crédit Agricole,
10:51moins 5,56%.
10:52Ces dernières sont en effet très sensibles
10:55au taux d'emprunt de la France sur les marchés
10:56et ceux-là ont bondi après la chute de la Bourse.
11:00Et cela aura pour conséquence
11:01pour les Français d'avoir un taux d'emprunt immobilier
11:03qui pourrait atteindre les 8,8% en moyenne
11:06sur 20 ans en décembre prochain
11:09contre 3,5%.
11:10Et c'est 3,8% sur 20 ans en décembre prochain.
11:15N'oubliez pas, vous avez rendez-vous sur votre chaîne
11:17à 8h.
11:18Bruno Retailleau, le ministre des missionnaires de l'Intérieur,
11:22sera l'invité exceptionnel de CNews.
11:24Il répondra aux questions de Sonia Mavrouk.
11:27Dans le volet judiciaire,
11:30rebondissement au début de la 3e semaine d'audience
11:33dans le procès Jubilard.
11:34Le téléphone de l'amant de Delphine
11:36aurait borné autour du domicile du couple
11:38le soir de la disparition.
11:41Ce dernier assure pourtant devant la cour
11:42ne pas avoir été à Cagnac-les-Mines ce soir-là.
11:45Les avocats de Cédric Jubilard
11:47accusent les enquêteurs d'avoir falsifié la procédure.
11:49Le procès verbal concernant le numéro de téléphone
11:51de l'amant manque effectivement dans le dossier.
11:54Les détails sur place avec Jean-Luc Thomas.
11:5813h11 ce lundi,
11:59les avocats de Cédric Jubilard font sensation.
12:02Nous avons découvert dans le dossier,
12:05et c'est un élément du dossier,
12:07ce n'est pas un coup de théâtre sorti de notre chapeau,
12:10qu'après étude de la cellule
12:12qui couvre le domicile des époux Jubilard,
12:17il ressort d'une liste
12:18que la ligne de M. Jean-Donat Maquet
12:21déclenche cette nuit-là à Cagnac-les-Mines.
12:23Pour la défense, les données téléphoniques de l'amant
12:26la nuit de la disparition de Delphine Jubilard
12:29n'ont pas été suffisamment étudiées.
12:32Autre problème pour la défense toujours,
12:35le procès verbal autour de la ligne téléphonique de l'amant,
12:38Donat Jean, a disparu.
12:411 sur 215.
12:42Cela n'affole pas les partis civils.
12:44Il n'y a aucune difficulté.
12:46On a au contraire en procédure acté
12:49le fait que le téléphone de l'amant
12:52borne bien chez lui
12:53et qu'il n'y a aucune difficulté
12:55sur la localisation de son téléphone.
12:58Une demande pour réentendre un expert téléphonique
13:01et ou un enquêteur
13:02est mise en délibéré ultérieurement.
13:05Gisèle Pellicot est arrivée
13:08sous les applaudissements au palais de justice de Nîmes.
13:10Ce lundi, elle a à nouveau fait face
13:12à l'un des 51 accusés
13:14qui a fait appel lors du premier procès.
13:17Cet ex-ouvrier gravement malade,
13:19âgé de 44 ans,
13:20déclare qu'il n'a jamais voulu violer Gisèle Pellicot.
13:23Il assure avoir cru participer
13:25à un jeu consenti d'un couple libertin.
13:27Condamné à 9 ans de prison en première instance,
13:30il risque à nouveau la peine maximale
13:31de 20 ans de réclusion devant une cour,
13:34cette fois composée d'un jury populaire.
13:37À l'étranger,
13:39les délégations du Hamas et d'Israël
13:40sont arrivées en Égypte.
13:42Ce lundi, les deux partis vont engager
13:44des négociations sur le plan
13:45proposé par Donald Trump,
13:47le président américain,
13:48qui demande à tout le monde
13:49d'avancer rapidement selon ses mots.
13:52Il a d'ailleurs dépêché sur place
13:53son émissaire Steve Witkoff
13:55et son gendre Jared Kushner.
13:57De son côté, l'Europe a dit vouloir
13:58jouer un rôle dans le plan de paix
14:00en indiquant vouloir faire partie
14:01du nouvel organe international
14:03de transition prévu pour Gaza.
14:06Le président américain, justement,
14:07qui a pris la parole ce lundi soir.
14:09Selon lui, les choses se passent très bien
14:11et le Hamas aurait d'ores et déjà
14:13accepté des choses très importantes.
14:15Il semble même persuadé
14:16qu'un accord pour Gaza sera trouvé.
14:18Écoutez Donald Trump.
14:20Non, j'ai des lignes rouges.
14:22Si certaines choses ne sont pas respectées,
14:23nous ne le ferons pas.
14:25Mais je pense que nous progressons très bien
14:27et je pense que le Hamas a accepté
14:29des choses très importantes.
14:31Pendant ce temps, Israël a annoncé
14:33l'expulsion de 171 militants supplémentaires
14:36de la flottille pour Gaza.
14:38Parmi ces expulsés, Greta Thunberg,
14:41partie de Barcelone au début du mois de septembre,
14:43les militants voulaient rompre le blocus d'Israël
14:46dans la bande de Gaza.
14:47Mais la cinquantaine de bateaux a été arraisonnée
14:49par la marine israélienne au large de l'Égypte.
14:52Au total, plus de 470 personnes
14:54qui composaient cette flottille
14:55ont été arrêtées par l'État hébreu.
14:57138 participants restent toujours en détention
15:00en Israël.
15:03Et l'instabilité politique,
15:04y compris au sommet de l'Europe,
15:06la présidente de la commission,
15:08Ursula von der Leyen,
15:09ciblée par deux motions de censure,
15:11a appelé ce lundi
15:12les députés européens à l'unité.
15:14Elle les avertit que toute division
15:16serait, je cite, exploitée.
15:19Soumise au vote ce jeudi,
15:20ces motions déposées par l'ultra-gauche
15:22et l'extrême droite
15:22n'ont cependant quasiment aucune chance
15:24de faire tomber la dirigeante.
15:28Et on termine avec ce prix Nobel de médecine
15:31qui a été décerné ce lundi
15:32à un trio americano-japonais.
15:35Les scientifiques ont été récompensés
15:37pour leurs travaux
15:38sur la façon dont le corps
15:39contrôle le système immunitaire,
15:42en particulier l'identification
15:43des gardiens du système immunitaire.
15:45L'objectif de ces travaux,
15:47pouvoir lutter contre tous les microbes
15:49imaginables,
15:50tout en évitant les maladies auto-immunes.
15:52Selon le comité,
15:53ces lauréats ont ouvert un nouveau domaine
15:55de recherche et mené au développement
15:56de nouveaux traitements
15:57pour le cancer notamment
15:58ou encore les maladies auto-immunes.
16:02Allez, tout de suite,
16:03on ouvre le journal des sports.
16:08Et on ouvre ce journal des sports
16:09avec du football.
16:11L'équipe de France
16:11qui va disputer deux matchs
16:13de qualification à la Coupe du Monde
16:14ces prochains jours.
16:15Un premier face à l'Azerbaïdjan
16:17le 10 octobre prochain
16:19au Parc des Princes,
16:20suivi trois jours plus tard
16:21d'un déplacement en Islande.
16:23Les joueurs sont arrivés
16:24à Clairfotten,
16:25vous le voyez ce lundi,
16:25avec quelques incertitudes.
16:27Plus de détails
16:28avec Raphaël Redon.
16:30Kylian Mbappé
16:31sera-t-il présent
16:32pour ce rassemblement d'octobre ?
16:34C'est la question
16:34qui agite l'équipe de France
16:36après la sortie sur blessure
16:37du capitaine des Bleus.
16:38Samedi,
16:39avec le Real Madrid,
16:40l'attaque tricolore
16:41est déjà décimée
16:42avec les absences
16:43d'Ousmane Dembélé,
16:44Désiré Doué
16:44ou encore Ryan Cherki.
16:46Pour pallier ses blessures,
16:48l'attaquant de Crystal Palace,
16:49Jean-Philippe Matheta,
16:50a été appelé
16:51pour la première fois
16:51par Didier Deschamps.
16:53Ibrahima Konaté
16:54a lui aussi
16:54quitté prématurément
16:55la pelouse ce week-end
16:56en raison d'une gêne
16:57au quadriceps.
16:58La France affronte
16:59vendredi l'Azerbaïdjan
17:00au Parc des Princes
17:01avant de se déplacer
17:02en Islande lundi.
17:04Si les Français
17:04gagnent leur deux matchs,
17:06ils feraient un très grand pas
17:07vers la qualification
17:08pour la Coupe du Monde 2026.
17:11C'est justement
17:11Didier Deschamps
17:12qui était en conférence de presse
17:13ce lundi.
17:14Il a évoqué la blessure
17:15de Kylian Mbappé
17:16et la possible première sélection
17:18de Jean-Philippe Matheta.
17:19On l'écoute.
17:21Je n'ai pas d'éléments
17:22que ce soit pour Kylian ou autre.
17:25Vous n'allez pas me demander
17:26le pourquoi du comment.
17:28Il est là.
17:29Il a eu un petit souci
17:32mais qui n'est pas
17:33rédébitoire.
17:35Autrement,
17:37il ne viendrait pas aujourd'hui.
17:38Mais on prendra le temps
17:40avec le staff médical
17:42et de faire le point déjà,
17:45acter et puis après
17:46voir l'évolution.
17:48C'est un attaquant axiel
17:50avec des caractéristiques
17:52spécifiques.
17:54Il a la bonne habitude
17:55de marquer des buts,
17:58que ce soit avec son club
17:59ou avec les sélections
18:02plus jeunes
18:03et les Olympiques
18:04pendant les JO.
18:06Il va être concerné
18:08comme les 22 autres
18:09par ces deux matchs
18:10que nous avons.
18:11Et un dernier mot
18:12de l'équipe de France
18:12après son bon début de saison
18:14avec l'Anse.
18:15Florian Thauvin
18:15va faire son grand retour
18:16en bleu.
18:17L'attaquant de 32 ans
18:18est convoqué
18:19pour remplacer
18:20Bratelet-Barcola.
18:21Forfait.
18:22La dernière sélection
18:23du champion du monde
18:242018 chez les Bleus
18:25remonte à juin 2019.
18:29Et on enchaîne
18:29avec du tennis
18:30et ça va devenir
18:31une habitude pour lui.
18:33Après Wimbledon,
18:33Arthur Rinderknech
18:35a récidivé.
18:36Le français s'est imposé
18:37face à Alexander Zverev
18:39en 3-7, 4-6, 6-3, 6-2
18:41au Masters 1000
18:42de Shanghai.
18:44L'actuel numéro 54
18:46à l'ATP
18:46sera donc au rendez-vous
18:47des huitièmes de finale
18:48et affrontera
18:49Djiri Lechka.
18:54Et on termine ce journal
18:55des sports
18:56avec de la Formule 1.
18:57Ce week-end,
18:57au Grand Prix de Singapour,
18:59les Curie McLaren
18:59s'est offert
19:00le titre de meilleur constructeur.
19:02Il s'agit du deuxième titre
19:03consécutif
19:04de la formation britannique.
19:05Un exploit inédit
19:06depuis la période 1988-1991
19:09où les Curie
19:10avaient enchaîné
19:11quatre couronnes.
19:12On revient sur ce moment
19:13fort, très fort
19:14de la saison
19:15avec Fabien Michel.
19:20Même en surclassant
19:22la concurrence,
19:23comment banaliser
19:24un deuxième titre consécutif ?
19:25Depuis 34 ans exactement
19:43est le sacre de la paire
19:45Senna Berger.
19:46Et cette saison,
19:47McLaren s'offre même le luxe
19:49de célébrer ce triomphe
19:50alors qu'il reste encore
19:51six grands prix.
19:52La fierté également
20:01de retrouver le sourire
20:02après la frustration
20:03de Bakou.
20:04Abandon de Piastri,
20:05septième place seulement
20:06pour Norris.
20:07Mais à Singapour,
20:08tout aurait pu encore
20:09tourner dans le mauvais sens
20:10dès l'entame de la course.
20:11A l'intérieur, Norris va plonger
20:13sur son coéquipier
20:15Oscar Piastri
20:15et il se gêne
20:16l'un et l'autre,
20:17il y a contact.
20:26Surtout dans cette lutte
20:27permanente pour le titre pilote.
20:29En terminant troisième
20:29à Singapour
20:30juste devant son coéquipier,
20:32Lando Norris
20:32revient à 22 points
20:34en classement
20:34et entretient le suspense
20:35pour le sprint final.
20:50Et il le faudra
20:52pour tenir ce maigre avantage
20:53sur Norris
20:54et garder à distance
20:55un Max Verstappen
20:56retrouvé
20:57dans cette fin de saison.
20:58Allez, restez avec nous
21:01dans un instant.
21:02Nous reviendrons
21:02sur ce chaos politique.
21:04La France a une nouvelle fois
21:05plus de gouvernement
21:06ni de Premier ministre.
21:08Comment cela s'est-il passé ?
21:09Comment vont se dérouler
21:10les prochains jours ?
21:12Toutes les réponses
21:12et bien plus encore
21:13dans votre prochaine édition
21:14sur CNews.
21:15A tout de suite.
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